Riziculture : Mabouba Diagne lance la campagne de saison sèche 2026 et prône la souveraineté alimentaire

Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne, a officiellement lancé, ce samedi à Saint-Louis, la campagne de saison sèche chaude 2026 dans la vallée du fleuve Sénégal. La cérémonie s’est déroulée en marge d’un atelier organisé par la Société d’aménagement des terres du delta et de la Falémé (SAED), en présence des acteurs du secteur agricole, des autorités administratives et des partenaires techniques.

Ce lancement marque une étape importante dans la stratégie du gouvernement visant à renforcer la production rizicole nationale et à réduire la forte dépendance du Sénégal aux importations de riz. Face aux producteurs, le ministre a tenu un discours sans détour, appelant à un sursaut collectif pour relever les défis persistants liés à la productivité, à la transformation et à la commercialisation du riz local.

Malgré les progrès enregistrés lors des dernières campagnes agricoles, Mabouba Diagne a rappelé que le pays continue d’importer plus d’un million de tonnes de riz blanc chaque année. Une situation qu’il juge préoccupante, tant sur le plan économique que stratégique. Selon lui, cette dépendance excessive pèse lourdement sur la balance commerciale nationale et expose le Sénégal aux fluctuations d’un marché international de plus en plus instable et spéculatif.

Pour le ministre, il est désormais impératif de rompre avec ce modèle. Il a souligné que le contexte mondial actuel, marqué par les crises géopolitiques, climatiques et économiques, impose au Sénégal de renforcer sa souveraineté alimentaire. « Cette dépendance est un risque que nous ne pouvons plus courir », a-t-il martelé, appelant les acteurs de la filière riz à jouer pleinement leur rôle dans cette dynamique.

C’est dans cette optique, a-t-il expliqué, que le gouvernement a engagé un changement de paradigme dans l’appui au secteur agricole. Il ne s’agit plus d’interventions ponctuelles et dispersées, mais d’une approche intégrée, structurée et durable, capable de transformer en profondeur les chaînes de valeur agricoles. Cette nouvelle orientation s’inscrit dans la Stratégie de Souveraineté alimentaire (SSA 2025-2034), elle-même alignée sur l’Agenda national de transformation Sénégal 2050.

À travers cette stratégie, les autorités ambitionnent d’intensifier les chaînes de valeur agricoles, de renforcer la résilience des territoires ruraux et de réduire de manière significative la dépendance du pays aux importations alimentaires. Dans ce schéma, la riziculture occupe une place centrale, compte tenu de son importance dans l’alimentation des Sénégalais et de son potentiel économique.

Mabouba Diagne a particulièrement mis en avant les atouts de la vallée du fleuve Sénégal, qu’il considère comme un levier stratégique majeur. Grâce à ses ressources naturelles abondantes, à la maîtrise de l’eau et aux infrastructures existantes, la zone dispose, selon lui, d’un potentiel exceptionnel pour faire du Sénégal un pays autosuffisant en riz, voire un acteur compétitif sur le marché sous-régional.

En lançant la campagne de saison sèche chaude 2026, le ministre a ainsi réaffirmé la volonté de l’État d’accompagner les producteurs, tout en les invitant à redoubler d’efforts pour améliorer les rendements et la qualité de la production. Un message clair qui traduit l’ambition des autorités de faire de la riziculture un pilier de la souveraineté alimentaire et du développement économique du pays.

Alioune Sall dénonce une campagne de dénigrement contre Ousmane Sonko

Le membre de PASTEF fustige les attaques médiatiques « orchestrées par les anciens tenants du pouvoir » et réaffirme l’engagement du parti pour un Sénégal juste, souverain et transparent.

Chers compatriotes,

Une fois encore, notre Président de parti, Ousmane SONKO, fait l’objet d’attaques ignominieuses, injustifiées et malhonnêtes de la part d’individus sans visage, camouflés en chroniqueurs, mais dont l’unique mission est de semer le trouble et la division au Sénégal.

Ces politiciens encagoulés, serviteurs zélés d’un système moribond, instrumentalisent certains médias irresponsables pour tenter de salir l’honneur d’un homme et d’un mouvement qui incarnent l’espoir d’un Sénégal juste et souverain.

