Affaire Tabaski Ngom : Les minutes de la confrontation avec les chauffeurs de Moustapha Diop

L’enquête sur l’affaire Tabaski Ngom, inspectrice du Trésor accusée de détournement de 700 millions de francs CFA à la Commission de régulation du secteur de l’énergie (CRSE), a franchi une nouvelle étape. La Division des investigations criminelles (DIC) a procédé ce lundi à une confrontation entre Mme Ngom et les deux chauffeurs du député et maire de Louga, Moustapha Diop, Mbaye Ngom et Soute Ngom.

Assistés de leur avocat, Me Aboubacry Barro, les chauffeurs ont fermement rejeté les accusations portées par Tabaski Ngom. Celle-ci avait déclaré aux enquêteurs qu’elle remettait d’importantes sommes d’argent au député par leur intermédiaire. Elle affirme qu’à plusieurs reprises, ces chauffeurs se seraient rendus à son domicile pour récupérer des enveloppes contenant de l’argent, lesquelles étaient transmises par son propre chauffeur, Ibrahima Faye.

Cependant, Mbaye Ngom et Soute Ngom ont nié en bloc, déclarant que leurs visites chez Tabaski Ngom se limitaient à la réception de casquettes et de t-shirts destinés à des activités politiques. Ils ont également insisté sur le fait que leur patron, Moustapha Diop, n’a jamais reçu de fonds de la part de l’inspectrice du Trésor.

Lors de la confrontation, les enquêteurs ont demandé à Mme Ngom de fournir des preuves, telles que des décharges ou des documents attestant de ces transactions. Elle a été incapable de produire ces éléments, ce qui complique davantage sa défense.

En parallèle, Serigne Lo, marabout de Moustapha Diop et originaire de Louga, a été entendu dans le cadre de l’enquête. Cependant, son audition s’est limitée à fournir des renseignements, sans confrontation avec Tabaski Ngom.

Alors que l’affaire continue de captiver l’attention, les investigations se poursuivent sous la supervision du procureur de la République financier. Cette affaire pourrait encore réserver des rebondissements, notamment si de nouvelles preuves ou témoignages venaient à émerger.

Escroquerie foncière : Confrontation houleuse entre le Colonel Cheikh Sarr et Zakiroulahi Sow

La justice sénégalaise continue d’éplucher le dossier d’escroquerie foncière impliquant le Colonel Cheikh Sarr. Le juge du 3e cabinet a organisé une première confrontation entre le colonel, actuellement en détention, et l’homme d’affaires Zakiroulahi Sow, un entretien qui a duré plus de sept heures.

Zakiroulahi Sow, dans ses déclarations, a maintenu ses accusations contre le Colonel Sarr, l’accusant d’avoir perçu une somme de 400 millions de FCFA dans le cadre d’une transaction foncière d’un montant total de 1 milliard 200 millions de FCFA. Sow affirme que cette somme représente une commission que le colonel aurait encaissée pour son rôle d’intermédiaire.

Cependant, le Colonel Cheikh Sarr rejette fermement ces allégations. Devant le juge, il a nié avoir reçu une quelconque commission, expliquant qu’il s’était contenté de mettre en relation deux hommes d’affaires sénégalais, Zakiroulahi Sow et Doro Gaye. Selon lui, il n’a joué qu’un rôle de facilitateur, ajoutant que Sow aurait également sollicité son aide pour rencontrer le Président Macky Sall. Le colonel insiste sur le fait qu’il n’a tiré aucun bénéfice financier de cette opération.

Cette affaire, qui prend de plus en plus d’ampleur, mêle des intérêts financiers colossaux et des personnalités influentes du milieu des affaires sénégalais. Les transactions foncières, souvent opaques, font régulièrement l’objet de litiges dans le pays, et ce dossier ne fait pas exception. La somme en jeu, dépassant le milliard de FCFA, attise l’intérêt et soulève des interrogations sur les pratiques des protagonistes impliqués.

Au terme de cette confrontation intense, le juge du 3e cabinet a décidé de renvoyer les parties, laissant présager une nouvelle séance pour éclaircir les zones d’ombre de cette affaire. En attendant, le Colonel Cheikh Sarr reste en détention, et l’enquête se poursuit pour déterminer les responsabilités et élucider les allégations d’escroquerie foncière.

