Après 3 mois de silence Badara Gadiaga is back ! : « Ousmane Sonko est un apprenti dictateur qui se trompe de pays et d’époque ! », dixit le chroniqueur de la TFM

Invité de l’émission Faram Facce sur TFM, Badara Gadiaga a effectué sa première sortie médiatique depuis sa libération. Face aux journalistes, il est apparu détendu mais déterminé, multipliant les remerciements avant de livrer un réquisitoire sans concession contre le Premier ministre Ousmane Sonko et le régime en place.

D’entrée de jeu, Badara Gadiaga a tenu à exprimer sa gratitude : « Si la volonté de certains était exaucée, aujourd’hui je ne serais pas face aux Sénégalais », a-t-il déclaré, saluant d’emblée le soutien indéfectible des Sénégalais et de la presse. Il a souligné n’avoir « passé un seul jour sans être aux titres des journaux ou à travers les ondes des radios ou les écrans de télévision ».

L’ancien détenu a ensuite rendu un vibrant hommage aux chefs religieux, citant nommément plusieurs guides spirituels. Il a également tenu à saluer des personnalités politiques, notamment des anciens ministres de la Justice comme Serigne Diop et Aïssata Tall Sall. Badara Gadiaga s’est réjoui de la mobilisation de treize avocats venus simultanément assurer sa défense gratuitement. Il a enfin remercié sa famille biologique, ses amis, l’administration pénitentiaire ainsi que ses codétenus.

Interrogé sur son acceptation du port d’un bracelet électronique, il a expliqué avoir fait ce choix pour « continuer le combat ». Friand de la figure de Nelson Mandela, il a puisé dans une anecdote du leader sud-africain, décédé alors qu’il était emprisonné. « Sortir m’a permis de voir ma maman et de lui expliquer ma décision de continuer à me battre », a-t-il confié, ajoutant avec émotion que sa mère lui a demandé de « ne jamais flancher », assurant qu’elle mourrait satisfaite de lui.

Le ton est monté d’un cran lorsque Badara Gadiaga a été interrogé sur le Premier ministre Ousmane Sonko. « Sonko est un apprenti dictateur qui se trompe de pays et d’époque », a-t-il martelé. Il a vivement critiqué l’utilisation d’un « langage grossier » qu’il attribue au chef du gouvernement, y compris à l’encontre de chefs religieux. Il s’est également désolé que, devenu Premier ministre, ce dernier ait choisi d’aller « rendre visite à des putschistes ».

Selon lui, Ousmane Sonko aurait « pour ambition de restreindre les libertés ». « Ousmane risque de s’auto-effacer. Le débat public le dérange. Il n’aime pas qu’on lui rappelle ses engagements. Il est allergique à la contradiction », a-t-il ajouté, citant l’ancien président Abdoulaye Wade pour qui « le désaccord n’est pas le désamour ».

Revenant sur les circonstances de son incarcération, Badara Gadiaga a affirmé que son arrestation visait à « réduire le bruit », mais que « c’est un tintamarre qui s’en est suivi ». Il s’est étonné du grief retenu contre lui : « On m’a collé le grief de déstabilisation d’un État. On m’a aussi imputé de détenir une société dont je venais d’entendre pour la première fois le nom », a-t-il déclaré.

Interrogé sur ses éventuelles ambitions politiques, l’invité de TFM a répondu ne « fuir aucune responsabilité » et a annoncé son intention de se présenter devant les Sénégalais pour « décliner sa feuille de route ».

S’agissant du bilan du régime Diomaye-Sonko après deux ans au pouvoir, Badara Gadiaga a dressé un tableau sombre. Il a estimé que les « étudiants, enseignants, commerçants, ambulants et paysans » – qu’il a présentés comme les principaux soutiens du tandem – sont les plus frustrés. « Étudiants dans les rues, commerçants taxés, enseignants ponctionnés, ambulants dégagés, paysans humiliés, voilà le refrain de ces deux ans du régime actuel », a-t-il résumé.

Il a poursuivi en regrettant : « Sonko disait qu’il avait trouvé un pays au quatrième sous-sol. Aujourd’hui, nous sommes au vingtième sous-sol ». Dans son diagnostic, il a évoqué la « mort du BTP » comme « symbole d’un échec cuisant », une situation qui n’a selon lui pas épargné le secteur informel, avant de conclure : « Les hommes d’affaires veulent tirer les hommes d’affaires ».

