Le Drapeau du Chef de l’État : La Lutte Traditionnelle à l’Honneur à Mbour

L’effervescence est à son comble à Mbour, Thiès, où s’est ouverte la 24ème édition du Drapeau du Chef de l’État, une compétition annuelle de lutte traditionnelle. Cette année, 154 lutteurs représentant les 14 régions du Sénégal se disputent les honneurs sous le parrainage de Bassirou Diomaye Faye, le nouveau chef de l’État.

La compétition a débuté avec des matchs par équipe, où les lutteurs sont répartis en petites catégories et en seniors, avec onze participants par région. Le samedi est réservé aux compétitions individuelles, où les athlètes se mesurent dans différentes catégories de poids, allant de 66 kilos à plus de 100 kilos.

Bira Séne, président du Comité national de gestion de la lutte, a souligné l’aspect festif de l’événement, mettant en avant l’animation spéciale assurée par Ndèye Adama Dialy Ngom et Mbayang Loum, deux chanteuses célèbres dont les performances captivent le public.

Cette édition revêt également une importance particulière avec la participation de la ‘Génération JOJ’, des jeunes âgés de 11 à 15 ans, qui se préparent pour les Jeux olympiques de la jeunesse 2026 au Sénégal. Leur présence apporte un dynamisme supplémentaire à la compétition et témoigne de l’engagement du Sénégal à promouvoir la lutte traditionnelle à tous les niveaux.

Le Drapeau du Chef de l’État demeure ainsi un rendez-vous incontournable dans le calendrier sportif sénégalais, célébrant la richesse de la culture et de la tradition à travers le sport de la lutte.

Les FAMa neutralisent un chef terroriste recherché par les États-Unis

Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont récemment annoncé la neutralisation d’un chef terroriste de renom, Abou Houzeifa, alias Hugo. Cette opération a été menée lors d’une vaste opération dans la région du Liptako, plus précisément dans le secteur d’Indelimane. Abou Houzeifa était un membre éminent de l’État Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et était recherché par les autorités américaines.

Selon les informations fournies par les FAMa, le chef terroriste était responsable de l’attaque ayant entraîné la mort de forces spéciales américaines à Tango Tango, au Niger, en octobre 2017. Les États-Unis avaient mis une prime de 5 millions de dollars, soit environ trois milliards quatre cent millions de francs CFA, sur sa tête.

La neutralisation d’Abou Houzeifa a soulevé des interrogations quant à la possible récompense que pourraient percevoir les FAMa. Cependant, lors d’une conférence de presse, le directeur de l’information et des relations publiques des armées, le Colonel-Major Souleymane Dembélé, a clarifié la situation. Il a souligné que l’objectif des FAMa était de sécuriser le pays et non de bénéficier d’une rémunération quelconque.

Le Colonel-Major Dembélé a affirmé que les FAMa n’avaient jamais envisagé de réclamer la prime promise par les États-Unis. Il a rappelé que leur mission principale était de protéger le peuple malien et de mettre fin à la menace terroriste dans la région. Il a également souligné que le débat sur la prime américaine était susceptible de détourner l’attention de l’objectif principal des FAMa et de l’État malien, à savoir la lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Ainsi, la neutralisation d’Abou Houzeifa représente une étape importante dans les efforts continus des FAMa pour assurer la sécurité et la stabilité au Mali et dans la région du Sahel. Cependant, elle met également en lumière les défis et les dilemmes auxquels sont confrontées les forces de sécurité dans leur lutte contre le terrorisme international.

Les Forces Armées Maliennes neutralisent un chef terroriste dans la région de Tombouctou

Le 19 avril dernier, les Forces Armées Maliennes ont remporté une victoire significative en mettant fin à l’activité d’un chef terroriste opérant dans la région de Tombouctou. Alkalifa Sawri, connu pour son implication dans de nombreuses attaques, a été neutralisé lors d’une opération spéciale menée entre Douetire et Acharane.

Ce criminel, responsable d’attaques répétées contre les Forces Armées Maliennes, ainsi que d’incidents violents tels que des tirs d’obus et des braquages contre des civils le long de la route Tombouctou-Goundam, était activement recherché par les autorités.

