Présidentielle en Côte d’Ivoire : Ahoua Don Mello, vice-président du PPA-CI, se déclare candidat « par précaution »

En pleine incertitude autour de l’éligibilité de Laurent Gbagbo, son vice-président au Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), Ahoua Don Mello, a annoncé ce jeudi sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 25 octobre prochain. Une décision qu’il qualifie de « précaution démocratique », alors que l’ancien chef de l’État et figure historique de l’opposition est écarté du scrutin par décision de justice.

« Afin d’éviter la politique de la chaise vide, je déclare solennellement ma candidature à l’élection présidentielle », a déclaré M. Don Mello lors d’une conférence de presse à Abidjan. L’ingénieur et ancien ministre des Infrastructures sous le régime Gbagbo entend ainsi préserver la présence du PPA-CI dans la course à la magistrature suprême, malgré les incertitudes juridiques qui planent sur la candidature de son leader.

L’ancien président Laurent Gbagbo, tout comme trois autres figures majeures de l’opposition ivoirienne, a été déclaré inéligible pour la présidentielle d’octobre, à la suite de décisions judiciaires controversées. Ces exclusions ont suscité des critiques au sein de la société civile et des inquiétudes au niveau international sur la transparence du processus électoral.

Dans ce contexte, Ahoua Don Mello affirme avoir proposé dès le mois de juillet des candidatures alternatives, dans une note adressée à M. Gbagbo. Une initiative confirmée jeudi : « Si Laurent Gbagbo est éligible, après toute la lutte démocratique que nous allons mener, il est bien évident que ces candidatures de précaution deviennent caduques », a-t-il expliqué.

La déclaration de candidature de M. Don Mello n’a toutefois pas reçu l’aval officiel du PPA-CI. Le parti reste divisé sur la question, et deux membres ayant publiquement soutenu cette initiative ont récemment été exclus. Le candidat se veut néanmoins rassurant : « Le débat interne se poursuit et nous arrivons bientôt à une conclusion. »

Cette dissension met en lumière les tensions internes d’un parti encore structuré autour de la figure de Gbagbo, dont la mise à l’écart judiciaire complique la stratégie électorale.

En plus de son rôle au sein du PPA-CI, Ahoua Don Mello est également vice-président du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud élargi) et conseiller économique auprès du patronat en Russie. Une stature internationale que ses soutiens jugent précieuse pour porter un projet alternatif face au président sortant, Alassane Ouattara, qui vient d’annoncer sa candidature pour un quatrième mandat.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°478 – 02/06/2025

🔴 RENOUVELLEMENT DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DE L’ONU DANS UN MONDE FRACTURÉ : MACKY SALL, CANDIDAT DE LA CONCORDE
🔴 MENACES DJIHADISTES : L’ALERTE DU GÉNÉRAL SELLÉ NDIAYE

🔴 APRÈS L’OM, PSG VAINQUEUR DE LA LIGUE DES CHAMPIONS : À JAMAIS LES DEUXIÈMES !
🔴 LIGUE 1 / GUÉDIAWAYE-PIKINE : LE DERBY EXILÉ, SANS PUBLIC !

Bécaye Mbaye : Un candidat visionnaire pour la présidence du CNG

Le célèbre communicateur traditionnel et présentateur de l’émission « Bantamba », Bécaye Mbaye, a officiellement déposé sa candidature ce mercredi matin au ministère des Sports pour succéder à Bira Sène à la tête du Comité National de Gestion de la Lutte (CNG). Connu pour son expertise et sa longue expérience dans le domaine de la lutte, Bécaye Mbaye a dévoilé un programme ambitieux qui met l’accent sur la décentralisation et la modernisation de ce sport emblématique du Sénégal.

Soutenu par les reporters, communicateurs traditionnels et plusieurs amateurs de lutte, Bécaye Mbaye est une figure incontournable du milieu depuis 1997. Il a joué un rôle clé dans la médiatisation et la diffusion de la lutte sénégalaise, non seulement à travers ses émissions, mais aussi en tant que reporter qui a su faire rayonner ce sport au-delà des frontières du pays. « Nous avons réussi à l’exporter partout en tant que reporter », a-t-il déclaré, affirmant ainsi sa légitimité pour diriger le CNG.

Bécaye Mbaye souhaite insuffler un vent de changement à la tête du CNG. Parmi les points phares de son programme, il prône une décentralisation des activités de la lutte à travers tout le Sénégal. « La lutte s’arrête à Dakar et quelques régions. Alors que moi, je pense qu’à chaque mois, le CNG doit délocaliser ses activités dans une région », a-t-il proposé, visant à donner plus de visibilité aux lutteurs régionaux et à renforcer la popularité du sport dans tout le pays.

Une autre priorité pour Bécaye Mbaye est l’amélioration des conditions de vie et de travail des lutteurs. Il a particulièrement insisté sur la question de l’assurance des athlètes, déplorant les difficultés rencontrées par certains d’entre eux à la fin de leur carrière. « Les lutteurs n’ont pas d’assurance. Plusieurs fois, nous avons vu un lutteur en fin de carrière souffrant d’une maladie et ne pouvant pas se soigner. Avec moi, un lutteur ne sera pas dans l’arène sans assurance », a-t-il martelé.

