Coalition Diomaye Président : un think tank de cadres pour structurer la réflexion stratégique et renforcer l’action publique

La Coalition Diomaye Président a franchi un cap important dans son organisation interne avec le lancement officiel de sa cellule des cadres, un think tank conçu pour appuyer la réflexion stratégique et accompagner efficacement la mise en œuvre des politiques publiques. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique impulsée par le président Bassirou Diomaye Faye, avec l’objectif affiché de consolider les acquis de la gouvernance actuelle tout en ouvrant de nouvelles perspectives pour l’action publique.

Le choix de la date de lancement n’est pas anodin. Il coïncide avec l’anniversaire de la prestation de serment du chef de l’État, conférant à cet événement une portée symbolique forte. À travers ce geste, la coalition entend non seulement marquer son attachement à la trajectoire politique en cours, mais aussi réaffirmer sa volonté d’inscrire son action dans la durée.

Prenant la parole lors de la cérémonie, le Dr Djibril Togola, coordonnateur de la cellule de communication de la coalition, a expliqué que cette structure vise avant tout à fédérer les compétences issues des différentes composantes de la plateforme, qu’elles soient politiques, associatives ou citoyennes. Il a insisté sur la nécessité de regrouper les expertises pour en faire un véritable instrument d’analyse, de prospection et de proposition, capable d’éclairer les choix stratégiques du pouvoir exécutif.

Dans cette perspective, la cellule des cadres se positionne comme un laboratoire d’idées chargé d’accompagner le président de la République et son gouvernement dans la conduite des politiques publiques. Elle ambitionne de produire des outils d’aide à la décision dans plusieurs secteurs jugés prioritaires, notamment l’économie, la santé, la diplomatie, l’industrialisation et les finances publiques. L’objectif est de fournir des analyses rigoureuses et des recommandations concrètes afin d’améliorer l’efficacité et l’impact des actions gouvernementales.

Au-delà de son rôle d’appui technique, le think tank se distingue également par sa vocation à s’étendre à l’échelle nationale et internationale. Des représentations sont envisagées sur l’ensemble du territoire sénégalais, mais aussi au sein de la diaspora, dans le but de renforcer la diffusion des politiques publiques et de favoriser une implication plus active des Sénégalais de l’extérieur dans le développement du pays.

La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de plusieurs personnalités de premier plan, dont la haute représentante du président de la République, Aminata Touré. Dans son intervention, elle a dressé un bilan positif des deux premières années de gouvernance du président Bassirou Diomaye Faye, mettant en avant les réformes engagées et les orientations stratégiques adoptées. De son côté, Abdoulaye Tine, coordonnateur de la coalition des cadres, a salué une initiative qui vise, selon ses termes, à mobiliser la crème intellectuelle de la coalition au service de l’intérêt national.

Les différentes communications présentées au cours de cette rencontre ont porté sur des thématiques majeures liées au développement du Sénégal. Jugées techniques et approfondies, elles feront l’objet d’une compilation dans un livre blanc qui sera soumis au chef de l’État. Ce document aura pour vocation de formuler des recommandations concrètes et opérationnelles, susceptibles d’orienter les politiques publiques dans les années à venir.

Coalition Diomaye Président : Aminata Touré met fin aux rumeurs et refuse l’intégration du mouvement « Sonko Dégage »

La superviseure générale de la coalition « Diomaye Président », Aminata Touré, a tenu à clarifier publiquement une polémique qui enflait depuis plusieurs jours autour d’un supposé rapprochement entre la coalition présidentielle et le mouvement « Sonko Dégage ». Dans un communiqué transmis ce dimanche 23 novembre 2025, l’ancienne Première ministre a catégoriquement démenti toute intégration de ce groupe connu pour ses prises de position virulentes sur les réseaux sociaux, rappelant que la coalition reste fermement attachée à des comportements républicains et à des prises de parole responsables.

