Recrutement des 1000 volontaires de la consommation : Plus de 40.000 candidatures en moins d’une semaine

Le Ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé un engouement exceptionnel pour le programme des 1000 volontaires de la consommation, lancé le mardi 18 mars 2025. En moins d’une semaine, plus de 40.000 dossiers ont déjà été enregistrés sur la plateforme de recrutement, témoignant de l’intérêt massif des Sénégalais pour cette initiative visant à lutter contre la vie chère et assurer un meilleur contrôle des prix à travers le pays.

Le ministère a exprimé sa satisfaction quant à l’enthousiasme des candidats et a rappelé que les dépôts en ligne restent ouverts jusqu’au lundi 24 mars 2025 à 23h59, date de clôture officielle du système de sélection. Passé ce délai, plus aucune candidature ne sera acceptée.

« Nous remercions tous les candidats pour leur mobilisation et leur engagement. Ce programme vise à renforcer la régulation des prix sur le marché et à protéger le pouvoir d’achat des Sénégalais », a déclaré un responsable du ministère.

Les résultats définitifs seront publiés le 5 avril 2025. Les 1000 volontaires retenus auront pour mission d’assister les services de contrôle du ministère dans le suivi et l’application des prix homologués sur le marché, afin de lutter efficacement contre les spéculations abusives et les hausses injustifiées.

Avec un taux de participation aussi élevé, la sélection promet d’être très compétitive, preuve de l’intérêt des citoyens pour ce programme à fort impact social.

Déclaration du ministère de l’Industrie et du Commerce : Pas d’appel à candidatures pour des financements

Le ministère de l’Industrie et du Commerce a démenti la publication récente d’un appel à financement destiné aux petites et moyennes entreprises (PME) dans un communiqué diffusé ce vendredi 17 mai. Selon ce communiqué, aucune opération de financement d’entreprises n’a été lancée, contrairement à ce qui a été annoncé dans un appel daté du 21 avril 2024.

Le ministère a tenu à clarifier la situation, invitant les internautes à ne pas donner suite à cette annonce et à ne pas prendre en considération l’appel à candidatures pour des financements publié précédemment.

Cette déclaration vient dissiper toute confusion potentielle et clarifier la position officielle du ministère sur la question des financements destinés aux PME. Elle met en garde contre toute tentative de réponse à cet appel à candidatures qui pourrait être frauduleux ou trompeur.

Les autorités rappellent l’importance de vérifier la véracité des informations avant de répondre à de telles annonces, afin de protéger les entrepreneurs et les entreprises contre d’éventuelles arnaques ou fraudes.

Cette clarification témoigne de la vigilance du ministère de l’Industrie et du Commerce pour garantir la transparence et l’intégrité dans le processus de financement des entreprises, et pour éviter toute confusion ou malentendu parmi les bénéficiaires potentiels.

Aminata Touré sur les Nominations et les Appels à Candidatures : Pragmatisme et Engagement

Dans un entretien avec l’OBS, Aminata Touré, ancienne Première ministre du Sénégal, a exprimé son point de vue sur les premières décisions prises par le nouveau Président Bassirou Diomaye Faye, notamment en ce qui concerne les nominations et les appels à candidatures.

Elle a tout d’abord salué le triomphe de la démocratie au Sénégal malgré les défis rencontrés, soulignant que les nouveaux dirigeants ont déjà posé des actes qui vont dans le bon sens. Elle a particulièrement noté une réduction du « bling-bling protocolaire », la publication des rapports de contrôle, et une prise en charge sérieuse des questions foncières.

Mme Touré a encouragé le nouveau gouvernement à persévérer dans la voie du changement, soulignant que cela reflète les aspirations de la grande majorité des Sénégalais. Elle a également appelé ses compatriotes à être acteurs du changement en modifiant leurs comportements et en respectant les lois et règlements.

Interrogée sur son absence dans le nouveau gouvernement malgré les attentes, elle a souligné que sa récompense était la victoire du processus démocratique le 24 mars. Elle a également exprimé son soutien à l’introduction de nouvelles personnalités dans le gouvernement, apportant ainsi de nouvelles énergies et idées.

Sur la question des appels à candidatures, elle a souligné la complexité de pourvoir tous les postes par ce moyen, compte tenu du grand nombre de postes à pourvoir dans divers secteurs de l’État. Elle a estimé que l’urgence de répondre aux besoins pressants des citoyens, tels que la campagne agricole imminente et la jeunesse en attente, nécessitait un pragmatisme dans le processus de nomination.

