Kaolack : Le chef du service régional du commerce intérieur met en garde les spéculateurs

À la veille du début du Ramadan, les habitants de Kaolack s’inquiètent de l’approvisionnement du marché en produits de première nécessité et de la spéculation sur les prix. Le chef du service régional du commerce intérieur, Adama Mouhamed Mbaye, a tenu à rassurer la population quant au bon ravitaillement des marchés en produits essentiels durant cette période.

“En cette période précédant le mois de Ramadan 2025, l’administration du commerce a la responsabilité d’assurer un approvisionnement correct des marchés en denrées de grande consommation. Nous devons également veiller au contrôle des prix et, surtout, à la qualité des produits. Généralement, nous n’attendons pas ces périodes de forte demande pour nous mobiliser. Nous effectuons régulièrement des relevés de stocks, ce qui nous permet d’avoir une idée précise des quantités disponibles sur le marché et d’anticiper d’éventuelles pénuries”, a expliqué Adama Mouhamed Mbaye, chef du service régional du commerce et commissaire aux enquêtes économiques de Kaolack, face à la presse ce mercredi.

Grâce à ces efforts de surveillance, M. Mbaye assure que les marchés sont actuellement bien approvisionnés en huile, sucre et riz, des denrées particulièrement prisées pendant le Ramadan. Il en va de même pour les produits horticoles tels que l’oignon et la pomme de terre. “Actuellement, ce sont les oignons locaux qui sont disponibles sur le marché, car l’État applique une politique de régulation en bloquant les importations dès lors que la production nationale est suffisante. Cette mesure est en vigueur depuis janvier dernier, ce qui permet à l’oignon local d’inonder les marchés”, a-t-il précisé.

Des contrôles rigoureux sur la qualité et les prix

Le chef du service régional du commerce a également tenu à rassurer la population de Kaolack sur les contrôles effectués pour garantir la qualité des produits mis en vente. “Nous procédons systématiquement au retrait des produits impropres à la consommation”, a-t-il indiqué.

Concernant les prix, M. Mbaye a rappelé qu’un arrêté, en vigueur depuis juin 2024, encadre les prix de certaines denrées alimentaires comme le riz, le sucre, l’huile et le gaz butane. “Grâce à cette réglementation, nous sommes en mesure de contrôler les prix et d’identifier les commerçants en infraction afin de les sanctionner conformément aux lois en vigueur”, a-t-il averti.

Il a également encouragé les consommateurs à être vigilants et à signaler tout non-respect des prix fixés. “Nous invitons la population à procéder à un contrôle personnel des produits qu’elle achète et à nous signaler toute irrégularité. Cela nous permettra de mieux les protéger”, a-t-il insisté.

Enfin, M. Mbaye a mis en garde les commerçants qui tenteraient de spéculer sur les prix réglementés. “En cas de hausse illégale des prix, les responsables seront convoqués et sanctionnés, avec des amendes à la clé”, a-t-il prévenu.

L’administration du commerce de Kaolack se veut donc ferme face aux spéculateurs et entend veiller au respect des règles pour permettre à la population de traverser le mois de Ramadan dans de bonnes conditions.

Baisse des exportations sénégalaises en décembre 2024 : Analyse des tendances du commerce extérieur

Le commerce extérieur sénégalais a enregistré une baisse notable en décembre 2024. Selon ConfidentielDakar, les exportations ont chuté de 10,6 %, passant de 452,5 milliards de FCFA en novembre à 404,3 milliards de FCFA en décembre. Cette diminution s’explique par le recul de certaines exportations stratégiques, même si d’autres produits ont contribué à limiter l’impact global de cette tendance.

Parmi les produits ayant connu une forte baisse, les huiles brutes de pétrole ont enregistré une chute spectaculaire de 61,6 %, suivies de l’acide phosphorique dont les exportations ont reculé de 36,5 %. Les ventes à l’étranger de crustacés, mollusques et coquillages ont également baissé de 31,5 %, tandis que celles du titane ont diminué de 18,18 %. De leur côté, les préparations pour soupes, potages et bouillons ont accusé une baisse de 14,5 %. Cette contraction des exportations de certains produits phares a directement impacté la balance commerciale du pays.