L’affaire suit son cours, et les prochains développements sont attendus avec impatience, tant par les observateurs que par les acteurs du secteur immobilier, qui suivent de près cette affaire emblématique des défis auxquels est confronté le Sénégal en matière de gestion foncière.

Affaire Lat Diop : Vers une confrontation avec Mouhamed Dieng de 1XBET ?

L’affaire opposant Lat Diop, ancien directeur de la Lonase, à Mouhamed Dieng, patron de 1XBET Sénégal, pourrait connaître un tournant décisif dans les prochaines heures. Accusé de corruption présumée portant sur une somme de 5 milliards de francs CFA, Lat Diop se trouve au cœur d’une enquête qui suscite de nombreuses interrogations. Mouhamed Dieng, présenté comme le principal accusateur, se trouve actuellement hors du territoire sénégalais, compliquant ainsi la procédure judiciaire.

Selon des sources proches du dossier, rapportées par DakarActu, une confrontation entre Lat Diop et Mouhamed Dieng serait en cours de préparation par la Division des investigations criminelles (DIC). Un des avocats de l’ancien ministre des Sports souligne l’importance cruciale de cette étape pour faire la lumière sur les allégations de corruption. « La confrontation est obligatoire dans ce genre de dossier », insiste-t-il, estimant que seule cette procédure permettra aux enquêteurs d’obtenir une vision plus claire de la situation.

Cependant, la présence de Mouhamed Dieng hors du pays soulève la question de la faisabilité de cette confrontation tant attendue. Les avocats de Lat Diop, tout comme l’opinion publique, attendent avec impatience que les enquêteurs organisent cette rencontre, essentielle pour faire avancer l’affaire.

L’affaire, qui prend des allures de délation selon certains observateurs, devra être éclaircie pour garantir l’équité et la transparence du processus judiciaire. En attendant le retour de Mouhamed Dieng au Sénégal, l’issue de cette confrontation reste incertaine.

Les prochains jours seront donc déterminants pour la suite de l’enquête, qui pourrait livrer de nouveaux éléments après cette confrontation, si elle venait à se tenir.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°252 – du 19/08/2024

🔴 CONFRONTATION EN TERRE BATTUE ENTRE Dr CHEIKH DIENG ET CHEIKH TIDIANE DIÈYE : QUI MARQUERA LA BALLE DE SET ?
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Tentative d’Homicide à Dakar : Confrontation de Témoignages au Tribunal

Une affaire délicate de tentative d’homicide volontaire opposant le tailleur L. D. à la dame de 75 ans A. Nd a retenu l’attention de la chambre criminelle du tribunal de Dakar. Après trois heures d’audience, la cour se prépare à rendre son verdict le 21 mai prochain, mettant ainsi fin à un chapitre controversé qui a secoué la communauté.

Les événements présumés remontent au 3 février 2021, lorsque A. Nd accuse L. D. d’être venu chez elle pour régler des cotisations en retard pour une tontine, avant de l’agresser violemment avec un couteau et de lui dérober de l’argent. Les blessures infligées ont conduit A. Nd à une incapacité temporaire de travail.

Cependant, les versions des événements divergent radicalement. Alors qu’A. Nd affirme avoir été attaquée sans provocation après avoir simplement demandé l’argent dû, L. D. soutient que son geste était une réponse à des avances sexuelles non désirées de la part de la plaignante.

La complexité de l’affaire réside dans le fait qu’il s’agit essentiellement d’un témoignage contre un autre, sans preuves tangibles pour étayer les allégations de l’une ou l’autre des parties. Le procureur a requis une requalification des faits en coups et blessures volontaires, mais a également souligné qu’il serait difficile de prouver une tentative d’homicide volontaire sans intention manifeste de tuer.

L. D. risque une peine de cinq ans de prison ferme, bien que le procureur ait admis que la situation aurait pu être bien pire si l’accusé avait réellement eu l’intention de tuer. Cette reconnaissance soulève des questions sur la crédibilité des témoignages et la véritable nature des événements qui se sont déroulés ce jour-là.