Cette stratégie de provocation permanente, orchestrée par ceux qui ont tenté un coup d’État institutionnel en février 2024, est inacceptable dans une République qui se veut démocratique.

Macky Sall, Amadou Bâ, Sidiki Kaba et leurs troubadours, installés à l’Assemblée nationale entre 2017 et 2024, pour servir leurs desseins inavouables, n’ont visiblement pas renoncé à leurs manœuvres destructrices.

Balayés par une volonté populaire irrépressible entre mars et novembre 2024, ils persistent dans leur obsession du chaos, utilisant des mercenaires médiatiques pour détourner l’attention des Sénégalais des véritables enjeux notamment la reddition des comptes et la fin de l’impunité pour les pillages et les falsifications dont ils se sont rendus coupables.

Mais qu’ils comprennent ceci, Pastef n’est pas dupe.

Aux Patriotes de Pastef, rappelons leur que notre engagement pour la transformation du Sénégal n’a jamais été aussi ferme.

Rappelons à ceux qui croient que le « Gatsa Gatsa » est rangé dans les tiroirs parce que nous assumons désormais les responsabilités gouvernementales qu’ils se trompent lourdement.

Chers Patriotes, disons à ceux qui imaginent que nous les laisserons entraver le Juub Jubaal Jubbanti, cette marche inexorable vers la justice et la transparence, doivent déchanter.

Comme le dit l’adage, « Qui peut le plus, ne saurait ne pas faire le moins ».

Notre projet de société, Inchallah se réalisera avec le peuple sénégalais, comme nous l’avons promis.

Face aux défis du développement, de la création de richesse partagée et de la souveraineté nationale, nous restons déterminés.

Et face aux manigances politiques de ces opposants couards, qui se cachent derrière des hurleurs de plateaux télévisés, notre réponse sera ferme, légale et républicaine.

Le Sénégal avancera, malgré les calculs mesquins de ceux qui refusent de voir émerger une nouvelle ère.

Notre Président de parti, aujourd’hui à la tête de l’exécutif, saura conduire cette bataille avec lucidité et courage, entouré de ses troupes et du peuple qui l’a porté au pouvoir.

À bon entendeur, salut.

Alioune SALL
Membre de PASTEF

Kaolack – Médina Baye : Lancement de la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées, 2 423 ménages recensés

Ce samedi 24 mai 2025, le centre de santé de Médina Baye a lancé officiellement la campagne nationale de distribution de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA). Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le paludisme, en présence des autorités sanitaires locales, des partenaires techniques et financiers, des chefs religieux et d’un grand nombre de résidents du quartier.

« Le paludisme reste un problème majeur dans notre région. Grâce à cette distribution, nous voulons réduire significativement le taux de morbidité et de mortalité liés à cette maladie », a déclaré Cheikh Alpha Aliou Niasse, président du comité de développement sanitaire du centre de santé de Médina Baye.

Prenant la parole à son tour, l’infirmier major du centre, Ibrahima Ndiaye, a indiqué qu’environ 2 423 ménages ont été recensés, avec une priorité donnée aux femmes enceintes, aux enfants de moins de cinq ans, et aux personnes vulnérables.

Sur le terrain, les populations se sont fortement mobilisées. Dans une ambiance conviviale et bien organisée, les bénéficiaires ont été sensibilisés à l’utilisation correcte des moustiquaires. Des agents communautaires et des volontaires ont été déployés pour assurer une couverture optimale de la zone.

Ce lancement à Médina Baye marque une étape importante vers une couverture universelle en MILDA, et vers une communauté mieux protégée contre le paludisme.

« Le paludisme est une maladie grave, mais évitable. Dormir sous une moustiquaire imprégnée, se rendre rapidement au poste de santé en cas de fièvre, et maintenir un environnement propre sont essentiels », a rappelé M. Ndiaye.

Il a également souligné que des mesures adaptées à la saison seront mises en œuvre, notamment la sensibilisation et la mise en œuvre de la Chimio-Prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) chez les enfants de moins de 10 mois.

