Macky Sall cède sa place à Abdou Mbow à l’Assemblée nationale

L’ancien président sénégalais Macky Sall, qui a dirigé le pays de 2012 à 2024, pourrait bien ne pas siéger à l’Assemblée nationale malgré sa récente élection en tant que député. Lors des élections législatives du 17 novembre dernier, il avait mené la liste de la coalition Takku Wallu Sénégal, laquelle a réussi à obtenir 16 sièges au sein de l’hémicycle, se plaçant ainsi en deuxième position.

Cependant, des sources proches de l’ancien chef d’État indiquent qu’il pourrait renoncer à son siège, laissant la place à Abdou Mbow, numéro deux sur la liste. Ce dernier, ancien vice-président de l’Assemblée nationale et fidèle compagnon politique de Macky Sall, serait donc appelé à représenter la coalition dans les débats parlementaires.

Ces élections marquent également un tournant majeur dans l’histoire politique sénégalaise. Avec 130 sièges, le parti Pastef a écrasé ses adversaires, s’octroyant une large majorité à l’Assemblée nationale. Cette victoire conforte la position dominante de la formation politique qui avait déjà remporté la présidentielle plus tôt cette année.

Pour Takku Wallu Sénégal, ces résultats sont un revers, bien qu’ils aient réussi à se maintenir comme la principale force d’opposition. Cette situation illustre la reconfiguration du paysage politique sénégalais, avec une montée en puissance de Pastef, qui semble désormais imprimer sa marque sur les institutions du pays.

La possible absence de Macky Sall à l’Assemblée nationale soulève des interrogations sur son rôle futur dans la vie politique sénégalaise. Après avoir dirigé le pays pendant 12 ans, son retrait progressif semble se confirmer, même si certains observateurs estiment qu’il pourrait jouer un rôle en coulisses pour appuyer sa coalition.

Quant à Abdou Mbow, il devra s’imposer comme une voix forte dans une Assemblée largement dominée par Pastef. Les débats promettent d’être intenses, dans un contexte où le Sénégal traverse des mutations politiques profondes.

Ces législatives ouvrent ainsi une nouvelle ère politique, où le rapport de force entre la majorité écrasante de Pastef et l’opposition menée par Takku Wallu Sénégal déterminera l’avenir du pays.

Madiambal Diagne entre en politique et cède la présidence de l’UPF

Le journaliste sénégalais de renom, Madiambal Diagne, se lance officiellement en politique. Candidat aux élections anticipées prévues pour le 17 novembre prochain au Sénégal, il a décidé de se retirer de ses fonctions de président de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) afin de se concentrer sur sa nouvelle mission.

Dans un communiqué publié ce lundi, Madiambal Diagne a déclaré : « En raison de mon nouvel engagement politique au Sénégal, j’ai décidé de passer la main à la tête de L’UPF. » Il a proposé la journaliste marocaine Meriem Oughiri pour assurer l’intérim de la présidence internationale, un choix qui a été validé à l’unanimité par les membres du Bureau international de l’organisation.

Madiambal Diagne, administrateur général du groupe de presse Avenir Communication et du journal Le Quotidien, avait été reconduit à la tête de l’UPF en juillet 2023, après avoir quitté cette fonction en juillet 2022 à l’expiration de son dernier mandat. Il avait alors occupé la présidence de l’organisation pendant huit ans. Sur ses réseaux sociaux, il s’était exprimé avec fierté : « Le satisfecit de mes pairs me rattrape ! », en référence à la reconnaissance de son travail à la tête de l’UPF.

Ce passage de témoin marque une nouvelle étape dans le parcours de Madiambal Diagne, qui met désormais son expérience et son engagement au service de la politique sénégalaise. Sa décision de rejoindre la scène politique intervient dans un contexte d’élections anticipées, où il s’apprête à relever de nouveaux défis.

L’annonce de sa candidature pourrait avoir un impact significatif, compte tenu de son influence dans les médias et de sa réputation en tant que défenseur de la liberté de la presse. Avec cette nouvelle voie, Madiambal Diagne semble prêt à faire entendre sa voix sur des sujets qui dépassent les frontières du journalisme, et à peser sur les débats politiques à venir au Sénégal.

Changement à la Tête du FONSIS : Abdoulaye Diouf Sarr Cède sa Place à Babacar Gning

Abdoulaye Diouf Sarr ne dirigera plus le Fonds Souverain d’Investissements Stratégiques (FONSIS). L’ancien maire de Yoff et responsable de l’Alliance pour la République (APR) a été remplacé par son adjoint, Babacar Gning, lors d’un récent Conseil des Ministres présidé par le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye.

Dans un message réagissant à son départ, Abdoulaye Diouf Sarr exprime son sentiment de devoir accompli, soulignant la nomination de son adjoint comme une transition naturelle. Il témoigne de la compétence de Babacar Gning, son « dévoué jeune frère », avec qui il a collaboré de manière fructueuse.