Selon les informations circulant depuis plusieurs jours, le mouvement « Sonko Dégage », dont l’un des responsables les plus visibles est Ardo Gningue, aurait tenté d’intégrer les rangs de la coalition. Ce dernier s’est, à maintes reprises, illustré par des critiques acerbes et des attaques personnelles contre le Premier ministre Ousmane Sonko, contribuant à alimenter un climat de tension au sein de l’espace numérique. Face à ces allégations, Aminata Touré a confirmé qu’une démarche en ce sens avait effectivement été initiée. Cependant, après les vérifications habituelles et une identification claire des acteurs concernés, la coalition a opposé un refus ferme et définitif, estimant que les comportements et propos de certains membres de ce mouvement ne sont pas compatibles avec les valeurs qu’elle entend défendre.

L’ancienne cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité, pour toute formation politique sérieuse, de préserver un cadre de travail fondé sur le respect mutuel, la responsabilité publique et la défense des institutions de la République. Elle a rappelé que la coalition « Diomaye Président » ne saurait en aucun cas s’associer à des acteurs qui ont fait de l’invective et de la confrontation permanente leur principal mode d’expression, d’autant plus dans une période politique marquée par des tensions internes et des attentes fortes de la population.

Aminata Touré a également tenu à rassurer les militants et sympathisants en affirmant que la coalition reste un espace structuré, soucieux de la cohésion interne et de la stabilité politique. Elle a précisé que l’objectif demeure de travailler dans la sérénité, autour d’un projet national porté par le Président Bassirou Diomaye Faye, et non de céder aux pressions ou influences extérieures susceptibles de nuire à l’équilibre de la coalition. En réitérant son refus catégorique de toute collaboration avec des mouvements engagés dans des combats personnels ou des campagnes d’insultes, elle a rappelé que la politique doit se mener dans le respect de l’éthique, des personnes et des institutions.

Cette sortie d’Aminata Touré intervient dans un contexte où les tensions internes au sein de la mouvance présidentielle, notamment entre proches du Président et partisans du Premier ministre, nourrissent spéculations et interprétations. En posant clairement les limites de la coalition et en fermant la porte à toute tentative d’instrumentalisation, elle cherche visiblement à éviter que cette affaire ne vienne ajouter une nouvelle source de confusion ou d’instabilité.

Coalition « Diomaye Président » : Bougar Diouf écarté après des critiques contre Ousmane Sonko

L’exclusion du président de l’Union des Panafricanistes Sénégalais met en lumière les tensions internes croissantes au sein de la majorité présidentielle.

Les fissures au sein de la coalition « Diomaye Président » deviennent de plus en plus visibles. Bougar Diouf, président de l’Union des Panafricanistes Sénégalais (UPS) et fervent soutien de la première heure du président Bassirou Diomaye Faye, a été exclu du groupe WhatsApp des alliés de la majorité. En toile de fond, une série de critiques publiques visant le Premier ministre Ousmane Sonko, accusé par Diouf d’« inélégance » à l’égard du chef de l’État.

La rupture s’est accélérée après une interview accordée par Bougar Diouf au site Seneweb. Il y a affirmé que Boubacar Camara, figure politique alliée, aurait contribué à hauteur de plus de 100 millions FCFA à la campagne de Pastef, via des dons financiers, des véhicules et des levées de fonds. Pour Diouf, ces soutiens mériteraient davantage de reconnaissance de la part d’Ousmane Sonko.

Au-delà de ces révélations, Bougar Diouf a dénoncé des « diktats internes » et des décisions imposées sans concertation par le chef du gouvernement. Il accuse Ousmane Sonko de franchir les limites de ses prérogatives, notamment en appelant publiquement le président Faye à ignorer certaines voix issues de leur propre coalition.

Cette ligne de fracture aurait entraîné son exclusion du groupe de communication interne, décidée par Aïda Mbodj, présidente de la coalition. Selon Les Échos, cette sanction a été accompagnée d’un avertissement clair : toute critique publique ou tentative de division entraînera les mêmes conséquences.

Dans un communiqué officiel, la coalition a réaffirmé sa volonté de préserver l’unité autour du tandem Diomaye-Sonko, soulignant que seule Aïda Mbodj détient l’autorité de statuer sur l’appartenance à la coalition. Les propos de Bougar Diouf ont été qualifiés d’« inacceptables » et jugés contraires à l’intérêt collectif.

La déclaration conclut sur une note ferme : toute attaque contre le duo présidentiel sera considérée comme une atteinte directe au projet politique en place. Le message est sans équivoque : dans la coalition « Diomaye Président », la loyauté n’est pas négociable.