Cette première apparition publique de Badara Gadiaga marque ainsi son retour sur la scène médiatique et politique, avec des déclarations qui ne manqueront pas de susciter de vives réactions dans un climat politique déjà tendu.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°612 – 21/11/2025

🔴 ATTAQUES CONTRE IDRISSA SECK ET MIMI TOURÉ : HARO SUR FADILOU KEÏTA
🔴 SANTÉ / CONFIRMATION DE LA GRÈVE GÉNÉRALE LES 4 ET 5 DÉCEMBRE : LA F2S RESSERRE L’ÉTAU

🔴 JEUX ISLAMIQUES 2025 / SAUT EN LONGUEUR : AMATH FAYE VICE-CHAMPION !
🔴 LA PERTINENCE DU MATCH SÉNÉGAL-KENYA : UNE QUESTION LÉGITIME ! (Par Mbaye Jacques Diop)

Bouba Ndour saisit la justice face aux attaques diffamatoires contre GFM : une plainte déposée à la Division spéciale de la cybersécurité

Le directeur des programmes du Groupe Futurs Médias (GFM), Boubacar Ndour, plus connu sous le nom de Bouba Ndour, a décidé de porter l’affaire sur le terrain judiciaire. Par l’intermédiaire de son avocat, Maître Baboucar Cissé, il a officiellement déposé une plainte à la Division spéciale de la cybersécurité (DSC) contre plusieurs personnes qu’il accuse de propos diffamatoires, de menaces et d’injures graves relayés via les réseaux sociaux.

Selon les informations rapportées par Seneweb, trois profils distincts sont visés par la plainte : Feuz Niang, une internaute dont le numéro de téléphone est cité dans le dossier, le militant de Pastef Ibrahima Guèye, connu dans le cercle de « Nay Ler », et des individus anonymes non encore identifiés.

Dans le cas de Feuz Niang, la plainte fait état d’un message vocal WhatsApp injurieux et diffamatoire envoyé après un appel manqué. Elle y aurait proféré des propos d’une extrême violence à l’encontre de Bouba Ndour, évoquant notamment sa mère, son défunt père, ainsi que des accusations graves d’abus sexuels sur de jeunes participantes de l’émission « Sen Petit Galé ». Elle aurait aussi menacé de rendre public son numéro de téléphone, et qualifié Youssou Ndour, frère de Bouba, de « franc-maçon ».

S’agissant d’Ibrahima Guèye de « Nay Ler », la plainte évoque une vidéo virale dans laquelle ce dernier aurait lancé des menaces explicites contre le groupe GFM. Il y aurait notamment affirmé son intention « d’attaquer et d’incendier » le média, ajoutant qu’il était prêt à assumer les conséquences judiciaires d’un tel acte.

La plainte mentionne également la diffusion d’une vidéo anonyme accusant Bouba Ndour d’actes similaires à ceux dénoncés par Feuz Niang. Le contenu de cette vidéo inclut des menaces, des injures contre sa personne et son entourage familial, ainsi que des accusations dirigées contre la télévision GFM.

Le dossier repose sur une base juridique fournie. L’avocat de Bouba Ndour cite plusieurs articles du Code pénal sénégalais : l’article 258 pour les faits de diffamation et d’injures, l’article 255 pour la diffusion de fausses nouvelles, l’article 290 pour les menaces de mort, et l’article 29 pour les menaces diverses. Chaque chef d’accusation est accompagné d’une explication juridique précise sur la nature et la gravité des infractions visées.

Selon les termes de la plainte, Bouba Ndour motive sa démarche par la gravité exceptionnelle des faits et l’impact moral et professionnel qu’ils entraînent. Il demande à ce que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur, y compris à l’encontre des auteurs encore inconnus qui seraient identifiés au cours de l’enquête.

Cette affaire intervient dans un contexte de polarisation croissante entre les médias, les acteurs politiques et certains segments de l’opinion publique sur les réseaux sociaux. Elle pose à nouveau la question de la régulation du numérique, du respect de la vie privée et des limites de la liberté d’expression dans un environnement où les diffamations et les attaques personnelles se multiplient. En portant plainte, Bouba Ndour entend faire un exemple pour rappeler que les réseaux sociaux ne sont pas des zones de non-droit.

