Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°413 – 06/03/2025

🔴 LICENCIEMENTS À L’AIBD MALGRÉ LE MANQUE D’EFFECTIFS : UN PARADOXE !
🔴 PRÊTS AUX BANQUES PAR LA BCEAO : MAINTIEN DU TAUX DIRECTEUR À 3,5%

🔴 LIGUE DES CHAMPIONS (8es) : LIVERPOOL, BAYERN, INTER ET BARÇA AU RENDEZ-VOUS !
🔴 « ABUS DE CONFIANCE » / APRÈS AMARA DIOUF : SERIGNE FALLOU DIOUF ACCUSE GÉNÉRATION FOOT

BCEAO : Une croissance économique stable et des mobilisations financières en hausse dans l’UMOA

Le comité de politique monétaire de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) s’est réuni ce mercredi en session ordinaire pour analyser la conjoncture économique mondiale et régionale. À l’issue des discussions, le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a dressé un bilan globalement positif de la situation économique dans l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA).

Dans un environnement économique mondial marqué par des incertitudes et un ralentissement de la croissance (autour de 3 % selon le FMI), l’UMOA affiche des performances encourageantes. Le taux de croissance de l’Union devrait atteindre environ 3,2 % en 2024 et 2025, confirmant la résilience des économies de la région.

Cette dynamique est portée par une augmentation des volumes d’activité et une mobilisation croissante des ressources financières par les États membres. Selon Jean-Claude Kassi Brou, « rien que sur les eurobonds, les pays de l’Union ont mobilisé plus de 2 400 milliards de francs CFA en 2024 », témoignant ainsi de la confiance des investisseurs et de la solidité des économies de la région.

L’évolution favorable des prix des principaux produits d’exportation de l’UMOA – notamment le cacao, l’or et le coton – devrait avoir un impact positif sur la balance commerciale des pays concernés. La hausse des cours de ces matières premières renforce les revenus des États et pourrait stimuler les investissements dans les secteurs stratégiques.

Autre élément clé de cette réunion : la baisse des prix de l’énergie. Selon le comité de politique monétaire, cette évolution devrait contribuer à une réduction progressive des pressions inflationnistes dans la région. Cette tendance est une bonne nouvelle pour les ménages et les entreprises, qui pourraient voir leurs coûts de production et de consommation allégés.

Malgré ces indicateurs positifs, la BCEAO reste attentive aux défis macroéconomiques, notamment les incertitudes liées à la conjoncture internationale et les fluctuations des marchés financiers. Le comité de politique monétaire continuera de suivre de près l’évolution de la situation afin d’adopter les mesures nécessaires pour maintenir la stabilité financière et favoriser une croissance durable dans l’Union.

En conclusion, cette réunion du comité de politique monétaire a mis en lumière une trajectoire économique relativement stable pour l’UMOA, soutenue par une bonne gestion financière et une conjoncture internationale favorable à certaines exportations. Reste à voir comment ces tendances évolueront dans les mois à venir.

Sénégal – Gestion économique : L’ex-Directeur national de la BCEAO charge le régime sortant

Ahmadou Al Aminou Lo, ancien Directeur national de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour le Sénégal et actuel Secrétaire général du gouvernement, a dénoncé la gestion économique du régime sortant. Invité de l’émission Point de Vue sur la RTS, il a affirmé que l’ancien gouvernement avait été alerté à plusieurs reprises sur les risques économiques encourus, notamment en ce qui concerne la manipulation des chiffres et l’endettement excessif.

Selon Ahmadou Al Aminou Lo, plusieurs institutions, dont la BCEAO, le Fonds Monétaire International (FMI) et l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), avaient prévenu les autorités de l’époque. Il a souligné que l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, lorsqu’il était député, avait également tiré la sonnette d’alarme sur ces questions.