Groupe WhatsApp de la Coalition Diomaye Président : Bougar Diouf règle ses comptes après son exclusion

Bougar Diouf, président de l’Union des Panafricanistes Sénégalais (UPS) et membre de la Coalition Diomaye Président, a exprimé sa profonde amertume après avoir été exclu du groupe WhatsApp des alliés du chef de l’État. Cette décision a été prise à la suite de propos jugés offensants envers le Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il avait tenus lors de son passage dans l’émission RFM Matin.

Dans sa déclaration, Bougar Diouf est revenu sur l’historique de l’engagement de son mouvement aux côtés de Pastef et de son leader. Il a affirmé que l’appui de la coalition avait été déterminant pour la victoire à la présidentielle. « Nous soutenons Pastef depuis 2017. Son leader, Ousmane Sonko, ne prend même pas en compte notre coalition lorsqu’il s’exprime. Sans la Coalition Diomaye Président, Pastef n’aurait jamais pu remporter l’élection présidentielle, faute de moyens. Nous avons contribué à hauteur de plus de 400 millions de FCFA. Plus de 156 organisations se sont mobilisées pour porter Pastef au pouvoir. Et aujourd’hui, Sonko nous ignore complètement, comme si nous n’avions jamais existé », a-t-il dénoncé.

Bougar Diouf a également précisé qu’il avait décidé de soutenir Bassirou Diomaye Faye pour sa stature d’homme de dialogue et d’équilibre. Selon lui, c’est l’image du président qui avait motivé l’adhésion de nombreux Sénégalais et l’adhésion massive de la coalition. « Nous avons choisi le président Bassirou Diomaye Faye parce que c’est un homme de paix, de principe, un homme bien. C’est l’homme que le Sénégal attendait. Mais quand Ousmane Sonko parle de lui, il dit qu’il faut le laisser gouverner pleinement, comme si Diomaye ne tirait pas sa légitimité du peuple. C’est ce type de discours que j’ai dénoncé dans l’émission, et cela a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux », a poursuivi Bougar Diouf.

Selon ses explications, sa prise de parole n’aurait pas eu vocation à attaquer la coalition mais plutôt à alerter sur un ton qu’il juge condescendant. Cependant, cette intervention a été mal perçue au sein de l’espace de concertation des alliés du pouvoir. « C’est la cinquième fois qu’Aïda Mbodj m’exclut du groupe. Elle a invoqué l’article 4 de la charte de la coalition, qui interdit aux membres de porter atteinte à l’image de la coalition. Or, je n’ai pas dénigré la coalition. Pastef lui-même n’a jamais signé cette charte et Ousmane Sonko ne reconnaît même pas officiellement la Coalition Diomaye Président », a-t-il affirmé.

Coalition Diomaye Président : Mamadou Lamine Dianté appelle à une refonte pour consolider l’action au pouvoir

Mamadou Lamine Dianté, président du Haut Conseil du Dialogue Social et figure engagée de la mouvance présidentielle, a lancé un vibrant appel à la refonte de la coalition Diomaye Président. Invité de l’émission Face au Jury sur PressAfrik TV HD ce dimanche 18 mai 2025, il est revenu en détail sur les origines, l’évolution et les défis actuels de cette alliance politique née dans un contexte de forte turbulence.

Il a d’abord rappelé le contexte dramatique ayant conduit à la création de cette coalition. « Il y a eu un moment où Ousmane Sonko a été enfermé chez lui pendant 55 jours, puis emprisonné, avant que son parti, le Pastef, ne soit dissous », a-t-il expliqué. À cette époque, même si la coalition Yewwi Askan Wi existait toujours, le Pastef en était, selon lui, « la force motrice ». Sa dissolution, dit-il, a profondément affaibli le mouvement : « Toutes les activités de Yewwi étaient soit dispersées, soit abandonnées. Notre siège était barricadé. »

Face à cette désorganisation, une dynamique nouvelle s’est installée avec la naissance de la plateforme LACOS (Leaders Alliés au Candidat Ousmane Sonko), réunissant des figures comme Maïmouna Bousso et Dame Mbodj. Cette structure a pris le relais du combat, organisant conférences de presse et marches jusqu’au dépôt de la candidature de Sonko pour la présidentielle. Mais cette candidature fut rejetée une semaine plus tard par le Conseil constitutionnel.

