Barthélémy Dias face à la menace de la contrainte par corps

Barthélémy Dias, maire de Dakar et figure politique influente au Sénégal, traverse une période particulièrement délicate. Déjà déchu de son poste de député suite à sa condamnation dans l’affaire Ndiaga Diouf, il pourrait également perdre sa liberté si la procédure de contrainte par corps est appliquée.

La Cour suprême a récemment confirmé une peine de deux ans de prison, dont six mois ferme, contre Barthélémy Dias dans le cadre de l’affaire Ndiaga Diouf, du nom de ce jeune homme tué lors d’affrontements politiques en 2011. En plus de cette condamnation, Dias est sommé de verser 25 millions de francs CFA à la famille de la victime, à titre de dommages et intérêts.

Cependant, l’avocat de la famille, Me Pape Mor Niang, affirme que l’huissier chargé de recouvrer cette somme n’a trouvé aucun bien ou compte bancaire en possession de l’intéressé. « Un procès-verbal de carence a été dressé, et nous avons tous les documents nécessaires pour engager la contrainte par corps », a déclaré Me Niang au journal Les Échos.

Pour la famille de Ndiaga Diouf, qui exige justice et réparation, la contrainte par corps semble être le dernier moyen de récupérer la somme due. Cette procédure, prévue par le droit sénégalais, permet d’incarcérer un débiteur qui n’honore pas ses obligations financières. Me Niang souligne que la décision de la Cour suprême étant définitive, aucune voie de recours n’est désormais possible pour Barthélémy Dias.

Alors que cette affaire judiciaire prend un tournant dramatique, Barthélémy Dias, connu pour ses prises de position tranchées, se retrouve dans une situation périlleuse. La menace de perdre sa liberté pourrait non seulement entacher davantage son image politique, mais également affaiblir sa position au sein de l’arène politique sénégalaise.

Cette affaire relance le débat sur l’application de la contrainte par corps au Sénégal, souvent critiquée comme une mesure archaïque, mais qui reste un outil légal pour contraindre au paiement des dettes. La situation de Barthélémy Dias illustre une fois de plus les tensions entre justice, politique et opinion publique dans un pays où ces domaines s’entrelacent souvent.

Alors que la famille de Ndiaga Diouf réclame justice, les prochains jours seront déterminants pour Barthélémy Dias. La mise en œuvre de la contrainte par corps, si elle se concrétise, marquerait un tournant décisif dans cette affaire, déjà lourde de conséquences politiques et personnelles.

Barthélemy Dias charge Ousmane Sonko lors d’un meeting à la Médina : « Il ment, et nous criminaliserons le mensonge »

Dans une ambiance survoltée ce samedi à la Médina, Barthélemy Dias, leader de la coalition Samm Sa Kaddu, a galvanisé ses partisans en critiquant sévèrement son ancien allié, Ousmane Sonko. L’événement, largement relayé par la presse sénégalaise, marque une nouvelle étape dans la campagne législative qui s’intensifie à mesure que la date des élections, prévue pour le 17 novembre, approche.

Fidèle à son style provocateur, Barthélemy Dias n’a pas mâché ses mots en s’adressant aux militants venus nombreux l’écouter. Au cœur de son discours, l’accusation directe de mensonge contre Ousmane Sonko. En référence à une récente polémique concernant des pastilles évoquée par le leader du parti Pastef, Dias s’est moqué en lançant des paquets de bonbons au public : « Vous voulez vous rafraîchir ? Prenez ces pastilles », a-t-il lancé ironiquement, sous les rires et applaudissements de la foule. Il a poursuivi en qualifiant Sonko de « menteur invétéré », évoquant notamment des accusations que ce dernier aurait portées sans preuve.

« Sa facilité à dire des contrevérités m’intrigue », a déclaré Dias. « L’affaire des mille milliards qu’il prétend avoir découverts sur un compte bancaire en est la preuve. Il pourrait même un jour affirmer que je l’ai accompagné à Sweet Beauté, alors que c’est totalement faux », a-t-il ironisé, faisant référence à une affaire qui a défrayé la chronique.

Barthélemy Dias n’a pas seulement attaqué Ousmane Sonko sur sa sincérité, mais également sur ses positions politiques, qu’il accuse de changer selon les circonstances. « Il ne fera rien contre les homosexuels », a déclaré Dias, fustigeant ce qu’il considère comme un revirement opportuniste de Sonko sur la question de la criminalisation de l’homosexualité. Selon lui, ce changement de position est révélateur et devrait mettre en garde les électeurs : « Si nous obtenons la majorité le 17 novembre, nous commencerons par criminaliser le mensonge. Pourquoi confier notre avenir à des menteurs ? », a-t-il martelé.

