Tensions à Keur Massar : La construction d’une préfecture sur un terrain de football suscite la colère des habitants

La commune de Keur Massar est en proie à une vive tension depuis l’annonce de la construction d’une préfecture sur le terrain de football Aiguillon, situé à l’Unité 4 des Parcelles Assainies. Ce projet, porté par l’État, suscite une opposition farouche des habitants, qui dénoncent la disparition d’un espace vital pour la jeunesse locale.

Le terrain Aiguillon constitue l’un des rares espaces de loisirs et de sport pour les jeunes de Keur Massar. De nombreuses écoles y organisent leurs séances d’éducation physique et sportive (EPS), et plusieurs équipes locales l’utilisent pour leurs entraînements et compétitions. Sa disparition au profit d’un bâtiment administratif est perçue comme une privation injuste pour la communauté.

« Ce terrain est essentiel pour nous. Nos enfants n’ont pas d’autres endroits où jouer et s’épanouir », déclare un habitant en colère. « Nous ne sommes pas contre la construction d’une préfecture, mais pas ici ! », ajoute un autre.

Face à la grogne populaire, les maires de Keur Massar Nord et de Keur Massar Sud se sont rangés du côté des riverains. Ils dénoncent un projet imposé sans concertation avec la population locale.

« Nous soutenons nos administrés dans leur volonté de préserver cet espace. Il est primordial que l’État prenne en compte leurs doléances et trouve une alternative », a déclaré un des édiles.

Craignant des affrontements, les autorités ont déployé un important dispositif sécuritaire autour du chantier. Les habitants, déterminés à empêcher la réalisation du projet, multiplient les mobilisations.

Certains manifestants promettent d’intensifier leur lutte jusqu’à l’abandon du projet ou la proposition d’un site alternatif. Pour eux, la priorité doit être donnée aux infrastructures de loisirs pour les jeunes, dans une commune où les espaces publics sont déjà rares.

Face à la montée des tensions, des voix s’élèvent pour appeler au dialogue entre les autorités étatiques et les populations locales. Une médiation pourrait être envisagée afin de trouver un compromis.

Kaolack : Plaidoyer pour la construction d’un autre hôpital de niveau 3

En raison de sa population croissante et de sa position stratégique de carrefour, la région de Kaolack appelle à la construction d’un nouvel hôpital de niveau 3. Lors d’une réunion du Comité Régional de Développement (CRD) tenue ce mardi 28 janvier, l’adjoint au gouverneur de Kaolack chargé du développement, Mamadou Habib Camara, et la directrice régionale de la Santé, Dr Aïssatou Barry Diouf, ont plaidé en faveur de cette infrastructure sanitaire indispensable pour améliorer la prise en charge des patients et renforcer la carte sanitaire de la région.

« Au niveau de la région de Kaolack, il n’y a qu’un seul hôpital, à savoir l’hôpital régional El Hadji Ibrahima Niass. Avec l’accroissement de la population, il est aujourd’hui urgent de doter la région d’une autre structure sanitaire capable de répondre à la demande croissante de soins », a souligné Mamadou Habib Camara.

Dans le même sens, Dr Aïssatou Barry Diouf a rappelé les défis liés à l’insuffisance des infrastructures sanitaires. « La région de Kaolack compte plus de 1,3 million d’habitants et nous n’avons que l’EPS El Hadji Ibrahima Niass, qui est un établissement centenaire. Aujourd’hui, il est impératif de construire un deuxième hôpital dans la région. Heureusement, lors de sa dernière visite, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a annoncé que les autorités prévoient de construire un EPS de niveau 3 à Kaolack. Nous attendons beaucoup de ce projet », a-t-elle déclaré.

Cette réunion du CRD était également consacrée à la dissémination du plan stratégique pour la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, des adolescents et des jeunes, ainsi qu’à la nutrition et au plan annuel budgétisé de planification familiale.