Il a également abordé la question de l’âge de la retraite des lutteurs et la gestion des écuries. Pour lui, il est indispensable de mettre en place une réglementation claire concernant la retraite des lutteurs afin de protéger leur santé et leur dignité.

Bécaye Mbaye nourrit également une ambition de taille : faire évoluer la lutte sénégalaise pour qu’elle puisse un jour intégrer les Jeux olympiques. « La lutte sénégalaise doit évoluer, nous devons viser les JO », a-t-il déclaré, ouvrant ainsi la voie à une reconnaissance internationale plus large de cette discipline.

Bien que déterminé à porter son projet, Bécaye Mbaye a souligné que sa démarche ne vise pas à alimenter des rivalités, mais plutôt à promouvoir le développement du sport. « Je ne suis pas en campagne électorale. J’ai des idées que je partage pour mieux faire. Si je ne suis pas le candidat choisi, je travaillerai avec le futur président », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance de l’unité et de la coopération au sein de la communauté de la lutte.

La décision finale concernant la présidence du CNG reviendra à la ministre des Sports, mais avec une vision aussi claire et ambitieuse, Bécaye Mbaye se positionne comme un candidat sérieux, capable d’apporter des réformes profondes et bénéfiques à la lutte sénégalaise.

Législatives du 17 novembre : Les candidatures retenues seront publiées lundi prochain

La Direction générale des élections (DGE) s’apprête à dévoiler la liste provisoire des candidatures pour les élections législatives prévues le 17 novembre prochain. L’annonce a été faite par le commissaire de police Abdou Aziz Sarr, président de la commission de réception des dossiers, lors d’un entretien avec Le Soleil.

D’après le commissaire Sarr, certains candidats ont vu leur dossier rejeté, leurs mandataires ayant été informés de l’irrecevabilité. « Les exclus ont été frappés d’irrecevabilité et/ou de forclusion pour défaut de certaines pièces et mentions obligatoires devant figurer dans le dossier de candidature », a-t-il précisé, sans toutefois divulguer les noms des concernés.

La publication de la liste provisoire marque une étape importante dans le processus électoral. Les candidats recalés disposeront de 24 heures après la publication pour déposer un recours auprès du Conseil constitutionnel. De son côté, la haute juridiction aura 72 heures pour examiner les requêtes et trancher, avant de rendre publique la liste définitive des candidats autorisés à concourir lors du scrutin du 17 novembre.

Cette procédure, minutieusement encadrée, vise à garantir la transparence du processus électoral et à assurer le respect des critères légaux par les candidats, avant que le peuple ne fasse son choix.

Barthélémy Dias : une candidature sous tension pour les législatives anticipées

La désignation de Barthélémy Dias comme tête de liste nationale de la coalition « Samm Sa Kaddu » suscite de vifs débats quant à son éligibilité pour les prochaines législatives anticipées. Bien que l’édile de Dakar ait été condamné dans l’affaire Ndiaga Diouf, sa participation à ces élections reste incertaine, le Conseil constitutionnel étant appelé à se prononcer.

Barthélémy Dias est au cœur d’une controverse juridique qui pourrait compromettre sa candidature. Selon Daouda Mine, chroniqueur judiciaire à la TFM, les dispositions de l’article L.29 du code électoral, relatives à l’inéligibilité des personnes condamnées, pourraient le frapper d’une exclusion des listes électorales. La condamnation de Dias, liée à l’affaire Ndiaga Diouf, a rendu sa situation juridique délicate. En effet, bien qu’il ait lui-même déclaré être radié des listes électorales pour une période de cinq ans, il semble que cette mesure n’ait pas été formellement exécutée, comme l’a évoqué l’ancien ministre de la Justice.

En théorie, cette condamnation pourrait suffire à le rendre inéligible, indépendamment de son inscription sur les listes électorales. Ce précédent trouve son écho dans la décision du Conseil constitutionnel de rejeter la candidature d’Ousmane Sonko à la dernière présidentielle, bien que ce dernier n’ait pas été formellement radié.

Toutefois, un point crucial pourrait jouer en faveur de Barthélémy Dias. Lors de sa dernière décision, le Conseil constitutionnel a stipulé que le fichier électoral en vigueur pour le scrutin de mars 2024 serait maintenu pour les élections législatives anticipées, en raison de délais restreints. Or, Barthélémy Dias a participé à ce scrutin, ce qui laisse à penser qu’il est toujours inscrit sur les listes électorales et donc éligible.

Ainsi, bien que sa condamnation puisse juridiquement constituer un motif d’inéligibilité, l’absence de radiation formelle et le maintien du fichier électoral actuel créent un flou autour de sa situation. La décision du Conseil constitutionnel sera donc décisive et pourrait faire jurisprudence, comme cela a été le cas pour Ousmane Sonko.