« Ils ont été avertis. Que ce soit par le Premier ministre Ousmane Sonko quand il était à l’Assemblée nationale ou par les institutions internationales. Nous leur disions de faire attention, de consolider leurs finances. Mais ils ont persisté dans une gestion risquée qui aujourd’hui pose problème. »

L’ancien directeur de la BCEAO a expliqué que malgré les signaux d’alerte, le gouvernement sortant a poursuivi une politique économique qui a fragilisé les finances publiques et les banques locales.

Ahmadou Al Aminou Lo a également révélé que des demandes de financement des banques ne correspondaient pas aux statistiques officielles du pays. Ce décalage entre les chiffres communiqués et la réalité économique a accentué les difficultés du secteur bancaire.

Toutefois, il a précisé que, dans son rôle à la BCEAO, il ne pouvait pas faire de déclaration publique à l’époque. La seule dette sur laquelle la Banque Centrale a l’obligation de communiquer officiellement concerne celle vis-à-vis du FMI.

« Par les moyens appropriés, nous avons lancé les alertes. J’ai personnellement échangé avec les ministres concernés pour leur dire de faire attention. »

Ces révélations interviennent alors que le nouveau gouvernement tente de remettre de l’ordre dans les finances publiques. La gestion de la dette et la transparence budgétaire figurent parmi les priorités du régime actuel, qui cherche à rassurer les partenaires financiers et à redresser l’économie du pays.

Marché des titres publics : Le Sénégal mobilise 35 milliards F CFA

Le 13 décembre 2024, l’État du Sénégal a levé un montant total de 35 milliards F CFA sur le marché régional des titres publics, dans le cadre de la couverture des besoins financiers pour l’année 2024. Cette opération a été réalisée par la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, avec l’appui de l’agence UMOA-Titres et la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Le montant total des soumissions reçues a atteint près de 58,7 milliards F CFA, représentant un taux de couverture de 167,7 %. Cette forte demande a conduit à une adjudication supérieure aux attentes initiales, avec un montant retenu de 38,2 milliards F CFA, soit trois milliards de plus que prévu. Les fonds ont été répartis entre des obligations à trois et cinq ans.

Pour les obligations à trois ans, un montant de 9,9 milliards F CFA a été levé avec un rendement moyen pondéré (RMP) de 7,8159 %, légèrement inférieur au précédent rendement de 7,89 %. Les 28,3 milliards F CFA restants concernent des obligations à cinq ans, avec un RMP de 7,8286 %, stable par rapport à l’opération précédente qui affichait un RMP de 7,83 %.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°208 – du 26/06/2024

🔴 DÉMARRAGE DE LA PHASE PILOTE DE L’INTEROPÉRABILITÉ DE LA BCEAO : UN DANGER POUR LES OPÉRATEURS ET SERVICES DE PAIEMENT MOBILES
🔴 VISITE SUR LA PLATEFORME D’EXPLOITATION DE PÉTROLE : DIOMAYE VOGUE SUR SANGOMAR

🔴 Transfert confirmé : Iliman Ndiaye rejoint Everton pour 13,1 milliards FCFA
🔴 Gouy Gui promet un KO spectaculaire à Ada Fass : “Je vais lui infliger une chute jamais vue dans l’arène”

Lancement de la Phase Pilote du Système de Paiement Instantané de l’UEMOA : La BCEAO s’engage pour l’innovation Financière

La Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a annoncé, par un communiqué daté du 20 juin 2024, le lancement de la phase pilote du système de paiement instantané interopérable de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), prévu pour le lundi 22 juillet 2024. Ce projet ambitieux vise à transformer les transactions financières au sein de la région.

La BCEAO affirme son engagement à mettre en place un système de paiement instantané interopérable, opérationnel en continu 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, capable de traiter les transactions de toute nature et pour tous types de comptes. Cette initiative répond à la nécessité de simplifier les transactions quotidiennes des usagers et de stimuler l’innovation financière.

Le nouveau système permettra d’effectuer des transferts et paiements en temps réel, même entre différentes institutions financières, garantissant ainsi l’accessibilité des fonds pour les bénéficiaires de manière instantanée. Les usagers pourront également effectuer des paiements auprès de tout commerçant disposant d’un QR Code interopérable ou envoyer des demandes de paiement, avec des services financiers standardisés pour les entreprises.