Controverse autour des attaques d’Ousmane Sonko contre la magistrature : la CDS fustige une gouvernance fondée sur l’invective

La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) est sortie de son silence pour condamner sans réserve la dernière sortie polémique du Premier ministre Ousmane Sonko contre les magistrats. Dans un communiqué rendu public, la coalition de partis de gauche estime que ces déclarations relèvent d’une « légèreté de ton et d’un excès d’apparat » indignes d’un chef de gouvernement. Pour la CDS, le Premier ministre s’éloigne gravement de l’exigence de hauteur républicaine qui devrait guider sa parole publique.

Selon la Confédération, le comportement d’Ousmane Sonko illustre une dérive inquiétante. Elle dénonce un chef du gouvernement « désinvolte, provocateur et outrageusement méprisant » qui, au lieu d’incarner la mesure et la dignité inhérentes à sa fonction, se complairait dans les menaces répétées, les invectives et l’escalade verbale. La CDS rappelle qu’aucun pouvoir démocratique ne peut s’affranchir du respect strict des contre-pouvoirs et des institutions républicaines, en particulier la magistrature, pilier fondamental de l’équilibre institutionnel.

Les propos jugés insultants tenus par le Premier ministre à l’endroit des magistrats, remettant en cause leur crédibilité avec une « légèreté consternante », sont perçus comme une atteinte grave à l’autorité judiciaire. La CDS estime que l’injure ne saurait être un mode de gouvernance et alerte sur la banalisation de l’outrage comme stratégie politique. Elle critique également le contraste entre ces postures agressives et la réalité sociale que vivent les Sénégalais, confrontés à une cherté de la vie persistante.

Enfin, la Confédération pointe ce qu’elle qualifie de « frénésie de déplacements en jet privé », effectués dans l’opacité la plus totale et sans explication claire sur leur financement. Aux yeux de la CDS, cette accumulation de désinvolture verbale, de mépris des institutions, de remise en question des engagements pris devant les Sénégalais et d’indécence ostentatoire traduit une conception du pouvoir inquiétante et dangereuse. La coalition appelle le Premier ministre à plus de retenue, de responsabilité et de respect des valeurs démocratiques qui fondent la République.

Attaques contre Badara Gadiaga : Thierno Alassane Sall dénonce le « comportement sectaire » de Pastef

Le député et président de la République des valeurs (Rv), Thierno Alassane Sall, a vivement critiqué le Pastef, qu’il accuse d’entretenir un rapport opportuniste à l’État de droit et aux principes démocratiques. Dans une publication sur X, l’ancien ministre a dénoncé le « double discours » du parti dirigé par Ousmane Sonko, qu’il accuse de défendre la justice et les institutions uniquement lorsque cela sert ses intérêts.

« Pastef montre tous les jours sa véritable nature. Celle d’une secte qui pense que l’État de droit est une fiction à invoquer que lorsqu’il sert ses intérêts ou ceux de son gourou », a-t-il écrit.

Selon Thierno Alassane Sall, le mouvement au pouvoir a manqué une occasion de faire la démonstration de son attachement aux institutions après les critiques virulentes du Premier ministre contre certains magistrats. Il souligne qu’aucune voix n’a été élevée dans les rangs de Pastef pour réclamer l’autosaisine du procureur, alors que, selon lui, ces mêmes responsables politiques « le font avec excès dès qu’une parole heurte leurs chefs ».

Le député a également évoqué le cas du chroniqueur Abdou Nguer, qu’il présente comme victime d’un « acharnement judiciaire » et d’une incarcération prolongée pour des motifs qu’il juge infondés. Il estime que cette tendance à « l’intolérance aux opinions adverses » favorise la multiplication des prisonniers d’opinion.

Dans le même registre, Thierno Alassane Sall a dénoncé les pressions récentes visant Badara Gadiaga après ses propos critiques à l’égard du parti présidentiel. « Entre la République et leur parti, les Pastefiens ont choisi, et ils n’ont pas choisi la République », a-t-il accusé.

En conclusion, il a alerté sur les risques d’un affaiblissement durable du principe d’égalité devant la loi. « Désormais, tout donne à penser qu’au Sénégal la loi ne s’applique plus de la même façon à tous. Ceux qui détournent le regard auront demain leur part de responsabilité », a-t-il averti.