Toutefois, cette baisse globale a été partiellement atténuée par l’augmentation des exportations de plusieurs autres produits. Les poissons de mer ont enregistré une hausse spectaculaire de 166,3 %, tandis que les produits pétroliers ont progressé de 65,7 %. L’or non monétaire a vu ses exportations croître de 32,4 %, tandis que le zirconium et le ciment hydraulique ont connu des hausses respectives de 14,2 % et 13,3 %. Ces performances ont permis de limiter l’impact négatif de la baisse généralisée des exportations.

Si le mois de décembre a été marqué par un recul des exportations, le bilan annuel demeure positif. Le cumul des exportations pour l’année 2024 s’élève à 3 909,0 milliards de FCFA, contre 3 223,9 milliards de FCFA en 2023, soit une augmentation de 21,2 %. Comparées à décembre 2023, les exportations du mois de décembre 2024 affichent même une progression de 56,9 %, démontrant que, malgré les fluctuations mensuelles, le Sénégal maintient une dynamique de croissance sur l’ensemble de l’année.

En décembre 2024, les principaux produits d’exportation du Sénégal ont été les produits pétroliers, qui ont généré 78,8 milliards de FCFA, suivis de l’or non monétaire avec 72,6 milliards de FCFA et des huiles brutes de pétrole, qui ont atteint 65,9 milliards de FCFA. L’acide phosphorique et les crustacés, mollusques et coquillages ont respectivement rapporté 28,1 milliards de FCFA et 23,8 milliards de FCFA.

Malgré cette baisse mensuelle des exportations, le Sénégal demeure un acteur clé sur plusieurs marchés internationaux. Toutefois, la forte dépendance aux matières premières et la volatilité des cours mondiaux rappellent la nécessité pour le pays de diversifier ses sources de revenus afin de stabiliser durablement sa balance commerciale.

Clarification sur l’importation des vêtements de seconde main au Sénégal : le Ministère du Commerce rassure

Dans un communiqué publié récemment, le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des PME PMI a tenu à démentir les rumeurs circulant sur une interdiction immédiate de l’importation des vêtements de seconde main, communément appelés fëgg jaay. Cette réaction fait suite à une mauvaise interprétation des annonces faites lors d’un atelier sur le développement de la filière coton organisé à Dakar le 9 décembre 2024.

Contrairement aux informations relayées, le ministère a précisé qu’il ne s’agit ni d’une interdiction brutale ni d’une mesure effective à court terme. La stratégie annoncée s’inscrit dans une vision à moyen et long terme, visant à revitaliser l’industrie textile sénégalaise, tout en tenant compte des réalités sociales et économiques du pays.

Selon le communiqué, cette démarche consiste à soutenir la filière coton locale en favorisant la production nationale et la transformation sur place. Cette mesure s’inscrit dans un plan global qui inclut la réouverture d’usines textiles, la mise en place de sites de production modernes, et la promotion du consommer local.

Le Ministère a également assuré qu’il reste conscient de l’importance des vêtements de seconde main pour une large partie de la population sénégalaise, tant sur le plan économique que social. En effet, ces vêtements constituent une source de revenus pour de nombreux commerçants et offrent une solution accessible pour des familles à faible pouvoir d’achat.

Pour répondre aux inquiétudes des acteurs concernés, le ministère promet d’instaurer des mécanismes de concertation et d’accompagnement. « La mesure sera mise en œuvre progressivement, dans le respect des réalités économiques et sociales du pays », souligne le communiqué.

Cette initiative ambitionne de faire émerger une industrie textile locale forte et compétitive, capable de générer des emplois durables et de réduire la dépendance aux importations. Elle s’inscrit dans une politique économique plus large, visant à encourager la consommation locale et à mieux valoriser les ressources nationales, notamment le coton.

Le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des PME PMI réaffirme son engagement à soutenir les populations vulnérables tout en favorisant une transition harmonieuse vers une économie plus autonome et diversifiée.

Si l’idée d’interdire les vêtements de seconde main suscite des inquiétudes, le gouvernement insiste sur le fait qu’il s’agit d’un processus graduel et concerté. En alliant soutien aux acteurs économiques et protection du pouvoir d’achat, cette mesure vise à poser les bases d’une industrie textile durable, tout en répondant aux besoins immédiats de la population.

