Tension sur le plateau de Jakaarlo Bi : altercation entre Boubacar Camara et Badara Gadiaga

L’émission Jakaarlo Bi, diffusée sur la TFM, a connu une soirée tendue ce vendredi avec un échange houleux entre Boubacar Camara, leader du mouvement Jengu Tabax et soutien de Pastef, et le chroniqueur de la chaîne, Badara Gadiaga. L’incident s’est produit lors d’un débat où les esprits se sont rapidement échauffés, nécessitant l’intervention du modérateur de l’émission, Abdoulaye Der, pour apaiser les tensions.

Tout a commencé lorsque Badara Gadiaga a interpellé Boubacar Camara sur sa position politique, en lui reprochant de ne pas assumer son rôle d’opposant. « Vous venez sur ce plateau sous les habits d’opposant sans l’assumer… » a lancé Boubacar Camara, visiblement agacé par les propos du chroniqueur. La réplique de ce dernier n’a pas tardé : « Ce que vous devez éviter, c’est d’être l’envoyé spécial de ces politiciens que vous avez critiqués il y a quelques mois… ».

Après cet échange verbal tendu, l’atmosphère sur le plateau s’est alourdie. À la fin de l’émission, des membres de la sécurité accompagnant Boubacar Camara ont tenté de s’introduire sur le plateau. Selon plusieurs témoins, ces hommes ont proféré des menaces à l’encontre de Badara Gadiaga, visiblement en réponse aux propos tenus pendant l’émission. Il a fallu l’intervention de la sécurité de la TFM pour éconduire cette dizaine de personnes, qui semblaient animées par un esprit d’intimidation.

Face à cette situation inquiétante, il a été proposé à Badara Gadiaga de changer d’itinéraire pour quitter les locaux de la TFM, afin d’éviter tout risque de confrontation. Le chroniqueur a refusé cette proposition, déclarant qu’il passerait par la porte principale comme à son habitude, malgré la menace qui pesait sur lui. Cette position a été perçue comme un acte de défiance face aux intimidations.

Cet incident sur le plateau de Jakaarlo Bi révèle une escalade de la violence verbale et des tensions politiques dans les débats télévisés au Sénégal. La montée de l’intolérance et des menaces physiques à l’encontre des journalistes et chroniqueurs pose des questions sur la liberté d’expression et la sécurité des acteurs médiatiques. L’affaire suscite déjà de vives réactions sur les réseaux sociaux, où de nombreuses voix s’élèvent pour condamner ces méthodes d’intimidation.

L’épisode met également en lumière la polarisation du débat politique sénégalais, notamment avec la montée de tensions entre les soutiens des différents camps, à l’approche des échéances électorales. La question de l’impartialité et de l’engagement des chroniqueurs est également soulevée, pointant du doigt le difficile équilibre entre analyse politique et militantisme déguisé.

Pour l’heure, ni Boubacar Camara ni la TFM n’ont officiellement réagi à l’incident. Les téléspectateurs et observateurs s’interrogent sur les répercussions de cet événement, alors que la liberté d’expression et la sérénité des débats publics semblent de plus en plus menacées.

À MOINS DE 48 HEURES DES LÉGISLATIVES : Badara Gadiaga attaqué par des nervis à la TFM après son discours courageux face à Boubacar Camara

Le climat politique sénégalais, déjà tendu à l’approche des élections législatives anticipées de ce dimanche 17 novembre 2024, est de nouveau marqué par un incident inquiétant. Badara Gadiaga, chroniqueur de l’émission « Jakaarlo » diffusée sur la TFM, a été pris pour cible par des nervis à la fin de l’émission de ce vendredi.
Joint par « Le Groupe Le Dakarois », Badara Gadiaga a raconté son agression. Selon lui, deux pick-up remplis de nervis ont fait irruption dans les locaux de la chaîne dès la fin de l’émission. “Ils sont venus directement sur le plateau pour me menacer. Ils m’ont demandé pourquoi j’ai manqué de respect à Boubacar Camara. Des personnes présentes dans les locaux m’ont permis de quitter les lieux avant qu’ils ne puissent faire quoi que ce soit”, explique le chroniqueur.
Ces menaces interviennent après les propos que Badara Gadiaga a tenus contre Boubacar Camara, anciennement critique du Premier ministre mais désormais soutien affiché et défenseur virulent de « Pastef ». Dans l’émission, le chroniqueur a dénoncé l’attitude qu’il juge contradictoire et opportuniste de Camara. “Celui qui choisit le larbinisme, cela l’engage. J’ai choisi d’être libre”, a déclaré Gadiaga, ajoutant qu’il refuse de cautionner les actes qu’il considère comme hypocrites et indignes de la part de certains responsables politiques.
En effet, Badara Gadiaga a critiqué Boubacar Camara pour son changement de position subit, rappelant qu’il avait précédemment accusé l’actuel Premier ministre d’« aventurier. « Comment peut-on aujourd’hui faire l’éloge de ceux que l’on traitait de tous les noms hier ? », a-t-il lancé, avant de fustiger ce qu’il appelle « des nominations acquises dans l’indignité” ».
Ces propos semblent avoir profondément heurté les sympathisants de Boubacar Camara. À peine l’émission terminée, des hommes de main ont pris d’assaut les lieux, sommant Gadiaga de ne plus parler ainsi de leur leader.
Badara Gadiaga, connu pour son courage, dénonce fermement cette tentative d’intimidation. « Personne ne pourra m’empêcher de donner mon avis sur des questions qui concernent le pays », a-t-il réaffirmé.
À moins de 48 heures du scrutin, ces actes de violence risquent d’assombrir davantage une campagne déjà marquée par des polémiques, discours violents et des affrontements.


