Cybersécurité : Le journaliste Madiambal Diagne convoqué suite à un tweet controversé

Le journaliste et directeur du Groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, a été convoqué par la Division Spéciale de la Cybersécurité (DSC), dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’un message publié sur son compte X (ex-Twitter). Cette convocation s’inscrit dans le cadre d’une autosaisine du Parquet, selon des sources proches du dossier.

L’affaire fait suite à la diffusion récente de l’émission Jaakarlo sur la TFM, au cours de laquelle le député Amadou Ba, membre du parti Pastef, aurait tenu des propos jugés sensibles et controversés. Réagissant à cette sortie, Madiambal Diagne a exprimé son indignation sur les réseaux sociaux, dénonçant la gravité des déclarations du parlementaire. C’est ce tweet qui aurait motivé l’ouverture d’une enquête par les services de la cybercriminalité.

Sur son propre compte X, Madiambal Diagne a confirmé avoir reçu une convocation de la DSC. Il a précisé avoir demandé à connaître les motifs exacts de cette audition afin de se préparer, mais n’aurait reçu aucune indication claire. « J’ai demandé, au chargé de l’enquête, le Lieutenant Diallo de la Cybercriminalité, l’objet afin de préparer des documents et preuves au besoin. Il a indiqué ne pas pouvoir me dire davantage », a-t-il écrit.

Cette situation relance le débat sur la liberté d’expression des journalistes et sur les limites de l’usage des réseaux sociaux par les professionnels des médias. Elle intervient également dans un contexte politique tendu, marqué par une forte polarisation entre les acteurs politiques et les figures médiatiques.

Madiambal Diagne convoqué par la Division spéciale de la cybersécurité

Le journaliste et patron du Groupe « Avenir Communication », Madiambal Diagne, a révélé avoir reçu une convocation de la Division spéciale de la cybersécurité (DSC). Sur sa page X, il a fait savoir qu’il doit se présenter ce mardi à 10h, sans avoir été informé des motifs de cette audition.

Ziguinchor : Le maire Djibril Sonko convoqué par la Section de recherches dans une affaire de détournement présumé

Le maire de Ziguinchor, Djibril Sonko, est convoqué ce lundi à la Section de recherches de la gendarmerie de Ziguinchor, dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’une plainte déposée par la section locale du mouvement Frapp France Dégage, dirigée par l’activiste Guy Marius Sagna.

Au cœur de cette plainte figure un soupçon de détournement de fonds publics portant sur un montant de 25 millions de francs CFA, supposément disparus des caisses de la municipalité. Selon le quotidien L’Observateur, qui a révélé l’information, la disparition de cette somme aurait été signalée dans un document officiel de la mairie.

Face à ces accusations, la municipalité n’est pas restée silencieuse. Dans une note relayée par un journal du Groupe Futurs Médias, la mairie dénonce une “manipulation inique, scandaleuse et éhontée”, visant à ternir l’image de l’administration municipale. Elle attribue cette affaire à une faute de gestion isolée d’un agent municipal, affecté à la Recette Perception municipale (RPM), et non à une tentative de dissimulation de la part du maire ou de son équipe.

L’affaire suscite déjà un vif intérêt à Ziguinchor, où le climat politique reste tendu à l’approche de nouvelles échéances électorales. L’audition du maire Djibril Sonko pourrait permettre d’éclaircir les zones d’ombre entourant cette affaire qui pourrait, si les faits sont avérés, entacher la gestion municipale actuelle.

Mansour Faye convoqué par la Haute cour de justice malgré un accident de la route

L’ancien ministre Mansour Faye, par ailleurs maire de Saint-Louis, a été victime d’un accident de la circulation ce dimanche alors qu’il se rendait à Saint-Louis pour assister au gamou dédié à Serigne Babacar Sy. Heureusement, il est sorti indemne du choc, comme le rapportent plusieurs médias nationaux.

Cet incident n’empêche toutefois pas le cours de la justice. Mansour Faye est en effet convoqué ce lundi 26 mai à 11 heures précises devant la commission d’instruction de la Haute cour de justice, au troisième étage du Palais de justice de Dakar. Une convocation à laquelle il est tenu de répondre, sous peine d’y être conduit de force, comme le souligne L’Observateur dans son édition du jour.

Le quotidien du Groupe futurs médias rappelle les dispositions légales encadrant ce type de procédure : « Mandons et ordonnons à tous les huissiers ou officiers ou agents de police judiciaire ou agents de la force publique de lui notifier le présent mandat et de l’informer que, faute de comparaître, il sera décerné un mandat d’amener. » Une formule standard, selon certaines sources judiciaires citées par le journal, qui précisent que « cette mention n’a rien de personnelle ». Tous les anciens ministres convoqués dans le cadre de cette enquête ont reçu des convocations similaires.

La comparution de Mansour Faye s’inscrit dans le cadre de l’enquête sur la gestion du fonds Force-Covid-19, suite aux révélations du rapport de la Cour des comptes. Plusieurs personnalités ayant géré des fonds publics durant la crise sanitaire sont concernées. L’ancien ministre du Développement communautaire est soupçonné de malversations, accusations qu’il rejette fermement.