Les discussions avec les parties prenantes se poursuivront pour assurer une mise en œuvre bénéfique pour tous, et le Ministère promet de rester à l’écoute des préoccupations des citoyens.

Le ministre du Commerce annonce l’interdiction de la friperie au Sénégal

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a récemment fait une déclaration qui pourrait marquer un tournant pour l’industrie de la mode et de l’économie sénégalaise. Lors de l’atelier Champions for Jobs, tenu lundi à Dakar, il a annoncé l’interdiction prochaine de la vente de vêtements de seconde main, communément appelés “Fëgg diaye”, sur le marché sénégalais.

Les vêtements de friperie, majoritairement importés des États-Unis et de l’Europe, constituent une part importante du commerce informel au Sénégal. Ce secteur attire des milliers de jeunes et représente une source de revenus essentielle pour bon nombre de Sénégalais. Selon des données rapportées par Le Monde, les États-Unis, principaux exportateurs, expédient plus de 756 000 tonnes de vêtements usagés vers l’Afrique chaque année. La France, quant à elle, occupe la neuvième place avec 69 000 tonnes exportées.

Cependant, le ministre a souligné que cette activité, bien qu’économiquement bénéfique à court terme, pose un problème à long terme pour l’industrie locale et l’économie nationale.

Cette interdiction s’inscrit dans une stratégie globale visant à promouvoir la consommation de produits locaux et à protéger l’industrie textile sénégalaise. Dr Serigne Guèye Diop a également annoncé une mesure complémentaire : l’interdiction de l’exportation de matières premières textiles, conformément aux directives du président Bassirou Diomaye Faye.

Ces décisions visent à stimuler la production locale et à encourager les Sénégalais à privilégier les produits fabriqués dans le pays.

« Il est essentiel de mettre fin à cette dépendance aux importations de vêtements usagés pour renforcer notre économie et préserver notre identité culturelle », a déclaré le ministre.

Bien que cette initiative ambitionne de soutenir l’économie nationale, elle risque de susciter des débats. La friperie est un secteur vital pour de nombreuses familles et l’un des rares moyens d’accéder à des vêtements de marque ou de qualité à bas prix. Cette interdiction pourrait donc avoir des répercussions socio-économiques importantes, notamment sur l’emploi et le pouvoir d’achat.

Cette mesure est un signal fort du gouvernement en faveur de l’industrialisation et de la souveraineté économique. Toutefois, elle nécessitera des solutions de remplacement pour soutenir les acteurs impactés par cette transition. Le débat autour du “Fëgg diaye” ne fait que commencer, et la mise en œuvre de cette interdiction pourrait s’avérer complexe.

Industrie et Commerce : Le ministre Serigne Guéye Diop fixe ses priorités

Serigne Guéye Diop, récemment nommé Ministre de l’Industrie et du Commerce, a entamé son mandat en effectuant une visite de prise de contact avec le personnel des directions et services relevant de son ministère, basés à la deuxième sphère ministérielle de Diamniadio.

Accompagné de M. Makhtar Lakh, Secrétaire général, ainsi que de ses proches collaborateurs, le ministre a débuté sa visite dans les locaux du Secrétariat général. Il a ensuite rencontré les Conseillers techniques, Chefs de Cellule, Chefs de Services et agents administratifs chargés de coordonner les activités du département. L’objectif était de leur transmettre les nouvelles orientations dictées par les plus hautes autorités de l’État, notamment la fusion entre l’Industrie et le Commerce et le mode de gouvernance édicté par le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier Ministre Ousmane Sonko.

Le ministre a également rencontré les agents de la Direction de l’Administration Générale et de l’Equipement, de la Cellule de passation des marchés, de l’Inspection technique et de la Cellule des affaires juridiques, afin de mieux comprendre les missions et tâches des conseillers techniques et des entités relevant du Secrétariat général du ministère.