Le Dakarois

Conflit interne au sein d’And Gor Jotna : Me Moussa Diop porte plainte contre Boubacar Camara

Un incident majeur secoue le parti politique And Gor Jotna à l’approche des élections législatives du 17 novembre 2024. Me Moussa Diop, président du parti, a déposé une plainte pénale contre Boubacar Camara, son mandataire pour les élections, accusé de sabotage pour avoir refusé de déposer les listes de candidature du parti à la Direction Générale des Élections (DGE).

Les faits remontent au 29 septembre 2024, date à laquelle Boubacar Camara devait impérativement déposer les documents de candidature. Cependant, celui-ci ne s’est pas présenté à l’heure prévue et est resté injoignable durant plusieurs heures. Ce comportement a eu des conséquences graves pour And Gor Jotna, qui risque d’être exclu des élections législatives en raison de l’absence de dépôt de candidature dans les délais requis par la loi.

Selon les déclarations de Me Moussa Diop, Boubacar Camara a été aperçu plus tard dans la journée, lors d’une conférence de presse, où il a publiquement exprimé son opposition à la participation du parti aux législatives. Une déclaration perçue comme une trahison par le président du parti, qui a immédiatement pris des mesures judiciaires.

La plainte déposée sous le numéro MT 5499/SU à la sûreté urbaine de Dakar accuse Boubacar Camara d’abus de confiance et de tentative de sabotage. Me Moussa Diop a affirmé que cet acte délibéré visait à nuire au parti et à compromettre sa présence sur la scène électorale. Le président d’And Gor Jotna a également déclaré qu’il poursuivrait toute personne impliquée dans cette manœuvre visant à empêcher la participation de son parti.

Cette affaire survient dans un contexte tendu, où les délais légaux de dépôt des candidatures étaient particulièrement serrés, mettant la pression sur les formations politiques. Pour And Gor Jotna, le non-dépôt des listes à temps pourrait être un coup dur, mais Me Moussa Diop s’est montré confiant quant à la clarification rapide de cette situation et la prise des mesures nécessaires pour obtenir justice.

L’évolution de cette affaire sera suivie de près, alors que le climat politique se tend à l’approche des élections législatives de novembre 2024.

Conflit interne à AG/Jotna : Boubacar Camara défie Me Moussa Diop et soutient Pastef

À l’approche des élections législatives anticipées, AG/Jotna, parti dirigé par Me Moussa Diop, est secoué par un conflit interne. Alors que Me Moussa Diop a décidé de participer sous la bannière de son propre parti, son mandataire, Boubacar Camara, a pris une tout autre direction en défiant ouvertement les consignes de son leader.

Dans une vidéo largement diffusée, Boubacar Camara a déclaré avoir confisqué des documents clés, notamment des casiers judiciaires et des certificats, indispensables à la validation des listes électorales de Me Moussa Diop. « J’ai en ma possession le cachet, 30 documents et 20 autres destinés à la liste des suppléants », affirme-t-il, ajoutant qu’il n’a aucune intention de remettre ces documents à son supérieur.

La motivation derrière cette décision est claire : soutenir la liste du parti Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, dont plusieurs mandataires d’AG/Jotna dans des départements stratégiques comme Linguère, Velingara, Matam et Podor partagent l’allégeance. Camara, en coordination avec ces mandataires, a ainsi opté pour une stratégie visant à empêcher Me Moussa Diop de participer à ces élections.