Si le Conseil constitutionnel venait à rejeter la candidature de Barthélémy Dias, cela aurait des répercussions importantes sur la coalition « Samm Sa Kaddu », dont il est le fer de lance. Ce rejet pourrait également intensifier les tensions politiques au Sénégal, dans un contexte marqué par des controverses autour de l’éligibilité des principaux leaders de l’opposition.

En attendant, le sort de Barthélémy Dias reste suspendu à la décision du Conseil constitutionnel, qui devra trancher en tenant compte à la fois des précédents juridiques et des impératifs du fichier électoral en vigueur. Une chose est certaine, cette décision sera scrutée de près par l’ensemble des acteurs politiques sénégalais.

Tolérance et Rigueur : Le Débat autour de l’nterdiction des téléphones aux examens au Sénégal

Le récent tollé causé par l’exclusion de candidats au baccalauréat pour possession de téléphones portables dans les centres d’examen a ravivé le débat sur la rigueur de la loi et la compassion envers les élèves.

Le ministre de l’Enseignement supérieur s’est exprimé clairement sur la politique d’interdiction des téléphones, affirmant que même un téléphone éteint ne devrait pas être présent lors des examens. Cependant, malgré cette directive stricte, il a également exprimé de la compréhension envers les candidats exclus à Kaolack et à Hampaté Ba, Dakar.

Abdourahmane Diouf, ministre de tutelle, a souligné qu’il soutient la décision des présidents de jury d’appliquer la loi, tout en reconnaissant la complexité de la situation. Il a mis en lumière le dilemme entre le respect strict de la loi et la dimension humaine des étudiants, soulignant que certains pourraient avoir agi par « du je-m’en-foutisme » en apportant des téléphones même après les exclusions initiales.

Face à cette dualité entre règlementation et compassion, le ministre a évoqué la possibilité d’une « solution heureuse » pour les candidats concernés, suggérant que la commission de discipline pourrait se réunir plus tôt que prévu pour examiner les cas individuels. Il a insisté sur le fait que la décision finale ne relève pas de son autorité directe, mais qu’il plaide en faveur d’une approche équilibrée prenant en compte les circonstances individuelles.

En conclusion, bien que le ministre ne souhaite pas influencer la commission de discipline dans sa décision finale, il a clairement indiqué son soutien à une considération plus humaine et pédagogique dans l’application des sanctions. Cette affaire soulève ainsi des questions essentielles sur la gestion des examens nationaux et la balance nécessaire entre l’application stricte des règles et la reconnaissance des réalités sociales et individuelles des étudiants sénégalais.

Laurent Gbagbo Investi Candidat à la Présidentielle de 2025 Malgré son Inéligibilité

Dans un geste politique audacieux, l’ancien chef d’État ivoirien, Laurent Gbagbo, a été officiellement investi candidat à l’élection présidentielle de 2025 par son parti, le Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), lors d’une cérémonie poignante à Abidjan.

Malgré sa radiation des listes électorales et son inéligibilité actuelle, Gbagbo a accepté l’investiture avec détermination, déclarant devant un millier de partisans rassemblés à l’hôtel Ivoire d’Abidjan qu’il était prêt à se porter candidat pour la présidentielle prévue en octobre 2025. À 78 ans, il s’est engagé à ne faire qu’un seul mandat, mais un mandat qui, selon lui, sera décisif pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.

Laurent Gbagbo a profité de cette occasion pour esquisser un début de programme politique, promettant des réformes majeures pour lutter contre la corruption, renforcer l’indépendance judiciaire, réduire la dette nationale et améliorer le système de santé. Il a également souligné l’importance de la réconciliation nationale et de la recherche de la vérité sur les conflits passés.

Cependant, malgré son retour sur la scène politique après son acquittement par la justice internationale de crimes contre l’humanité, Gbagbo reste confronté à des obstacles juridiques. Condamné à 20 ans de prison en 2018 pour des faits liés à la crise post-électorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, il n’a pas été amnistié et reste donc inéligible pour l’instant.

La décision de Gbagbo de se présenter à la présidentielle de 2025 ouvre la voie à une compétition politique féroce en Côte d’Ivoire. Il pourrait être confronté à des adversaires de taille, notamment le banquier international Tidjane Thiam, à la tête du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), et d’anciens alliés politiques comme Pascal Affi N’Guessan et Charles Blé Goudé, qui pourraient également briguer la présidence.

Alors que la Côte d’Ivoire se prépare pour une élection présidentielle hautement contestée, l’investiture de Laurent Gbagbo marque un tournant significatif dans le paysage politique ivoirien. Son retour sur la scène politique suscite à la fois l’enthousiasme et l’incertitude quant à l’avenir politique du pays, alors que les électeurs se préparent à choisir leur prochain leader.

Laurent Gbagbo accepte d’être le candidat du PPA-CI pour l’élection présidentielle de 2025

Le 9 mars 2024, Laurent Gbagbo a été officiellement désigné comme le candidat du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI, opposition) pour l’élection présidentielle de 2025. Acceptant volontiers cette nomination, Gbagbo s’est réuni avec le Comité central de son parti le 13 avril 2024 pour discuter des prochaines étapes.

