Sandiara : Clarification sur l’ambulance offerte par les Yvelines

Le pôle communication de l’ancien maire de Sandiara, Serigne Guèye Diop, a tenu à apporter des précisions concernant l’ambulance offerte à la commune par le Service d’Incendie et de Secours des Yvelines, en France. Face aux critiques formulées par certains opposants, il est essentiel de rétablir les faits et de reconnaître les efforts déployés pour doter la commune de ce précieux équipement médical.

Contrairement aux accusations véhiculées par certains acteurs politiques, c’est bien grâce aux démarches de Serigne Guèye Diop, alors maire de Sandiara, que cette ambulance a été obtenue. Ce don, fruit d’un partenariat avec les services français, visait à renforcer les capacités de prise en charge des urgences médicales au sein de la commune.

Cependant, l’arrivée de l’ambulance au Sénégal s’est heurtée aux lourdeurs administratives, retardant sa mise en service. La procédure de dédouanement et les coûts d’entreposage au port autonome de Dakar ont engendré des frais supplémentaires, qui auraient pu compromettre définitivement la réception de l’équipement.

Face à cette situation, Serigne Guèye Diop, désormais ministre de l’Industrie et du Commerce, a pris l’initiative de régler ces frais avec ses propres moyens. Son intervention a permis d’éviter le retour de l’ambulance à l’expéditeur et d’assurer son acheminement vers Sandiara.

Malgré cet engagement personnel, des voix se sont élevées pour critiquer l’ancien maire, occultant son rôle décisif dans l’obtention de cette ambulance. Pour ses partisans, ces attaques sont infondées et ne reflètent en rien la réalité des faits.

Le pôle communication de Serigne Guèye Diop appelle ainsi les habitants à ne pas se laisser influencer par ces polémiques et à reconnaître les efforts de ceux qui œuvrent pour le bien de la communauté. « Il est injuste de critiquer quelqu’un qui s’est investi personnellement pour sa commune. Il mérite au contraire d’être salué pour son engagement », souligne le communiqué.

En conclusion, l’ancien maire de Sandiara réaffirme son attachement au développement de la commune et encourage les citoyens à rester unis pour bâtir un avenir meilleur.

Relance de DOMITEXKA-SALOUM : Clarifications sur les revendications des travailleurs et perspectives d’avenir

La relance de DOMITEXKA-SALOUM, entreprise textile stratégique pour l’industrie sénégalaise, a récemment fait l’objet d’une rencontre entre le Président du groupe CCBM, actuel repreneur de l’entreprise, et les travailleurs. Une communication officielle a permis d’éclaircir plusieurs points, notamment sur les revendications d’ordre financier formulées par certains employés et les perspectives de développement de l’usine.

Contrairement aux rumeurs, le groupe CCBM n’a formulé aucune demande financière à l’État du Sénégal. Selon son Président, les réclamations en question proviennent des travailleurs des anciennes sociétés du secteur textile-confection, liquidées entre 1990 et 2010.

Le passif salarial, représentant plusieurs dizaines de mois d’arriérés, est donc imputable aux sociétés précédentes ayant successivement dirigé l’usine avant l’arrivée de CCBM comme actionnaire majoritaire. Le repreneur actuel ne se considère donc pas concerné par ces dettes, qui relèvent de la responsabilité des anciens gestionnaires et de l’État en tant que garant.

Toutefois, CCBM affirme son soutien aux employés, notamment ceux récemment réintégrés dans le cadre de la relance de DOMITEXKA-SALOUM.

La réouverture effective de l’usine repose sur un plan de financement structuré autour de plusieurs acteurs :

• Le Groupe CCBM, qui investit en fonds propres ;

• La coopération allemande, via une subvention dédiée à la modernisation des installations, bien que son décaissement soit toujours en attente ;

• La Banque Saharo-Saharienne pour l’Investissement et le Commerce (BSIC), qui apporte un appui financier sur la base des garanties fournies par le repreneur.

Les dirigeants de DOMITEXKA-SALOUM affichent une ambition claire : créer plus de 4 000 emplois dans les années à venir, en misant sur la relance de l’activité industrielle et le soutien de l’État. Cette relance s’inscrit dans une double dynamique :

1. Répondre au défi de l’emploi des jeunes en offrant des opportunités dans le secteur textile, stratégique pour le Sénégal.

2. Renforcer la souveraineté économique en développant une industrie locale capable de réduire la dépendance aux importations.

Dans cette optique, les responsables de l’usine appellent l’État à adopter des mesures de soutien ciblées, parmi lesquelles :

• Faciliter l’accès à la commande publique, notamment pour la production de tenues professionnelles et d’uniformes aujourd’hui importés, ce qui aggrave le déficit commercial.

• Simplifier les procédures douanières afin de fluidifier l’importation des matières premières nécessaires à la production locale.

Avec cette relance, DOMITEXKA-SALOUM entend redevenir un acteur clé du secteur textile au Sénégal. Toutefois, le succès de cette ambition dépendra du soutien des pouvoirs publics, des facilités accordées aux industries locales et de la concrétisation des financements promis.