« Nous avons décidé de soutenir la liste de Pastef », a martelé Boubacar Camara, indiquant que cette initiative reflète une fronde silencieuse contre Me Moussa Diop dans certaines régions. Les opposants à cette dernière décision se sont alignés sur Pastef, à la suite de l’annonce de Sonko de participer aux élections sous sa propre bannière.

Pour rappel, Me Moussa Diop, membre de la coalition Diomaye, avait initialement prévu de concourir aux côtés de cette dernière. Cependant, en réaction à la décision de Pastef de se présenter seul, il avait choisi de porter les couleurs de son propre parti pour ces législatives.

Ce désaccord interne pourrait affaiblir AG/Jotna et compromettre sa stratégie électorale, alors que l’unité est cruciale en vue de ces échéances politiques. Reste à voir comment ce bras de fer évoluera et quelles en seront les répercussions sur la dynamique électorale d’AG/Jotna.

Boubacar Camara évoque son silence post-électoral et commente le scrutin présidentiel

Depuis le scrutin présidentiel du 24 mars, Boubacar Camara, candidat malheureux à l’élection présidentielle, était resté discret jusqu’à présent. Dans une récente intervention sur l’émission « Le Jury Du Dimanche » sur I Radio, il a expliqué les raisons de son silence, évoquant notamment la fatigue due au processus électoral qu’il qualifie de « bizarre » et les tentatives de sabotage dont il se dit victime de la part de l’ancien chef de l’État Macky Sall.

Pour sa première participation à l’élection présidentielle, le président du Parti de la Construction et de la Solidarité Jengu Tabakh a obtenu 0,52% des voix, un score qu’il estime satisfaisant compte tenu du contexte politique marqué par une lutte intense entre la rupture et la continuité.

Camara considère que ce scrutin était à la fois un référendum et une élection, marqué par un ras-le-bol des populations confrontées à des conditions de vie extrêmement difficiles. Il dénonce également la férocité du régime en place pour éliminer de nombreux candidats à travers un système de parrainage jugé unique et contestable.

Cependant, malgré les obstacles rencontrés, il se réjouit de la conclusion du scrutin avec la victoire d’un candidat de l’opposition, Bassirou Diomaye Faye. Pour Camara, cette victoire est le résultat d’une lutte de longue haleine pour le départ de Macky Sall et pour une rupture systémique. Il exprime ainsi son contentement face au changement de pouvoir et pose la question cruciale de la traduction de cette rupture en bénéfices concrets pour les populations.

Boubacar Camara réapparaît donc sur la scène politique pour exprimer ses réflexions sur le récent scrutin présidentiel, soulignant l’importance d’une gouvernance qui réponde aux attentes et aux besoins des citoyens.

Boubacar Camara adresse ses félicitations à Bassirou Diomaye Faye après le premier tour de la présidentielle

Après l’annonce des résultats préliminaires du premier tour de l’élection présidentielle au Sénégal, Boubacar Camara Kamah, candidat malheureux à cette élection, a pris la parole pour féliciter son adversaire victorieux, Bassirou Diomaye Faye. Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, il exprime également ses remerciements à ses partisans et alliés politiques, tout en soulignant l’importance de la participation citoyenne et la nécessité d’œuvrer ensemble pour le bien-être du Sénégal.

Boubacar Camara commence par adresser ses vœux de prompt rétablissement à Mouhamed Boun Abdallah Dionne, un autre candidat qui n’a pas pu voter en raison de problèmes de santé, mettant ainsi en avant l’importance de la santé pour tous.

Il exprime ensuite sa gratitude envers les citoyens qui ont soutenu sa candidature et son programme politique, soulignant l’engagement et la cohérence de ses partisans. Il tient également à remercier ses alliés de la Coalition Kamâh 2024 et son équipe de campagne pour leur soutien indéfectible.

Malgré ses propres résultats décevants, Boubacar Camara se félicite du bon déroulement du scrutin et rend hommage à tous les acteurs qui ont contribué à son organisation, notamment le peuple sénégalais, la justice, la société civile, la presse et l’administration électorale. Il souligne ainsi la capacité du Sénégal à organiser des élections consensuelles et irréprochables.

Enfin, Boubacar Camara adresse ses chaleureuses félicitations à Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire présumée au premier tour de l’élection présidentielle. Il exprime l’espoir que les préoccupations et aspirations du peuple sénégalais seront prises en compte dans les actions futures, dans un climat de paix et de sérénité, pour relever les défis nationaux et internationaux auxquels le Sénégal est confronté.