Lors de cette réunion, le Comité central a convenu de tenir une Convention le 10 mai 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire. Cette Convention, qui réunira environ 2 000 délégués, aura pour objectif de confirmer officiellement et solennellement la candidature de Laurent Gbagbo à la présidentielle de 2025.

La vice-présidente du Conseil stratégique et politique (CSP) du PPA-CI, Mme Odette Sauyet Likikouet, a été chargée de présider cette Convention. Elle dirigera les assises visant à officialiser l’investiture de Gbagbo en tant que candidat du parti.

Le Comité central a également rappelé l’importance de la réinscription de Laurent Gbagbo sur la liste électorale et a exhorté toutes les structures du parti à œuvrer en ce sens. Il a demandé aux organes spécialisés du parti de résoudre rapidement les questions déjà identifiées, notamment celle du découpage électoral, afin d’assurer des élections transparentes et crédibles.

Par ailleurs, le Comité central a salué et félicité la représentation du PPA-CI en France pour avoir organisé une marche le 13 avril 2024. Cette marche avait pour objectif de demander la réinscription du nom de Laurent Gbagbo sur la liste électorale ivoirienne.

La désignation de Laurent Gbagbo comme candidat du PPA-CI marque une étape importante dans la préparation des élections présidentielles de 2025 en Côte d’Ivoire. Les prochains mois seront cruciaux pour les préparatifs et la campagne électorale à venir.

Élections en Afrique du Sud : Jacob Zuma autorisé à être candidat

La décision de la justice sud-africaine a pris de court bon nombre d’observateurs politiques alors qu’elle autorise l’ancien président Jacob Zuma à se présenter aux élections législatives prévues fin mai. Cette décision fait suite à l’annulation par le tribunal électoral d’une récente décision de la commission électorale qui avait initialement exclu Zuma du scrutin.

Le tribunal a rendu son verdict en faveur de Zuma en acceptant son recours en appel, ouvrant ainsi la voie à sa candidature aux élections législatives. Cette décision a été accueillie avec une certaine surprise, étant donné le contexte tendu entourant la présence de Zuma dans la sphère politique sud-africaine.

Jacob Zuma, une figure controversée de la politique sud-africaine, a été président de l’Afrique du Sud de 2009 à 2018, avant de démissionner sous la pression de son propre parti, le Congrès national africain (ANC), en raison de multiples accusations de corruption et de mauvaise gouvernance.

Son retour sur la scène politique en tant que candidat aux élections législatives soulève des questions quant à l’impact potentiel sur le paysage politique déjà tumultueux de l’Afrique du Sud. Alors que certains voient en lui un leader charismatique capable de mobiliser une partie de la population, d’autres craignent que sa présence ne ravive les divisions au sein de la société sud-africaine et ne compromette les efforts de lutte contre la corruption et la promotion de la démocratie.

Dans tous les cas, la décision du tribunal électoral d’autoriser Zuma à se présenter aux élections législatives pourrait avoir des répercussions importantes sur le paysage politique sud-africain et influencer le résultat des élections à venir.

Mame Boye Diao, candidat : Félicitations au Président Bassirou Diomaye Faye

Dans un geste empreint de civilité politique, le candidat à la présidentielle, Mame Boye Diao, a exprimé ses vives félicitations au président élu, Bassirou Diomaye Faye, en reconnaissance des tendances fortes qui se dégagent des opérations de dépouillement. Diao estime que ces tendances présagent d’une nette victoire pour Faye, soulignant que les Sénégalais se sont exprimés de manière claire lors du scrutin. Il réaffirme ainsi que la souveraineté revient au peuple seul.

Dans l’attente des résultats officiels, Mame Boye Diao appelle au respect du choix des Sénégalais, qu’il qualifie de sacré. Il exprime sa gratitude envers tous les membres de la coalition Diao2024 pour leur engagement et leur soutien tout au long de cette campagne électorale. Il tient également à remercier tous les Sénégalais qui ont apporté leur soutien à sa candidature, soulignant l’importance de cette aventure humaine partagée.

Ce message de félicitations et de reconnaissance de la part de Mame Boye Diao témoigne de son engagement en faveur de la démocratie et du respect des résultats électoraux. Il marque également une transition pacifique vers la nouvelle présidence, renforçant ainsi les valeurs démocratiques et le consensus politique au sein de la nation sénégalaise.

Khalifa Ababacar Sall, candidat à la présidence du Sénégal, propose un ambitieux programme pour renforcer la coopération et protéger les Sénégalais de l’extérieur

Dans le cadre de sa campagne présidentielle, Khalifa Ababacar Sall, candidat à la présidence du Sénégal, a dévoilé un programme ambitieux visant à restaurer le leadership diplomatique du pays tout en renforçant les liens économiques et commerciaux, particulièrement avec les pays émergents.

L’un des points saillants de son programme concerne la diversification et le rééquilibrage des partenariats politiques, diplomatiques et économiques du Sénégal. Khalifa Ababacar Sall s’engage à renforcer la coopération Sud-Sud et à élargir la base de partenaires économiques pour diversifier les relations commerciales du pays.