C’est dans cette période charnière qu’une décision capitale a été prise : Ousmane Sonko a désigné Bassirou Diomaye Faye comme candidat à la présidentielle à travers une vidéo préenregistrée. « En résumé, Lacos a engendré Diomaye Président », a affirmé Mamadou Lamine Dianté, retraçant le basculement d’une lutte de résistance vers un projet politique renouvelé.

Une fois élu président de la République, Bassirou Diomaye Faye a hérité d’une coalition victorieuse mais encore structurée comme un outil de conquête du pouvoir. Selon Dianté, Ousmane Sonko a rapidement pris conscience de ce décalage et a convoqué une réunion dès le 6 avril 2025, appelant à la refonte de la coalition. « Il a insisté pour qu’on change son nom et qu’on révise ses textes, afin qu’elle devienne une coalition au pouvoir et non plus en quête du pouvoir », a-t-il rapporté.

Mais à ce jour, cette refondation attend toujours. Mamadou Lamine Dianté déplore le maintien du nom « coalition Diomaye Président », alors que de nouveaux alliés ont rejoint la dynamique présidentielle, notamment après les législatives. Il appelle à une actualisation profonde de la structure pour qu’elle soit en phase avec les réalités de la gestion étatique et de l’ouverture politique post-électorale.

Interrogé sur les tensions internes, notamment autour de certaines décisions jugées unilatérales et attribuées à Aïda Mbodj, présidente actuelle de la coalition, M. Dianté a évité les mots durs. Il a préféré parler « d’incompréhensions » plutôt que de crises, plaidant pour un retour à un dialogue constructif.

En conclusion, il a insisté sur la nécessité de repenser cette coalition dans l’optique d’une gouvernance stable, inclusive et cohérente. Pour lui, seule une restructuration assumée permettra de renforcer la majorité présidentielle et de donner une vraie cohésion à l’action gouvernementale. « Il faut dépasser les logiques d’avant la campagne. Nous sommes désormais au pouvoir, et cela exige une nouvelle posture politique », a-t-il martelé.

Élections législatives du 17 novembre : La coalition Diomaye Président annonce sa participation sous la bannière du PASTEF

La coalition Diomaye Président a officiellement déclaré sa participation aux élections législatives du 17 novembre 2024, selon un communiqué adressé à l’opinion nationale et internationale. Cette coalition s’alignera sous la bannière du PASTEF, parti allié et pivot de la mouvance présidentielle.

Dr Aissatou Mbodj, présidente de la conférence des leaders de la coalition, a expliqué que cette décision est motivée par une démarche « responsable, logique et stratégique ». Elle s’inscrit dans la continuité de l’engagement indéfectible de la coalition à promouvoir un Sénégal souverain, juste et prospère, en accord avec la doctrine Jub-Jubal-Jubanti.

La coalition Diomaye Président a également lancé un appel au peuple sénégalais, l’invitant à une mobilisation patriotique et citoyenne pour obtenir une majorité décisive à l’Assemblée nationale lors des élections législatives.

Législatives anticipées : Pastef trace sa voie et invite les alliés à intégrer sa liste

Le Parti Pastef, lors d’une réunion tenue avec les membres de la coalition Diomaye Président, a officiellement annoncé sa décision de présenter sa propre liste pour les législatives anticipées. Cette décision stratégique intervient après plusieurs réflexions internes au sein du parti, qui a voulu renforcer son unité et éviter les dissensions potentielles observées lors de précédentes collaborations parlementaires avec Taxawu et Wallu.

Pastef estime que cette initiative vise à éviter tout risque de divergence au sein de ses futurs députés, qui pourraient être tentés de rejoindre l’opposition ou de défendre des positions contraires aux principes du parti. Dans cette optique, tout élu sous la bannière Pastef sera tenu de respecter les directives du parti, au risque de subir une procédure de destitution en cas de manquement.

Afin de maximiser ses chances, Pastef a lancé un appel à ses alliés au sein de la coalition Diomaye Président pour intégrer son dispositif. Certains partis ont immédiatement accepté de rejoindre Pastef dans cette démarche, tandis que d’autres ont demandé à consulter leurs bases avant de donner une réponse définitive. Bien que la coalition Diomaye Président reste en place, chaque formation politique devra faire un choix entre suivre Pastef ou poursuivre son propre chemin pour ces élections cruciales.