Lancement de la campagne de commercialisation de l’arachide : un prix revalorisé pour les producteurs

La campagne de commercialisation de l’arachide au Sénégal débutera officiellement le 5 décembre 2024 sur l’ensemble du territoire national. Cette annonce a été faite ce mardi, lors d’un Conseil interministériel présidé par le Premier ministre Ousmane Sonko.

Pour cette nouvelle saison, le prix plancher du kilogramme d’arachide a été fixé à 305 francs CFA, soit une augmentation de 25 francs par rapport à la campagne précédente, où il était établi à 280 francs CFA. Cette hausse vise à soutenir davantage les producteurs et à renforcer la compétitivité de la filière arachidière, un secteur clé de l’économie nationale.

Cette revalorisation du prix marque une avancée significative pour les acteurs de la filière arachidière, notamment les petits producteurs qui dépendent largement de cette culture pour leurs revenus. En fixant ce prix plancher, le gouvernement entend garantir une juste rémunération face aux fluctuations des marchés internationaux et aux contraintes climatiques qui ont pesé sur les rendements ces dernières années.

Le Premier ministre Ousmane Sonko, dans son discours, a réaffirmé l’engagement de l’État à accompagner les agriculteurs par des mesures concrètes :

  • La disponibilité des semences de qualité à des prix subventionnés.
  • Le renforcement des infrastructures de collecte et de stockage.
  • L’accès facilité au financement pour les coopératives agricoles.

L’arachide occupe une place centrale dans l’agriculture sénégalaise, employant directement et indirectement des millions de personnes. Elle contribue également de manière significative aux exportations du pays. Les autorités espèrent que la campagne 2024-2025 enregistrera une production record, grâce aux efforts conjoints des acteurs publics et privés.

Malgré les mesures annoncées, plusieurs défis demeurent : la concurrence internationale, la mécanisation encore insuffisante et la vulnérabilité aux aléas climatiques. Les producteurs attendent également des précisions sur le rôle des industriels dans la collecte et la transformation des récoltes, ainsi que sur les modalités de paiement pour éviter les retards souvent décriés.

La campagne de commercialisation de l’arachide est donc lancée sous des auspices favorables, mais sa réussite dépendra de la coordination entre tous les acteurs de la chaîne de valeur. Les prochaines semaines permettront d’évaluer l’impact de ces mesures sur le terrain.

Guy Marius Sagna ironise sur la campagne de Macky Sall : « Le vote sur WhatsApp a-t-il été autorisé pour le candidat WhatsApp ? »

Le député et activiste Guy Marius Sagna a de nouveau attiré l’attention du public avec un commentaire incisif concernant la stratégie de campagne de l’ancien président Macky Sall. Dans un post publié sur sa page Facebook, il a employé un ton moqueur pour critiquer l’usage intensif de la plateforme de messagerie WhatsApp par Macky Sall, une approche nouvelle et marquante dans l’arène politique sénégalaise.

« Le vote sur WhatsApp a-t-il été autorisé pour le candidat WhatsApp Macky Sall ? », a écrit Sagna, une pique qui n’a pas tardé à susciter des réactions et des partages sur les réseaux sociaux. Ce commentaire vise à souligner l’importance que l’ancien président accorde à la mobilisation numérique, alors que la campagne pour les élections à venir s’intensifie. Pour beaucoup, l’utilisation accrue de la technologie pour mobiliser l’électorat est à la fois un signe de modernité et une question de stratégie politique.

Mais au-delà de la satire, Guy Marius Sagna a également mis en avant ses priorités politiques. Il a affirmé sa volonté de défendre le droit de vote des prisonniers, insistant sur la nécessité de respecter les droits civiques des citoyens, même lorsqu’ils sont incarcérés. « Réélu député, je vais lutter pour le vote des prisonniers qui n’ont pas perdu leurs droits », a-t-il déclaré. Il a par ailleurs exhorté ses partisans à se mobiliser pour soutenir massivement le parti PASTEF, soulignant l’importance de l’engagement et de la participation active.