Cette déclaration de Boubacar Camara témoigne de son engagement en faveur de la démocratie et de son respect pour le processus électoral, malgré les résultats défavorables pour sa propre candidature.

Campagne électorale : Boubacar Camara invite les autres candidats à un grand débat

Dans le cadre de la fièvre électorale qui anime le Sénégal en cette période pré-électorale, Boubacar Camara Kamâh, président du Parti de la construction et de la solidarité (PCS/JENGU TABAX), a lancé une invitation singulière à ses concurrents politiques : celle de participer à un grand débat national.

Cette annonce, relayée sur ses diverses plateformes numériques, témoigne de la volonté de Boubacar Camara de promouvoir la transparence et la démocratie dans le processus électoral sénégalais. « Le président Boubacar Camara Kamâh appelle à un grand débat pour le Sénégal ! Nous invitons la presse nationale et le CNRA (Conseil national de régulation de l’audiovisuel) à s’unir pour cette initiative historique que les Sénégalais méritent », a-t-il déclaré.

Cette invitation revêt une importance particulière dans un contexte où les électeurs sont avides de clarté et de discernement quant aux propositions des différents candidats. Boubacar Camara, ancien directeur général des Douanes sénégalaises, a souligné que ce débat serait une occasion précieuse pour élever le niveau du débat politique et pour offrir aux citoyens une compréhension plus approfondie des enjeux qui façonnent l’avenir du pays.

L’initiative de Boubacar Camara s’inscrit dans une perspective de rassemblement et de collaboration pour le bien commun. Il a appelé à une unité d’action afin de construire un avenir démocratique et éclairé pour le Sénégal. « Ensemble, façonnons un avenir démocratique et éclairé. Rejoignez-nous pour marquer l’histoire du Sénégal », a-t-il lancé.

Cette invitation intervient à un moment crucial de la campagne électorale, où la population sénégalaise attend des clarifications sur les visions et les plans d’action des candidats en lice. Elle témoigne également de la volonté de Boubacar Camara de favoriser un dialogue ouvert et respectueux entre les différents acteurs politiques, dans un souci de transparence et de responsabilité.

Il reste à voir si les autres candidats répondront favorablement à cette invitation et si un débat de cette envergure pourra effectivement se matérialiser. Toutefois, l’initiative de Boubacar Camara témoigne de sa conviction profonde dans le pouvoir du débat démocratique pour éclairer les choix des électeurs et renforcer la légitimité du processus électoral au Sénégal.

Boubacar Camara, candidat de ‘Kamah 2024’, accueilli avec ferveur à Pikine lors de sa campagne

L’effervescence a envahi les rues de Pikine, banlieue de Dakar, où Boubacar Camara, le candidat de ‘Kamah 2024’, a été chaleureusement accueilli lors d’une caravane suivie d’un meeting dominical. L’événement a attiré l’attention des marchands et des clients dans le cadre du marché hebdomadaire, créant une pause spontanée pour saluer la procession.

Les rues de cette commune densément peuplée étaient bondées de résidents enthousiastes, se pressant le long des artères pour observer le cortège. Armés de téléphones portables, les habitants ont capturé l’événement marquant de cette campagne présidentielle. Les acclamations vibrantes de ‘Camara président !’ résonnaient à chaque coin de rue, témoignant de l’engouement populaire pour le candidat.

Au cœur de l’événement, Boubacar Camara, accompagné de fidèles partisans tels qu’Arona Coumba Ndoffène Diouf, son directeur de campagne, a parcouru les rues de Pikine sous les chants incessants de ‘Camara 5ème président’, exprimant l’engagement inébranlable des militants en vue de la victoire espérée le 24 mars 2024.

Cette démonstration de soutien à Pikine souligne l’impact positif que Boubacar Camara suscite parmi les citoyens, mettant en lumière l’importance cruciale des campagnes de proximité dans le paysage politique sénégalais. La compétition présidentielle continue de gagner en intensité, avec chaque candidat cherchant à mobiliser un large soutien pour ses aspirations à la magistrature suprême.

Arona Ndoffène Diouf : « Le Sénégal ne sera pas confié à des aventuriers » – La coalition de Boubacar Camara dévoile un programme ambitieux pour l’avenir du pays

Dans un discours passionné et révélateur, Arona Ndoffène Diouf, directeur de campagne de Boubacar Camara, a souligné la nécessité impérieuse de ne pas confier l’avenir du Sénégal à des « aventuriers » politiques. Lors d’une conférence de presse marquante, il a mis en lumière les défis auxquels le pays est confronté et a présenté les solutions proposées par la coalition dirigée par Boubacar Camara pour relever ces défis et bâtir un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

« Aujourd’hui, le chef de l’État ne sait plus quoi faire du Sénégal. Si Macky Sall va jusqu’à dire que si les politiques ne s’entendent pas, il peut donner le pays à l’armée, cela devient grave », a déclaré Arona Ndoffène Diouf, pointant du doigt les incertitudes politiques qui planent sur le pays.