Une autre priorité du candidat est l’élaboration et l’application d’une politique migratoire nationale, en partenariat avec les pays de départ et d’accueil. Dans cette perspective, il propose d’améliorer la représentation et la protection des Sénégalais de l’extérieur via les consulats et les associations de Sénégalais. Des négociations avec les pays d’accueil seront engagées pour promouvoir la migration circulaire, favorisant ainsi une mobilité plus fluide des Sénégalais à l’étranger.

Une mesure phare du programme de Khalifa Ababacar Sall est l’encouragement à la création de coopératives d’habitat des Sénégalais de l’extérieur. Cette initiative vise à mettre systématiquement à leur disposition un quota incompressible dans les lotissements et programmes de logement initiés par l’État. Cette démarche innovante vise à répondre aux besoins de logement des Sénégalais établis à l’étranger et à faciliter leur intégration dans les communautés locales.

En résumé, Khalifa Ababacar Sall, s’il est élu président, promet de transformer la politique étrangère du Sénégal en renforçant les partenariats, en améliorant la protection des expatriés et en facilitant leur retour au pays à travers des mesures concrètes telles que la promotion de la migration circulaire et la création de coopératives d’habitat. Ces propositions illustrent son engagement en faveur d’un Sénégal prospère, ouvert sur le monde et attentif aux besoins de sa diaspora.

Cheikh Tidiane Dièye, le technocrate engagé, premier candidat à soutenir un autre : une alliance pour la refonte du système sénégalais

Le Dr. Cheikh Tidiane Dièye, président de « Avenir Sénégal Bi Ñu Bëgg », marque cette présidentielle au Sénégal en étant le premier candidat à battre campagne pour un autre. Originaire de Ziguinchor, ce technocrate de renom a une carrière marquée par son engagement dans la société civile et la promotion du développement en Afrique.

Né en 1972 à Ziguinchor, Cheikh Tidiane Dièye a d’abord excellé dans le domaine de la société civile en luttant contre la mal gouvernance et en promouvant l’équité et la transparence. Sa carrière académique l’a conduit de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis à l’Institut des hautes études internationales et du développement de Genève, où il a obtenu son doctorat.

Expert en commerce et développement, il a travaillé au Centre international pour le commerce et le développement durable de Genève et a été coordinateur des programmes sur le commerce et les négociations commerciales internationales pour l’ONG Enda Tiers-Monde à Dakar. En 2012, il a fondé le Centre africain pour le commerce, l’intégration et le développement (CACID), dont il est toujours le directeur exécutif.

En parallèle, le Dr. Dièye a partagé son expertise en enseignant dans plusieurs universités africaines et étrangères. Sa contribution au développement de l’Afrique s’est étendue à son rôle dans divers comités techniques de la CEDEAO et en tant que consultant senior pour des institutions internationales telles que la Banque Africaine de Développement et l’Union Africaine.

Son engagement politique a été constant au cours des deux dernières décennies, avec des contributions notables à des mouvements citoyens et à des plateformes politiques indépendantes. En 2024, il a décidé de se présenter à l’élection présidentielle, mais avec une démarche exceptionnelle : soutenir un autre candidat tout en maintenant sa candidature.

Cette alliance sans précédent vise à renforcer le Projet Souverainiste, Refondateur, Patriotique et Panafricaniste défendu par Ousmane Sonko, leader de Pastef. Cheikh Tidiane Dièye, fidèle à ses convictions, entend concentrer son énergie pour le triomphe de ce projet, apportant ainsi son soutien à Bassirou Diomaye Faye, candidat choisi par Ousmane Sonko.

« Ousmane Sonko a porté son choix sur Bassirou Diomaye Faye pour faire triompher, au soir de l’élection présidentielle du 25 février 2024, le Projet Souverainiste, Refondateur, Patriotique et Panafricaniste que nous partageons. La loyauté et la constance qui ont toujours commandé mon action politique et citoyenne m’autorisent à faire mien, avec fierté et responsabilité, le choix fait par le Président Ousmane Sonko », a déclaré le Dr. Dièye.

Cette alliance, basée sur la solidarité et la nécessité de changement, reflète la volonté de Cheikh Tidiane Dièye de contribuer à la refonte du système sénégalais. Son parcours politique, sa compétence reconnue, et son engagement pour la démocratie et l’État de droit font de lui un acteur clé dans cette présidentielle, marquant ainsi une étape importante dans le paysage politique sénégalais.

« Nous allons saisir le Conseil constitutionnel pour…», (candidat)

Les réactions pleuvent après l’interview exclusive que le chef de l’État, Macky Sall, a accordée à quatre organes nationaux dont Seneweb. Parmi celles-ci, on compte la sortie musclée du candidat à la Présidentielle, Thierno Alassane Sall.