Cet épisode illustre non seulement l’usage croissant des médias numériques dans les campagnes politiques au Sénégal, mais aussi la manière dont les figures de l’opposition, telles que Sagna, utilisent l’humour et la critique pour rallier leur base et maintenir un discours engagé face à leurs adversaires politiques.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°311 – du 31/10/2024

🔴 BOUGANE GUEYE DANY LIBRE : LA CAMPAGNE EST LANCÉE !
🔴 « PAYS EN RUINE », SELON LE PM : ET…LE SÉNÉGAL EMPRUNTE 181 MILLIARDS F CFA

🔴 CHAMPIONNATS D’AFRIQUE DE BOXE / PREMIÈRE SÉNÉGALAISE À DÉCROCHER L’ARGENT : AWA CHEIKH MBAYE ENTRE DANS L’HISTOIRE
🔴 ZONE 9 DIAMNIADIO – NON ASSISTANCE AUX PERSONNES ARRÊTÉES : IBRAHIMA CISS RÉFUTE LES ACCUSATIONS

Ousmane Sonko lance la préparation de la campagne législative avec une collecte de fonds

Le leader du parti Pastef-Les Patriotes, Ousmane Sonko, a annoncé une nouvelle étape dans la préparation de la campagne électorale en vue des élections législatives de novembre prochain. Lors d’un message adressé à ses militants, Sonko a encouragé ses partisans à se mobiliser activement pour ces échéances cruciales. Pour marquer cette mobilisation, il a annoncé le lancement officiel d’une collecte de fonds, qui aura lieu ce samedi 19 octobre à la Dakar Arena.

Cette collecte, cruciale pour soutenir la campagne du parti, sera organisée de manière inclusive, prenant en compte les différents niveaux de ressources des militants. Sonko a en effet précisé que toutes les couches sociales, des plus modestes aux plus fortunées, sont invitées à contribuer selon leurs moyens. Une catégorisation sera ainsi appliquée pour permettre à chacun de participer, quelle que soit sa situation économique.

L’objectif de cette campagne de financement est clair : renforcer la présence du Pastef sur le terrain à travers des actions concrètes et des outils adaptés pour sensibiliser la population sénégalaise sur les enjeux de ces élections législatives.

Cette stratégie financière participative vise à impliquer directement la base militante dans le processus électoral, en mettant en avant un effort collectif. Ousmane Sonko, figure centrale de l’opposition sénégalaise, espère ainsi rassembler autour de son parti un large soutien populaire, notamment à travers cette approche de financement participatif.

Avec l’échéance de novembre qui se rapproche, le Pastef semble vouloir jouer la carte de la mobilisation populaire et de la transparence pour marquer des points dans une campagne où les ressources financières seront un facteur déterminant. Le lancement de la collecte de fonds à la Dakar Arena promet d’être un moment fort dans la montée en puissance du parti à l’approche des élections législatives.

Lancement de la campagne nationale de solidarité « Delloo Njukkal » en soutien aux militaires blessés

L’armée sénégalaise, sous la direction du Chef d’État-major Général des Armées, le Général Mbaye Cissé, a officiellement lancé la campagne nationale de solidarité « Delloo Njukkal ». Cet événement, organisé au Cercle Messe des Officiers de Dakar, marque le début d’une série d’initiatives visant à apporter un soutien concret aux militaires blessés en opérations et aux soldats invalides de guerre. La campagne, qui s’étendra jusqu’au 19 décembre 2024, se veut un hommage vibrant à ces hommes et femmes qui ont sacrifié leur intégrité physique pour la défense de la nation.

Placée sous la présidence du Premier ministre, Ousmane Sonko, la cérémonie a été un moment de grande solennité, au cours duquel ce dernier a exprimé toute l’importance de cette initiative pour le pays. Selon ses mots, « l’armée nationale est certainement l’un des ciments les plus forts de notre consensus national ». Dans son allocution, il a salué le travail du Général Mbaye Cissé et a remercié le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour son soutien indéfectible à cette cause.

Ousmane Sonko a souligné que « Delloo Njukkal » incarne les valeurs de patriotisme et de solidarité, des principes fondamentaux qui renforcent le lien entre l’armée et la nation. Ces valeurs, a-t-il précisé, « guident au quotidien nos actions et notre engagement citoyen ». Le Premier ministre a tenu à rendre hommage aux soldats blessés, qualifiant leur sacrifice de « véritable engagement patriote », et a également exprimé toute sa compassion aux familles des militaires tombés au champ d’honneur.