Dans un contexte où le Sénégal émerge comme un pays pétrolier en devenir, Arona Ndoffène Diouf a souligné l’importance capitale de choisir des dirigeants compétents et expérimentés pour gérer ces ressources et orienter le pays vers un développement durable et inclusif.

« Le Sénégal est un pays complexe et compliqué. On ne le donnera pas à des aventuriers », a-t-il martelé, mettant en garde contre les conséquences désastreuses d’une mauvaise gestion politique.

Pour répondre à ces défis, la coalition dirigée par Boubacar Camara a élaboré un programme ambitieux composé de 700 mesures, couvrant une gamme diversifiée de domaines allant de la gouvernance transparente à l’utilisation judicieuse des ressources naturelles, en passant par la promotion de la culture et l’ouverture du Sénégal à l’Afrique et au monde.

Aboubacar Cissokho, chargé de programme de la coalition, a présenté en détail ce programme, détaillant les six axes principaux et les 14 mesures phares du plan « Diagaal » qui incarne les aspirations et les engagements de la coalition pour l’avenir du pays.

Parmi les points forts du programme figurent la lutte contre l’immigration clandestine, la création d’emplois, la libération des détenus politiques, la réforme du système de parrainage électoral, le rétablissement du pouvoir d’achat, la lutte contre la corruption, la réforme constitutionnelle et la dépolitisation de la fonction publique.

Ces propositions ambitieuses visent à transformer le Sénégal et à répondre aux besoins pressants de sa population, tout en posant les jalons d’une gouvernance éthique, transparente et inclusive. La coalition dirigée par Boubacar Camara s’engage à travailler avec détermination pour réaliser cette vision et à ouvrir la voie à un avenir prospère et harmonieux pour tous les Sénégalais.

Réconciliation nationale : Les exigences de Boubacar Camara

Dans une conférence de presse récente, Boubacar Camara, candidat à la présidentielle sénégalaise, a mis en lumière l’urgence de mettre fin à la répression et à la violence qui secouent actuellement le pays. Pour lui, la réconciliation nationale est impérative, et cela commence par rendre hommage à ceux qui ont sacrifié leur vie pour la justice et la démocratie.

« Nous devons nous incliner devant la mémoire de ceux qui ont perdu leur vie au nom de la justice et de la démocratie », a déclaré le leader de la coalition Kamah Président. Il insiste sur le fait que la lutte pour la réconciliation ne doit pas s’arrêter là, mais doit aller au-delà, exigeant une vigilance constante pour prévenir toute répétition des événements passés. « Plus jamais ça ! », a-t-il martelé.

Pour Boubacar Camara, la première étape vers la réconciliation implique la libération inconditionnelle de tous les individus détenus, ainsi que l’arrêt des poursuites en cours. Il appelle également à une évaluation approfondie pour établir la vérité sur les événements récents, afin de permettre une réparation adéquate des préjudices subis par les victimes et de tourner enfin la page pour avancer.

En présentant son équipe de campagne, Boubacar Camara a exprimé son optimisme quant à la perspective de remporter le scrutin présidentiel de 2024 avec la coalition Kamah dès le premier tour. Son message est clair : la réconciliation nationale est essentielle pour garantir un avenir de paix et de prospérité pour tous les Sénégalais, et il est prêt à œuvrer en ce sens avec détermination et engagement.

Crise Politique au Sénégal : L’histoire donne raison à Boubacar Camara

Depuis des mois, Boubacar Camara, leader du parti Jengu Tabax, alertait sur les risques de crise politique au Sénégal et proposait des solutions pour y remédier. Aujourd’hui, avec la situation actuelle du pays, ses avertissements semblent avoir été prophétiques.

Gouverner, c’est prévoir, dit-on souvent. Cette fois-ci, Boubacar Camara avait anticipé les événements bien avant les dirigeants en place. Il avait mis en garde contre la crise de confiance croissante et avait proposé des solutions pour une élection présidentielle inclusive et transparente.

Malgré les attaques qu’il a essuyées, Boubacar Camara a maintenu ses positions. Aujourd’hui, alors que le pays traverse une crise politique sans précédent, ses avertissements résonnent avec une clarté étonnante.