La décision finale de la cour le 21 mai prochain apportera des réponses cruciales à ces questions et déterminera le sort de L. D., tout en offrant un éclairage sur les circonstances exactes de cet incident troublant qui a ébranlé la communauté de Dakar.

Tensions politiques au Sénégal : Vers une confrontation entre l’exécutif et le législatif

Après une période d’enthousiasme suite à l’élection présidentielle, le paysage politique du Sénégal semble se diriger vers une phase de confrontation entre le nouveau pouvoir incarné par le Pastef et ses alliés, et l’opposition parlementaire dirigée par Benno Bokk Yakaar. Les récentes tensions entre le porte-parole du gouvernement, Moustapha Sarré, et le président du groupe parlementaire Benno Bokk Yakaar, Abdou Mbow, mettent en lumière les défis auxquels le pays pourrait faire face dans les semaines à venir.

Lors de son intervention à l’émission dominicale de la RFM, Le Grand Jury, Moustapha Sarré a annoncé que le Premier ministre Ousmane Sonko présentera une déclaration de politique générale dans les délais prévus par la loi. Cependant, il a également évoqué la possibilité d’une motion de censure de l’opposition, mettant en garde contre les conséquences d’une telle action.

Sarré a averti que toute tentative visant à renverser le gouvernement serait perçue comme une opposition à la volonté du peuple sénégalais, et a suggéré que le président pourrait envisager de dissoudre l’Assemblée nationale en cas de blocage. En réponse, Abdou Mbow a souligné le droit constitutionnel de l’Assemblée nationale à exercer son contrôle sur l’action gouvernementale, y compris à travers une motion de censure.

Avec seulement 23 députés à l’Assemblée nationale, le Pastef se retrouve dans une position délicate pour faire avancer son programme législatif. Pour éviter un blocage institutionnel, le président Bassirou Diomaye Faye devra soit rechercher des compromis avec ses anciens alliés, soit envisager la dissolution de l’Assemblée nationale. Cependant, cette dernière option pourrait conduire à une période d’incertitude politique et institutionnelle dans le pays.

La perspective d’une cohabitation difficile entre l’exécutif et le législatif soulève des préoccupations quant à la stabilité politique et à la gouvernance démocratique du Sénégal. La gestion de ces tensions politiques exigera un dialogue ouvert et constructif entre toutes les parties concernées, afin de trouver des solutions qui servent l’intérêt général et préservent les principes démocratiques du pays.

Tension politique à Kolda : Risque de Confrontation entre Deux Camps Opposés en Campagne Electorale

Dans l’atmosphère fébrile de la campagne électorale au Sénégal, la ville de Kolda devient le théâtre d’une convergence politique tendue, mettant en lumière les clivages profonds qui traversent le pays à l’approche des élections.

Ce dimanche s’annonce comme un moment critique, où deux forces politiques diamétralement opposées convergent vers la même région, chacune avec son propre agenda et ses fervents partisans. D’un côté, la coalition DiomayePrésident, portée par le tandem dynamique formé par Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, cherche à rallier les électeurs de Kolda à sa cause. De l’autre, la coalition présidentielle Benno Bokk Yaakaar déploie ses efforts pour soutenir son candidat, Amadou Ba.

Les préparatifs sont en cours des deux côtés, avec une mobilisation intense des militants qui cherchent à assurer un accueil triomphant à leurs leaders respectifs. Des réunions stratégiques, des distributions de matériel de campagne et une communication intensive sont autant de tactiques employées pour galvaniser les troupes et gagner le soutien populaire.

Cependant, au milieu de cette effervescence politique, plane un risque palpable de confrontation entre les partisans des deux camps rivaux. Les observateurs craignent que cette situation ne dégénère en affrontements violents, mettant en péril la stabilité et la sécurité de la région.

Dans ce contexte tendu, les appels à la paix et à la retenue se multiplient. Le khalife général de la famille chérifienne de Saré Mamady a récemment émis une déclaration fervente, exhortant toutes les parties à faire preuve de calme et de respect mutuel. Il a souligné l’importance de préserver l’unité nationale et de placer l’intérêt supérieur du Sénégal au-dessus des querelles politiques partisanes.