Attaques au Moyen-Orient : la Coalition Sénégal-Palestine exige l’arrêt des hostilités et la rupture des relations avec Israël

La tension ne faiblit pas dans la bande de Gaza ni dans la région du Golfe. Et à Dakar, la réaction ne s’est pas fait attendre. La Coalition Sénégal-Palestine a exprimé, dans un communiqué publié le 18 juin 2025, sa profonde indignation face à l’attaque menée par Israël contre l’Iran le 13 juin dernier, laquelle survient dans un contexte déjà explosif marqué par une série de bombardements meurtriers sur Gaza.

Dans cette déclaration, la coalition dénonce ce qu’elle qualifie de comportement « belliciste » d’Israël, qui selon elle, viole ouvertement les principes du droit international. Les membres de cette organisation accusent l’État hébreu de chercher à éradiquer le peuple palestinien à travers une campagne de violence systématique, désormais étendue à d’autres nations comme l’Iran. Ils évoquent un bilan humain alarmant, estimant à plus de 400 le nombre de morts du côté iranien à la suite des frappes israéliennes.

La coalition inscrit cette attaque dans une logique de guerre permanente menée par Israël contre ses voisins, estimant que Tel-Aviv agit « comme si l’État israélien s’arrogeait le droit de décider, selon ses humeurs, de la paix ou de la guerre au Moyen-Orient ». Elle y voit une menace grave à la stabilité de la région, dénonçant une posture qui rappelle selon ses termes « les heures les plus sombres de l’histoire contemporaine ».

Citée dans le communiqué, une déclaration attribuée au colonel américain Nathan McCormack qualifie le régime israélien de « secte de la mort » dirigée par un gouvernement jugé extrémiste, insensible à la vie humaine. Des propos forts qui traduisent la colère de la coalition face à ce qu’elle considère comme un cycle d’impunité et de crimes en série.

Mais la coalition ne veut pas que la situation en Iran occulte la tragédie persistante en Palestine. À Gaza, où les bombardements israéliens se poursuivent, la Coalition Sénégal-Palestine parle d’un « génocide » en cours, sous les yeux du monde, commis contre un peuple dont le seul « crime » serait d’avoir existé avant l’occupation.

Fidèle à ses principes, la coalition ne se contente pas de dénoncer. Elle formule deux revendications majeures à l’endroit des autorités sénégalaises : l’arrêt immédiat des attaques israéliennes contre Gaza et l’Iran, et la rupture des relations diplomatiques entre le Sénégal et l’État d’Israël. Pour ses membres, cette rupture serait un acte de cohérence avec les valeurs de justice, de paix et de respect de la souveraineté des peuples, que le Sénégal a toujours porté dans ses engagements internationaux.

Dans un contexte mondial marqué par de fortes tensions géopolitiques et des clivages profonds autour du conflit israélo-palestinien, cette sortie de la Coalition Sénégal-Palestine vient raviver le débat sur la position officielle du Sénégal face aux événements au Moyen-Orient.

Crise politique : Bougane Guéye Dany dénonce les attaques et appelle à une intervention internationale

Le leader du mouvement Gueum Sa Bopp accuse Ousmane Sonko de vouloir semer le chaos à Dakar à quelques jours des élections législatives anticipées du 17 novembre.

Plus de 40 éléments de sécurité de Barth et de moi-même ont été alpagués par la police tard dans la nuit d’hier sur ordre du ministre Jean Batiste Tîne.
O. SONKO a également donné l’ordre à sa milice de s’attaquer à notre coalition Saam Sa Kaddu. Cela montre encore son degré d’irresponsabilité.
C’est l’expression publique d’une peur de perdre le scrutin de dimanche prochain. Il est en train de chercher un prétexte pour annuler l’élection qu’il a déjà perdue.

Toujours peu courageux, il fait des enfants d’autrui des boucliers humains. C’est dommage de remarquer que SONKO cherche encore à verser le sang de notre jeunesse.

Pastef veut installer le chaos à Dakar durant ces derniers jours de campagne. Face au refus du ministre de l’intérieur de prendre ses responsabilités suite à l’attaque du siège de SAAM Sa KADDU et à l’appel lancé par Abass Fall aux militants de Pastef à s’armer, voilà Ousmane Sonko dans un post, demander à ses militants d’attaquer les leaders de la coalition Samm Sa Kaddu.