Conforme aux normes internationales en matière de sécurité des systèmes de paiement, cette nouvelle infrastructure jouera un rôle crucial dans la promotion de l’inclusion financière au sein de l’UEMOA. La BCEAO se positionne ainsi comme un acteur clé dans l’évolution des services financiers dans la région, facilitant l’accès et l’utilisation des services financiers pour une population plus large.

La BCEAO invite le public à suivre de près le développement de ce projet, qui marque une étape décisive dans la modernisation des transactions financières en Afrique de l’Ouest.

Lutte contre l’inflation : la BCEAO s’active pour maintenir la stabilité financière en Afrique de l’Ouest

Le gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou, a détaillé jeudi à Dakar les mesures mises en place depuis juin 2022 pour lutter contre la hausse des prix. Parmi ces mesures, la BCEAO a procédé à plusieurs augmentations de ses taux directeurs afin de resserrer sa politique monétaire.

Lors de la deuxième journée de la conférence sur la stabilité financière organisée par le Groupe consultatif régional du conseil de stabilité financière pour l’Afrique subsaharienne, Jean-Claude Kassi Brou a rappelé les actions entreprises pour renforcer le secteur bancaire. Depuis 2022, la BCEAO a augmenté ses taux directeurs pour freiner l’inflation, une mesure cruciale dans un contexte de hausse généralisée des prix.

En 2023, plusieurs lois ont été adoptées pour renforcer le secteur bancaire de la région. Ces lois incluent des réglementations sur la microfinance, la lutte contre le blanchiment d’argent et des réformes bancaires. Ces réformes visent à harmoniser le cadre juridique avec les normes internationales tout en prenant en compte les vulnérabilités et les opportunités spécifiques à la région.

Pour renforcer la solidité des banques et leur capacité de financement des économies des États membres de l’UEMOA, le capital social minimum des banques a été doublé à 20 milliards de FCFA. Le gouverneur a également souligné le renforcement des pouvoirs de supervision et de résolution bancaire de l’autorité de contrôle.

La BCEAO s’engage également dans la digitalisation des économies, avec la mise en place prévue en 2024 d’une plateforme pour les paiements instantanés au sein de l’UEMOA. Cette initiative est vue comme un moyen d’améliorer l’efficacité et l’inclusivité des systèmes financiers.

Ces initiatives ont porté leurs fruits, contribuant à une croissance économique de 5,3 % en 2023 et une baisse du taux d’inflation à 3,7 %, contre près de 9 % en août 2021.

Malgré ces améliorations, Jean-Claude Kassi Brou a mis en garde contre les vulnérabilités économiques et financières mondiales persistantes, qui affectent également l’UEMOA. Il a insisté sur la nécessité pour la BCEAO et les États membres de continuer leurs efforts pour stimuler la croissance, réduire les pressions inflationnistes et maintenir la stabilité financière.

En conclusion, bien que les risques pour la stabilité financière mondiale se soient quelque peu atténués grâce à une reprise économique, une baisse relative de l’inflation et un optimisme des marchés financiers, des défis subsistent. La BCEAO et les gouvernements de la région devront continuer à surveiller de près les évolutions économiques mondiales et à adapter leurs politiques pour assurer une croissance durable et une stabilité financière à long terme.

Le gouverneur de la BCEAO salue « la bonne tenue » du scrutin présidentiel au Sénégal

Dans un contexte politique marqué par le récent scrutin présidentiel au Sénégal, le gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean Claude Kassi Brou, a exprimé sa satisfaction quant au déroulement de l’élection. Lors d’une déclaration aux médias à l’issue de la première session ordinaire 2024 du Conseil d’administration de la BCEAO, M. Brou a salué la conduite exemplaire du processus électoral qui s’est tenu le 24 mars 2024.