Pour conclure, Aminata Touré a insisté sur l’importance de nommer des cadres compétents et averti que s’éloigner des promesses électorales pourrait conduire au népotisme. Elle a appelé à un équilibre entre la nécessité de répondre rapidement aux besoins du pays et le respect des principes démocratiques.

Vérification des candidatures présidentielles au Sénégal : Le conseil constitutionnel dans la dernière phase

À la suite de la clôture du processus de collecte des parrainages pour l’élection présidentielle de 2024 au Sénégal, le Conseil constitutionnel entre maintenant dans la phase de vérification des dossiers de candidature. La première étape a été la vérification initiale des parrainages, qui a conduit à la validation provisoire de 21 candidatures.

Cependant, conformément à l’article 221 de la Loi n°2021‐35 du 23 juillet 2021 portant Code électoral, le Conseil constitutionnel doit examiner, dans un délai de 10 jours à compter du 10 janvier, d’autres pièces requises pour la candidature de chaque postulant. Ces documents comprennent :

1. Certificat de nationalité : Une preuve de la nationalité sénégalaise du candidat.

2. Photocopie légalisée de la carte d’identité biométrique CEDEAO : La carte d’identité biométrique qui sert également de carte d’électeur.

3. Extrait d’acte de naissance : Un document récent datant de moins de six mois.

4. Bulletin n°3 du casier judiciaire : Un document récent datant de moins de trois mois.

5. Attestation d’investiture : Délivrée par un parti politique, une coalition de partis politiques ou une entité regroupant des personnes indépendantes, attestant de l’investiture du candidat.

6. Liste des électeurs parrains : Présentée sur fichier électronique et en support papier, avec des exigences spécifiques en termes de représentation régionale et de pourcentage par rapport au fichier général.

7. Déclaration sur l’honneur de conformité constitutionnelle et de nationalité exclusive :** Une attestation de la conformité de la candidature avec les articles 4 et 28 de la Constitution, et de la possession exclusive de la nationalité sénégalaise.

8. Déclaration sur l’honneur de conformité fiscale : Attestation de régularité vis-à-vis de la législation fiscale sénégalaise.

9. Quittance de dépôt du cautionnement : Confirmation du dépôt du cautionnement, accompagnée d’une attestation du Directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

Il est essentiel de noter que tout dossier incomplet à l’expiration des délais fixés entraînera l’irrecevabilité de la candidature. En cas d’irrecevabilité, le cautionnement déposé par le candidat sera remboursé quinze jours après la publication définitive de la liste des candidats.

Le Conseil constitutionnel a l’intention d’annoncer officiellement les candidats retenus pour l’élection présidentielle au plus tard le 20 janvier. Cela marquera une étape cruciale dans le processus électoral au Sénégal.

Candidatures controversées : Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye déposent leur dossier au conseil constitutionnel

Dans une démarche singulière, les figures emblématiques de l’ex-parti Pastef, Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, ont récemment franchi une étape cruciale en déposant leurs candidatures au Conseil Constitutionnel en vue des prochaines élections présidentielles au Sénégal. Cette stratégie vise à maintenir la présence du parti dissous dans la course électorale, en espérant que l’une des deux candidatures soit validée.

Malgré l’absence de communication officielle de la part de la formation politique sur ces dépôts, des sources proches du mouvement ont révélé que cette manoeuvre tactique vise à maximiser les chances de participer au scrutin présidentiel.

Ousmane Sonko, actuellement incarcéré, fait face à des obstacles administratifs significatifs dans le processus électoral. La collecte des parrainages et le dépôt de la caution requise sont entravés, principalement en raison de controverses entourant son éligibilité, liée à son statut sur les listes électorales. Malgré les ordonnances de réinscription émises par les tribunaux de Ziguinchor et Dakar, les autorités restent inflexibles.

La démarche de Sonko, bien que courageuse, soulève des questions quant à sa capacité à surmonter ces obstacles et à participer pleinement à la compétition présidentielle.