Dans une séquence surprenante de son discours, Barthélemy Dias a reconnu ses erreurs passées en s’excusant publiquement pour son soutien antérieur à Ousmane Sonko. « Je demande pardon pour l’avoir appuyé quand nous étions ensemble. Avec le recul, je réalise qu’il n’a jamais apporté de preuves à ses accusations », a-t-il admis, exprimant ses regrets devant ses militants.

Alors que la campagne pour les législatives entre dans sa dernière ligne droite, la tension ne cesse de monter entre les principaux acteurs politiques. Ce meeting de la Médina marque un tournant dans la stratégie de Barthélemy Dias, qui semble avoir opté pour une confrontation directe avec Ousmane Sonko. Les attaques verbales et les accusations lancées lors de ce rassemblement témoignent de l’intensité des enjeux et des clivages profonds qui traversent l’électorat sénégalais.

Les prochains jours s’annoncent décisifs pour la coalition Samm Sa Kaddu, qui compte mobiliser ses partisans dans les derniers instants de la campagne. En attendant le verdict des urnes, il est clair que Barthélemy Dias ne compte pas baisser le ton et continuera de multiplier les sorties médiatiques pour marquer les esprits.

L’affaire Déthié Fall : Barthélémy Dias dénonce une stratégie de déstabilisation électorale

Dans un entretien accordé au Quotidien, Barthélémy Dias, maire de Dakar et tête de liste nationale de la coalition Samm Sa Kaddu pour les élections législatives du 17 novembre, s’est exprimé avec fermeté sur ce qu’il appelle « l’affaire Déthié Fall ». Selon lui, le retrait de Déthié Fall de la coalition Samm Sa Kaddu pour rejoindre celle du Pastef est le fruit d’une manœuvre politique orchestrée par le pouvoir en place.

L’édile dakarois impute cette situation au tandem formé par Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, figures emblématiques de la coalition Pastef. Il estime que cet épisode n’est pas anodin et constitue, selon ses termes, « une opération visant à saborder [leurs] bases électorales ».

Barthélémy Dias s’indigne du fait que pour la première fois, un Premier ministre ait publiquement reçu un membre d’une liste concurrente, une action qu’il qualifie de « coup de communication ». Pour lui, ce geste traduit l’état d’inquiétude du gouvernement actuel, qui craint de perdre du terrain lors des prochaines législatives. « L’affaire Déthié Fall est un bon baromètre et une mesure de l’état d’affolement des tenants du pouvoir », déclare-t-il.

Dias dénonce également les tentatives de débauchage de maires et d’élus locaux par le pouvoir en place, une stratégie qu’il juge inefficace. « Je peux vous assurer qu’ils se trompent de stratégie », martèle le maire de Dakar, confiant dans les chances de son camp aux prochaines élections.

Alors que la campagne électorale s’intensifie, cette affaire vient jeter une lumière crue sur les tensions entre les différentes coalitions en lice et sur les stratégies employées pour séduire les électeurs.

Barthélémy Dias interpelle l’administration pénitentiaire sur les conditions de détention de Bougane Gueye

Le maire de Dakar, Barthélémy Dias, a vivement critiqué les conditions de détention du leader du mouvement Gueum Sa Bopp, Bougane Gueye Dany, actuellement incarcéré à la maison d’arrêt et de correction de Tamba. Lors de la conférence des leaders de la coalition Samm Sa Kaddu, Dias, ancien détenu lui-même dans plusieurs établissements pénitentiaires du pays, a exprimé son inquiétude quant au traitement réservé à Bougane Gueye.

Selon un membre du cabinet de Bougane, qui a récemment rendu visite au leader politique, celui-ci est détenu dans une cellule surpeuplée, abritant 48 personnes. Cette situation, perçue comme une atteinte à la dignité humaine, a suscité de nombreuses critiques de la part de ses partisans.

Dias, qui avait été emprisonné en 2005 à Tamba, n’a pas mâché ses mots pour décrire les conditions de détention dans cette prison. Il a qualifié l’établissement de « enclot pour chevreaux », soulignant l’inadéquation des infrastructures pour accueillir dignement des détenus. « Il est anormal d’emprisonner un leader politique d’un tel niveau dans des cellules insalubres et surpeuplées », a-t-il déclaré.