Alors que les deux coalitions se préparent à enflammer la scène politique de Kolda ce dimanche, il est impératif que toutes les parties concernées agissent avec responsabilité et modération. Les élections doivent être un exercice démocratique pacifique, où la voix du peuple peut s’exprimer sans crainte ni intimidation.

Dans cette quête pour l’avenir de la nation, la voix du dialogue et de la tolérance doit prévaloir sur celle de la division et de la confrontation. Seul un engagement ferme envers la paix et la démocratie peut garantir un avenir stable et prospère pour le Sénégal.

Incidents violents lors du rassemblement de l’opposition : Confrontation entre partisans de Sonko et de Khalifa Sall

Un rassemblement organisé par le Front de la Résistance, un regroupement de l’opposition sénégalaise, a été marqué par des incidents violents à Dakar. Des affrontements ont éclaté entre les partisans de Ousmane Sonko et ceux de Khalifa Sall, plongeant l’assemblée dans le chaos.

🔴 Ça chauffe entre militant Sonko et militant Khalifa sall, manifestation du F24 à Grand Yoff

Des témoins rapportent que des pierres ont été lancées lors de l’altercation, provoquant des scènes de confusion et de panique parmi les manifestants. Cette confrontation entre les partisans des deux leaders de l’opposition a exacerbé les tensions déjà palpables dans le pays.

Les relations entre les partisans de Ousmane Sonko et ceux de Khalifa Sall sont connues pour être tendues depuis la séparation des deux leaders. Ces tensions ont éclaté au grand jour lors du rassemblement, mettant en lumière les divisions au sein de l’opposition sénégalaise.

Urgent: Khékh bou Méti entre les partisans de khalifa Sall et les pros Sonko " lou doywar

Ces incidents soulignent également les défis auxquels est confronté le pays alors qu’il traverse une période de crise politique et sociale. Malgré les appels à l’unité de l’opposition contre le président Macky Sall, ces affrontements entre factions opposées montrent la fragilité de la coalition et la difficulté de parvenir à un consensus dans le contexte politique actuel.

Campagne sous tension pour la coalition Khalifa Président : Confrontation avec les forces de l’ordre

Malgré le report de l’élection présidentielle annoncé par le président de la République, la coalition Khalifa Président continue de faire face à des défis majeurs dans le cadre de sa campagne électorale. La dernière confrontation s’est produite lors d’une assemblée générale de la jeunesse de la coalition, qui a été rapidement encerclée par les forces de l’ordre.

L’événement s’est déroulé à la permanence Papa Babacar Mbaye de Grand-Yoff, où les membres de la coalition s’étaient réunis pour discuter des prochaines étapes de leur campagne. Cependant, leur rassemblement a été perturbé par la présence imposante de la police, créant ainsi un climat de tension et d’incertitude parmi les participants.

Bassirou Samb, responsable des jeunes de la coalition, a vivement réagi à cette intrusion des forces de l’ordre, exprimant son indignation face à ce qu’il a qualifié d’intimidation politique. Malgré cet obstacle, Samb a affirmé la détermination de la coalition à poursuivre sa campagne, soulignant que les pressions extérieures ne les dissuaderont pas de faire entendre leur voix.

« Nous ne permettrons pas que l’intimidation l’emporte, et nous continuerons notre campagne coûte que coûte », a déclaré Samb, soulignant ainsi la résolution de la coalition à défendre ses idéaux et à participer activement au processus démocratique.

Cette confrontation entre la coalition KhalifaPrésident et les forces de l’ordre met en lumière les tensions croissantes dans le paysage politique sénégalais. Alors que les différents acteurs politiques rivalisent pour attirer les électeurs et faire avancer leurs agendas, les confrontations avec les autorités et les forces de sécurité risquent d’accentuer les divisions au sein de la société.

Il est essentiel de surveiller de près l’évolution de la situation et de voir comment la coalition KhalifaPrésident et les autorités réagiront à cette confrontation. Dans un contexte marqué par l’incertitude politique et la polarisation, il est impératif de garantir le respect des libertés démocratiques et des droits des citoyens à participer pleinement au processus électoral.

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