Oumar Sow convoqué à nouveau à la Cybercriminalité : il dénonce une volonté de museler l’opposition

Le responsable politique de l’Alliance pour la République (APR) et chroniqueur à la SEN TV, Oumar Sow, a annoncé ce jeudi sur sa page Facebook avoir reçu une nouvelle convocation de la Division spéciale de la cybersécurité. Il est attendu dans les locaux de la Cybercriminalité à 15 heures.

Dans sa publication, Oumar Sow dénonce une tentative de musellement de l’opposition, qu’il attribue directement au président Bassirou Diomaye Faye et à son Premier ministre Ousmane Sonko. “Je viens d’être convoqué à la cybercriminalité à partir de 15 heures. La dictature de Diomaye Faye et Ousmane Sonko pour le musellement de l’opposition”, a-t-il écrit.

Cette convocation intervient quelques mois après une précédente affaire ayant conduit à son arrestation. Oumar Sow avait alors été poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles, une affaire qui s’était soldée par une condamnation à quatre mois de prison avec sursis.

Cette nouvelle convocation relance le débat sur la liberté d’expression au Sénégal et l’utilisation de l’arsenal judiciaire à l’encontre de figures critiques du pouvoir. Les soutiens d’Oumar Sow y voient une dérive autoritaire, tandis que d’autres estiment que l’État ne fait qu’appliquer la loi contre les discours jugés dangereux ou mensongers sur les réseaux sociaux.

Justice – Affaire du Palais de justice de Pikine-Guédiawaye : les accusateurs d’Ismaïla Madior Fall incarcérés, l’ancien ministre convoqué ce mardi

L’enquête judiciaire sur les soupçons de corruption dans le cadre de la construction du Palais de justice de Pikine-Guédiawaye prend une tournure inattendue. Ce lundi 19 mai 2025, deux figures clés du dossier, Cheikh Guèye, promoteur immobilier à la tête de la société Technologie Consulting Service (TCS), et Mohamed Anas El Bachir Wane, ancien directeur des Constructions au ministère de la Justice, ont été placés sous mandat de dépôt.

Les deux hommes, qui accusaient l’ancien ministre de la Justice Ismaïla Madior Fall d’avoir sollicité un pot-de-vin, sont désormais poursuivis pour des faits graves : escroquerie sur les deniers publics, corruption, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux. Ils ont été déférés au parquet de Pikine après avoir été entendus par les enquêteurs de la Brigade des affaires générales (BAG).

Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux mis en cause seraient au cœur d’un système de détournement structuré autour du marché public du nouveau palais de justice. Les enquêteurs parlent d’une véritable « mafia foncière » ayant mis en place un circuit parallèle de financements occultes, avec des implications supposées à plusieurs niveaux du ministère.

Cheikh Guèye avait lui-même déclenché l’affaire en accusant Ismaïla Madior Fall d’avoir exigé une somme de 250 millions de francs CFA en échange de l’attribution du marché public. Il affirmait avoir déjà versé 50 millions FCFA à l’ancien ministre avant que la somme ne lui soit restituée, selon ses dires. Une version aujourd’hui mise en doute par les enquêteurs, qui suspectent une tentative de manipulation de l’opinion et des institutions judiciaires.

Pendant ce temps, Ismaïla Madior Fall, mis en cause dans ces déclarations, est attendu ce mardi 20 mai devant la Commission d’instruction de la Haute Cour de Justice pour une audition officielle. Son passage est très attendu, tant les implications politiques et judiciaires de ce dossier sont lourdes.

L’ancien garde des Sceaux, qui a nié en bloc toutes les accusations depuis leur révélation, entend livrer sa version des faits et pourrait bénéficier d’un regain de crédibilité suite à l’incarcération de ses accusateurs. Reste à savoir si de nouveaux éléments seront versés au dossier à l’issue de son audition.

Cette affaire met une nouvelle fois en lumière la sensibilité et la complexité des grands projets d’infrastructures publiques, notamment en matière de transparence dans les marchés publics. Le chantier du palais de justice de Pikine-Guédiawaye, censé améliorer l’accès à la justice dans cette zone densément peuplée de la banlieue dakaroise, est aujourd’hui au centre d’une tempête politico-judiciaire.

Le lutteur sénégalais Zarco convoqué par la DIC après une altercation violente en Côte d’Ivoire

Le monde de la lutte sénégalaise est secoué par une affaire qui défraie actuellement la chronique. Le lutteur sénégalais Aldiouma Diallo, plus connu sous le nom de Zarco, se retrouve au cœur d’une tourmente judiciaire après un incident survenu lors d’un combat de MMA en Côte d’Ivoire.

Selon les informations rapportées par le site Kawtef, Zarco a été convoqué par la Division des Investigations Criminelles (DIC) à Dakar. Cette convocation fait suite à un comportement violent capté dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. On y voit le lutteur, visiblement hors de lui, tenter de poignarder son adversaire nigérian, Kabiru Adédira, à la suite de son forfait lors du combat.

L’incident, bien que survenu hors du territoire sénégalais, a trouvé un écho judiciaire au Sénégal. En effet, un citoyen sénégalais a pris l’initiative de signaler les faits aux autorités, estimant qu’un tel comportement ternit l’image du sport national et mérite une réponse légale appropriée.