En plus d’honorer les soldats blessés, cette campagne ambitionne de moderniser les dispositifs d’accompagnement à leur égard. Parmi les mesures phares, le gouvernement sénégalais prévoit une revalorisation des pensions d’invalidité ainsi que la facilitation de l’accès à des soins médicaux de qualité. « Je salue l’effort quotidien des armées dont les actions viennent s’adjoindre aux mesures déjà prises pour la revalorisation des pensions d’invalidité et la modernisation du mécanisme de prise en charge médicale », a déclaré le Premier ministre.

L’initiative s’accompagne également de la mise en place de projets structurants identifiés par les militaires eux-mêmes, en collaboration avec l’Agence pour la réinsertion sociale des militaires. Le Premier ministre a d’ailleurs lancé un appel à l’ensemble des citoyens et membres du gouvernement pour qu’ils s’impliquent dans cette campagne.

« Delloo Njukkal » se veut donc un acte de reconnaissance nationale envers ceux qui ont payé un lourd tribut pour défendre les frontières du Sénégal et préserver la paix. En renforçant les dispositifs d’accompagnement et en impliquant la société civile dans cette campagne de solidarité, le gouvernement sénégalais entend non seulement honorer ces militaires blessés, mais aussi renforcer la résilience nationale face aux défis actuels.

Scandale dans la campagne arachidière de Kaffrine : Des sacs d’arachide remplis de sable distribués aux cultivateurs

Des révélations choquantes ont secoué la campagne arachidière dans le département de Kaffrine, où des tonnes de sacs d’arachide remplis de sable ont été distribués aux cultivateurs. Une enquête menée par l’organisation « Arr sunu momel » dans les communes de Ndiédieng (arrondissement de Mabo) et de Katioth (arrondissement Katakel) a mis en lumière cette escroquerie perpétrée par certains opérateurs peu scrupuleux.

Bassirou Bâ, coordinateur de « Arr sunu momel », exprime son profond regret face à cette tromperie orchestrée par des opérateurs distribuant des sacs d’arachide remplis de sable au lieu de semences certifiées, comme le préconise pourtant le nouveau régime. Ce dernier a, en effet, réduit une partie de la dette des opérateurs et augmenté le budget alloué à la campagne arachidière.

Selon Bassirou Bâ, il est impératif que les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) assurent un suivi rigoureux du processus, depuis le début jusqu’au niveau des commissions, afin d’éviter une telle fraude qui pourrait avoir un impact désastreux sur la production cette saison. Il en appelle au nouveau régime du Président Diomaye et de Sonko pour que de telles pratiques ne se répètent plus, et exhorte à la prise de mesures concrètes pour garantir que les cultivateurs reçoivent des semences certifiées de qualité.

Ce scandale met en lumière l’importance cruciale de la surveillance et de la transparence dans le secteur agricole, et souligne la nécessité pour les autorités de prendre des mesures fermes pour protéger les intérêts des agriculteurs et assurer la prospérité de l’agriculture sénégalaise.

Début anticipé de la campagne présidentielle au Tchad suscite critiques et inquiétudes

À l’approche de l’élection présidentielle prévue pour le 6 mai au Tchad, des accusations de campagne prématurée émergent, alimentant les critiques et les inquiétudes quant à l’intégrité du processus électoral.

Les rues de Ndjamena sont témoins de la présence d’affiches de campagne mettant en avant des figures clés telles que Mahamat Kaka et Succès Masra, malgré le début officiel de la campagne fixé au 14 avril. Cette apparente violation du calendrier électoral a attiré l’attention de l’Agence Nationale de Gestion des Élections (ANGE), qui a ordonné le retrait des affiches sous peine de sanctions.

Cependant, cette action n’a pas apaisé les préoccupations des autres candidats, qui dénoncent une inégalité dans la durée des campagnes. Dr Nasra Djimasrgar, candidate à l’élection, exprime son inquiétude quant à l’équité du processus électoral, soulignant le besoin d’une application rigoureuse des règles électorales pour tous les candidats.

Les critiques se dirigent également vers l’ANGE, accusée de manquer de fermeté dans la gestion du processus électoral et de favoriser certains candidats. Albert PAHAMI, ancien Premier ministre et candidat, condamne ouvertement l’agence pour son apparente partialité, mettant en lumière des lacunes profondes dans l’administration électorale du pays.