Ces plans visent à réduire drastiquement les taux de mortalité entre 2024 et 2028. Pour cela, un atelier de quatre jours regroupera les acteurs de la santé et les communautés locales afin d’adapter le plan national aux spécificités de la région de Kaolack. Mamadou Habib Camara a précisé : « Il s’agira d’établir des stratégies régionales pour participer efficacement à la lutte contre les mortalités maternelles, néonatales et infantiles. »

Selon Dr Aïssatou Barry Diouf, la région de Kaolack a réalisé des progrès significatifs dans la lutte contre les mortalités. Entre 2013 et 2023, le taux de mortalité maternelle est passé de 378 à 176 pour 100 000 naissances vivantes. La mortalité néonatale a été divisée par quatre, passant de 44 à 11 pour 1 000 naissances vivantes, un chiffre en dessous de la moyenne nationale. La mortalité infantile est également en baisse, passant de 79 à 29 pour 1 000 naissances vivantes. Enfin, la mortalité infanto-juvénile suit cette même tendance.

Ces résultats encourageants renforcent la nécessité d’un deuxième hôpital de niveau 3 pour consolider les acquis et répondre efficacement aux besoins sanitaires de la population.

Kaolack : L’ANVESAH lance un projet de construction d’un centre d’orphelinat

Au-delà de son soutien aux familles vulnérables, aux veuves lors des événements religieux, ainsi que par la dotation de fauteuils roulants aux personnes handicapées, l’Association Nouvelle Vision de l’Éducation, de la Santé et de l’Action Humanitaire (ANVESAH), dirigée par Thierno Amadou Diallo, souhaite apporter des solutions concrètes à la situation des enfants orphelins et des talibés à travers le pays.

Le projet phare de l’association consiste en la construction d’un centre d’orphelinat à Kaolack.

“Le but de ce centre est d’offrir aux orphelins et aux enfants talibés dans le besoin l’opportunité de vivre dans de bonnes conditions et de recevoir une éducation jusqu’à ce qu’ils soient adoptés ou placés. Ce centre pourra accueillir environ 150 enfants”, a expliqué Thierno Amadou Diallo.

Lors de la visite du chantier ce dimanche, il a souligné l’importance de ce projet d’un point de vue religieux et social. “En tant que musulmans, il est de notre devoir de protéger les autres de toute forme de mal et d’aider ceux qui sont dans le besoin. L’Islam accorde une grande importance à l’aide aux nécessiteux. Prendre soin des orphelins fait partie de ces devoirs. Leur maltraitance est un péché grave, tandis que les soigner et les parrainer constitue une bonne action d’une immense valeur”, a-t-il déclaré.

Thierno Amadou Diallo a également rappelé que les orphelins – c’est-à-dire les enfants abandonnés ou défavorisés ayant perdu au moins un parent – sont souvent privés de l’affection et de la stabilité nécessaires à leur développement. “La mort des parents désoriente ces enfants et les plonge dans une profonde détresse. L’Islam, qui prône la paix et la tranquillité, insiste sur l’importance de prendre soin d’eux. Le sujet des orphelins est mentionné plus de vingt fois dans le Coran, ainsi que dans les Hadiths et la Sunnah du Prophète (PSL)”, a-t-il ajouté.

Ce projet de centre d’orphelinat à Kaolack marque une étape importante dans les actions de l’ANVESAH, avec l’ambition d’offrir une vie meilleure aux enfants en situation de grande vulnérabilité.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°366 – du 09/01/2025

🔴 COLÈRE NOIRE DES TAXIMEN ET « JAKARTAMEN » : LE SECTEUR DES TRANSPORTS GRIPPÉ
🔴 BÂTIMENTS ET TRAVAUX PUBLICS AU 3e TRIMESTRE 2024 (ANSD) : GRIMPÉE DES COÛTS DE CONSTRUCTION

🔴 ORGANISATION DES JOJ DAKAR 2026 : SONKO EN CHARGE DE LA TRÉSORERIE

BTP : Hausse des Coûts de Construction au Troisième Trimestre 2024

L’Agence nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) a publié son rapport trimestriel sur l’Indice des Coûts de Construction des Bâtiments et des Travaux Publics (IBTP) pour le troisième trimestre 2024. Cette publication met en lumière une légère augmentation de 0,2 % des coûts globaux de construction par rapport au trimestre précédent. Cependant, en comparaison annuelle, une baisse de 0,4 % est enregistrée, traduisant des variations contrastées selon les différents segments du secteur.