Dans cette affaire, il est à noter que Kabiru Adédira a décidé de pardonner à Zarco, malgré la gravité de la tentative d’agression. Un geste de clémence salué par certains observateurs, mais qui ne semble pas suffire à écarter les poursuites potentielles au Sénégal, où la justice entend tirer l’affaire au clair.

La convocation de Zarco par la DIC marque donc une nouvelle étape dans ce dossier, et le lutteur devra fournir des explications détaillées sur les circonstances exactes de l’altercation. Cet épisode met en lumière la nécessité de renforcer la discipline dans les sports de combat africains, particulièrement dans des disciplines aussi exigeantes que le MMA, où la maîtrise de soi est une valeur cardinale.

Sénégal : Plusieurs anciens ministres de Macky Sall convoqués par la DIC dans l’affaire des fonds Covid-19

Dakar, le 15 mai 2025 – L’affaire des fonds destinés à la lutte contre la pandémie de Covid-19 continue de faire des remous sur la scène politique sénégalaise. Moins d’une semaine après leur mise en accusation par l’Assemblée nationale, plusieurs anciens ministres de l’ex-gouvernement de Macky Sall sont désormais dans le viseur de la justice.

Selon des informations obtenues par Seneweb, l’ancien ministre du Développement communautaire, de l’Équité sociale et territoriale, Mansour Faye, s’est présenté ce mercredi 15 mai à la Division des investigations criminelles (DIC). Il y a reçu son mandat de comparution devant la commission d’instruction de la Haute Cour de Justice. Il est le premier à répondre à cette convocation, dans une série attendue d’auditions.

Dans la foulée, Ndèye Saly Diop Dieng, ancienne ministre de la Femme, de la Famille et du Genre, est également attendue à la DIC, probablement dans les prochaines heures, pour recevoir le même document.

Ces convocations s’inscrivent dans le cadre d’une enquête lancée après les débats houleux à l’Assemblée nationale le 8 mai dernier, qui ont abouti à la mise en accusation de cinq anciens membres du gouvernement. En plus de Mansour Faye et Ndèye Saly Diop Dieng, les anciens ministres Aïssatou Sophie Gladima (Énergie), Moustapha Diop (Industrie), et Ismaïla Madior Fall (Justice) sont également visés.

Tous sont soupçonnés de malversations portant sur les fonds mobilisés pour faire face à la pandémie de Covid-19, notamment durant les exercices budgétaires de 2020 et 2021. Le rapport de la Cour des comptes publié en 2023 avait déjà révélé de nombreuses irrégularités, provoquant une vive indignation au sein de l’opinion publique.

Après plus de neuf heures de débats à l’hémicycle, la majorité des députés a voté en faveur de l’activation de la Haute Cour de Justice, une juridiction exceptionnelle habilitée à juger les membres du gouvernement pour des actes commis dans l’exercice de leurs fonctions.

Seydi Gassama : « Le fils de Macky Sall n’a rien à craindre s’il est convoqué par la justice »

Dans le cadre du débat sur la reddition des comptes et la transparence dans la gestion des affaires publiques, Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty International Sénégal, a pris position sur le cas du fils de l’ancien président Macky Sall, cité dans plusieurs affaires touchant la gestion des ressources publiques. Lors de son passage dans l’émission Jury du Dimanche (JDD) sur RFM ce 4 mai, le défenseur des droits humains a affirmé que le fils du président Sall doit pouvoir répondre à toute convocation de la justice, sans crainte ni traitement de faveur.

Seydi Gassama a expliqué que, lorsque des membres de la famille d’un chef d’État sont directement impliqués dans des affaires de gestion publique, il est normal qu’ils soient appelés à rendre des comptes. Selon lui, la proximité du fils de l’ex-président Sall avec certaines affaires liées à la gestion des deniers publics justifie une convocation par la justice. « Il doit pouvoir répondre sans crainte ni faveur », a-t-il insisté, soulignant que, dans une démocratie saine, aucun citoyen, même ceux ayant des liens familiaux avec des dirigeants, ne doit être exempté de la loi.

Il a également rappelé le cas de Karim Wade, le fils de l’ex-président Abdoulaye Wade, qui a été inculpé après la fin du mandat de son père pour des accusations de mauvaise gestion et de corruption. « Ce type de situation n’est pas un cas isolé. Si un membre de la famille d’un président est impliqué dans des affaires publiques, la justice doit être impartiale et équitable », a ajouté Seydi Gassama.

Dans son analyse, Seydi Gassama a pris l’exemple de l’ancien président Léopold Sédar Senghor pour illustrer l’importance de maintenir une séparation nette entre la famille et l’État. Selon lui, Senghor avait pris soin de maintenir une certaine distance entre sa famille et les affaires publiques, et son fils Philippe avait même choisi de poursuivre ses études à l’université de Dakar, plutôt que de partir en France, ce qui témoignait d’une volonté de préserver l’intégrité de la gestion publique. « Senghor a montré qu’il était possible de respecter la séparation entre famille et affaires de l’État, et c’est une leçon importante à retenir », a-t-il souligné.