La décision du Conseil constitutionnel d’annuler le report de l’élection présidentielle décrété par le président de la République a jeté le pays dans une situation de chaos politique. Entre l’Assemblée nationale et le Conseil constitutionnel, c’est un véritable bras de fer institutionnel qui menace la stabilité du pays.

Pendant ce temps, la classe politique se déchire, avec une opposition farouchement opposée au président en place et une mouvance présidentielle fragilisée. Cette crise politique a des répercussions néfastes sur la population sénégalaise, qui subit les conséquences de ces luttes de pouvoir.

Boubacar Camara, en proposant un report consensuel de l’élection pour garantir des conditions optimales, avait été mal compris par certains. Mais aujourd’hui, cette proposition semble être la seule issue viable. Le Conseil constitutionnel lui-même a appelé à des discussions entre les acteurs politiques pour trouver une solution à cette crise et permettre la tenue de l’élection présidentielle dans un climat apaisé.

En somme, l’histoire semble donner raison à Boubacar Camara, qui avait anticipé cette crise et proposé des solutions pour y remédier. Il est temps que les acteurs politiques mettent de côté leurs différences et travaillent ensemble pour sortir le pays de cette impasse politique.

Révélations Explosives: Boubacar Camara dénonce les manœuvres politiques

Dans une interview exclusive accordée à Maimouna Ndour Faye, diffusée le mardi 13 février 2024, le Président du Parti Construction et de la Solidarité/Jengu Tabax, Boubacar Camara, a levé le voile sur les circonstances entourant le report de l’élection présidentielle initialement prévue le 25 février 2024 au Sénégal. Ses déclarations ont éclairé d’une lumière crue les coulisses de la politique sénégalaise, révélant un tableau troublant de manœuvres politiques et de calculs de pouvoir.

M. Camara a d’abord souligné que lorsqu’il évoquait la possibilité d’un report, il le faisait dans un esprit de prévoyance et de consensus avec tous les acteurs concernés. Cependant, il a fermement condamné le report unilatéral orchestré par le Président Macky Sall, affirmant que cela violait la Constitution et ôtait toute légitimité au chef de l’État à partir du 2 avril.
Le candidat à la présidentielle a ensuite révélé l’existence d’un complot ourdi par des politiciens influents, visant à reporter l’élection pour écarter les candidats qui n’avaient pas participé aux dialogues politiques antérieurs. Cette manoeuvre, selon M. Camara, témoigne d’une volonté de maintenir le pouvoir entre un cercle restreint de politiciens, aux dépens d’une réelle alternance démocratique.
L’évocation des « Mastodons » politiques, tels que le PS, l’AFP, le PDS et l’APR, a soulevé une autre révélation de M. Camara : aucun de ces partis n’avait de candidat parmi les 20 en lice. Cette absence de représentation souligne, selon lui, la peur de ces partis face à une reconfiguration politique qui pourrait les exclure du pouvoir.
Enfin, M. Camara a déclaré qu’il ne participerait qu’au dialogue organisé par le conseil constitutionnel après avoir rejeté la décision de reporter les élections. Cette position démontre son engagement envers la démocratie et son refus de cautionner des manoeuvres politiques jugées anti-démocratiques.
Les révélations de Boubacar Camara s’ajoutent à un ensemble de critiques et de doutes quant à la légitimité et à la transparence du processus électoral au Sénégal. Elles soulignent l’importance cruciale de la vigilance démocratique et de la transparence dans le fonctionnement des institutions politiques pour garantir l’intégrité du processus électoral et le respect des principes démocratiques fondamentaux.

M. Coly

Boubacar Camara : Un appel au changement de cap pour le Sénégal !

Dans une déclaration remarquée, Boubacar Camara a lancé un appel vibrant en faveur d’un changement de cap pour le Sénégal, soulignant la nécessité pressante de réorienter la trajectoire nationale. Sous le slogan évocateur « Ngir Tabax Senegaalu ëlëg » (Choisir un nouveau cap pour le Sénégal), Camara plaide en faveur d’une transformation audacieuse pour répondre aux défis actuels et aux aspirations du peuple sénégalais.

Camara met en lumière les défis complexes auxquels le Sénégal est confronté, qu’ils soient d’ordre économique, social ou politique. Il souligne la nécessité de repenser les stratégies et les politiques nationales pour mieux répondre aux besoins de la population et relever les défis émergents. Pour lui, le moment est venu d’envisager un nouveau cap qui incarne le progrès, l’équité et le bien-être collectif.