Repris par L’Observateur du jour, le député et leader de la République des valeurs (RV, opposition) étale sa déception. « C’est un nouveau jour triste pour le Sénégal et pour la démocratie », a-t-il indiqué, soulignant que « le président de la République fait du dilatoire alors sue le Conseil constitutionnel lui a enjoint de fixer la date de l’élection présidentielle dans les meilleurs délais. »

Ainsi, assène-t-il : « Les bulletins sont préparés. Tout est prêt (mais) au lieu d’organiser l’élection, il nous dit qu’il va organiser un dialogue. »

D’ores et déjà, il décline l’invitation du chef de l’État, martelant qu’il « y’a trois objectifs dans ce dialogue » : « Il a déjà convié des individus et sélectionnés une opposition antagonique. Il a convié des candidats recalés et des candidats qui sont dans sa liste officielle. Comment des acteurs de la société civile qui demandent que d’autres candidats soient réintroduits peuvent s’entendre avec ceux qui veulent aller à l’élection ? On sait par avance qu’il n’y aura pas de consensus. »

Pire, soupçonne-t-il, « si on accepte le piège d’aller à ce dialogue, le Président Macky Sall prétextera qu’on était là-bas, mais qu’on a été mis en minorité et qu’il va avancer sur la base des propositions qui ont été faites pour faire son nouveau processus. »

TAS de poursuivre : « Il s’achemine vers un nouveau processus pour réintroduire des gens comme Karim Wade. »

L’ancien ministre de l’Énergie s’interroge : « Pour quelle raison ? Quel deal existe-t-il entre lui, le Qatar, la France et Karim Wade ? » Mais, le député non inscrit est sûr d’une chose : « Il (Macky Sall) en profitera pour changer de candidat. Le Président, qui a son plan, bien conçu dans sa tête, fait semblant de rassurer l’opinion, en rappelant que son mandat s’arrête le 2 avril . Dans la foulée, il invoque l’article 36 alinéa 2 de la Constitution qui dit ´´Le président de la République en exercice reste en fonction jusqu’à l’installation de son successeur’’. Mais, tant qu’il n’a pas de successeur, il peut rester. » A l’en croire, le seul arbitre reste le Conseil constitutionnel.

C’est pourquoi, tranche-t-il, « nous n’irons pas a ce dialogue. Nous allons saisir le Conseil constitutionnel d’une requête dès aujourd’hui pour faire constater la carence de Macky Sall. Il dit qu’il va consulter les 7 Sages après le dialogue, nous allons le faire avant pour lui dire que Macky Sall refuse de fixer la date. Ce faisant, il expose le pays à une situation périlleuse».

Youssoupha Niang appelle à l’union sacrée au sein de BBY pour soutenir le candidat de Macky Sall

Dans un contexte politique marqué par des tensions et des controverses au sein de la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakar (BBY), Youssoupha Niang, responsable politique APR à Grand-Médine, lance un appel pressant à l’unité autour du candidat choisi par le Président Macky Sall.

Dans une note transmise à Senego, Youssoupha Niang exprime fermement son soutien à la candidature de l’actuel Premier ministre, Amadou Bâ, malgré les contestations internes au sein de la coalition.

Il souligne l’importance de préserver l’unité de la coalition BBY, affirmant que la seule bataille qui compte est de soutenir le président Macky Sall dans ses efforts pour maintenir la stabilité politique du pays. Mettant en avant les réalisations positives du gouvernement au cours des 12 dernières années, Niang appelle à dépasser les querelles internes et à concentrer les énergies sur la victoire électorale à venir.

L’appel de Youssoupha Niang à l’union sacrée et à la cohésion au sein de BBY vise à relever le défi électoral de manière unifiée et à assurer la continuité des politiques initiées par le président sortant. Alors que les échéances électorales approchent, l’unité au sein de la coalition pourrait s’avérer cruciale pour garantir une victoire solide et préserver la stabilité politique du Sénégal.

Algérie : Aliou Cissé candidat pour entraîner les Fennecs…

Des médias algériens rapportent la candidature de Aliou Cissé au poste de sélectionneur de l’équipe nationale d’Algérie.

Cette éventuelle candidature soulève des questions quant à l’avenir de Aliou Cissé avec l’équipe nationale du Sénégal, où il est actuellement en poste avec un contrat en cours. Le fait de postuler pour un autre poste pourrait suggérer un possible départ du sélectionneur.

Toutefois, il convient de noter que ces informations n’ont pas été confirmées par Aliou Cissé ou son entourage.

Le futur du sélectionneur avec les Lions de la Teranga dépendra vraisemblablement des développements ultérieurs et des choix qu’il fera quant à sa carrière.

Aliou Cissé a vu son contrat prolongé de deux ans en novembre 2022, accompagné d’une augmentation de salaire.

Nommer en mars 2015, Aliou Cissé est le sélectionneur qui a occupé le poste le plus longtemps en Afrique. Parmi ses réalisations, il a conduit le Sénégal à la victoire lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en 2021 au Cameroun. Cependant, lors de la récente édition de la CAN en Côte d’Ivoire, le Sénégal a été éliminé dès les huitièmes de finale par le pays hôte, subissant une déception similaire aux Fennecs, sortis de la compétition au premier tour.

Alliance présidentielle : Pr. Cheikh Oumar Diagne et Dr. Cheikh Gueye désignent leur candidat !