Cette controverse met en évidence l’importance cruciale de garantir des élections libres et équitables au Tchad, un pays où la démocratie est encore en développement. Il est essentiel que les autorités électorales agissent avec impartialité et transparence pour assurer la crédibilité du processus électoral et maintenir la confiance du public dans la démocratie.

Tchad : Polémique autour de la campagne anticipée du président de transition

La présence précoce des affiches du président de transition et candidat Mahamat Idriss Deby sur les routes principales de Ndjamena et dans d’autres villes du Tchad a déclenché une polémique. Cette campagne anticipée est critiquée par l’opposition qui souligne son illégalité, étant donné que la période électorale officielle est fixée du 14 avril au 4 mai.

Brice Mbaïmon Guedmbaye, un opposant politique et candidat à la présidentielle, a ouvertement critiqué l’Agence nationale des élections (Ange), l’accusant de partialité pour n’avoir pas réagi à la présence des affiches de Mahamat Idriss Deby. Il déclare : « Depuis que le président pose des affiches, l’Ange n’a pas levé le petit doigt pour l’arrêter, … on est en train d’être confirmés dans nos convictions que l’ANGE a une posture partisane. »

En réponse aux accusations, l’Ange a demandé le retrait de toute promotion électorale sur l’ensemble du territoire. Cependant, l’opposition reproche à l’Ange de ne pas nommer explicitement les affiches de Deby dans sa directive, dénonçant un manque de clarté. L’Ange a également évoqué des sanctions pour les contrevenants à ces directives.

Cette controverse souligne les tensions politiques croissantes au Tchad à l’approche des élections, mettant en lumière les préoccupations concernant la transparence et l’équité du processus électoral.

Macky Sall donne son soutien total à la campagne d’Amadou Ba

L’alliance politique dirigée par le Président sénégalais Macky Sall, Benno Bokk Yakaar (BBY), prend un tournant décisif dans sa stratégie électorale alors que les élections approchent à grands pas. Suite à des discussions personnelles avec le candidat d’office de BBY, Amadou Ba, le président Sall a pris une mesure significative lors de la réunion du secrétariat exécutif de l’Alliance pour la République (APR) ce mercredi.

Dans une déclaration forte en symboles et en engagements, le Président Macky Sall a annoncé qu’il « libère tout le monde pour aller faire campagne pour la victoire du candidat Amadou Ba. » Cette déclaration marque un soutien sans réserve du Président envers la candidature de Ba, renforçant ainsi l’unité de la coalition BBY derrière son candidat.

Cette décision intervient après que le congrès de l’APR ait entériné le choix d’Amadou Ba comme candidat, signifiant ainsi un consensus au sein du parti au pouvoir. Macky Sall a souligné que le choix d’Amadou Ba était le sien et qu’il avait été approuvé par le parti, mettant en avant une cohésion interne forte et une volonté unifiée de remporter les prochaines élections.

Cet appel à la mobilisation générale des membres et sympathisants de l’APR pour soutenir la candidature d’Amadou Ba revêt une importance cruciale dans le contexte électoral actuel. Il est le signe d’une stratégie politique concertée visant à assurer la victoire de la coalition BBY aux élections à venir.

Cette déclaration de Macky Sall constitue également un signal fort pour les autres membres de la coalition BBY, les invitant à intensifier leurs efforts de mobilisation et de campagne en vue des échéances électorales imminentes.

Dans cette perspective, l’APR se positionne comme un acteur central de la dynamique politique, mettant en avant l’unité et la cohésion en vue de la prochaine élection. Cette décision reflète la détermination du parti à poursuivre le projet politique initié par le Président Macky Sall et à assurer la continuité de sa vision pour le Sénégal.