L’enjeu pour Pastef est clair : affirmer son leadership et assurer la fidélité de ses élus dans un contexte politique particulièrement mouvant en vue des législatives anticipées.

Aïda Mbodj met en garde les transhumants lors de la rencontre de la Coalition Diomaye Président

Lors de la rencontre des membres de la coalition Diomaye Président, Aïda Mbodj a adressé un message sans équivoque aux transhumants, fermant ainsi la porte à ceux qui auraient rejoint la coalition après la victoire. La présidente de la Conférence des leaders de la coalition a exprimé son désir d’avoir une opposition forte, indiquant que certains présents dans la salle étaient des « transhumants venus après la victoire ».

« Certain(e)s sont là en face de moi. Mais il faut une opposition qui s’oppose et un pouvoir qui gouverne », a-t-elle déclaré, selon des sources rapportées par Emedia et relayées par Senego. Ce message semble clair : Aïda Mbodj ne souhaite pas accueillir ceux qui ont changé de camp après la victoire électorale.

Par ailleurs, la rencontre avait pour objectif de faire le suivi des recommandations émanant de la précédente rencontre tenue au King Fahd. Il a été discuté de la possibilité de changer la dénomination de la coalition en retirant le mot « Diomaye ». Cette décision viserait à donner une dimension nationale à la coalition, plutôt que de la personnaliser autour d’un seul individu. Il a été convenu que les leaders feraient des propositions pour une nouvelle dénomination et les soumettraient dans les plus brefs délais.

Cette réunion de la Coalition Diomaye Président semble marquer une volonté de renouvellement et de consolidation de l’opposition politique au Sénégal, avec une fermeté affichée à l’égard des transhumants et une recherche de consensus pour une nouvelle identité collective.

Victoire éclatante de la coalition Diomaye Président à Sédhiou : Une clameur de joie envahit la commune

La commune de Sédhiou a été le théâtre d’une explosion de joie alors que les résultats des élections présidentielles étaient proclamés, déclarant une victoire écrasante pour la coalition Diomaye Président. Sur les 13534 électeurs inscrits, un total impressionnant de 8885 suffrages valablement exprimés a été enregistré, marquant un taux de participation de 55%. Bassirou Diomaye Faye a remporté une victoire écrasante avec 5905 voix, tandis que son rival, Amadou Ba, a obtenu 2145 voix.

La nouvelle de la victoire de Diomaye Faye a déclenché une liesse populaire sans précédent dans toute la commune. De manière spontanée, les habitants de toutes les catégories sociales ont exprimé leur joie de diverses manières, que ce soit dans les rues principales ou aux carrefours, notamment celui en face de la mairie. Les jeunes ont arraché toutes les affiches arborant l’effigie du maire et du président Macky Sall, signifiant ainsi la fin du régime en place.

Cette victoire écrasante de la coalition Diomaye Président à Sédhiou reflète un soutien massif et indéniable pour le candidat Bassirou Diomaye Faye et son programme politique. Les électeurs de la commune ont clairement exprimé leur désir de changement, marquant un tournant significatif dans la politique locale et nationale.

Résultats de la présidentielle – Linguère : Aly Ngouille Ndiaye félicite la Coalition Diomaye Président

Après l’annonce des résultats préliminaires de l’élection présidentielle dans la commune de Linguère, le maire et candidat à la présidentielle, Aly Ngouille Ndiaye, a adressé ses félicitations à la Coalition Diomaye Président pour sa victoire.

Cette déclaration de félicitations de la part d’Aly Ngouille Ndiaye démontre un esprit démocratique et un respect des résultats électoraux. En reconnaissant la victoire de la Coalition Diomaye Président, il témoigne de sa volonté de travailler dans un esprit de collaboration et de respect mutuel avec les autres acteurs politiques, malgré les différences partisanes.

Les résultats de l’élection présidentielle à Linguère soulignent l’importance du processus démocratique et de la participation citoyenne dans la prise de décision politique. Alors que le pays attend les résultats officiels de l’élection présidentielle, ces gestes de reconnaissance et de félicitations contribuent à renforcer la confiance dans le processus électoral et à promouvoir l’unité nationale.