Seydi Gassama a également insisté sur le besoin d’une justice équitable, indépendante et transparente. Selon lui, l’objectif n’est pas d’exclure les membres d’une lignée présidentielle de la sphère publique, mais de garantir que leur position ne les exonère pas des responsabilités et des lois en vigueur. « Le fils de Macky Sall n’a rien à craindre s’il est convoqué par la justice. Ce qui importe, c’est que ses droits soient respectés et qu’il puisse répondre aux accusations sans ingérence politique », a-t-il conclu.

Enquête sur les 125 milliards de FCFA : Amadou Sall convoqué par la justice pour un transfert douteux de 10 milliards

L’affaire des 125 milliards de FCFA de transactions suspectes connaît un nouveau rebondissement. Selon le quotidien L’Observateur, Amadou Sall, fils de l’ancien président Macky Sall, est convoqué le 7 mai prochain par le pool judiciaire dans le cadre de cette enquête tentaculaire menée par la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).

Le nom d’Amadou Sall apparaît dans un transfert jugé douteux de 10 milliards de FCFA, impliquant la société Woodrose Investment Ltd, enregistrée en Côte d’Ivoire. Un élément troublant mis en lumière par L’Obs dans son édition du mercredi 30 avril : la gérante de la société, Ndèye Seynabou Ndiaye, aurait donné une procuration à Amadou Sall pour gérer le compte bancaire de Woodrose, logé à la NSIA.

Ce compte fait partie des nombreuses opérations financières passées au crible par la CENTIF. L’absence de Mme Ndiaye, actuellement hors du pays, pourrait toutefois ralentir l’avancée de l’instruction, selon des sources proches du dossier citées par le journal du Groupe futurs médias (GFM).

De son côté, l’entourage d’Amadou Sall tente de désamorcer les soupçons en expliquant que les fonds en question proviennent de la vente d’un terrain que lui aurait offert son père. Cette transaction aurait été supervisée par Farba Ngom, un proche de l’ancien président Macky Sall, lui aussi cité dans cette vaste enquête sur des flux financiers suspects.

Affaire foncière : Le Jaaraf de Ouakam, Youssou Ndoye, convoqué à la DIC ce lundi

Le Jaaraf de Ouakam, Youssou Ndoye, est attendu ce lundi 14 avril 2025 à la Division des investigations criminelles (DIC) dans le cadre d’un différend foncier qui alimente les débats dans la commune.

Selon des sources proches du dossier, cette convocation fait suite à une plainte liée à la gestion ou à l’attribution de terres situées dans la zone de Ouakam, où les tensions foncières sont récurrentes. Le dignitaire coutumier, figure influente dans la collectivité lébou, se rendra à la DIC accompagné de son avocat.

Pour le moment, peu d’éléments ont filtré sur la nature exacte des faits qui lui sont reprochés. Toutefois, cette audition suscite une vive attention au sein de la communauté, d’autant plus que le Jaaraf joue un rôle central dans la gestion des terres ancestrales.

L’affaire, qui mêle tradition et justice moderne, pourrait révéler des enjeux plus larges autour de la gouvernance foncière à Ouakam, une commune de plus en plus convoitée en raison de sa position stratégique dans la capitale.

Bougane Guéye Dany convoqué par la Brigade de Recherches de Faidherbe dans une affaire de vente de véhicule

Selon des informations relayées par Seneweb, Bougane Guéye Dany, président du mouvement Gueum Sa Bopp et PDG du groupe DMédia, a été convoqué par la Brigade de Recherches (BR) de Faidherbe dans le cadre d’une affaire de vente de véhicule. L’homme politique et homme d’affaires ne s’est pas encore présenté devant les enquêteurs, étant actuellement hors du pays, d’après des sources proches du dossier.

L’affaire en question serait liée à une plainte déposée par le fils d’un défunt milliardaire. Ce dernier aurait confié son véhicule à un ami pour les vacances. À son insu, l’ami en question aurait profité de cette confiance pour vendre le véhicule à Bougane Guéye.

À son retour au Sénégal, le propriétaire légitime a saisi la Brigade de Recherches de Dakar afin de récupérer son bien. C’est dans ce cadre que les gendarmes ont tenté de remettre une convocation à Bougane Guéye. En l’absence de ce dernier, un de ses proches a assuré aux enquêteurs qu’il répondra à la convocation dès son retour au Sénégal.

Contrairement à certaines rumeurs largement partagées sur les réseaux sociaux, Bougane Guéye Dany n’est pas activement recherché par les forces de l’ordre. Il est uniquement convoqué pour s’expliquer dans cette affaire.

L’évolution de cette procédure sera scrutée de près, surtout dans un contexte où Bougane Guéye reste une figure politique et médiatique influente au Sénégal.

Ardo Gningue convoqué par la Cybercriminalité : l’activiste brise le silence

L’activiste Ardo Gningue a enfin réagi à sa convocation par la Division spéciale de la Cybercriminalité. Après plusieurs jours de silence, il a pris la parole ce samedi pour clarifier sa position et annoncer qu’il se rendra devant les enquêteurs ce lundi à 10h.

Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, il a déclaré : « J’ai été convoqué, et ce lundi à 10h inch’Allah, je répondrai à la convocation de la Cybercriminalité. » Par ces mots, Ardo Gningue met fin aux nombreuses interrogations sur son absence de réaction initiale et montre sa volonté de se conformer à la demande des autorités.