Cette prise de position intervient alors que la question des conditions carcérales au Sénégal devient de plus en plus préoccupante, avec plusieurs rapports mettant en lumière la surpopulation, l’insalubrité, et le manque de soins de santé dans les prisons du pays. Barthélémy Dias a ainsi appelé l’administration pénitentiaire à prendre des mesures urgentes pour améliorer la situation de Bougane Gueye et de l’ensemble des détenus.

En attendant, les partisans de Gueum Sa Bopp continuent de manifester leur soutien à leur leader, tout en espérant une amélioration de ses conditions de détention.

Barthélemy Dias dénonce le placement sous mandat de dépôt de Bougane Gueye Dani : « Une décision politique »

Le maire de Dakar, Barthélemy Dias, a vivement réagi à la décision du procureur de Tambacounda de placer sous mandat de dépôt Bougane Gueye Dani, leader du mouvement Gueum Sa Bopp. Ce dernier est accusé d’infractions qui seront jugées en flagrant délit le 30 octobre prochain. Sur les antennes de SeneNews TV, Barthélemy Dias a exprimé son indignation, affirmant que cette décision « vient d’en haut » et qu’elle est motivée par des raisons politiques.

Pour Dias, Bougane Gueye Dani est victime d’une manœuvre du gouvernement, qu’il qualifie de « régime de Mimi », en référence à Aminata Touré, ancienne Première ministre et figure politique influente au sein du pouvoir actuel. Selon lui, Bougane, dont la candidature a été validée par le Conseil constitutionnel, dérange le pouvoir en place, et son arrestation serait une tentative de l’écarter de la scène politique.

« Bougane est un otage politique du régime, et cette arrestation montre à quel point il dérange », a martelé le maire de Dakar. Il s’est également insurgé contre les procédures judiciaires en cours, qualifiant d’injuste l’absence d’audience rapide pour un jugement en flagrant délit. « Si toute cette semaine aucune audience n’a lieu à Tambacounda, c’est comme si cette ville ne faisait plus partie du Sénégal », a-t-il ajouté.

Cette sortie de Barthélemy Dias reflète un climat politique tendu, alors que l’arrestation de Bougane Gueye Dani intervient dans un contexte où plusieurs opposants accusent le régime en place d’instrumentaliser la justice pour affaiblir leurs adversaires. Le jugement de Bougane Gueye Dani sera suivi de près, alors que le Sénégal se prépare à des échéances électorales cruciales.

L’affaire continue de susciter de nombreuses réactions au sein de la classe politique et dans l’opinion publique.

Affaire Bougane Gueye Dany : Barthélémy Dias, Pape Djibril Fall et Thierno Bocoum dans l’attente de l’audition par le procureur au Tribunal de Tamba

L’actualité politique sénégalaise continue de faire la une avec le cas de Bougane Gueye Dany, leader du mouvement Gueum Sa Bopp et figure influente dans le paysage médiatique et entrepreneurial du pays. Son arrestation récente a suscité un vif intérêt, particulièrement au Tribunal de Tamba où plusieurs personnalités politiques attendent des développements dans cette affaire.

Parmi les figures présentes à Tamba en soutien à Bougane, nous retrouvons Barthélémy Dias, maire de Dakar et fervent défenseur de nombreuses causes citoyennes. Son engagement politique et son opposition aux autorités actuelles en font une voix incontournable dans ce genre de situation. Il est accompagné de Pape Djibril Fall, député et leader du mouvement Les Serviteurs, connu pour son combat pour la justice sociale, ainsi que de Thierno Bocoum, ancien député et fondateur du mouvement AGIR.

Ces trois personnalités attendent avec impatience l’audition de Bougane Gueye Dany par le procureur, qui pourrait bien influencer les prochaines étapes du processus judiciaire. Le climat est tendu au Tribunal de Tamba, alors que plusieurs sympathisants du leader de Gueum Sa Bopp se sont également mobilisés pour réclamer sa libération.

Bougane Gueye Dany, souvent considéré comme un entrepreneur à succès, a su se frayer un chemin dans le monde des affaires et des médias avec son groupe D-Media. Toutefois, son implication dans la politique et sa prise de position contre certaines pratiques gouvernementales lui ont valu des démêlés judiciaires. Ses partisans estiment que cette affaire est un acte politique visant à freiner ses ambitions pour les prochaines élections.