Élection présidentielle au Sénégal : Appel à la vigilance de la coalition Diomaye Président

La coalition Diomaye Président, menée par Diomaye Faye, a lancé un appel à la mobilisation et à l’extrême vigilance de ses partisans en vue de l’élection présidentielle prévue avant le 2 avril 2024. Dans une note parvenue à Seneweb, les leaders de la coalition ont dénoncé le retard pris par le chef de l’État, Macky Sall, dans l’exécution de la dernière décision du Conseil constitutionnel.

Face à cette situation, la coalition appelle le peuple sénégalais à se mobiliser massivement pour répondre à l’appel du front FIPPU et à exiger la tenue de l’élection présidentielle dans les délais impartis. Dans cet esprit, Diomaye Faye et ses collaborateurs ont insisté sur l’importance de rester vigilants et de ne pas céder à la provocation, tout en appelant à éviter toute forme de violence, qu’elle soit verbale ou physique.

La coalition a souligné que son seul objectif est la tenue de l’élection présidentielle avant la date limite du 2 avril 2024. Dans cette optique, elle a exhorté ses partisans à rester unis et déterminés dans leur démarche, tout en respectant le mot d’ordre de non-violence. Cette déclaration intervient dans un contexte où les tensions politiques sont palpables et où l’attente de l’élection présidentielle suscite des inquiétudes au sein de la population sénégalaise.

Refus du dialogue : La position ferme de la Coalition Diomaye Président

Depuis l’annonce surprise du report de l’élection présidentielle par le président Sall le 3 février dernier, le Sénégal est plongé dans l’une de ses pires crises politiques depuis son indépendance. Prévue initialement pour le dimanche suivant, la tenue du scrutin a été interrompue par une décision de la Cour constitutionnelle, qui a ordonné l’organisation de l’élection « dans les meilleurs délais ».

En ce qui concerne les mesures de clémence évoquées par le président Sall, telles que des grâces ou une amnistie pour certains opposants politiques, la Coalition a exprimé son opposition ferme. Soulignant les pertes humaines et les arrestations massives survenues depuis 2021, la Coalition estime que la société sénégalaise porte de profondes blessures qui ne peuvent être apaisées par une simple amnistie. Pour elle, une société ne peut se reconstruire sur la base de l’impunité.

La Coalition Diomaye Président a ainsi formulé des exigences claires : la libération immédiate de Bassirou Diomaye Faye, du leader de l’opposition Ousmane Sonko, ainsi que de toutes les personnes détenues en lien avec les récentes agitations politiques. Ces revendications reflètent une volonté ferme de la Coalition de maintenir la pression sur le gouvernement et de faire valoir ses droits dans un climat politique de plus en plus tendu et incertain.

Sénégal : Appel à la vigilance de la coalition ‘Diomaye Président’ face à l’attente de la prise de parole présidentielle

Le peuple sénégalais retient son souffle alors que le pays se trouve à un tournant crucial de son histoire politique. En attente de la prise de parole du Président Macky Sall, les diverses coalitions politiques se mobilisent et expriment leurs positions avec fermeté.

Les membres de la coalition expriment leur consternation face au mutisme persistant du Président de la République, malgré la décision claire du Conseil constitutionnel. Ils soulignent que ce silence entretient une incertitude juridique et politique préoccupante. En effet, une semaine après l’annulation du décret présidentiel et de la loi constitutionnelle, le pays demeure dans l’attente d’une action concrète pour organiser l’élection présidentielle dans les délais impartis.

La coalition ‘Diomaye Président’ insiste sur l’impératif de respecter la Constitution et les décisions du Conseil constitutionnel, affirmant que tout dialogue ne saurait être envisagé qu’après la prestation de serment du prochain Président élu légitimement. Cette position sans équivoque met en avant la nécessité de préserver l’intégrité du processus électoral et la volonté souveraine du peuple sénégalais.

Par ailleurs, les membres de cette coalition ont rendu hommage aux récents décès survenus dans le contexte des manifestations, soulignant ainsi le lourd tribut payé par ceux qui luttent pour le respect des principes démocratiques fondamentaux.