Dans un geste de reconnaissance, le gouverneur a exprimé sa gratitude envers le président sortant, Macky Sall, dont le mandat prend fin le 2 avril 2024, pour son soutien personnel ainsi que celui de l’État du Sénégal envers la BCEAO. M. Brou a souligné les efforts déployés par le président sortant pour consolider les acquis du Sénégal en matière de développement économique et social, ainsi que pour maintenir la stabilité politique dans le pays.

Évoquant le rôle du Sénégal dans le processus d’intégration monétaire de la zone ouest-africaine, le gouverneur a souligné l’engagement constant du pays et de son peuple en faveur de la consolidation de l’intégration africaine, sous le leadership fort et éclairé de ses différents chefs d’État.

Cette déclaration du gouverneur de la BCEAO témoigne de l’importance accordée à la stabilité politique et à la coopération régionale dans le contexte de la gestion économique de la région ouest-africaine.

Le Président Macky SALL inaugure une nouvelle Agence de la BCEAO à Saint-Louis: Un pas de plus vers l’inclusion financière et le développement économique

Le Président Macky SALL a été chaleureusement accueilli lors de son arrivée à Saint-Louis, l’ancienne capitale du Sénégal, marquant une étape significative dans le développement économique de la région. Le point culminant de sa visite a été l’inauguration de la nouvelle agence de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) sur la route de Khor.

Cette nouvelle agence, la quatrième du genre après celles de Dakar, Kaolack dans les années 60, et Ziguinchor en 1981, témoigne du dynamisme économique de la région et de l’engagement en faveur du développement socio-économique. Dans son discours, le Président SALL a souligné l’importance de cette infrastructure dans l’accompagnement des politiques publiques du Sénégal.

L’initiative s’inscrit dans la politique d’équité territoriale et la stratégie nationale d’inclusion financière visant à faciliter l’accès aux services financiers à tous les segments de la population sénégalaise. La BCEAO, en ouvrant cette agence à Saint-Louis, contribue également à réduire les risques liés à l’acheminement de grosses sommes d’argent détenues par les banques commerciales dispersées dans la zone nord du pays.

Le Président a souligné l’importance du financement des économies locales, mettant en lumière les opportunités dans divers secteurs tels que l’éducation, la santé, les infrastructures, l’agriculture, l’hydraulique, l’assainissement et le tourisme. Cette nouvelle agence de la BCEAO s’érige ainsi comme un levier crucial pour stimuler le développement économique régional.

Cette inauguration marque un pas de plus vers l’inclusion financière et le renforcement du secteur bancaire dans la région, contribuant ainsi à l’essor socio-économique de Saint-Louis et de ses environs.

Peut être une image de 1 personne, estrade et texte qui dit ’INAUGURATION DEL'AGE L'AGENCE AUXILIAIRE DELA BCEAOA SAINT LOUIS’

Solde Négatif de la Balance des Paiements Sénégalaise en 2022 : 62,2 Milliards CFA, Selon la BCEAO

Le solde global de la balance des paiements du Sénégal a enregistré un déficit de 62,2 milliards de francs CFA en 2022, marquant un changement par rapport à l’excédent de 142,2 milliards en 2021, d’après les données de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Cette situation s’explique principalement par un déficit commercial accru, résultant notamment des importations de produits pétroliers et alimentaires, impactées par la flambée des cours mondiaux.

Malgré ces défis, le Sénégal a réussi à tirer profit du dynamisme des transferts des migrants et de la confiance des bailleurs de fonds, contribuant à couvrir une partie des besoins de financement du pays. Les investissements directs étrangers ont également connu une forte progression, reflétant l’attractivité de l’économie sénégalaise.

Des réflexions sont en cours pour mieux organiser les ressources provenant des transferts d’argent des Sénégalais vivant à l’étranger, afin de les orienter vers des investissements productifs. Les projections pour 2023 anticipent une réduction du déficit du compte courant et un niveau soutenu d’entrées de capitaux, avec la perspective du démarrage de la production des gisements de pétrole et de gaz en 2024.

Le Plan Sénégal émergent (PSE), mis en œuvre depuis 2014, a stimulé la croissance économique du pays, enregistrant une croissance annuelle moyenne de 5,6 % entre 2014 et 2023, selon le ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Ba.