Les composantes de l’IBTP présentent des évolutions hétérogènes. Les travaux spécialisés enregistrent une hausse significative de 0,6 %, principalement en raison de l’augmentation de la rémunération des manœuvres (+8,6 %) et, dans une moindre mesure, des ouvriers (+0,8 %). Cette dynamique indique une pression sur les coûts de la main-d’œuvre dans les projets de construction spécifiques.

En revanche, les coûts de construction des bâtiments affichent une légère diminution de 0,1 %. Cette baisse est principalement due à la chute des prix des équipements pour le béton (-5,1 %) et des matériaux tels que le fer à béton et l’acier (-3,9 %). Les bâtiments résidentiels et non résidentiels ont subi respectivement des reculs de 0,1 % et 0,2 %, reflétant une tendance baissière sur le marché des matériaux de construction.

Les ouvrages de génie civil, quant à eux, ont progressé de 0,3 %, notamment grâce à l’augmentation des coûts des travaux de chaussées (+0,4 %) et de construction d’ouvrages d’art (+0,4 %). Cette hausse traduit une accélération des investissements dans les infrastructures publiques et les grands projets de construction.

En rythme annuel, l’IBTP affiche une baisse globale de 0,4 %. Cette réduction est principalement due à la chute de 1,5 % des coûts des bâtiments, qui contraste avec la légère progression des coûts des travaux spécialisés (+0,6 %) et de génie civil (+0,2 %). Ces variations traduisent une pression inflationniste modérée dans certains segments du secteur, tandis que les baisses des coûts des matériaux de construction viennent compenser ces hausses.

Cette tendance baissière sur une base annuelle met en évidence les effets conjugués de la stabilisation des prix des matériaux et de la concurrence accrue entre les entreprises du secteur, notamment dans les projets immobiliers résidentiels et non résidentiels.

L’évolution des coûts de construction reflète les dynamiques économiques et structurelles actuelles du secteur du bâtiment et des travaux publics au Sénégal. La hausse des coûts de la main-d’œuvre et des travaux de génie civil pourrait entraîner une augmentation des budgets alloués aux projets d’infrastructures, tandis que la baisse des coûts des matériaux pourrait alléger le fardeau des promoteurs immobiliers.

L’ANSD souligne que les données de l’IBTP, recueillies auprès d’un échantillon représentatif d’entreprises du secteur, sont une référence essentielle pour les acteurs économiques, publics et privés. Elles permettent d’évaluer l’évolution des coûts de construction et d’ajuster les prévisions budgétaires des projets sur l’ensemble du territoire sénégalais.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°322 – du 14/11/2024

🔴 UNION DE « TAKKU WALLU SÉNÉGAL», « SAMM SA KADDU » ET « JAMM AK NJARIÑ » DANS 9 DÉPARTEMENTS : ÇA FRAPPE FORT !
🔴 PLUS DE 55 MILLIARDS F CFA POUR LA CONSTRUCTION D’UNE CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE : KOLDA SURCLASSE LE RESTE DE L’AFRIQUE DE L’OUEST !

🔴 ÉLIMINATOIRES CAN 2025 / COURSE À LA 1ère PLACE DU GROUPE L : JOUR DE VÉRITÉ POUR LE SÉNÉGAL ET LE BURKINA FASO
🔴 ACHÈVEMENT DES TRAVAUX DE RÉHABILITATION DES STADES RÉGIONAUX : ALINE SITOÉ DIATTA, ÉLY MANEL FALL ET LAMINE GUÈYE PRÊS À L’USAGE

Le Secteur de la Construction au Sénégal en Crise : Entre Baisse de la Consommation de Ciment et Arrêt des Grands Projets

Le secteur de la construction au Sénégal traverse une période difficile, marquée par une chute dramatique de la consommation de ciment, un indicateur clé de la santé du BTP (Bâtiment et Travaux Publics). Selon les chiffres rapportés par L’Observateur, la consommation de ciment a chuté de près de 25 % en un an, passant de 672 700 tonnes en août 2023 à 505 900 tonnes en août 2024. Ce déclin plonge l’industrie dans une crise profonde, affectant non seulement les cimenteries, mais aussi l’ensemble des acteurs du BTP, qui peinent à maintenir leurs activités et l’emploi.