Nous lançons un appel aux FDS à rester républicaines face aux ordres illégaux du candidat Ousmane Sonko et de son ministre de l’intérieur. Nous invitons la communauté internationale à réagir pour le respect des droits constitutionnels de tous les sénégalais électeurs et candidats aux législatives anticipées du 17 Novembre prochain.

Bougane Guéye Dany
Mouvement Gueum Sa Bopp « les jambaars »
Membre de Saam Sa Kaddu.

Attaques contre Sàmm Sa Kàddu : La coalition accuse Sonko d’incitation à la violence

La coalition Sàmm Sa Kàddu a vivement réagi aux multiples attaques dont son convoi a été victime lors de ses déplacements à travers le pays. Dans un communiqué publié le 11 novembre 2024, la coalition a pointé du doigt Ousmane Sonko, tête de liste du PASTEF, l’accusant d’avoir appelé ses militants à empêcher sa campagne, qualifiant ces déclarations d’un « appel au meurtre » destiné à perturber la campagne électorale en cours.

Selon Sàmm Sa Kàddu, les récentes violences sont en grande partie alimentées par les propos de Sonko, qui aurait incité à des actes violents pour stopper la coalition. Le communiqué dénonce une tentative de « museler la démocratie » et d’instaurer un climat de terreur, accusant Sonko, par sa peur de la défaite, d’encourager des actions qui compromettent la paix et la sécurité de la campagne.

La coalition a exprimé sa profonde inquiétude et a tenu Ousmane Sonko responsable de tout incident pouvant survenir à l’encontre de ses membres, militants, sympathisants ou électeurs. Sàmm Sa Kàddu a également lancé un appel au Président de la République, l’exhortant à prendre des mesures pour protéger le bon déroulement de la campagne et à faire en sorte que la violence ne devienne pas un outil politique.

Dans le communiqué, la coalition a également appelé la communauté internationale à se pencher sur cette grave déclaration de Sonko, soulignant que la stabilité du processus électoral sénégalais est en jeu. Le message se termine par un engagement ferme à poursuivre la campagne de manière pacifique et conformément à la loi.

Ce développement intervient dans un contexte électoral tendu où les rivalités politiques s’intensifient, et où la violence semble de plus en plus présente, menaçant d’affecter la confiance des citoyens dans le processus démocratique du pays.

MONTÉE  EN PUISSANCE DES DOCTRINES POPULISTES : Dakar, cible des attaques des panafricanistes

Le Sénégal est la cible des militants panafricanistes sur les réseaux sociaux depuis la visite au Mali du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et son refus de rejoindre le Mali, le Burkina et le Niger dans l’Alliance des États du Sahel (AES). La bronca a été démultipliée quand il a effectué le 20 juin dernier son premier voyage hors de l’Afrique, à Paris, pour participer au Forum mondial pour la souveraineté et l’innovation vaccinales. Si certains expriment leur déception, d’autres vont plus loin et décochent des flèches contre le numéro un parmi les Sénégalais, le qualifiant de « traître » et de « vendu » à la France. 

Pour rappel, les mêmes qui fustigent cef d’État démocratiquement élu, tressent des lauriers à des régimes putschistes qui violent au quotidien les droits de l’homme. 

Au Mali et au Burkina, l’agenda anti-impérialiste est un leurre pour installer les pays sous le joug d’une puissance elle-même impérialiste.

Là-bas, les militaires au pouvoir sont dans l’incapacité de répondre aux préoccupations de leurs concitoyens mais vivent sur la rente de la manipulation, de l’intimidation et du fameux complot français. 

D’ailleurs, même quand 107 soldats burkinabè sont tués par des groupes armés terroristes, Ibrahim Traoré fait usage de la post-vérité en niant l’attaque et en accusant les médias comme TV5, depuis suspendu dans le pays.

Au Mali, l’électricité est disponible quatre heurespar jour et les populations du Centre et du Nord vivent sous la peur d’attaques de miliciens, de l’armée et de ses alliés du groupe Wagner. Au lieu de protéger les Maliens en proie à une insécurité endémique, Assimi Goïta vient de faire décoller des avions chargés de militaires et de membres de Wagner, direction Ouagadougou afin de maintenir le capitaine Traoré au pouvoir.

