Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°731 – 07/05/2026

🔴 BISBILLES CONTRE L’HOMME D’AFFAIRES CHEIKH AMAR – ANNEXES DU PV 265… MANDAT DE WADE … RECONNAISSANCE DE LA DETTE ETC… : LES 10 PREUVES DE SAMUEL QUI FONT SOMBRER CHEIKH
🔴 TABASKI 2026 ET CONJONCTURE ÉCONOMIQUE COMPLIQUÉE / LES EXIGENCES DU PRESIDENT DIOMAYE : DE BONS MOUTONS ET À BONS PRIX

🔴 VISAS BLOQUÉS POUR LE MONDIAL 2026 : LA FSF FACE AU MUR AMÉRICAIN

Litige foncier à la Cité Touba Almadies : Cheikh Amar l’emporte devant la justice contre l’Association des Résidents

Le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar a rendu son verdict dans le différend opposant l’Association des Résidents de la Cité Touba Almadies au promoteur immobilier Cheikh Amar. Dans une ordonnance rendue en référé, la justice a rejeté la requête des plaignants, donnant ainsi gain de cause à Cheikh Amar, point final – du moins provisoire – à un bras de fer judiciaire autour de la gestion des espaces publics de cette cité résidentielle située dans l’arrondissement des Almadies.

L’Association, présidée par Deguene Mbaye, avait saisi la justice le 13 février 2025 pour obtenir en urgence la suspension de toutes les activités de morcellement, de vente ou de construction sur les espaces jugés initialement publics selon le plan d’aménagement de la cité. Il s’agissait notamment de parcelles prévues pour abriter une école, une mosquée, un poste de santé, un daara, des jardins et autres places publiques. Les membres de l’Association reprochaient à Cheikh Amar de ne pas respecter les engagements liés à l’Arrêté ministériel n°8673 du 7 octobre 2008 qui, selon eux, consacrait ces espaces à un usage communautaire.

Poussant plus loin leur argumentation, les plaignants ont accusé le promoteur de « tentatives de spoliation », notamment après la supposée cession du terrain initialement réservé au Daara à un particulier du nom de Moustapha Diouf Lambaye. Ils réclamaient, en plus de la suspension immédiate des travaux, une astreinte journalière de 5 millions de francs CFA en cas d’inexécution.

Pour étayer leur demande, les membres de l’Association avaient versé au dossier plusieurs documents : plans cadastraux, contrats, décisions administratives ainsi qu’un récépissé attestant leur reconnaissance officielle par l’Agence Régionale d’Aménagement du Territoire (ARTA). Mais ces éléments n’ont pas convaincu le juge des référés.

Dans sa décision, le magistrat a estimé que les pièces fournies ne permettaient pas d’établir un trouble manifeste ni un préjudice imminent qui justifieraient une intervention urgente du tribunal. En conséquence, toutes les demandes ont été rejetées, le juge considérant que le fond du litige, s’il existe, relève d’une procédure au fond, et non du cadre spécifique et restrictif du référé.

Ce revers judiciaire constitue une victoire stratégique pour Cheikh Amar, qui conserve pour l’instant la pleine latitude de continuer ses activités sur les terrains contestés. Toutefois, rien n’indique que cette affaire soit terminée. L’Association des Résidents pourrait choisir de porter l’affaire sur le terrain du fond, où la justice aura à se prononcer plus largement sur les droits et engagements contractuels des parties.

Cheikh Amar et son épouse Adama Sylla portent plainte contre Délégué Amar

Une nouvelle affaire secoue le monde médiatique sénégalais alors que le couple formé par Cheikh Amar et son épouse Adama Sylla décide de prendre des mesures légales à l’encontre du jet-setteur bien connu, Délégué Amar. Les plaignants reprochent à Délégué Amar ses multiples interventions médiatiques visant à les dénigrer.

Adama Sylla Amar, depuis son mariage avec Cheikh Amar en mars 2021, affirme être victime d’une campagne de diffamation incessante menée par des individus se cachant dans l’ombre, avec Délégué Amar en tête. Celui-ci aurait, selon les déclarations du couple, entrepris une série d’apparitions dans divers médias en ligne afin de nuire à leur réputation et de rendre leur vie infernale.

Dans une déclaration publique, le couple Amar a souligné que l’audio en question, objet de cette nouvelle controverse, remonte à un an et était en réponse à un autre audio qui leur était destiné. Une première plainte a déjà été déposée dans ce sens. Toutefois, Cheikh et Adama Amar ont décidé d’introduire une deuxième plainte, ajoutant ainsi à la procédure déjà en cours, dans l’espoir que justice soit rendue.

Cette affaire met en lumière les enjeux de diffamation et de respect de la vie privée dans le contexte des médias et des réseaux sociaux. Le couple Amar, tout en affirmant son droit à une vie privée paisible, entend faire valoir ses droits devant la justice et mettre un terme aux attaques qu’il estime injustes et diffamatoires.

Il convient de noter que cette affaire est loin d’être isolée dans le paysage médiatique sénégalais, où les querelles et les scandales peuvent parfois prendre une ampleur considérable. Dans ce cas précis, les parties prenantes ont exprimé leur volonté de régler le différend de manière légale, affirmant ainsi leur engagement envers le respect de la loi et des principes de justice.

Il reste à voir comment cette affaire évoluera devant les tribunaux et quelles seront les conclusions de la justice sénégalaise. En attendant, elle continue de susciter l’intérêt et l’attention du public, mettant en lumière les défis complexes auxquels sont confrontés les individus et les personnalités publiques dans un monde de plus en plus connecté et médiatisé.

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