Le procureur est désormais attendu pour auditionner Bougane et clarifier les charges qui pèsent contre lui. Plusieurs observateurs politiques soulignent que cette affaire pourrait avoir des répercussions importantes sur l’équilibre politique du Sénégal, surtout en cette période de pré-campagne.

Pour Barthélémy Dias, Pape Djibril Fall et Thierno Bocoum, l’audition de Bougane Gueye Dany par le procureur représente un moment clé. Leur présence au tribunal illustre l’importance de cette affaire pour l’opposition sénégalaise, qui y voit une lutte pour les libertés et contre l’intimidation politique.

Alors que le Sénégal se dirige vers des élections cruciales, cette affaire pourrait bien marquer un tournant dans la mobilisation des forces politiques d’opposition. L’issue de cette audition sera suivie de près non seulement par les sympathisants de Bougane, mais aussi par l’ensemble du paysage politique sénégalais.

Barthélemy Dias attaque Abass Fall et le Pastef sur la gestion de Dakar

Dans une intervention teintée de sarcasmes et d’accusations virulentes, Barthélemy Dias, maire de Dakar, s’est attaqué à Abass Fall, tête de liste de Pastef à Dakar, ainsi qu’au parti de l’opposant Ousmane Sonko. Lors d’un rassemblement politique, Dias n’a pas mâché ses mots, déclarant fermement : « Nous n’allons pas confier Dakar à un voleur. C’est la ville des ‘Ndananes’. Dakar ne donnera pas d’immunité parlementaire à quelqu’un qui a soutiré les sous de notre pays. Il faut une clarté dans l’affaire Aser. »

Ces propos visent directement les membres de Pastef, que Dias accuse d’avoir détourné des fonds publics, faisant allusion à l’Affaire Aser, une affaire de corruption qui continue de faire couler beaucoup d’encre au Sénégal. Le maire de Dakar a également évoqué la possible implication de la Haute Cour de Justice dans ce dossier, déclarant que « la Haute Cour de Justice va juger les voleurs d’aujourd’hui et ceux d’hier. »

Barthélemy Dias a poursuivi ses critiques en dénonçant ce qu’il considère comme les promesses non tenues de Pastef. « Nous allons partager les Var pendant la campagne, parce qu’ils ont beaucoup dit et n’ont rien respecté », a-t-il affirmé. Faisant référence à des dispositifs de vidéo-assistance pour arbitrer les débats, il a souligné les nombreux engagements pris par Pastef qu’il juge non réalisés.

Dans une dernière pique, Dias a qualifié ses adversaires politiques de « menteurs, incapables, manipulateurs et incompétents », renforçant ainsi son attaque contre la gestion et la crédibilité du parti. Alors que les élections approchent, cette sortie souligne l’intensité des tensions politiques autour de la gestion de Dakar et des enjeux nationaux.

Le ton acerbe de Barthélemy Dias annonce une campagne électorale sous haute tension, où les questions de transparence, de gestion publique et d’imputabilité risquent d’être au cœur des débats.

Barthélémy Dias avertit contre la manipulation politique : « Le temps est révolu »

Dans un discours empreint de fermeté, Barthélémy Dias, tête de liste nationale de la coalition Sàm Sa Kàddu, a vivement critiqué ses adversaires politiques lors de sa récente prise de parole. Intervenant aux côtés du maire de Hann Bel Air, il a tenu à féliciter ce dernier, également tête de liste du département de Dakar, avant de s’attaquer directement à ceux qu’il accuse de manœuvres malhonnêtes.

« Nous n’allons pas confier la capitale aux voleurs », a-t-il martelé, dénonçant l’absence de transparence dans certaines affaires financières. Dias a exigé que toute la lumière soit faite sur l’origine des fonds évoqués dans des dossiers controversés, tout en appelant à cesser de tromper la population. Il a ainsi dépeint ses opposants comme des acteurs « qui ne font que râler » sans apporter de réelles solutions, tout en se disant satisfait que ces derniers évoquent enfin la question de la Haute Cour de justice, un organe judiciaire souvent au centre des débats sur la redevabilité des responsables publics.

Le maire de Dakar a conclu son intervention en soulignant que « le temps de la manipulation est dépassé », mettant en garde ceux qui tenteraient d’abuser de la confiance des citoyens. Barthélémy Dias, connu pour son franc-parler, continue ainsi de tracer une ligne claire contre les pratiques qu’il juge trompeuses, renforçant sa position comme un acteur incontournable de la scène politique sénégalaise à l’approche des prochaines échéances électorales.