À ce stade, les raisons exactes de cette convocation n’ont pas été officiellement précisées. Toutefois, l’annonce de cette procédure a déjà déclenché de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, où les spéculations vont bon train quant à la nature de l’affaire et aux motifs de l’enquête.

Certaines hypothèses évoquent un éventuel lien avec ses prises de position souvent tranchées sur des sujets sensibles, tandis que d’autres y voient une nouvelle illustration des tensions entre certaines figures de la société civile et les autorités.

Alors que l’attente grandit autour de cette convocation, les partisans d’Ardo Gningue suivent de près l’évolution de la situation. Son audition devant la Division spéciale de la Cybercriminalité pourrait apporter des éclaircissements sur les faits qui lui sont reprochés.

Assemblée nationale : réunion du bureau convoquée ce mardi

Les membres du bureau de l’Assemblée nationale sont convoqués en réunion ce mardi 18 février à 10 heures. Selon un communiqué officiel, la rencontre se tiendra dans la salle Marie-Joséphine Diallo, située dans le nouveau bâtiment du Parlement.

Si la note officielle ne précise pas l’ordre du jour de cette réunion, cette convocation suscite déjà des interrogations sur les sujets qui seront abordés. Dans un contexte politique marqué par des tensions et des débats sur plusieurs réformes, cette rencontre pourrait être l’occasion d’échanger sur des dossiers en cours ou des décisions importantes à venir.

Affaire des 125 milliards : Farba Ngom convoqué devant le juge d’instruction du PJF

L’affaire des 125 milliards continue de faire des vagues. Ce Lundi , le député-maire d’Agnam, Farba Ngom, a répondu à une convocation de la Division des Investigations Criminelles (DIC). Selon ses avocats, il s’agissait uniquement de lui remettre une convocation devant le pool judiciaire financier (PJF), où il devra se présenter le jeudi 13 février à 10 heures.

À sa sortie de la DIC, Farba Ngom a choisi de ne pas s’exprimer directement, laissant ses avocats communiquer avec la presse. Ces derniers ont indiqué qu’ils ne connaissaient pas encore précisément les faits reprochés à leur client. Cette déclaration laisse planer une certaine opacité sur les raisons exactes de cette convocation.

L’affaire des 125 milliards, dont les contours restent flous, suscite un vif intérêt au sein de l’opinion publique et de la classe politique. Farba Ngom, proche de l’ancien président Macky Sall et figure influente de la mouvance présidentielle, pourrait voir son audition apporter de nouveaux éléments à cette enquête qui prend de l’ampleur.

Le jeudi 13 février sera une date clé dans ce dossier. Farba Ngom devra se présenter devant le juge d’instruction du PJF, une étape qui pourrait marquer un tournant dans l’affaire. Reste à savoir si des chefs d’accusation précis seront retenus contre lui ou s’il s’agit d’une simple audition d’enquête.

Affaire Pape Sané : Le chroniqueur de Walf TV convoqué par la DIC après ses révélations sur un scandale financier

Le chroniqueur de Walf TV, Pape Sané, est convoqué ce lundi par la Division des investigations criminelles (DIC) suite à une déclaration controversée impliquant un ministre de la République dans un scandale financier de plusieurs milliards de francs CFA. Le procureur de la République s’est auto-saisi de l’affaire et a ordonné l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur ces allégations.

Cette convocation intervient après une vive polémique suscitée par les propos de Pape Sané, qui a affirmé détenir des informations compromettantes sur un membre du gouvernement. Le procureur a réagi en demandant à la DIC de mener des investigations approfondies pour vérifier la véracité de ces accusations.

Ce n’est pas la première fois que Pape Sané se retrouve au cœur d’une controverse judiciaire. En novembre 2023, il avait été placé en garde à vue par la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane pour “diffusion de fausses nouvelles”, suite à une publication sur sa page Facebook rendant hommage à l’ancien Haut Commandant de la Gendarmerie nationale, le Général Jean Baptiste Tine. Après plusieurs jours de détention, il avait été inculpé et placé sous contrôle judiciaire par le Doyen des juges. 

La Coordination des Associations de Presse (CAP) avait alors exprimé sa préoccupation face à la recrudescence des arrestations de journalistes, appelant les autorités à respecter la liberté d’expression et à privilégier le dialogue en cas de litige avec les professionnels des médias. 

La nouvelle convocation de Pape Sané par la DIC relance le débat sur la liberté de la presse au Sénégal et sur les limites de l’expression journalistique, notamment lorsqu’il s’agit d’accusations graves impliquant des personnalités publiques. Les résultats de l’enquête en cours détermineront les suites judiciaires de cette affaire.

Affaire Moustapha Diop : l’Assemblée nationale convoque une réunion du Bureau dans un climat de spéculations

L’Assemblée nationale est en ébullition après la convocation, mercredi 29 janvier, des membres de son Bureau pour une réunion prévue ce jeudi 30 janvier à 10 heures. L’annonce, faite par le président de l’institution législative, a immédiatement déclenché une vague de spéculations, notamment sur un possible lien avec l’affaire Moustapha Diop.