Cette situation préoccupante serait en grande partie due aux récentes décisions du gouvernement dirigé par Ousmane Sonko. En effet, dans le cadre de la régularisation foncière, les autorités ont suspendu plusieurs projets de construction sur des zones sensibles, notamment le domaine public maritime et certaines portions de la corniche de Dakar. Cette décision vise à redresser l’attribution foncière et à réguler les projets immobiliers, mais l’arrêt brutal des chantiers affecte lourdement les entreprises de construction, déjà fragilisées par des retards de paiement et une réduction des commandes.

Outre la consommation intérieure, les exportations de ciment ont également connu une chute notable, avec une baisse de 17,5 % par rapport à l’année précédente. La production nationale de ciment a quant à elle diminué de 21,4 %, passant de 823 200 tonnes en août 2023 à 647 000 tonnes en août 2024, selon les données de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Dans la région de Dakar, principale zone de consommation, les ventes de ciment ont enregistré une baisse de 2,3 %.

Les répercussions de cette crise vont au-delà des chiffres. Pour Diaraf Alassane Ndao, secrétaire général du syndicat des travailleurs du BTP, l’impact social est alarmant. “Si les entreprises ne travaillent pas, comment vont-elles passer des commandes ?” s’interroge-t-il. L’arrêt des grands chantiers perturbe toute la chaîne de valeur, avec des conséquences sociales importantes. Diaraf Ndao rapporte que sur des projets tels que la boucle du Boudié, environ 800 jeunes se retrouvent sans emploi. Au total, plus de 10 000 personnes auraient perdu leur emploi dans les grandes entreprises du secteur.

Des entreprises emblématiques comme Eiffage, CDE et Soseter ont été contraintes de réduire leurs effectifs de manière significative, avec des centaines de postes supprimés. Pour le syndicaliste, cette situation est inédite et révèle les difficultés économiques qui pèsent sur le secteur. La fragilité du secteur de la construction pourrait également impacter d’autres secteurs économiques du Sénégal, aggravant une crise économique et sociale qui affecte directement les familles et les communautés.

Face à ce tableau sombre, le gouvernement tente de redresser les erreurs de gestion foncière des régimes précédents. Cependant, les cimentiers, constructeurs et leurs employés attendent un signal fort des autorités pour permettre une reprise d’activité. La crise actuelle appelle à une concertation entre les différents acteurs pour trouver des solutions durables, notamment sur la question de la régularisation foncière et la relance des grands projets suspendus.

La reprise du secteur dépendra donc de la capacité du gouvernement à mettre en place des politiques de soutien et à assurer une régularisation rapide. Il est urgent d’instaurer un climat propice à la reprise, pour permettre aux entreprises de BTP de retrouver leur élan et sauver les emplois de milliers de travailleurs sénégalais, afin d’éviter des répercussions encore plus lourdes pour l’économie nationale.

CONSTRUCTION DE L’HÔTEL MARRIOTT DE DAKAR : Le Gouvernement américain décaisse près de 50 milliards F CFA

Afin de redynamiser le secteur hôtelier sénégalais au ralenti depuis la pandémie au COVID-19, la récente visite du secrétaire d’État adjoint états-unien, Kurt Campbell, a conduit à la signature de plusieurs accords de collaboration prometteurs entre les États-Unis et le Sénégal. Au cœur de ces annonces : la confirmation de financements substantiels pour plusieurs projets clés, dont la construction de l’Hôtel Marriott à Dakar. Un projet ambitieux évalué à quatre-vingt-un (81) millions de dollars, soit (quarante-huit milliards huit cent trois millions sept cent soixante-huit mille (48 803 768 000) de francs CFA.