Pendant ce temps, le Sénégal vient de réaliser sa 3ème alternance en vingt-quatre ans. Dakar a aussi récemment obtenu deux prêts successifs pour financer son économie, ce qui confirme la confiance des partenaires au développement.

Le Sénégal va aussi inaugurer la première usine de production de vaccins en Afrique, sur financement notamment de l’Agence française de développement, pour poser le premier jalon de la souveraineté vaccinale du continent.

Momo CISSÉ

Fermeture du principal point de passage de l’aide humanitaire vers Gaza : les conséquences des récentes attaques entre Israël et le Hamas

Israël a annoncé la fermeture du principal point de passage de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza, Kerem Shalom, suite à des tirs de roquettes revendiqués par le Hamas. Cette escalade de violence a entraîné la mort de trois soldats israéliens et a causé des blessures à douze autres, selon les informations fournies par l’armée israélienne dimanche soir.

L’incident a eu lieu près de Kerem Shalom, point crucial par lequel transite l’aide humanitaire depuis Israël vers Gaza. Les brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, ont revendiqué les tirs de roquettes, ce qui a conduit Israël à prendre la décision de fermer ce passage vital pour l’aide humanitaire à Gaza.

L’armée israélienne a rapporté que les tirs de roquettes provenaient d’une zone adjacente au passage de Rafah et que quatorze projectiles ont été tirés sur Kerem Shalom. En réaction, l’armée de l’air israélienne a détruit les lance-roquettes utilisés pour ces attaques.

Les soldats israéliens ont été touchés alors qu’ils gardaient des chars et des bulldozers stationnés dans la zone. Le porte-parole de l’armée israélienne, Peter Lerner, a qualifié cet événement de « très grave » et a souligné que l’armée enquêtait sur les circonstances entourant la mort des soldats.

Cette escalade de violence survient dans un contexte déjà tendu, alors que la ville de Gaza et d’autres zones du territoire ont été bombardées dimanche. Des craintes persistent quant à une éventuelle offensive israélienne sur Rafah, au sud de la bande de Gaza, ce qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour les civils.

Rafah est non seulement un point de passage vital pour l’aide humanitaire, mais elle abrite également des centaines de milliers de Palestiniens qui ont fui les zones plus au nord en raison des affrontements. L’ONU et d’autres organisations humanitaires redoutent les conséquences humanitaires d’une offensive sur cette ville densément peuplée.

La directrice du Programme alimentaire mondial de l’ONU, Cindy McCain, a également exprimé ses inquiétudes quant à la situation humanitaire dans la bande de Gaza, mettant en garde contre une « véritable famine » qui se propage dans la région.

En résumé, les récentes attaques entre Israël et le Hamas ont entraîné la fermeture du principal point de passage de l’aide humanitaire vers Gaza, augmentant les craintes concernant la sécurité des civils et l’accès à l’aide essentielle dans la région. La communauté internationale surveille de près l’évolution de la situation et appelle à la désescalade de la violence pour éviter une catastrophe humanitaire.

L’Amicale des Inspecteurs et Officiers des Douanes (AIOD) dénonce les attaques diffamatoires contre les cadres de l’administration douanière

Dans un communiqué publié récemment, l’Amicale des Inspecteurs et Officiers des Douanes (AIOD) a vivement condamné les récentes attaques diffamatoires visant certains membres éminents de l’administration douanière. L’AIOD accuse des individus qu’elle qualifie de « malintentionnés et réfractaires au processus de modernisation » de propager des informations mensongères sur les réseaux sociaux dans le but de discréditer ces cadres dévoués.

Ces attaques, selon l’AIOD, sont non seulement récurrentes mais également infondées, visant à jeter l’opprobre sur des professionnels engagés dans leur mission de service public. Dans un contexte où la modernisation de l’administration douanière est une priorité, de telles calomnies peuvent compromettre le travail effectué pour améliorer les services offerts aux citoyens et aux entreprises.