Idrissa Seck débute sa campagne en signant pour une pêche durable au Sénégal

Idrissa Seck, candidat à la présidence du Sénégal, a lancé sa campagne en marquant son premier arrêt symbolique au quai de pêche de Ouakam. En présence d’une foule d’acteurs du secteur de la pêche, Seck a signé une charte engageant son soutien à la pêche durable au Sénégal. La charte, composée de treize points cruciaux, exprime les aspirations et les espoirs du secteur de la pêche sénégalais. Le candidat de la coalition « Idy2024 » a souligné l’importance de ces revendications et a promis de les placer parmi ses priorités. Parcourant les 700 km de côte, Seck a démontré sa compréhension approfondie des enjeux locaux, amorçant ainsi la campagne avec un engagement envers le peuple et un hommage discret à son mentor, Me Abdoulaye Wade.

Abordant le thème de la valorisation du travail, Seck a rappelé les paroles de Wade prônant une éthique du travail acharné. Le candidat, resté discret lors de récents événements nationaux, a justifié son silence par le respect du processus démocratique et des institutions, appelant à une campagne sereine axée sur les véritables défis du pays.

Campagne sous tension pour la coalition Khalifa Président : Confrontation avec les forces de l’ordre

Malgré le report de l’élection présidentielle annoncé par le président de la République, la coalition Khalifa Président continue de faire face à des défis majeurs dans le cadre de sa campagne électorale. La dernière confrontation s’est produite lors d’une assemblée générale de la jeunesse de la coalition, qui a été rapidement encerclée par les forces de l’ordre.

L’événement s’est déroulé à la permanence Papa Babacar Mbaye de Grand-Yoff, où les membres de la coalition s’étaient réunis pour discuter des prochaines étapes de leur campagne. Cependant, leur rassemblement a été perturbé par la présence imposante de la police, créant ainsi un climat de tension et d’incertitude parmi les participants.

Bassirou Samb, responsable des jeunes de la coalition, a vivement réagi à cette intrusion des forces de l’ordre, exprimant son indignation face à ce qu’il a qualifié d’intimidation politique. Malgré cet obstacle, Samb a affirmé la détermination de la coalition à poursuivre sa campagne, soulignant que les pressions extérieures ne les dissuaderont pas de faire entendre leur voix.

« Nous ne permettrons pas que l’intimidation l’emporte, et nous continuerons notre campagne coûte que coûte », a déclaré Samb, soulignant ainsi la résolution de la coalition à défendre ses idéaux et à participer activement au processus démocratique.

Cette confrontation entre la coalition KhalifaPrésident et les forces de l’ordre met en lumière les tensions croissantes dans le paysage politique sénégalais. Alors que les différents acteurs politiques rivalisent pour attirer les électeurs et faire avancer leurs agendas, les confrontations avec les autorités et les forces de sécurité risquent d’accentuer les divisions au sein de la société.

Il est essentiel de surveiller de près l’évolution de la situation et de voir comment la coalition KhalifaPrésident et les autorités réagiront à cette confrontation. Dans un contexte marqué par l’incertitude politique et la polarisation, il est impératif de garantir le respect des libertés démocratiques et des droits des citoyens à participer pleinement au processus électoral.

Campagne Présidentielle 2024 : L’équipe d’Amadou Bâ se structure

Amadou Bâ, candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar pour l’élection présidentielle de 2024, a mis en place son équipe de campagne, optant pour un modèle de directoire plutôt que de nommer un directeur de campagne.

Selon Les Échos, ce directoire est structuré en plusieurs pôles, chacun dirigé par un responsable. Le pôle communication sera pris en charge par El Hadji Kassé, avec des unités dédiées au numérique, aux relations médias, aux arguments et aux éléments de langage.

Le pôle juridique sera dirigé par l’ancien ministre de la Justice El Hadji Amadou Sall. Dr Cheikh Kanté aura pour mission de fédérer les mouvements de soutien, tandis que Ndèye Saly Diop et Bakhao Ndiongue mobiliseront les femmes.

Moussa Sow dirigera le pôle Jeunesse, tandis que Yéya Diallo s’occupera de la Jeunesse féminine. Le pôle Programme sera dirigé par Doudou Ka, Pape Sagna Mbaye et Serigne Mbaye Thiam.

Modou Diagne Fada et Oumar Bâ seront responsables des Relations avec les élus. Me Oumar Youm et Thérèse Faye auront en charge l’Organisation.