L’ancien ministre, aujourd’hui député et maire de Louga, est au cœur d’une controverse financière après les accusations de Tabaski Ngom, inspectrice du Trésor. Cette dernière affirme lui avoir prêté 700 millions de FCFA pour financer sa campagne électorale lors des législatives anticipées du 17 novembre dernier, une somme qu’il ne lui aurait pas restituée.

Jusqu’à présent, Moustapha Diop bénéficie de son immunité parlementaire, ce qui le met à l’abri d’une audition immédiate. Cependant, l’enquête menée par la Division des enquêtes criminelles (DIC) met en lumière son statut de député, et le Parquet financier a été saisi sur la nécessité de l’entendre dans cette affaire.

D’après les informations de L’Observateur, le ministère de la Justice n’a pas encore enclenché de procédure de levée de l’immunité parlementaire. Toutefois, le ministre Ousmane Diagne n’exclut pas d’activer cette option si la situation l’exige. « Ce sera sans état d’âme », confie une source citée par le journal, laissant entendre que l’Exécutif pourrait rapidement passer à l’action.

Dans ce contexte, la réunion du Bureau de l’Assemblée nationale de ce jeudi matin est perçue comme un moment clé. Si l’ordre du jour n’a pas été officiellement dévoilé, l’hypothèse d’une discussion sur l’affaire Moustapha Diop est largement évoquée. Reste à savoir si cette rencontre marquera le début d’une procédure de levée de l’immunité parlementaire ou s’il s’agit d’un simple ajustement interne aux travaux du Parlement.

Affaire des 700 millions de francs CFA : le chauffeur de Moustapha Diop convoqué par la DIC

La procédure judiciaire concernant le détournement présumé de 700 millions de francs CFA s’intensifie. Ce lundi 20 janvier, la Division des Investigations Criminelles (DIC) a convoqué le chauffeur de Moustapha Diop, député-maire de Louga, suite aux déclarations de Tabaski Ngom, inspectrice du Trésor, arrêtée dans le cadre de cette affaire.

Selon l’avocat de Mme Ngom, celle-ci a affirmé avoir remis des fonds à Moustapha Diop par l’intermédiaire de son chauffeur. Cette accusation place ce dernier au centre des investigations et soulève de nouvelles interrogations sur la chaîne de responsabilité dans cette affaire de détournement.

Avant cette convocation, Tabaski Ngom avait été confrontée, samedi dernier, à deux personnalités-clés : l’Agent Comptable Particulier (ACP) de la Commission de Régulation du Secteur de l’Énergie (CRSE) et son Président. Ces confrontations, organisées dans les locaux de la DIC, visent à reconstituer le circuit des fonds et à identifier les éventuels complices ou bénéficiaires.

Cette affaire, qui éclabousse à la fois des figures politiques et administratives, suscite un vif intérêt au Sénégal. Les accusations portées contre un ancien ministre comme Moustapha Diop illustrent une volonté d’examiner sans complaisance les pratiques de gestion publique.

Pour l’heure, ni Moustapha Diop ni son chauffeur n’ont fait de déclaration publique concernant ces accusations. La suite de l’enquête, qui pourrait inclure d’autres confrontations ou interpellations, s’annonce décisive pour établir la vérité.

Dans un contexte de lutte renforcée contre la corruption, cette affaire est perçue comme un test pour la justice sénégalaise. Les citoyens attendent que toute la lumière soit faite sur ces détournements présumés et que les responsabilités soient clairement établies, quelles que soient les implications politiques ou administratives.

Madiambal Diagne de nouveau convoqué : l’incertitude demeure

Ce lundi, Madiambal Diagne, directeur du groupe Avenir Communication, est attendu une fois de plus dans les locaux de la Sûreté Urbaine de Dakar. Cette nouvelle convocation intervient dans le cadre des plaintes déposées par Diop Taif et le député Abdoulaye Sylla, ajoutant une pression supplémentaire sur l’homme de presse déjà dans le viseur de multiples affaires.

Vendredi dernier, Madiambal Diagne avait été auditionné dans le cadre de la plainte des avocats de l’opposant politique Ousmane Sonko. Après une longue journée d’interrogatoire, il avait finalement quitté les lieux sans être inquiété, bien que les débats aient duré plusieurs heures.

Cette fois encore, l’attention reste braquée sur la Sûreté Urbaine pour déterminer l’issue de cette nouvelle procédure. Le contexte tendu, marqué par une polarisation des affaires judiciaires impliquant des figures médiatiques et politiques, alimente les spéculations sur le sort réservé à Madiambal Diagne.

Selon certaines sources, les accusations portées contre le patron de presse pourraient être liées à des propos jugés diffamatoires ou à des prises de position controversées dans des affaires très médiatisées. Cependant, ses proches affirment qu’il s’agit d’un acharnement destiné à museler une voix critique et influente dans le paysage médiatique sénégalais.

Ce nouveau développement met en lumière une fois de plus les tensions entre médias, justice et sphère politique au Sénégal. La journée s’annonce décisive, et le pays reste suspendu à l’issue de cette affaire qui pourrait avoir des répercussions bien au-delà de la salle d’interrogatoire.

Les députés convoqués en séance plénière ce samedi 14 décembre 2024

Les députés se réuniront en séance plénière ce samedi 14 décembre 2024 à 10 heures au sein de l’hémicycle pour examiner deux projets de loi majeurs.