Aucune décision du Conseil constitutionnel concernant la candidature de Barthélémy Dias

Une information erronée circule concernant la candidature de Barthélémy Dias, tête de liste de la coalition Samm Sa Kaddu, en vue des élections législatives anticipées du 17 novembre prochain. Contrairement à ce qui est affirmé dans certains cercles, le Conseil constitutionnel n’a pris aucune décision à ce jour concernant les recours déposés contre certaines listes électorales, notamment celle de Barthélémy Dias.

Cette confusion est née d’un document où Serigne Mondou Dieye, mandataire de la liste And Liggey Sunu Reew, demande au Conseil constitutionnel de rejeter la candidature de Barthélémy Dias et d’invalider la liste nationale de la coalition Samm Sa Kaddu. Il est important de noter que cette requête ne constitue en aucun cas une décision officielle. Il s’agit simplement d’une proposition faite aux sages du Conseil constitutionnel.

À ce stade, il convient d’attendre les délibérations et la publication des décisions du Conseil constitutionnel, qui est la seule institution habilitée à statuer sur la validité des candidatures et des listes pour les élections législatives. Les citoyens sont donc invités à ne pas se fier aux rumeurs et à attendre une communication officielle de l’organe compétent avant de tirer des conclusions.

En période électorale, la propagation de fausses informations peut troubler le bon déroulement du processus démocratique. Il est donc essentiel de vérifier les sources et de se référer aux canaux officiels pour toute actualité concernant les élections.

Candidature de Barthélémy Dias : Une nouvelle contestation portée devant le Conseil constitutionnel

Après la polémique autour de la candidature de l’opposant Ousmane Sonko, c’est désormais au tour de Barthélémy Dias de voir son éligibilité remise en question. Ce dernier, qui est tête de liste de la coalition Samm sa kaddu pour les prochaines élections, fait face à une contestation formelle déposée ce mardi auprès du Conseil constitutionnel.

La coalition Liggey Sunu Rew/ALSER, par l’intermédiaire de son mandataire Serigne Modou Dieye, a saisi l’instance juridique suprême pour contester la candidature de Dias. Ce recours repose sur la condamnation de Barthélémy Dias dans l’affaire Ndiaga Diouf, qui a marqué la scène politico-judiciaire au Sénégal. Cette condamnation, selon les plaignants, remet en cause sa capacité à briguer une fonction publique, conformément aux dispositions légales régissant l’éligibilité des candidats.

Le débat fait rage depuis plusieurs jours au sein de l’opinion publique et des cercles politiques, certains considérant que la condamnation de Dias constitue un obstacle juridique majeur à sa candidature, tandis que d’autres estiment que ses droits politiques devraient être préservés.

Le Conseil constitutionnel saisi

Le Conseil constitutionnel, qui avait déjà été sollicité pour trancher sur la candidature d’Ousmane Sonko, se trouve une nouvelle fois au centre des débats. Il lui incombe désormais de statuer sur ce recours, et de déterminer si Barthélémy Dias est en mesure de participer à la course électorale. La décision à venir pourrait redéfinir l’échiquier politique sénégalais en vue des prochaines élections.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte électoral tendu, marqué par des contestations judiciaires et des débats sur l’éligibilité de plusieurs figures de l’opposition. Barthélémy Dias, connu pour son franc-parler et son engagement politique, n’a pas encore réagi publiquement à cette contestation, mais ses partisans dénoncent une tentative d’écarter des adversaires politiques par des moyens judiciaires.

Le verdict du Conseil constitutionnel sera crucial, non seulement pour l’avenir politique de Barthélémy Dias, mais aussi pour la crédibilité du processus électoral.

Élections législatives : Les listes nationales dévoilées pour le scrutin du 17 novembre

La Direction générale des élections (DGE) a publié les listes nationales des principaux partis et coalitions en lice pour les législatives du 17 novembre 2024. Parmi elles, figurent la liste du parti Pastef d’Ousmane Sonko, la coalition « Jamm ak Njariñ » menée par Amadou Ba, la coalition « Samm Kassy Yi » dirigée par Barthélémy Dias, ainsi que celle de l’ex-chef de l’État Macky Sall, qui est la tête de liste de sa formation.