L’Amicale a clairement indiqué qu’elle se réserve le droit d’entreprendre toutes les actions légales nécessaires pour répondre à ces attaques et protéger l’intégrité de ses membres. Elle a également tenu à rappeler que les réformes entreprises au sein de l’administration douanière, telles que la dématérialisation intégrale et la généralisation de la Déclaration Préalable d’Importation (DPI), ont été le fruit d’un processus participatif et consultatif avec les acteurs économiques nationaux.

Par ailleurs, l’AIOD a souligné l’importance des réformes en cours, notamment l’opérationnalisation du Programme de Modernisation de l’Administration des Douanes (PROMAD), qui vise à renforcer l’efficacité opérationnelle de l’administration douanière. Elle a également mis en avant les progrès réalisés dans la dématérialisation des procédures de dédouanement, une avancée majeure pour accroître l’efficience et la transparence du système douanier.

L’AIOD a appelé à un soutien accru de la part de toutes les parties prenantes, tant au sein de l’administration douanière que de la société civile et du secteur privé, pour les réformes en cours. Elle a réaffirmé son engagement indéfectible à défendre les intérêts de ses membres et à œuvrer pour le succès des missions régaliennes qui leur sont confiées.

Attaques de Drones en Russie : Incendies dans la Région de Smolensk

Mercredi, des sites énergétiques dans la région russe de Smolensk, à environ 400 km des frontières ukrainiennes, ont pris feu après des attaques de drones, a rapporté le gouverneur régional, Vassili Anokhine.

Le gouverneur a déclaré sur Telegram : « Notre région est à nouveau visée par des attaques de drones ukrainiens. » Il a ajouté : « Très probablement, suite à l’attaque ennemie contre des sites civils d’infrastructure énergétique, des incendies se sont déclarés », sans fournir de détails précis sur les sites touchés.

Heureusement, aucune victime n’a été signalée, mais le ministère russe des Situations d’urgence a envoyé des secouristes sur les lieux pour contenir les incendies.

Par ailleurs, une autre attaque de drones a visé la zone économique spéciale de la ville de Lipetsk, située également à environ 400 km des frontières ukrainiennes mais plus au sud. Cette zone abrite notamment des entreprises métallurgiques et pharmaceutiques. Le gouverneur de la région, Igor Artamonov, a déclaré sur Telegram que « le régime criminel de Kiev a tenté de frapper des infrastructures dans la zone industrielle de Lipetsk. » Il a assuré qu’aucune victime n’était à déplorer et que les quartiers résidentiels n’étaient pas menacés.

Ces attaques de drones sur le territoire russe par l’armée ukrainienne se sont multipliées ces derniers mois, ciblant notamment des sites énergétiques. Ces incidents soulignent les tensions persistantes entre la Russie et l’Ukraine, ainsi que les défis sécuritaires auxquels la région est confrontée.

Le Hezbollah lance des roquettes sur des positions israéliennes en réponse aux attaques au Liban

Le mouvement libanais Hezbollah, soutenu par l’Iran, a annoncé vendredi avoir lancé « des dizaines de roquettes » sur des positions israéliennes en réaction aux attaques israéliennes récentes dans le sud du Liban.

Dans un communiqué officiel, le Hezbollah a déclaré : « Les combattants du Hezbollah ont attaqué des positions d’artillerie ennemies (…) avec des dizaines de roquettes de type Katioucha ». Le mouvement a précisé que cette action était « une réponse aux attaques de l’ennemi contre (…) des villages du sud et des maisons civiles ».

Ces échanges de tirs interviennent dans un contexte de tension croissante entre le Liban et Israël, exacerbée par des incidents récents dans la région frontalière. Le Liban a accusé Israël de mener des attaques contre des cibles civiles dans le sud du pays, tandis qu’Israël affirme agir en réponse aux provocations du Hezbollah et pour se protéger contre les menaces venant du Liban.

Le Hezbollah, qui est à la fois une organisation politique et une milice armée, joue un rôle clé au Liban et est considéré comme un acteur majeur dans les conflits régionaux. Son soutien à l’Iran et son opposition à Israël en font une source majeure de tension au Moyen-Orient.

La communauté internationale, y compris les États-Unis et d’autres pays occidentaux, a appelé à la désescalade et à la retenue, soulignant la nécessité pour toutes les parties de respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale du Liban.

Cette nouvelle escalade souligne l’urgence de relancer les efforts diplomatiques pour résoudre les tensions régionales et éviter une nouvelle flambée de violence qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour la stabilité du Moyen-Orient.