« Capitaine » Touré et Cheikh Aliou Bèye arrêtés : Nouvelle vague d’arrestations dans la coalition Diomaye Président

À l’heure actuelle, les raisons précises de ces arrestations demeurent floues. Cependant, il semble probable qu’elles soient liées au rassemblement de la coalition Diomaye Président, qui a été interdit par les forces de l’ordre. Cette action des autorités a conduit à l’arrestation de plusieurs leaders politiques, dont les députés Guy Marius Sagna et Abass Fall, ainsi que d’autres personnalités influentes au sein de la coalition.

Cette vague d’arrestations soulève des interrogations quant à la liberté d’expression et de rassemblement dans le contexte électoral sénégalais. Les membres de la coalition Diomaye Président dénoncent une répression politique et affirment leur détermination à poursuivre leur action malgré les entraves rencontrées.

Me Ciré Clédor Ly : Liberté provisoire n’est qu’un leurre, ce qu’il faut à Bassirou Diomaye Faye…

L’avocat Me Ciré Clédor Ly a publié une note intitulée « Réflexion: À quel jeu joue le pouvoir? » dans laquelle il éclaire le débat sur la liberté provisoire du candidat Bassirou Diomaye Faye. Sans détour, l’avocat met en lumière la responsabilité des autorités dans les arrestations et détentions arbitraires.

Il souligne que les responsables des arrestations connaissent bien les dispositions du code de procédure pénale permettant la mise en liberté d’office d’un détenu sans demande de sa part ou de ses avocats. Me Ciré Clédor Ly insiste sur le fait que Bassirou Diomaye Faye et tous les détenus arbitrairement arrêtés méritent de recouvrer leur liberté sans condition.

L’avocat affirme que ce qu’il faut à son client et à tous les Sénégalais arbitrairement détenus est un non-lieu, arguant que la liberté provisoire n’est qu’un leurre qui ne suffit pas à satisfaire les exigences de justice, de respect du droit à la sûreté des personnes et de sécurité juridique pour les Sénégalais. Cette déclaration souligne la position ferme de l’avocat quant à la libération sans condition de son client et de tous les détenus dans des circonstances similaires.

Présidentielle 2024 : La Coalition Diomaye Président rejette tout report, appel à la vigilance de la communauté internationale

Dans une conférence de presse tenue ce mercredi, la coalition Diomaye Président a vivement réagi à l’approbation par l’Assemblée nationale de la création d’une commission d’enquête parlementaire, une initiative du groupe parlementaire du Parti démocratique sénégalais (PDS). Cette commission aura pour mission d’enquêter sur des allégations de corruption impliquant des membres du Conseil constitutionnel, suscitant ainsi des inquiétudes quant à une possible remise en question du calendrier électoral.

Dame Mbodj, porte-parole de la coalition, a qualifié cette démarche de subterfuge visant à retarder l’élection présidentielle prévue pour le 25 février 2024. Il a exprimé son scepticisme quant à la nécessité de cette commission, arguant qu’il n’y avait pas de crise électorale majeure justifiant une telle enquête. Il a également souligné que l’Assemblée nationale ne devrait pas avoir le pouvoir d’entendre des juges, surtout dans le contexte d’une affaire potentiellement qualifiée de pénale.

Cette réaction de la coalition intervient à la veille du lancement officiel de la campagne électorale prévue pour le samedi 3 février 2024. La tension politique monte à mesure que des accusations de corruption et des appels à des enquêtes parlementaires font surface, créant un climat d’incertitude quant à la stabilité du processus électoral.

La coalition a également lancé un appel à la communauté internationale, sollicitant sa vigilance et son encadrement du processus électoral en cours. Dame Mbodj a insisté sur le fait que malgré les lacunes observées dans le processus, la coalition est déterminée à respecter le calendrier électoral établi, permettant ainsi aux citoyens sénégalais d’exercer leur droit démocratique et de participer à la vie politique du pays.

Ces développements soulignent les défis croissants auxquels est confronté le Sénégal à l’approche des élections présidentielles. Les enjeux de transparence, de légitimité et de stabilité du processus démocratique sont au cœur des préoccupations, et la réaction de la coalition Diomaye Président met en lumière les tensions persistantes dans le pays. La suite des événements déterminera l’avenir politique du Sénégal et la crédibilité de ses institutions démocratiques.