Priorités et orientations

Dans son discours devant les agents, le ministre Serigne Guéye Diop a souligné plusieurs priorités. Il a notamment évoqué la fusion de certaines directions et services, la nécessité de transparence dans le travail, ainsi que la réédition des comptes pour lutter efficacement contre la vie chère et soulager les ménages sénégalais. Ces priorités ont été réitérées lors des échanges avec la Direction du Commerce Extérieur, considérée comme l’une des plus importantes, regroupant des entités telles que le Comité National de Négociations Commerciales Internationales.

Le ministre a également visité la Direction du Commerce Intérieur avant de conclure sa visite à la Direction des Petites et Moyennes Entreprises (DPME). Il a annoncé la tenue prochaine de rencontres sectorielles et l’organisation d’un grand Salon industriel au Sénégal d’ici la fin de l’année pour matérialiser la fusion entre l’Industrie et le Commerce.

Cette visite marque le début d’une nouvelle ère pour le Ministère de l’Industrie et du Commerce, avec des orientations claires et des actions concrètes pour promouvoir le développement industriel et commercial du Sénégal.

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce effectue une prise de contact au sein de son département

Le mardi 23 avril, Serigne Guéye Diop, fraîchement nommé Ministre de l’Industrie et du Commerce, a entrepris une visite de prise de contact au sein des différentes structures de son département. Cette visite, marquée par des échanges fructueux avec le personnel, a illustré les premiers pas d’une nouvelle ère pour le secteur industriel et commercial du Sénégal.

Accompagné de ses collaborateurs, dont M. Makhtar Lakh, Secrétaire général, le ministre a entamé sa visite en rencontrant les Conseillers techniques, Chefs de Cellule, Chefs de Services et agents administratifs. L’objectif était de transmettre les nouvelles orientations fixées par les plus hautes autorités de l’État, notamment la fusion entre les départements de l’Industrie et du Commerce ainsi que le mode de gouvernance édicté par le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier Ministre Ousmane Sonko.

Au cours de ces échanges, Serigne Gueye Diop a souligné l’importance de placer le consommateur au cœur des préoccupations, en mettant l’accent sur la transparence dans le travail et la lutte contre la vie chère. Il a également évoqué la nécessité de rééquilibrer les comptes afin de soulager les ménages sénégalais.

La visite s’est poursuivie avec des rencontres au sein des différentes directions et services du ministère, permettant ainsi au ministre de mieux appréhender les missions et tâches des entités relevant du Secrétariat général.

Lors de son discours devant les agents, Serigne Guéye Diop a insisté sur la fusion de certaines directions et services pour une meilleure efficacité, tout en soulignant la volonté de son département de travailler en étroite collaboration avec les acteurs du secteur privé.

En outre, le ministre a annoncé la tenue prochaine de rencontres sectorielles ainsi que l’organisation d’un grand Salon industriel au Sénégal d’ici la fin de l’année. Ces initiatives visent à symboliser la fusion entre l’Industrie et le Commerce et à ouvrir de nouvelles perspectives de développement dans ces domaines.

En somme, la visite de Serigne Guéye Diop au sein de son ministère a été l’occasion de poser les bases d’une collaboration fructueuse entre les différentes parties prenantes, dans le but de promouvoir la croissance économique et le bien-être des citoyens sénégalais.

Exclusion des Chambres de Commerce : Serigne Mboup et Idrissa Diéye Réagissent

Une réunion cruciale présidée par le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, visant à trouver des solutions à la cherté de la vie en abaissant les prix des denrées de première nécessité, a soulevé des remous après l’exclusion de l’Union nationale des chambres de commerce et la Chambre des métiers de la liste des participants. Dans un communiqué conjoint, Serigne Mboup et Idrissa Diéye, respectivement présidents de l’Union nationale des chambres de commerce et de la Chambre des métiers, ont exprimé leur consternation face à cette décision.

Les deux présidents ont fait part de leur surprise et de leur désapprobation quant à l’absence de leurs institutions à cette réunion cruciale. Ils ont souligné l’importance des chambres consulaires dans la mise en œuvre des politiques économiques et commerciales de l’État, en vertu de la loi n° 89-08 du 17 janvier 1989. De plus, ils ont fait référence à l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), affirmant que leurs institutions ont une connaissance approfondie des dispositifs d’appui par le secteur privé.