Cette action s’inscrit dans le cadre d’une offensive plus large lancée il y a quelques mois par les Forces de Défense et de Sécurité du Mali. L’objectif de cette offensive est d’éliminer les groupes armés et les criminels afin de reconquérir le territoire national. Jusqu’à présent, cette initiative a permis de neutraliser plusieurs chefs terroristes et bandits, démontrant ainsi la détermination des autorités maliennes à assurer la sécurité et la stabilité dans la région.

Démission du chef du renseignement militaire israélien suite à l’attaque du Hamas

Le général Aharon Haliva, chef du renseignement militaire israélien, a présenté sa démission en assumant « sa responsabilité » dans l’échec à prévenir l’attaque sans précédent menée le 7 octobre par le mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël, a annoncé l’armée israélienne.

Cette démission marque un tournant significatif, étant donné qu’il s’agit du premier responsable – politique ou militaire – israélien à démissionner depuis l’incursion sanglante des combattants du Hamas. Cette attaque, survenue le 7 octobre, a pris Israël par surprise et s’est avérée être le jour le plus meurtrier de son histoire depuis sa création en 1948.

Dans sa lettre de démission, le général Haliva a déclaré : « Le 7 octobre 2023, le Hamas a mené une attaque-surprise meurtrière contre l’Etat d’Israël (…) le service du renseignement placé sous mon commandement n’a pas rempli la mission qui nous avait été confiée ». Cette attaque a entraîné la mort de 1.170 personnes, principalement des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels israéliens.

En conséquence, le général Haliva a pris la décision, en coordination avec le chef d’état-major, de demander la fin de ses fonctions. Il quittera ses fonctions et prendra sa retraite de l’armée une fois que son successeur sera nommé. Il a également exprimé dans sa lettre une profonde douleur et un sentiment de responsabilité pour cette tragédie.

En réaction à cette attaque, Israël a déclenché une opération militaire dans la bande de Gaza, dirigée par le Hamas. Les opérations israéliennes à Gaza ont été fortement critiquées pour leur bilan humain élevé, avec plus de 34.000 morts, principalement des femmes et des enfants selon le ministère de la Santé du Hamas.

La démission du général Haliva souligne les conséquences graves des événements du 7 octobre et met en lumière les défis auxquels est confronté le renseignement militaire israélien dans un contexte de tensions persistantes avec les groupes militants palestiniens.

La nomination de son successeur sera attendue avec attention, alors qu’Israël cherche à renforcer ses capacités de renseignement et à prévenir de futures attaques contre son territoire.

Erdogan rencontre le chef du Hamas à Ankara : tensions avec Israël

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accueilli ce samedi 20 avril Ismail Haniyeh, le chef du Hamas, à Ankara. Cette rencontre intervient dans un contexte de vives tensions entre Israël et le Hamas, marquées par les attaques israéliennes sur les terres palestiniennes, en particulier à Gaza.

Les discussions entre Erdogan et Haniyeh ont principalement porté sur la situation en Palestine et la nécessité de garantir un accès à l’aide humanitaire pour la population civile de la bande de Gaza, qui subit de plein fouet les conséquences des récents affrontements.

L’une des déclarations les plus marquantes de Erdogan lors de cette rencontre a été sa ferme condamnation de l’attitude d’Israël envers les Palestiniens. Il a déclaré que « Jérusalem paiera le prix de l’oppression qu’elle inflige aux Palestiniens », exprimant ainsi son soutien indéfectible au peuple palestinien et sa désapprobation des actions israéliennes.

Cette rencontre entre Erdogan et Haniyeh n’a pas manqué de susciter des réactions hostiles de la part d’Israël. Le ministre israélien des Affaires étrangères, Israël Katz, a notamment critiqué Erdogan sur les réseaux sociaux, l’accusant de soutenir les Frères musulmans et dénonçant les actions passées du Hamas, qualifiées de violences brutales.

Il convient de souligner que cette rencontre intervient dans un contexte où la Turquie et Israël entretiennent des relations déjà tendues, notamment en raison des positions divergentes sur la question palestinienne et d’autres enjeux régionaux.