L’homme d’affaires Racine Sy assurera le lien entre Amadou Bâ et la Société civile. Les pôles Culture, Sport, Environnement et Élections seront respectivement dirigés par Aliou Sow, Seydou Diouf, Aly Haïdar et Benoît Sambou.

Un dernier pôle, supervisé par Moustapha Niasse, coordonnera la Stratégie et réunira les présidents d’institution tels qu’Amadou Mame Diop (Assemblée nationale), Abdoulaye Daouda Diallo (CESE), Aminata Mbengue Ndiaye (HCCT), avec la participation demandée du Président Macky Sall.

Bien que comptant sur un cabinet formé autour de lui, Amadou Bâ a l’intention de diriger personnellement sa campagne.

Campagne de sensibilisation au Sénégal sur les conséquences des actes de vandalisme des stations-services

Un groupe de distributeurs de produits pétroliers au Sénégal a lancé une campagne de sensibilisation intitulée « Gannaaw Yàq, laa ñàk’’ (Après le saccage, j’ai perdu) » en collaboration avec le ministère du Pétrole et des Energies. L’objectif de cette campagne est d’éveiller la conscience collective sur les conséquences directes et indirectes des actes de vandalisme des stations-services.

La campagne fait suite aux récentes manifestations de contestation au cours desquelles 61 stations-services ont été saccagées, entraînant le chômage technique de près de 945 personnes et impactant directement plus de 4 000 personnes, selon le Secrétaire général des Distributeurs de produits pétroliers au Sénégal.

Pour sensibiliser la population, les distributeurs de produits pétroliers déploieront une campagne de communication comprenant des affichages, des messages radio et des activations de proximité sur le terrain, ainsi que la diffusion de deux films. Le premier mettra en lumière les conséquences potentielles d’un incendie en station, notamment les risques de pertes en vies humaines, les dégâts matériels et environnementaux. Le second film invitera à réfléchir sur les effets directs des actes de vandalisme, soulignant que derrière chaque station saccagée se trouvent des vies brisées.

La Complexité de la question de la nationalité au Sénégal : Un enjeu crucial dans la campagne Présidentielle

La question de la nationalité est devenue un point central des débats houleux au Sénégal, notamment en raison des allégations de double nationalité visant le candidat à l’élection présidentielle, Karim Wade. Les contestations, soulevées par son adversaire Thierno Alassane Sall, mettent en lumière l’importance de la conformité à la Constitution, qui exige que tout candidat à la présidence soit exclusivement de nationalité sénégalaise. Pour comprendre l’évolution de cette problématique, il est nécessaire d’examiner l’évolution de la législation sénégalaise sur la nationalité.

Évolution de la Législation Sénégalaise sur la Nationalité

Depuis son adoption en 1961, la législation sénégalaise sur la nationalité a subi plusieurs modifications. Initialement basée sur le droit du sol, la législation a été ajustée en 1972 pour résoudre des problèmes liés aux coutumes des communautés libanaises. La réforme la plus récente, en 2013, a éliminé les discriminations liées au genre et a ajusté les critères d’attribution. Aujourd’hui, la nationalité sénégalaise peut être attribuée à des personnes nées au Sénégal de parents sénégalais, à celles dont l’un des parents est sénégalais, ainsi qu’aux personnes mineures non mariées dont le parent a acquis la nationalité sénégalaise par naturalisation.

Acquisition de la Nationalité Sénégalaise

Outre l’attribution automatique par le droit du sol, la législation sénégalaise prévoit deux moyens d’acquérir la nationalité : la naturalisation par décision administrative et l’acquisition par mariage. Les étrangers résidant au Sénégal pendant au moins 10 ans peuvent demander la naturalisation, ajoutant ainsi une dimension temporelle à ce processus.

Perte et Déchéance de la Nationalité Sénégalaise

Législation Française sur la Perte de la Nationalité

La question de la nationalité au Sénégal est complexe et suscite des débats passionnés, surtout en période électorale. Les dispositions légales visent à garantir une attribution équitable de la nationalité et à traiter les cas de double nationalité de manière appropriée. Alors que la campagne électorale se poursuit, une compréhension approfondie de ces aspects légaux est cruciale pour une évaluation juste des candidatures et pour assurer la transparence et la légitimité du processus démocratique.

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