Rejet de la demande de liberté provisoire de Diomaye : La coalition Diomaye Président exprime son étonnement

La coalition Diomaye Président a récemment annoncé que la demande de liberté provisoire pour leur candidat, Bassirou Diomaye Faye, a été rejetée par le doyen des juges le mardi 30 janvier. Cette décision intervient après la validation définitive de la candidature de Bassirou Diomaye Faye par le Conseil constitutionnel, suscitant des interrogations sur les implications politiques et juridiques entourant cette affaire.

La scène politique sénégalaise est actuellement marquée par une atmosphère tendue à l’approche des élections présidentielles. Le rejet de la demande de liberté provisoire pour Bassirou Diomaye Faye, un candidat influent de la coalition Diomaye Président, soulève des questions sur l’équité et la transparence du processus électoral.

La validation de la candidature de Bassirou Diomaye Faye par le Conseil constitutionnel aurait dû lui permettre de participer pleinement à la campagne présidentielle qui débute le samedi 3 février 2024. Cependant, le rejet de sa demande de liberté provisoire remet en question sa capacité à exercer ses droits politiques et à mener une campagne électorale équitable.

La coalition Diomaye Président a exprimé son étonnement face au rejet de la demande de liberté provisoire. Ils soulignent que lors d’une rencontre avec des candidats recalés, le président Macky Sall aurait déclaré qu’il ne s’opposerait pas à une liberté provisoire pour Bassirou Diomaye Faye. De plus, le ministre de la Justice aurait indiqué que c’était aux avocats de faire la démarche pour convaincre le juge de l’opportunité d’accorder la liberté provisoire.

Ce contraste entre les déclarations du président et du ministre de la Justice d’une part, et le rejet de la demande de liberté provisoire d’autre part, soulève des interrogations sur la cohérence et la transparence du processus judiciaire dans ce contexte politique sensible.

La coalition insiste sur le respect du principe d’égalité entre les candidats. Ils estiment que pour garantir l’équité dans le processus électoral, Bassirou Diomaye Faye devrait être libéré, permettant ainsi à tous les candidats de participer à la campagne de manière équitable.

Cette affaire souligne les tensions politiques préexistantes au sein du pays, exacerbées par les enjeux électoraux. D’un point de vue juridique, elle pose des questions sur l’indépendance du pouvoir judiciaire et la manière dont les décisions judiciaires peuvent influencer le processus démocratique.

L’évolution future de cette affaire et les actions entreprises par la coalition Diomaye Président pour contester ce rejet auront des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais. Dans un contexte où la démocratie et la stabilité politique sont primordiales, la manière dont cette situation sera résolue aura des implications importantes pour l’intégrité du processus électoral.

La coalition Diomaye Président revendique la validation de la candidature d’Ousmane Sonko : Une bataille juridique, sociale, populaire et démocratique

La coalition politique « Diomaye Président » a émis un communiqué ce vendredi 12 janvier 2024, exigeant la validation de la candidature d’Ousmane Sonko à l’élection présidentielle. Les partisans du candidat Bassirou Diomaye Diakhar Faye affirment que la « bataille demeure pour la validation de la candidature du président Ousmane Sonko », considérant cette validation comme une nécessité à la fois juridique, sociale, populaire et démocratique.

Dans le communiqué relayé par Seneweb, les membres de la coalition appellent les patriotes à se rassembler autour du président Ousmane Sonko. Malgré la validation du dossier de candidature de Bassirou Diomaye Diakhar Faye par la commission de contrôle du Conseil constitutionnel, la coalition estime que « les lacunes constatées lors des contrôles doivent alerter davantage afin de faire face aux prochaines tentatives de détournement électoral ».

La coalition Diomaye Président souligne que, malgré les obstacles rencontrés lors du processus de parrainage, elle aurait pu passer l’étape dès le premier tour « n’eussent été les traquenards du système de contrôle ». Elle met en avant les efforts du plan B du parti dissout Pastef qui, le mardi 9 janvier, a régularisé 4 219 parrains sur 6 609 doublons externes, atteignant ainsi un total de 45 729 parrains. Un accomplissement réalisé « en seulement deux semaines » grâce à la participation de « millions de Sénégalais, tant sur le territoire national que dans la diaspora, qui ont apposé leur signature sur la fiche 111 », précise le communiqué.

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