Si ces conditions sont réunies, l’usine pourrait non seulement booster l’emploi, mais aussi renforcer la place du Sénégal dans l’industrie textile ouest-africaine.

Déclaration de Me Aïssata Tall Sall : Les clarifications de Me Bamba Cissé

L’intangibilité des droits acquis n’est pas un principe de droit pénal, mais un principe général de droit administratif, applicable aux actes administratifs unilatéraux créateurs de droits.

Elle ne joue pas en matière pénale.

Elle veut dire que l’abrogation ou le retrait des actes individuels créateurs de droit ne peut survenir que dans le délai du recours pour excès de pouvoir. Au delà, ils sont susceptibles de créer un droit acquis. Cette règle n’est pas applicable à la matière pénale.

Quant au principe de la non-rétroactivité des lois, il n’est pas de portée générale en matière pénale.

D’abord, La Loi pénale plus douce rétroagit.

Ensuite, ce qui est interdit, c’est la création de nouvelles infractions devant couvrir des faits antérieurs à son entrée en vigueur ou la création de peines plus sévères pour des infractions commises sous l’égide d’une loi pénale plus douce.

Or ici, les mêmes infractions assorties des mêmes peines existent à la fois sous l’égide de la loi ancienne et de la loi nouvelle.

Il s’agit juste en fin de compte, pour la loi d’amnistie nouvelle, non pas de rétroagir ou de créer d’autres infractions, mais plutôt d’abroger des dispositions vicieuses et injustes, susceptibles d’emporter dans le champ de l’amnistie des crimes et délits sans rapport avec une quelconque activité politique ou de soustraire certaines personnes à l’action de la justice.

Me Bamba Cissé, Avocat

Clarification sur le prix de la baguette de pain au Sénégal

Des rumeurs récentes circulant sur les réseaux sociaux ont évoqué une possible réduction du prix de la baguette de pain au Sénégal. Amadou Gaye, président de la Fédération des Boulangers du Sénégal, a tenu à mettre les choses au clair.

Actuellement, le prix officiel de la baguette de pain est de 175 FCFA. Ce prix est le résultat d’une subvention accordée par l’ancien gouvernement, permettant de réduire le coût de production de 325 FCFA à 175 FCFA. Amadou Gaye insiste sur le fait que ce prix est régulé et ne peut être modifié sans un processus formel impliquant le comité de la consommation.

Pour envisager une baisse du prix de la baguette à 125 FCFA, plusieurs conditions doivent être remplies. Amadou Gaye explique qu’il serait nécessaire de réduire les coûts de l’électricité et de la farine. Il suggère que le nouveau gouvernement pourrait par exemple réduire le coût de la farine à 7000 FCFA et diminuer les prix du gasoil et de l’électricité.

Amadou Gaye tient à démentir formellement les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant une baisse immédiate du prix de la baguette. Il rappelle l’importance d’un processus de décision structuré et transparent pour toute modification du prix, impliquant le comité de la consommation et prenant en compte les coûts de production.

Cette clarification apportée par Amadou Gaye vise à informer le public et à mettre fin aux rumeurs erronées concernant le prix de la baguette de pain au Sénégal. Elle met en lumière les mécanismes de régulation en place et les conditions nécessaires pour toute modification du prix, soulignant l’importance d’un dialogue constructif entre les acteurs concernés pour garantir un approvisionnement en pain stable et abordable pour la population.

Prix du passeport au Sénégal : Clarification sur les rumeurs de hausse

Depuis quelques heures, les réseaux sociaux bruissent de rumeurs concernant une prétendue augmentation du prix du passeport au Sénégal. Des publications circulant en ligne affirment que le coût du passeport serait passé à 40 000 Fcfa à partir du 3 avril. Cependant, il est important de démêler le vrai du faux.

Seneweb tient à apporter des éclaircissements sur cette question sensible. Selon nos informations, le prix du passeport ordinaire demeure inchangé à 20 000 Fcfa. Cette information est corroborée par la loi de finance numéro 2023-18 du 15 décembre 2023 du code général des impôts, qui établit clairement les tarifs applicables pour l’obtention ou le renouvellement du passeport.

Il convient de noter que cette loi précise également que le prix du duplicata du passeport a été modifié. En cas de perte de son passeport, il faudra désormais débourser la somme de 40 000 Fcfa pour un passeport ordinaire, et 4000 Fcfa pour un passeport spécial pèlerin afin d’obtenir un nouveau document.

Il est essentiel de dissiper toute confusion et de fournir une information exacte aux citoyens. Ainsi, il est confirmé que le prix du passeport ordinaire reste à 20 000 Fcfa, et seule la tarification pour le duplicata a été ajustée.

Cette clarification vise à éviter toute propagation de fausses informations et à assurer une compréhension précise des tarifs applicables pour l’obtention du passeport au Sénégal.

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