Convoquée à la DIC : Adama Diop persiste et signe contre Aïda Mbodj et la DER

L’affaire fait grand bruit dans le landerneau politique et médiatique. Adama Diop, connue pour sa proximité avec le député Cheikh Thioro Mbacké, a été convoquée à la Division des investigations criminelles (DIC) après des propos tenus lors d’une émission télévisée mettant directement en cause la Déléguée générale de la Délégation à l’entrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes (DER), Aïda Mbodj.

Lors de son intervention, Adama Diop n’a pas mâché ses mots :

« Je suis bien placée pour parler d’elle parce qu’on a un passé. Elle n’a rien fait à Touba. Et pourtant, je faisais partie des gens à qui on avait promis un financement après la victoire de Pastef à l’issue de la Présidentielle », a-t-elle déclaré.

La jeune femme affirme avoir fourni sa carte d’identité dans le cadre de cette promesse de financement. Mais selon son récit, l’expérience a tourné au scandale :

« Quelques temps après, la DER m’envoie un message pour me faire savoir que c’est validé. Lorsque je suis allée récupérer l’argent, on m’a fait savoir que la carte d’identité avec laquelle l’argent est retiré n’est pas la mienne », a-t-elle expliqué.

Ces accusations, mettant en cause la gestion de la DER et l’intégrité de sa patronne, ont rapidement suscité l’attention des autorités judiciaires. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux après sa convocation, Adama Diop a confirmé avoir été appelée à s’expliquer devant la DIC sur ses déclarations publiques.

Convoqué à la DIC : L’ancien commissaire Cheikhouna Keïta sous enquête pour offense au Premier ministre

L’ancien commissaire de police Cheikhouna Keïta a été convoqué par la Division des investigations criminelles (DIC) et devrait se présenter dans les prochaines heures devant les autorités compétentes. Selon des informations obtenues par Seneweb, cette convocation fait suite à des déclarations qu’il aurait tenues, jugées offensantes à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko.

Le procureur de la République, saisi de l’affaire, a ordonné l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur ces propos. Si les accusations sont avérées, Cheikhouna Keïta pourrait faire face à des poursuites judiciaires pour offense au chef du gouvernement, un délit passible de sanctions selon le code pénal sénégalais.

La procédure en cours pourrait marquer une nouvelle étape dans les tensions politiques actuelles, particulièrement sensibles compte tenu du contexte entourant la figure du Premier ministre. Le commissaire principal Adramé Sarr et son équipe de la DIC mèneront les investigations nécessaires pour déterminer la nature et la gravité des propos attribués à l’ancien commissaire.

L’interrogatoire de Cheikhouna Keïta par la DIC sera crucial pour l’avenir de cette affaire, et ses résultats détermineront les suites judiciaires possibles. Pour l’instant, l’attention est braquée sur cette convocation, qui pourrait avoir des répercussions importantes sur la scène politique nationale.

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