Alors que l’élection présidentielle de 2024 approche, les candidats recalés, le Pr. Cheikh Oumar Diagne et le Dr. Cheikh Gueye, ont décidé de former une alliance avec la coalition « Diomaye Président ». Cette décision a été annoncée dans un communiqué commun envoyé à Senego.

Dans le communiqué, l’ancien maire, le Dr Cheikh Gueye, a informé qu’il a rencontré une délégation dirigée par Birame Souleye Diop, représentant le candidat Ousmane Sonko. Suite à cette rencontre et conformément aux conclusions de la commission « Stratégies d’alliance électorale » du comité ad-hoc, le Bureau Politique de son parti, le FEPP TAWFEKH, a approuvé à l’unanimité la décision de soutenir le candidat désigné par Ousmane Sonko.

Parallèlement, le Professeur Cheikh Oumar Diagne et son parti, le Rassemblement pour la Vérité, ont également annoncé leur adhésion à la coalition « Diomaye Président » dans un communiqué distinct. Ils soulignent la nécessité d’être responsables et de prendre en main le destin du Sénégal, appelant à un choix méticuleux pour élire un président qui incarne les notions de souveraineté, d’intégrisme et de patriotisme.

Il convient de noter que le Pr. Cheikh Oumar Diagne est actuellement en détention à la prison du Cap Manuel. Cette nouvelle alliance pourrait avoir un impact significatif sur le paysage politique sénégalais à l’approche des élections présidentielles.

Mimi Touré se justifie sur son soutien au candidat de l’ex-Pastef après le rejet de sa candidature par le Conseil constitutionnel

Dans un post sur X, Aminata Touré s’est justifiée sur sa décision de soutenir le candidat de l’ex-Pastef, après que le Conseil constitutionnel a rejeté sa candidature.

Mimi Touré informe avoir reçu, le 22 janvier 2024, une délégation de l’ex-Pastef et de Lacos composée d’Habib Sy, des députés Birame Soulèye Diop, Abass Fall, Ayib Daffé, de Yassine Fall et d’El Malick Ndiaye. Elle souligne qu’à cet effet, des échanges riches et approfondis ont porté sur la situation nationale et les urgences nationales en direction de l’élection présidentielle, notamment « les agressions constantes perpétrées par le régime de Macky Sall contre la démocratie sénégalaise et les droits humains matérialisées par l’élimination honteuse par voie judiciaire et par la manipulation frauduleuse des parrainages des candidats de l’opposition ».


Au sortir des larges concertations, l’ex-Première ministre a décidé de soutenir le candidat de l’ex-Pastef pour l’élection présidentielle du 25 février 2024, afin de réformer les institutions, de mettre fin à l’hyperprésidentialisme et au népotisme d’État, afin d’éliminer définitivement la pauvreté au Sénégal et d’établir une vie décente pour tous les Sénégalais y compris les jeunes, les femmes, les personnes âgées, les travailleurs et les concitoyens de la diaspora, lit-on dans le post.
Aminata Touré invite tous les responsables, militants et sympathisants de son mouvement Mimi2024 à rejoindre le candidat de l’ex-Pastef pour une large victoire au soir du 25 février 2024.

Aliou Mamadou Dia, candidat du PUR, affirme son opposition catégorique à tout report de la Présidentielle sénégalaise

Dans une déclaration récente, Aliou Mamadou Dia, candidat du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), a fermement exprimé son opposition à tout report de l’élection présidentielle prévue le 25 février prochain au Sénégal. Le candidat du parti de Serigne Moustapha Sy a souligné l’importance de respecter le calendrier électoral, mettant en avant la nécessité d’un retour au travail dans le pays, qui selon lui, n’a pas été effectif depuis 2019.

Lors d’une intervention sur le « Grand Jury », Aliou Mamadou Dia a appelé le chef de l’État à garantir la tenue d’une élection libre et démocratique. Il a souligné l’engagement de son parti à veiller à ce que les résultats reflètent le choix des Sénégalais, en déployant des mandataires et des représentants dans tous les bureaux de vote.

« En ce qui nous concerne, nous allons tout faire afin que les résultats qui seront proclamés soient des résultats qui reflètent le choix des Sénégalais. Nous aurons nos mandataires, nos représentants dans tous les bureaux de vote », a-t-il assuré.

Par ailleurs, Aliou Mamadou Dia a salué le rôle crucial de la presse dans la transparence et l’organisation des élections. Il a souligné que la presse doit continuer à jouer un rôle important dans la proclamation des résultats, insistant sur l’importance de la transparence et de la démocratie dans le processus électoral.

Alors que la date de l’élection présidentielle approche, les déclarations d’Aliou Mamadou Dia reflètent la détermination du PUR à assurer un scrutin juste et transparent, tout en encourageant la participation citoyenne dans un climat de paix et de sérénité.

Guy Marius Sagna exige la libération immédiate du candidat Bassirou Diomaye Faye

Le député Guy Marius Sagna a lancé un appel pressant à la libération immédiate du candidat à l’élection présidentielle, Bassirou Diomaye Faye. Selon Sagna, maintenir le candidat en prison de manière illégale et arbitraire serait de la responsabilité directe du président Macky Sall.