Yémen: comment les cargos tentent d’éviter les attaques houthies?

Les attaques des Houthis en mer Rouge donnent lieu à de curieuses tentatives de la part des équipages de cargo afin de les déjouer. Depuis quelques jours, les capitaines essayent de faire passer des messages aux rebelles yéménites via le système international AIS, qui permet l’identification des navires. Des données librement accessibles sur lesquelles RFI s’est penchée. 

L’AIS est un système d’intensification automatique destiné à rendre plus sûre la navigation maritime, en évitant les collisions en mer. Ainsi les cargos émettent des messages écrits captés par les autres bateaux aux alentours. Ces messages peuvent être récupérés sur un simple récepteur comparable à un boitier GPS. Les données  peuvent s’afficher sur un écran à cristaux liquides, une image radar, ou sont accessibles depuis des sites internet comme marine-traffic ou vesselfinder. 

Un expert consulté par RFI, affirme que sur l’AIS, on retrouve : « le nom du navire, son numéro d’identification auprès de l’Organisation Maritime Internationale, sa destination, sa route, sa vitesse, pavillon (…)  Et tout ce qu’on veut en informations complémentaires »… Certains équipages transitant par le détroit de Bab el Mandeb y ajoutent des messages écrits afin de se prémunir d’une attaque.

Exemple ce cargo transportant du bétail, et battant pavillon togolais qui annonce que « tout son équipage est musulman ». Un pétrolier aux couleurs du Panama précise qu’« il n’y pas d’Israéliens à bord et que tout l’équipage est chinois », un vraquier battant pavillon des iles Marshall annonce pour sa part « n’entretenir aucun lien avec Israël ».

On ne sait pas si ces mesures sont efficaces. Ce 13 février, « des rebelles houthis ont visé lundi au large du Yémen un navire grec qui a continué sa traversée en mer Rouge en direction de l’Iran, n’ayant subi que des dégâts mineurs », a affirmé l’armée américaine qui précise que « les deux missiles ont été tirés vers le cargo grec battant pavillon des Iles Marshall MV Star Iris, qui circulait en mer Rouge, en provenance du Brésil ».

En principe, l’ONU autorise la coupure l’AIS sous certaines conditions, notamment dans un environnement hostile comme dans les zones touchées par la piraterie maritime. Ce fut le cas dans les années 2010 lors des attaques des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, avant la mise en place d’un corridor protégé par une force internationale. 

Pr Daouda Ndiaye dénonce des attaques lors du lancement de la campagne électorale

Le candidat Pr Daouda Ndiaye, engagé dans la course présidentielle au Sénégal, a rapporté des attaques et des brutalités subies lors du lancement de la campagne électorale conjointe avec d’autres candidats au Saint-Lazare ce dimanche. Il a exprimé son indignation face à ces incidents sur sa page Facebook.

« Attaque et Brutalisation lors du Démarrage de la Campagne »

Le Pr Daouda Ndiaye a déclaré : « J’ai été attaqué, brutalisé et mes véhicules arrêtés. Mes hommes sont arrêtés par les gendarmes à l’instant à la place Saint Lazare. » Ces allégations suggèrent des affrontements physiques ou des tensions survenues lors du rassemblement.

« Les Élections Auront Lieu le 25 Février 2024 »

Malgré ces incidents, le candidat reste déterminé et a conclu sa publication en affirmant que les élections présidentielles se tiendront comme prévu le 25 février 2024. Cette déclaration souligne sa volonté de poursuivre son engagement dans le processus électoral en dépit des obstacles rencontrés.

Répercussions Possibles sur le Contexte Électoral :

Les allégations de violences et d’arrestations lors du lancement de la campagne électorale soulignent les tensions et la complexité du contexte politique au Sénégal. Ces incidents pourraient avoir des répercussions sur la perception de l’équité du processus électoral et susciter des réactions diverses parmi les citoyens et les acteurs politiques.

Appels à la Calme et à la Résolution Pacifique :

Les autorités, les organisations de la société civile et d’autres candidats pourraient appeler à la retenue et à la résolution pacifique des conflits afin de préserver la stabilité et l’intégrité du processus électoral. Les développements futurs devraient éclairer davantage sur les implications de ces événements sur la scène politique sénégalaise.

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