À l’ordre du jour : révision constitutionnelle et abrogation de lois organiques
Le premier texte soumis à leur examen est le projet de loi n°13/2024, portant révision de la Constitution. Cette proposition s’inscrit dans une dynamique de réforme visant à moderniser et adapter les dispositions constitutionnelles aux nouveaux défis institutionnels et socio-économiques.

Le second texte, le projet de loi n°14/2024, prévoit l’abrogation de deux lois organiques. Il s’agit de la loi n°2012-28 du 28 décembre 2012 relative à l’organisation et au fonctionnement du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de la loi n°2016-24 du 14 juillet 2016 portant sur le Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT). Ces abrogations témoignent d’une volonté de réorganisation des institutions pour renforcer leur efficacité et leur cohérence.

Le ministre de la Justice en première ligne
Ces textes seront défendus par Me Ousmane Diagne, ministre de la Justice. Son intervention est attendue pour clarifier les motivations du gouvernement et répondre aux éventuelles interrogations des parlementaires.

La séance de samedi s’annonce cruciale, compte tenu de l’importance des réformes proposées. Ces projets de loi pourraient ouvrir la voie à des transformations institutionnelles significatives, marquant ainsi une étape décisive dans la gestion des affaires publiques.

Madiambal Diagne convoqué à la Sûreté urbaine : une plainte du Premier ministre Ousmane Sonko en cause

Le journaliste et patron du groupe Avenir Communication, Madiambal Diagne, est attendu ce vendredi 15 décembre à 10 heures à la Sûreté urbaine du Commissariat central de Dakar. Cette convocation intervient suite à une plainte déposée par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui l’accuse de diffamation, diffusion de fausses nouvelles, injures publiques et insultes via un système d’information.

Interrogé par le journal Le Quotidien, Madiambal Diagne a réagi avec une apparente sérénité, tout en dénonçant ce qu’il considère comme une forme de persécution. « J’y vais avec sérénité pour prendre ma part de la persécution en cours. Parce que tout le monde y passera. Me convoquer un vendredi n’est pas anodin, et ils auront peut-être la satisfaction de m’avoir mis en taule », a-t-il déclaré.

Cette convocation s’inscrit dans un climat politique particulièrement tendu au Sénégal. Depuis plusieurs mois, les accusations et contre-accusations se multiplient entre les figures politiques et les acteurs de la presse. Ousmane Sonko, devenu Premier ministre après son élection en 2024, reste une figure controversée, et ses relations avec certains médias, dont Avenir Communication, sont marquées par des tensions.

Cet épisode relance le débat sur la liberté de la presse au Sénégal, souvent considérée comme une des plus dynamiques d’Afrique. Toutefois, les tensions politiques actuelles soulèvent des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, notamment à travers l’utilisation de plaintes pour diffamation contre des journalistes.

Madiambal Diagne, connu pour ses prises de position tranchées, est un acteur influent du paysage médiatique sénégalais. Sa convocation ce vendredi sera scrutée de près par les défenseurs des libertés individuelles et les observateurs de la vie politique.

Affaire à suivre.

Madiambal Diagne convoqué à la Sûreté urbaine : plainte d’Ousmane Sonko en cause

Le journaliste sénégalais Madiambal Diagne, administrateur du Groupe Avenir Communication, est convoqué ce vendredi 13 décembre 2024 à 10 heures à la Sûreté urbaine de Dakar. Cette convocation fait suite à une plainte déposée par le leader de Pastef, Ousmane Sonko, durant la dernière campagne électorale.

Dans une déclaration publiée sur ses réseaux sociaux, Madiambal Diagne a confirmé avoir reçu la convocation, précisant qu’elle est liée à cette plainte. Il n’a cependant pas fourni de détails sur les motifs exacts reprochés.

Cette affaire s’inscrit dans un contexte politique tendu au Sénégal, marqué par des affrontements réguliers entre partisans de l’opposition et proches du pouvoir. Journaliste influent, Madiambal Diagne s’est souvent illustré par ses prises de position critiques envers Ousmane Sonko et ses sympathisants, ce qui a contribué à alimenter les polémiques.

Contexte de la plainte
La plainte déposée par Ousmane Sonko durant la campagne électorale aurait pour origine des propos ou écrits de Madiambal Diagne jugés diffamatoires ou calomnieux. Bien que les détails exacts n’aient pas été révélés, cette démarche s’inscrit dans une série d’actions judiciaires que le leader de Pastef a initiées contre certains acteurs médiatiques et politiques.

Ce nouvel épisode pourrait raviver les tensions dans un climat politique déjà exacerbé par les échéances électorales à venir.

Une affaire à suivre
La convocation de Madiambal Diagne suscite d’ores et déjà des réactions, notamment sur les réseaux sociaux, où les partisans des deux camps débattent vivement. Le journaliste sera-t-il mis en examen ou l’affaire connaîtra-t-elle un classement sans suite ? Les prochaines heures apporteront sans doute davantage de précisions sur l’issue de cette convocation.

En attendant, cette affaire met en lumière les rapports souvent conflictuels entre le pouvoir politique et la presse, dans un contexte où la liberté d’expression reste un enjeu clé pour la démocratie sénégalaise.