Dans une déclaration, Guy Marius Sagna a averti que toute conséquence néfaste sur la santé ou la sécurité de Bassirou Diomaye Faye serait imputée au président Macky Sall. Le candidat est détenu depuis plusieurs mois, et Sagna estime que sa libération est impérative pour lui permettre de préparer et mener sa campagne électorale en vue du scrutin présidentiel prévu le 25 février 2024.

L’appel de Guy Marius Sagna intervient dans un contexte politique tendu au Sénégal, où plusieurs candidats font face à des obstacles divers dans le processus électoral. La situation de Bassirou Diomaye Faye soulève des préoccupations quant au respect des droits politiques et à la garantie d’une compétition électorale équitable.

Ousmane Sonko semble choisir son candidat : Diomaye Faye

Suite à la publication de la liste des candidats retenus par le Conseil constitutionnel pour l’élection présidentielle du 25 février prochain, Ousmane Sonko, leader de l’ex-Pastef actuellement en prison, a semblé indiquer son choix en modifiant la photo de couverture de sa page Facebook officielle.

Il est à noter que Diomaye Faye avait bénéficié des parrainages de 13 députés de Pastef et avait promis de se retirer si la candidature d’Ousmane Sonko était validée. Le choix final de Sonko pourrait avoir des répercussions importantes sur le paysage politique sénégalais dans les prochaines semaines.

Candidat faussaire condamné à 6 mois ferme : Thierno Cissé déclare qu’il exécutait des instructions d’Allah Soubhana Watala

Le candidat Thierno Cissé, condamné à six mois de prison ferme pour fraude au parrainage et mission de chèque sur un compte clôturé, a choqué l’audience en déclarant qu’il agissait sous les instructions divines d’Allah Soubhana Watala.

L’affaire a éclaté lorsque la Banque Islamique du Sénégal a alerté le Conseil constitutionnel sur un chèque émis par Thierno Cissé, dont le compte avait été clôturé. Lors de l’audience, le candidat a admis les faits, mais a affirmé qu’il agissait de bonne foi et qu’il avait exécuté ses « passifs » jusqu’au bout.

Interrogé sur qui lui avait donné l’instruction de déposer un faux parrainage, Thierno Cissé a déclaré : « C’est une instruction divine. L’être supérieur, Allah Soubhana Watala. »

Le président de l’audience a souligné le caractère sérieux des faits, rappelant à Thierno Cissé qu’il avait cherché à devenir président en tant que faussaire. Le candidat n’a pas répondu et a baissé la tête.

Le procureur a qualifié les faits d’extrêmement graves et a requis une peine d’emprisonnement d’un an ferme pour fraude au parrainage et six mois ferme pour mission de chèque sur un compte clôturé, accompagnée d’une amende ferme de 100 000 francs CFA.

Finalement, Thierno Cissé a été déclaré coupable et condamné à six mois de prison ferme, avec une amende ferme de 100 000 francs CFA.

Alioune Sarr conteste son invalidation et affirme qu’il ne soutient aucun candidat

Alioune Sarr, dont la candidature à l’élection présidentielle a été invalidée la semaine dernière, a déposé un recours au Conseil constitutionnel contestant la décision qui a rejeté 32 920 de ses parrains au motif qu’ils ne figuraient pas sur le fichier électoral. Dans une interview avec L’Obs, Alioune Sarr a exprimé sa confiance dans les institutions et a déclaré qu’il n’envisageait aucun retour à l’Afp (Alliance des Forces de Progrès), son ancien parti, ni de soutien à un autre candidat.

Contestation de l’Invalidation : Alioune Sarr a contesté la décision d’invalidation de sa candidature en soulignant que sur les 32 920 parrains rejetés, beaucoup sont introuvables. Il a également comparé le nombre de parrains rejetés à celui d’autres candidats qui ont obtenu l’approbation avec un nombre inférieur de parrains, qualifiant cette situation d’anormale.

Confiance dans les Institutions : Le candidat de la coalition Cap2024 a exprimé sa confiance dans les institutions sénégalaises, en particulier le Conseil constitutionnel, pour rétablir ses droits après avoir examiné son recours.

Refus de Soutenir un Autre Candidat : Alioune Sarr a catégoriquement déclaré qu’il n’envisageait pas de soutenir un autre candidat à la présidentielle. Il a affirmé qu’il ne prendrait pas position en faveur d’un candidat particulier.

Expertise en Systèmes Informatiques : M. Sarr a souligné son expertise en systèmes informatiques, affirmant qu’il avait travaillé sur l’audit du fichier électoral pendant 15 ans et qu’il connaissait bien la structure de la base de données Oracle utilisée. Il a déclaré que la base de données Oracle était structurée avec les clés correspondant à la carte d’électeur et à la carte d’identité nationale, critiquant ainsi le processus de vérification des parrains.

Cette déclaration d’Alioune Sarr souligne sa détermination à contester l’invalidation de sa candidature tout en affirmant son indépendance vis-à-vis des autres candidats en lice.

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