La non-invitation des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture ainsi que de la Chambre des métiers à cette réunion cruciale soulève des questions quant à la transparence et à l’efficacité des démarches entreprises pour résoudre la crise économique actuelle. Cette exclusion met également en lumière les défis persistants auxquels est confronté le secteur privé dans le pays, en matière de représentation et de participation aux décisions politiques et économiques.

Alors que les autorités cherchent des solutions pour soulager la pression économique sur les ménages sénégalais, il est essentiel de veiller à ce que toutes les parties prenantes pertinentes soient incluses dans le processus décisionnel. La voix et l’expertise des chambres consulaires sont essentielles pour garantir des mesures efficaces et équitables en réponse aux défis économiques du pays.

SENEGAL-COMMERCE-CONTROLE : Saisie de produits de consommation à Dakar

Le service régional de commerce de Dakar a mené une opération de contrôle des prix et de vérification de la qualité des produits destinés à la consommation, aboutissant à la saisie de marchandises d’une valeur estimée à 36 millions 842 mille 500 FCFA.

Lors de cette opération, plusieurs produits ont été saisis, notamment 250 bonbonnes de gaz butane, 184 cartons de biscuits périmés, 749 sacs de riz de 50 kg, ainsi que 149 sacs de riz de 25 kg, 318 cartons de tomates et 290 sacs de sucre, totalisant 14 tonnes d’une valeur de 10 millions 237 mille 500 FCFA.

Ces saisies concernent à la fois des produits destinés à la consommation, retirés pour des pratiques de prix illicites, ainsi que des produits impropres à la consommation ou interdits.

Selon Amadou Touba Niane, commissaire aux enquêtes économiques et chef du service régional du commerce de Dakar, cette opération fait suite aux instructions du chef de l’État et vise à garantir l’approvisionnement correct en denrées de première nécessité tout en assurant le respect des prix et la sécurité sanitaire des aliments.

Plusieurs marchés de Dakar ont été visités lors de cette opération, menée en collaboration avec la gendarmerie de l’environnement et des volontaires de la consommation, notamment Tilène, Niarry Tall, Grand-Yoff, Castors, Grand-Dakar, le marché Nguélaw, Gueule Tapé, Dior, Petersen et Ouakam.

Les contrevenants identifiés lors de cette opération seront poursuivis et sanctionnés conformément à la loi. Ils encourent des amendes, et pour les produits impropres à la consommation, les marchandises saisies ne seront pas restituées.

Cette opération reflète l’engagement des autorités à assurer la protection des consommateurs et à lutter contre les pratiques illicites dans le commerce des produits de consommation au Sénégal.

Abdou Karim Fofana à la 13ème conférence ministérielle de l’organisation mondiale du commerce… (En images)

Le Ministre du Commerce, de la Consommation et des PME, Abdou Karim FOFANA, a joué un rôle de premier plan lors de la cérémonie d’ouverture de la 13ème Conférence ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui s’est tenue ce lundi 26 février à Abu Dhabi.

Dirigeant la délégation du Sénégal avec assurance et détermination, le Ministre Fofana a représenté le pays avec distinction lors de cet événement international majeur. Sa présence témoigne de l’engagement du Sénégal envers le commerce mondial et son désir de contribuer activement aux discussions et aux décisions qui façonneront l’avenir du commerce international.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par une étape importante : l’adhésion de nouveaux membres à l’OMC. Les Comores et le Timor-Leste ont été officiellement accueillis au sein de cette organisation mondiale du commerce, renforçant ainsi la représentation et la diversité au sein de l’OMC.

Les images capturées lors de cet événement illustrent l’importance de la participation du Sénégal à la Conférence ministérielle de l’OMC. Elles mettent en lumière le rôle clé joué par le Ministre Fofana dans la défense des intérêts commerciaux du Sénégal et dans la promotion d’un commerce mondial équitable et inclusif.

Cette participation du Sénégal à la Conférence ministérielle de l’OMC souligne également l’engagement continu du pays à jouer un rôle actif sur la scène internationale et à contribuer à la formulation de politiques commerciales qui favorisent le développement économique et social tant au niveau national que mondial.

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