L’appel de Camara intervient dans un contexte où de nombreux citoyens expriment des préoccupations croissantes concernant divers aspects de la vie nationale. Les enjeux économiques, l’équité sociale et la gouvernance sont autant de domaines où un changement de cap est considéré comme essentiel pour stimuler le progrès et améliorer la qualité de vie des Sénégalais.

Le slogan « Ngir Tabax Senegaalu ëlëg » devient le cri de ralliement de ceux qui aspirent à un changement significatif dans la gouvernance et la direction du Sénégal. Il symbolise la quête collective d’une vision renouvelée qui prend en compte les besoins et les aspirations diversifiés de la population sénégalaise.

Boubacar Camara encourage les citoyens à s’engager dans un dialogue ouvert et constructif sur les questions cruciales qui définissent l’avenir du pays. Son message est un appel à l’action, à la réflexion et à l’unité, soulignant que le choix du changement de cap est aussi le choix de l’avenir du Sénégal.

En lançant cet appel puissant, Boubacar Camara contribue à poser les bases d’un débat national sur la direction que le Sénégal devrait prendre dans les années à venir. Son plaidoyer résonne comme une invitation à l’émergence d’une vision nouvelle et audacieuse qui place le bien-être et les aspirations du peuple sénégalais au cœur de son développement.

Boubacar Camara : Un hommage vibrant à Pikine, Diamaguène, Guediawaye,  »Dinaniou and Tabax »

Boubacar Camara, figure emblématique et engagée, a récemment exprimé ses sincères remerciements à plusieurs localités au Sénégal, dont Pikine, Diamaguène, Guediawaye, Dinaniou and Tabax. Son message reflète son attachement profond à ces communautés et son optimisme pour l’avenir.

Boubacar Camara a salué ces quartiers et localités, symbolisant ainsi son appréciation pour la diversité culturelle et la richesse sociale du Sénégal. Son message, empreint de gratitude, exprime une connexion profonde avec ces communautés qui jouent un rôle vital dans la tapisserie culturelle du pays.

L’engagement de Boubacar Camara envers le développement et le bien-être de ces régions est évident, et son message souligne l’importance de l’unité et de la solidarité entre les différentes localités du Sénégal. Ces remerciements viennent renforcer les liens entre Boubacar Camara et ces communautés, montrant ainsi sa volonté de contribuer positivement à leur croissance et à leur épanouissement.

Senegal, ëlëg Incha’ALLAH! Ce message vibrant de Boubacar Camara résonne comme un appel à l’unité et à la prospérité, soulignant que l’avenir du Sénégal repose sur la collaboration harmonieuse entre ses différentes régions et communautés.

Boubacar Camara : L’utilisation stratégique des ressources naturelles pour la transformation économique du Sénégal

Boubacar Camara, expert en économie et stratège sénégalais, a récemment souligné l’importance cruciale de tirer parti des ressources naturelles du Sénégal pour opérer une transformation structurelle de son économie. Dans une déclaration passionnée, Camara a affirmé que l’avenir du pays réside dans une utilisation stratégique des richesses naturelles, mettant en avant l’indispensable rôle de l’industrialisation orientée vers l’élevage, l’agriculture et la pêche.

Camara a souligné que l’exploitation judicieuse des ressources naturelles devrait être étroitement liée à une vision de développement durable, garantissant la préservation de l’environnement et le bien-être des générations futures.

L’élevage, selon lui, offre un potentiel significatif pour la création d’emplois et le développement économique. Il a insisté sur la nécessité de moderniser les pratiques d’élevage, d’investir dans la recherche et le développement, et de promouvoir des politiques visant à accroître la productivité du secteur.

Boubacar Camara a conclu en insistant sur l’importance de la collaboration entre le gouvernement, le secteur privé et la société civile pour concrétiser cette vision de transformation économique. « En unissant nos forces, nous pouvons exploiter pleinement le potentiel de nos ressources naturelles pour bâtir un avenir prospère pour le Sénégal », a-t-il déclaré.

Cette vision ambitieuse de Boubacar Camara offre un cadre pour une discussion approfondie sur la manière dont le Sénégal peut optimiser ses ressources naturelles au service d’une croissance économique durable et inclusive.

Présidentielle 2024 : « je ne suis le plan B de personne » Boubacar Camara

Suite à la publication par le conseil constitutionnel de la liste définitive à 20 candidats autorités à se présenter à l’élection présidentielle de février 2024, Boubacar Camara a fait face la presse nationale ce dimanche 21 janvier 2024, à l’immeuble arona Coumba ndoffene Diouf, pour remercier ses collaborateurs et décerne une mention spéciale à nos militants, sympathisants et proches.Une occasion pour président Boubacar Camara de déplorer du fait que d’autres candidats crédibles et engagés ont été écartés par le système inique du parrainage ou par des procédés manifestement excessifs, en nommant Ousmane sonko comme le principe leaders de l’opposition.