Formation en gestion : Le Cesag à l’heure des grandes innovations

Pour s’adapter aux nouvelles mutations qui s’opèrent dans le monde, le Centre africain d’études supérieures en gestion (Cesag), placé sous la tutelle de la Bceao, a décidé d’innover. L’institution régionale est devenue ainsi Cesag School Business, avec la mise en œuvre de son programme «Grande Ecole», comme le modèle anglo-saxon. Le Cesag compte améliorer la «haute qualité» de la formation qu’il dispense à ses auditeurs et autres étudiants.

La formation en gestion prend une nouvelle dimension au Centre africain d’études supérieures en gestion (Cesag). Et la rentrée solennelle de cette prestigieuse institution régionale, basée à Dakar, a été l’occasion pour son Directeur général d’annoncer la mise en œuvre effective de l’une des grandes orientations de sa structure : «Le recentrage de ses enseignements vers une orientation 100% Business School.» «(…) Cesag Business School a mis en œuvre son programme «Grande Ecole», calqué sur le modèle anglo-saxon, capable d’offrir à nos apprenants la possibilité de mener leurs études jusqu’au diplôme de Doctor of business administration (Dba)», explique la Dg du Cesag, Pr Rosaline Dado Worou Houndekon. «Outre ce cursus, les autres programmes, qui font déjà sa réputation, sont redéployés dans plusieurs parcours à travers huit (8) départements créés dans les domaines de la finance, du management, de la santé, etc.», poursuit Pr Houndekon.

«Ce changement de cap, dans un contexte où l’intelligence artificielle est en train de transformer notre monde à une vitesse effrénée, se poursuivra les semaines à venir avec le déploiement de certaines filières en ligne pour satisfaire la demande de la cible professionnelle de notre clientèle», fait comprendre la Dg du Cesag.

Cette dernière appelle ses collègues et le corps enseignant à veiller à l’amélioration et à l’innovation à apporter dans l’offre de formation de l’établissement qui, du reste, est de «haute qualité». «Ce que le Cesag est en mesure de proposer à ses étudiantes et étudiants n’est possible que parce qu’il peut compter sur le savoir, le savoir-faire et le savoir-être de son corps enseignant dans un monde en ébullition et extrêmement compétitif où une véritable révolution s’observe dans l’univers de l’enseignement supérieur», souligne Pr Rosaline Dado Worou Houndekon, non sans saluer la présence à leurs côtés des alumni du Cesag.

«Un cadre de développement de grands projets de formation régionaux…»
La nouvelle grande orientation prise par le Cesag de se muer en Business School semble entrer en parfaite adéquation avec les attentes du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (Mesri) du Sénégal, pays abritant le siège de ladite institution. «Notre souhait est que le Cesag ne soit pas un établissement parmi tant d’autres, mais reste un centre d’excellence et un cadre de développement de grands projets de formation régionaux pour le développement de nos Etats», a dit le Secrétaire général dudit ministère, Fary Sèye, qui représentait le Pr Moussa Baldé. Le Sg du Mesri rappellera aux enseignants et formateurs le contrat de confiance, qui les lie au continent, à travers les étudiants dont ils sont chargés de l’encadrement et de la formation. «Conduisez ces étudiants au sommet des savoirs, et rendez-les aptes à accomplir leurs missions futures, celles de contribuer fortement à la création de valeur dans nos organisation et entreprises, et dans les métiers de gestion», invite M. Sèye. Avant de dire à l’attention des étudiants : «(…) C’est vous qui maintenez la renommée du Cesag, par votre assiduité aux cours, par votre détermination à apprendre et chercher le savoir où qu’il se trouve. A terme, vous deviendrez des diplômés de la grande famille du Cesag pétris de valeurs, mais aussi capables de créer des entreprises, de produire des richesses pour l’Afrique et le monde. Je compte sur vous, le Sénégal compte sur vous, l’Afrique compte sur vous ! (…).»

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