Ces coalitions se disputeront les 53 sièges du scrutin proportionnel, tandis que les 112 autres sièges seront attribués au niveau départemental dans le cadre du scrutin majoritaire. Les listes comptent des candidats issus de divers horizons politiques, reflétant la diversité et l’intensité des enjeux pour cette élection législative.

Les électeurs sont invités à consulter les noms des titulaires dans leurs circonscriptions respectives pour découvrir les candidats en lice et leur programme pour ces élections déterminantes.

Le Maire de Dakar Barthelemy Dias en visite chez Thierno Madani Tall à l’occasion du Gamou 2024

En prélude à la célébration du Gamou, prévue le dimanche 15 octobre 2024, Barthelemy Dias, maire de Dakar, a rendu visite à Thierno Madani Tall, Khalife de la famille Omarienne. Accompagné d’une délégation officielle, le maire s’est rendu à la Médina pour exprimer ses vœux et recueillir les bénédictions du Khalife, dans une atmosphère marquée par des échanges empreints de spiritualité.

Lors de cette rencontre, le maire de Dakar a profité de l’occasion pour présenter un projet majeur qui s’inscrit dans sa vision d’une ville moderne et respectueuse des valeurs religieuses : la solarisation de la Grande Mosquée Omarienne. Ce projet, dont le lancement est imminent, vise à équiper ce haut lieu de culte d’un système d’énergie solaire. « Ce projet incarne notre engagement à faire de Dakar une ville décarbonisée résolument tournée vers l’avenir, alliant modernité et respect de nos valeurs spirituelles », a déclaré Barthelemy Dias.

L’initiative de solarisation, en plus de son aspect écologique, reflète l’ambition de la ville de Dakar de s’inscrire dans une démarche de transition énergétique durable, tout en préservant les symboles culturels et religieux du pays. Ce projet est ainsi perçu comme une harmonie entre innovation technologique et préservation des traditions spirituelles, un modèle qui pourrait inspirer d’autres initiatives similaires à travers le pays.

La visite du maire chez Thierno Madani Tall s’inscrit dans une longue tradition de respect et de reconnaissance mutuelle entre les autorités civiles et religieuses du Sénégal. À l’approche du Gamou, cette rencontre souligne l’importance des liens entre la ville de Dakar et les grandes familles religieuses du pays, en particulier à un moment où la cohésion sociale et le développement durable sont au cœur des préoccupations.

Dakar se prépare pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026 : Un engagement renforcé par l’ouverture des JO de Paris

Le maire de Dakar, Barthélemy Dias, a marqué sa présence à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, tournant déjà son regard vers un avenir sportif prometteur pour le Sénégal avec les Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2026 prévus à Dakar. Lors de cet événement grandiose, Dias a exprimé sa gratitude envers la maire de Paris, Anne Hidalgo, et son équipe pour une organisation exceptionnelle. La cérémonie, qui s’est déroulée sur la Seine, a été saluée pour son innovation et sa splendeur.

« Ces Jeux Olympiques sont un moment de célébration, d’unité et de partage entre les nations. Ils incarnent les valeurs d’excellence, de respect et de solidarité que nous chérissons tant à Dakar », a déclaré le maire de Dakar. Ses mots ont résonné comme une promesse de continuer à porter haut les valeurs de l’olympisme lors des prochains Jeux de la Jeunesse.

En marge de cet événement, Barthélemy Dias a également adressé un message de soutien et d’encouragement aux athlètes et participants. « Que ces Jeux Olympiques soient une source d’inspiration pour nous tous! » a-t-il reconnu, soulignant l’importance de l’engagement et de la passion des sportifs dans le rayonnement de ces compétitions internationales.

En outre, le maire de Dakar a profité de cette occasion pour discuter avec Rémy Rioux, Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD), explorant les possibilités de financement pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. Cet échange met en lumière l’engagement de la ville à organiser un événement mémorable et à mobiliser les ressources nécessaires pour assurer son succès.

L’anticipation des Jeux de la Jeunesse à Dakar reflète une période d’opportunité et de dynamisme pour le sport sénégalais. La capitale du Sénégal se prépare à accueillir le monde, en espérant que ces jeux soient non seulement une plateforme pour les jeunes talents sportifs, mais aussi un vecteur de développement et de coopération internationale.

Avec l’expérience des Jeux de Paris comme source d’inspiration, Dakar s’engage à offrir une édition inoubliable des Jeux Olympiques de la Jeunesse, mettant en avant les valeurs d’unité et de solidarité au cœur du mouvement olympique.

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