L’accord, officiellement scellé cette semaine, implique la participation de l’institution financière de développement du secteur privé à l’international du Gouvernement américain (DFC), agissant comme principal bailleur. Cette initiative marque un tournant significatif pour DFC, étant son plus grand investissement dans le secteur hôtelier à ce jour, renseigne Sikafinance.

L’emplacement choisi pour l’Hôtel Marriott est  situé aux Almadies, un quartier prisé de Dakar connu pour ses attractions touristiques et son accès privilégié aux plages et aux infrastructures de loisirs. Le site, d’une superficie de cinq (5) hectares, a été acquis en 2006 et devrait non seulement accueillir l’Hôtel Marriott, mais aussi un complexe hôtelier de luxe comprenant des hôtels SHERATON 5 étoiles et ALOFT 3 étoiles, dans le cadre d’un projet global de développement évalué à environ 100 milliards de francs CFA.

Impact économique

La construction de ces installations hôtelières de renommée internationale est prévue non seulement pour répondre à la demande croissante de logements de luxe à Dakar ; mais également stimuler le secteur touristique local. Le projet devrait générer environ neuf cent cinquante (950) emplois directs, contribuant ainsi de manière significative à l’économie sénégalaise et à l’emploi dans la région.

Amadou Loum Diagne, président de VACAP SA, partenaire local clé dans ce projet, a exprimé sa satisfaction quant aux perspectives de développement qu’offre ce financement substantiel. Pour lui, ce projet représente une opportunité unique de positionner Dakar comme une destination touristique de premier plan en Afrique de l’Ouest.

Le groupe VACAP SA, fondée en 1970, a pour ambition de transformer la Pointe des Almadies en un quartier exclusif comprenant des hôtels de luxe, résidences, ambassades (États-Unis et Canada) et espaces commerciaux.

La Dakaroise

Les Commerçants du Marché de Patte D’oie Protestent contre la Construction d’un Supermarché

Les commerçants du marché de Patte D’oie sont très mécontents et ont exprimé leur colère face à la presse ce mardi. La source de leur mécontentement est la construction d’un supermarché dans cette zone, une décision qui a pris les commerçants par surprise et suscité de vives inquiétudes quant à l’avenir de leurs activités.

Au début, les commerçants avaient été informés qu’une banque serait construite dans cet espace. Cependant, ils ont rapidement découvert que ce n’était pas le cas et qu’un supermarché était prévu à la place. Une commerçante, responsable au marché de Patte D’oie, a déclaré : « La construction d’un supermarché ne nous arrange pas du tout. Nous travaillons dans ce marché avec nos enfants. Nous ne pouvons pas les laisser partir en mer alors qu’ils gagnent leur vie ici. »

Les commerçants sont particulièrement préoccupés par l’impact que cette nouvelle construction pourrait avoir sur leurs moyens de subsistance et sur l’avenir de leurs familles. Ils craignent que l’arrivée d’un supermarché ne réduise leur clientèle et ne mette en péril leurs activités commerciales.

Face à cette situation, les commerçants ont décidé d’alerter l’ancienne maire de la commune de Patte D’oie, Maïmouna Dièye, qui est maintenant ministre. « Nous l’avions interpellée sur cette situation, mais elle n’a pas encore réagi », ont-ils déclaré.

Les commerçants lancent un appel urgent à l’attention des autorités compétentes pour qu’elles prennent des mesures afin de protéger leurs intérêts et de garantir la pérennité de leurs activités commerciales. Ils espèrent que leur message sera entendu avant qu’il ne soit trop tard et que des actions concrètes seront prises pour résoudre ce problème.

La situation au marché de Patte D’oie met en lumière les défis auxquels sont confrontés les petits commerçants face aux grands projets de développement urbain. Il est crucial que les autorités locales et nationales prennent en compte les préoccupations et les intérêts des commerçants locaux et travaillent en collaboration avec eux pour trouver des solutions équitables et durables qui bénéficient à tous.

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