Il est à noter que la Turquie ne considère pas le Hamas comme un mouvement terroriste, mais plutôt comme une organisation de libération, ce qui contribue à alimenter les tensions entre Ankara et Tel-Aviv.

La rencontre entre Erdogan et Haniyeh souligne une fois de plus le rôle de la Turquie en tant qu’acteur majeur dans les affaires du Moyen-Orient et son engagement en faveur de la cause palestinienne, tout en exacerbant les tensions déjà existantes avec Israël.

Frappes aériennes israéliennes ciblant les fils du chef du Hamas: Tensions exacerbées au Moyen-Orient

L’escalade des tensions au Moyen-Orient a atteint de nouveaux sommets cette semaine, alors que l’armée israélienne a confirmé avoir mené des frappes aériennes ciblées ayant abouti à la mort de trois fils d’Ismaïl Haniyeh, chef du Hamas, le mouvement islamiste palestinien.

Selon les déclarations officielles de l’armée israélienne et du renseignement intérieur, les frappes aériennes ont eu lieu mercredi, visant spécifiquement les trois fils d’Ismaïl Haniyeh. Les fils, identifiés comme Amir, Mohammad et Hazem Haniyeh, ont été qualifiés d' »agents militaires » du Hamas.

Dans un communiqué de presse, l’armée israélienne a déclaré que les trois cibles étaient impliquées dans des activités militaires au sein de l’aile armée du Hamas. Amir Haniyeh était décrit comme un commandant de cellule, tandis que Mohammad et Hazem étaient étiquetés comme des agents militaires actifs de l’organisation.

Ces frappes aériennes marquent un nouvel épisode de la longue confrontation entre Israël et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza. Les tensions entre les deux parties ont été exacerbées ces dernières semaines, avec des affrontements sporadiques à Jérusalem et des attaques de roquettes depuis Gaza vers le territoire israélien.

Israël a justifié ces frappes en affirmant qu’elles faisaient partie de ses efforts pour neutraliser les menaces sécuritaires posées par les groupes militants opérant à partir de Gaza. Cependant, cette action risque d’exacerber encore davantage les tensions dans la région, déjà soumise à une pression considérable.

La communauté internationale a réagi avec préoccupation à ces développements, craignant une escalade majeure de la violence entre Israël et les groupes palestiniens. Des appels à la retenue et à la désescalade ont été lancés de différentes parties, soulignant l’urgence d’une résolution pacifique du conflit.

Alors que la situation reste volatile, ces frappes aériennes soulignent les défis persistants auxquels est confrontée la région du Moyen-Orient, où les rivalités politiques et les tensions religieuses alimentent un cycle de violence difficile à briser.

Le Président Turc Erdogan Présente ses Condoléances au Chef du Hamas Ismail Haniyeh après la Perte de ses Fils

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a exprimé ses condoléances au chef du Hamas, Ismail Haniyeh, suite à la perte tragique de ses trois fils lors d’une attaque survenue dans la bande de Gaza. L’attaque a été revendiquée par les autorités israéliennes.

Lors d’une conversation téléphonique entre les deux dirigeants, Erdogan a offert ses sincères condoléances à Haniyeh, lui exprimant sa solidarité dans cette période de deuil. Le président turc a également tenu à souligner que les actions d’Israël seront soumises à une responsabilité légale pour les crimes contre l’humanité qu’il aurait commis, selon un communiqué publié par la présidence turque sur les réseaux sociaux.

Cette déclaration marque une réaffirmation de la position turque en faveur des Palestiniens et de leur cause. Erdogan a souvent critiqué les actions d’Israël dans la région et a plaidé en faveur d’une solution juste et durable au conflit israélo-palestinien.

L’attaque qui a coûté la vie aux fils de Haniyeh a suscité une vague d’indignation dans le monde entier et a ravivé les tensions déjà vives entre Israël et les Palestiniens. Cette tragédie souligne une fois de plus la nécessité d’une résolution pacifique et durable du conflit, ainsi que la protection des civils innocents pris au milieu de la violence.

Alors que la communauté internationale appelle à la désescalade et à la reprise du dialogue entre les parties, les gestes de solidarité tels que celui du président Erdogan sont cruciaux pour renforcer les liens entre les nations et promouvoir la paix dans la région du Moyen-Orient.

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