L’ancien ministre de la Santé se réjouit de cette promotion interne, voyant en elle le début d’une nouvelle phase pour le FONSIS. Il exprime sa confiance dans la capacité de son successeur à poursuivre les chantiers déjà entamés, dans la rigueur et le professionnalisme.

Abdoulaye Diouf Sarr tient également à adresser ses remerciements à tous les agents du FONSIS, soulignant l’harmonie fraternelle qui a caractérisé leur collaboration. Il n’oublie pas de mentionner sa famille, reconnaissante pour son soutien et sa compréhension tout au long de son engagement au service de la République.

Cette transition à la tête du FONSIS marque ainsi une nouvelle étape dans le parcours professionnel d’Abdoulaye Diouf Sarr, tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l’avenir de cette institution financière stratégique.

Passation de service au Ministère de l’Intérieur : Makhtar Cissé cède le relais à Jean Baptiste Tine

Le Ministère de l’Intérieur a été le théâtre d’une transition majeure aujourd’hui, alors que Mouhammadou Makhtar Cissé a officiellement passé le témoin au Général Jean Baptiste Tine lors d’une cérémonie de passation de service. Cette transition intervient dans un contexte où le Premier ministre Ousmane Sonko avait annoncé des changements rapides au sein du gouvernement.

La passation de service s’est déroulée selon le mode « fast track » promis par le Premier ministre, témoignant d’une volonté de dynamisme et de transition efficace au sein de l’administration. La rapidité de ce processus démontre également l’engagement du gouvernement à maintenir la continuité des services publics tout en mettant en place de nouvelles orientations et stratégies.

Mouhammadou Makhtar Cissé, qui a occupé le poste de ministre de l’Intérieur, laisse derrière lui un héritage de service et de dévouement envers la nation. Son successeur, le Général Jean Baptiste Tine, prend les rênes du Ministère de l’Intérieur dans un climat marqué par des défis complexes en matière de sécurité intérieure, de gestion des crises et de consolidation de l’ordre public.

Cette passation de service revêt une importance particulière alors que le pays fait face à des enjeux multiples, tant sur le plan sécuritaire que sur le plan socio-politique. Le nouveau ministre devra s’atteler à relever ces défis avec détermination et vision, en coopération avec les différentes institutions et acteurs de la société.

Par ailleurs, il convient de noter que cette passation de service intervient le même jour où le Premier ministre Ousmane Sonko a pris ses fonctions à la primature. Ce synchronisme témoigne d’une volonté collective de dynamiser et de renouveler l’action gouvernementale pour répondre aux attentes et aux aspirations du peuple.

Dans les semaines à venir, il sera intéressant de suivre les premières actions et initiatives du nouveau ministre de l’Intérieur, ainsi que les réactions et les attentes des citoyens à l’égard de ce changement au sein du gouvernement. En effet, la manière dont le ministère abordera les défis sécuritaires et sociétaux en cours sera cruciale pour l’avenir du pays.

Passation de service : Macky Sall cède les rênes à Bassirou Diomaye Faye avant de se rendre à la Mecque

Suite à la passation de pouvoir officielle au nouveau président Bassirou Diomaye Faye, l’ancien chef de l’État sénégalais Macky Sall a entamé un nouveau chapitre en se rendant à la Mecque en compagnie de l’ancienne première dame, Marième Faye Sall. Cette décision intervient juste après avoir remis les clés du Palais présidentiel lors d’une cérémonie symbolique qui marque la transition vers une nouvelle ère pour le Sénégal.

La passation de service s’est déroulée en présence de dignitaires et de représentants du gouvernement, mettant ainsi fin au mandat de Macky Sall et inaugurant celui de Bassirou Diomaye Faye. Cette étape importante dans la vie politique du pays a été marquée par des discours émouvants et des vœux de succès pour l’avenir du Sénégal.

Après avoir accompli sa Oumra, un pèlerinage mineur à la Mecque, Macky Sall a saisi l’occasion pour se recueillir et renforcer son engagement spirituel. Cette démarche souligne son dévouement religieux et son désir de trouver guidance et réconfort après la fin de sa présidence.

Les photos de Macky Sall et Marième Faye Sall à la Mecque témoignent de leur profonde dévotion et symbolisent un nouveau départ dans leur vie après la fin de la présidence. Cette visite à la Mecque revêt une signification particulière pour le couple, soulignant leur attachement aux valeurs religieuses et leur recherche de spiritualité dans cette période de transition.

En tant qu’ancien chef d’État, la participation de Macky Sall à des initiatives pour la paix et la stabilité régionales est attendue, reflétant ainsi son leadership dans la région et au-delà. Sa visite à la Mecque s’inscrit dans cette perspective, démontrant son engagement continu en faveur de la paix et de la justice.

La passation de pouvoir et la visite à la Mecque de Macky Sall et Marième Faye Sall marquent une étape importante dans leur vie post-présidentielle, mettant en lumière leur dévotion religieuse et leur engagement envers les valeurs spirituelles.

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