 » La situation est marquée par trois absences frappantes, celles du président sortant, du principal leader de l’opposition et du candidat du premier parti historique de l’opposition. Au-delà de cette caractéristique de scrutin des grandes absences », l’élection présidentielle prochaine se déroule dans un contexte de fragilité multiforme. Au plan international, le Sénégal apparaît comme un îlot de stabilité dans un océan sous régional dans lequel la paix est constamment menacée. Cette situation précaire est encore plus inquiétante au vu des sources internes de tension comme les atteintes répétées et flagrantes aux droits et libertés, un processus électoral dévoyé, la politisation de l’administration et la perception d’un déficit d’impartialité de la justice. Au plan national, la situation est marquée par une économie malmenée par un endettement public excessif et l’ancrage dans la pauvreté, la crise de l’éducation et de la santé, le chômage chronique et l’insécurité galopante.

Il ajoute que la crédible et l’alternatif des offres traditionnelles, certains candidats en plus d’un parcours digne de respect et d’un discours pertinent, symbolisent la rupture. Les axes essentiels de leurs préoccupations sont la promotion d’un capital humain épanoui à travers la prise en charge par l’État de l’éducation et de la santé, la souveraineté sous toutes ses formes. l’industrialisation, la sauvegarde des ressources naturelles et la lutte contre la mal gouvernance et la corruption. Dans ce groupe, je me reconnais et le programme économique et social TABAX constitue la traduction de notre vision qui consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles Il faut garantir la victoire.

Sur ce reste à voir si les sénégalais sont optés pour la rupture ou bien préfèrent la continuité parce qu’il y a deux groupes de candidats: ceux qui symbolisent la continuité soit ouvertement soit implicitement .

D’autres part nous sommes en présence de ceux qui préconisent le changement auquel aspire le peuple sénégalais car disposant de programmes politiques,d’économiques et sociaux. Avant de lancer un appel à tous les candidats porteurs d’une offre de rupture et aux électeurs à se joindre à lui afin de garantir, par un vote utile, la troisième alternance qui doit permettre de :

Consolider ce qui a été bien fait ;

Refaire ce qui a été mal fait ;

Défaire ce qui a été mal fait;

Faire ce qui aurait dû être fait.

Monsieur Camara dit être prêt à gouverner harmonieusement le Sénégal en mettant en synergie toutes les forces vives de la nation, et dit de ne pas être le premier plan B de personnes il a travaillé pour en arriver là car en 2019 lorsqu’on m’avait éliminé en pariainage j’avais tous entendu mais ça m’a servi de leçon.

Il terminera par dénoncer les dispositifs du fichier électoral pour les élections présidentielles de 2024. Il éclairci que j’avais proposé un report pour les élections présidentielles, parce que j’avais pas et j’ai pas confiance au dispositif du fichier. Nous avons bien travaillé toute pour réussir le parrainage avec propre logiciel.  » Je ne suis pas plan B de personne, j’ai mon parti, j’ai mes ambitions donc ses paroles venant de certains personnes sont infondés. Être plan B d’un coalition ou parti politique d’un personne je suis pas ses genres d’homme politique… » a-t-il conclu, le président Boubacar Camara.

Boubacar Camara : Un pas fructueux dans le contrôle des parrainages pour la Présidentielle 2024

C’est une nouvelle réjouissante pour le candidat et ses partisans, qui ont suivi avec attention le processus de vérification des parrainages. Mor Ndiaye a déclaré aux médias : « Dieu merci, le Conseil constitutionnel a validé notre candidature. Parmi les 58 975 parrains déposés, 6 069 ont été jugés incorrects. »

Cette étape cruciale franchie, Boubacar Camara est maintenant officiellement en lice pour la présidentielle de 2024. Cependant, d’autres vérifications restent à accomplir pour confirmer la validité et la conformité des autres documents liés à sa candidature.

La réaction du candidat ne s’est pas fait attendre, et il a exprimé sa gratitude sur ses pages officielles en rendant grâce à Allah. Cette validation renforce la position de Boubacar Camara dans la compétition électorale et donne un élan positif à sa campagne.

Les jours à venir seront cruciaux pour tous les candidats alors que le processus électoral avance. Les partisans de Boubacar Camara, emplis d’optimisme, attendent avec impatience les prochaines étapes de la campagne et les débats qui façonneront le paysage politique en vue de l’élection présidentielle de 2024.

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