Liste des candidats enregistrés au Conseil Constitutionnel

À la date du 24 décembre 2023, voici la liste ordonnée des individus ayant franchi cette étape cruciale :

1. Abdoulaye Sylla

2. Abdourahmane Diouf

3. Ada Coundoul

4. Aida Mbodj

5. Aliou Mamadou Dia

6. Alioune Sarr

7. Amadou Ba

8. Amadou Seck

9. Babacar Ndiaye

10. Bara Doly Mbacké

11. Bassirou Diomaye Faye

12. Birima Mangara

13. Boun Abdallah Dionne

14. Daouda Ndiaye

15. Dethié Fall

16. Hamidou Dème

17. Idrissa Seck

18. Jean Batiste Diouf

19. Karim Wade

20. Khalipha Ababacar Sall

21. Mame Boye Diao

22. Mamadou Lamine Diallo

23. Malick Gakou

24. Momar Ndao

25. Ousmane Sonko

26. Pape Djibril Fall

27. Serigne Mboup

28. Thierno Alassane Sall

L’inclusion d’Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye dans cette liste soulève des interrogations sur la manière dont les défis juridiques auxquels ils font face seront résolus dans le contexte électoral.

À mesure que la campagne électorale se profile, l’issue de ces candidatures controversées suscite l’attention nationale, ajoutant une dimension supplémentaire à un processus déjà complexe.

Le Capitaine Touré Met en Garde l’Opposition : « Nul Besoin d’Aller Déposer Nos Candidatures

Le candidat déclaré à la présidence sénégalaise, Seydina Oumar Touré, a exprimé avec force ses préoccupations concernant la situation politique actuelle, en prévision de l’élection du 25 février 2024. Ses commentaires s’adressent directement à l’opposition et à l’administration électorale.

Le Capitaine Touré a d’abord abordé le cas d’Ousmane Sonko, dont le mandataire Ayib Daffé n’a toujours pas reçu les fiches de parrainage nécessaires malgré une décision de justice favorable : « Monsieur Ayib Daffé n’a toujours pas reçu de fiches de parrainage malgré la décision de justice enjoignant l’administration de procéder au rétablissement, dans ses droits, de monsieur Ousmane Sonko », a-t-il déclaré.

Il accuse ensuite directement le Directeur général des élections et les services centraux du ministère de l’Intérieur d’abus de pouvoir : « Le Directeur général des élections qui refuse de s’exécuter ainsi que les services centraux du ministère de l’intérieur impliqués sont dans un abus manifeste de pouvoir. Ils le savent, nous le savons et ils savent que nous le savons. »

Le Capitaine Touré critique également l’inaction générale face à cette situation : « Et pourtant, personne ne fait rien pour les en empêcher. »

Il met en garde contre l’illusion que l’exclusion de Sonko puisse bénéficier à d’autres candidats, affirmant que cela constituerait une régression démocratique : « A ce rythme, nul besoin, pour nous autres, d’aller déposer nos candidatures au conseil constitutionnel. Nous sommes nombreux à penser que l’exclusion du candidat Ousmane Sonko nous profitera à l’échéance. Mais le croire c’est réellement de marcher à l’envers, la tête sur terre les pieds en l’air. Parce que tout simplement, si ce forcing passe avec monsieur SONKO, il passera avec tous les autres candidats et adversaires sérieux du régime en place. »

Il conclut en soulignant la portée de la candidature de Sonko, qui dépasse les frontières partisanes : « La candidature de monsieur Ousmane Sonko dépasse désormais un combat de parti politique. Elle est devenue une exigence démocratique pour l’élégance républicaine au Sénégal. »

Démarrage des dépôts de candidatures pour la Présidentielle de 2024 au Conseil constitutionnel

Le processus électoral pour la Présidentielle de 2024 atteint une étape cruciale avec le début officiel des dépôts de candidatures au Conseil constitutionnel, à partir d’aujourd’hui, lundi 11 décembre. Les mandataires et représentants de divers partis et coalitions sont attendus pour soumettre les dossiers de leurs candidats respectifs. Ce processus de dépôt s’étendra sur une période de 15 jours, se clôturant le mardi 26 décembre 2023.

Le Conseil constitutionnel a fixé cette période de dépôt conformément au calendrier électoral, précisant que les candidatures doivent être déposées entre le 75e et le 60e jour avant le premier tour de l’élection, prévu pour le 25 février 2024. Les horaires de dépôt sont de 8h à 17h les jours ouvrables, avec une permanence exceptionnelle prévue jusqu’à minuit le dernier jour pour accueillir d’éventuels retardataires.

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