Convocation du Maire de Dakar

Le maire de la ville de Dakar, Barthelemy Dias, a été récemment convoqué par la sûreté urbaine de Dakar. Les raisons de cette convocation n’ont pas encore été révélées, laissant place à diverses spéculations.

Cette situation suscite l’intérêt des médias et des citoyens, et nous attendons avec impatience des informations supplémentaires pour mieux comprendre les enjeux entourant cette convocation.

Nous vous tiendrons informés des développements à venir.

Adama Gaye convoqué à la DIC : un mystère autour des raisons de la convocation

Le journaliste et analyste Adama Gaye a annoncé ce jeudi qu’il a été convoqué à 16h par la Division des investigations criminelles (DIC), sans qu’aucune raison ne lui soit précisée. Dans une déclaration publique, il a interpellé l’opinion nationale et internationale, incluant la communauté diplomatique, religieuse et les médias, sur cette convocation qu’il qualifie de suspecte.

Des propos controversés à l’origine ?
Bien que les motifs exacts de la convocation restent inconnus, certains observateurs estiment qu’elle pourrait être liée aux déclarations faites par Adama Gaye la veille sur la chaîne Sen TV. Lors de cette intervention, il avait évoqué le décès de l’ancien ministre Mamadou Moustapha Ba, affirmant que ce dernier aurait été « éliminé parce qu’il allait probablement révéler des choses ».

Ces propos, considérés comme graves, pourraient avoir suscité des remous, notamment dans les cercles politiques et sécuritaires. Adama Gaye, connu pour ses positions critiques envers le pouvoir, n’en est pas à sa première altercation avec les autorités.

Un appel à la vigilance et à la transparence
Dans son message, le journaliste a exhorté les Sénégalais et la communauté internationale à rester attentifs face à cette situation, suggérant que sa convocation pourrait s’inscrire dans un contexte de restriction de la liberté d’expression.

Pour l’heure, la DIC n’a pas communiqué sur le sujet, laissant planer un flou autour des motivations réelles de cet appel. Ce développement intervient dans un climat politique tendu, marqué par des interrogations sur la gestion des libertés publiques et les tensions entre opposants et autorités.

Adama Gaye sera-t-il interrogé uniquement à propos de ses déclarations ou d’autres dossiers viendront-ils s’ajouter à cette convocation ? L’affaire suscite déjà une vive curiosité dans l’opinion, et le journaliste promet de s’exprimer davantage après son passage à la DIC.

Affaire de l’ONAS : l’ex-Directeur général Dr Cheikh Dieng convoqué pour une nouvelle audition

L’enquête en cours sur les présumées malversations à l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS) prend un nouveau tournant ce mardi 22 octobre 2024. Dr Cheikh Dieng, ancien Directeur général de l’office, est attendu à la Section de recherches (SR) de la Gendarmerie de Colobane pour une nouvelle audition, selon les révélations du quotidien Source A. Cette convocation fait suite à une première audition, tenue le 14 octobre dernier, durant laquelle l’ancien responsable avait rejeté toutes les accusations pesant sur lui.

L’un des principaux points de l’enquête concerne un véhicule de fonction d’une valeur de 80 millions de francs CFA, qui aurait été transféré à son nom personnel. Dr Cheikh Dieng, qui avait succédé à Mamadou Mamour Diallo à la tête de l’ONAS, a nié toute irrégularité dans cette affaire, soutenant que cette transaction s’était déroulée dans le respect des procédures.

Les enquêteurs cherchent à faire la lumière sur les conditions de cette acquisition, ainsi que sur d’autres éléments relatifs à sa gestion à l’ONAS. Cette affaire intervient dans un contexte où la lutte contre la corruption et la gestion des biens publics est de plus en plus au cœur des débats publics au Sénégal.

L’évolution de cette enquête est suivie de près, car elle pourrait avoir des répercussions importantes non seulement sur l’image de l’ONAS, mais aussi sur celle des dirigeants impliqués dans la gestion des ressources publiques du pays.

L’ex-DG de l’ONAS, Dr Cheikh Dieng, convoqué à la Section de Recherches pour l’affaire ONAS

L’ex-directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS), Dr Cheikh Dieng, a été convoqué ce lundi à 16 heures à la Section de Recherches (SR). Cette convocation s’inscrit dans le cadre de l’affaire qui l’a récemment conduit à être démis de ses fonctions à la tête de l’institution. La confirmation de cette information a été faite par Dr Dieng lui-même lors d’un échange avec DakarActu.

Cette convocation intervient alors que le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, a récemment évoqué cette affaire dans le cadre de la révision constitutionnelle en cours, qui vise la suppression d’institutions telles que le Conseil économique, social et environnemental (CESE) et le Haut conseil des collectivités territoriales (HCCT). Le ministre avait, à cette occasion, indiqué qu’une enquête exhaustive sur les faits entourant cette affaire a été ordonnée, et que « tous ceux qui y seront mêlés seront sanctionnés à la hauteur de leurs actes ».

Bien que les détails précis des accusations restent encore flous pour le grand public, il est clair que cette affaire occupe une place importante dans le cadre de la lutte contre la corruption et la gestion des institutions publiques au Sénégal. L’enquête pourrait révéler des faits impliquant plusieurs autres responsables au sein de l’ONAS ou d’autres organismes étatiques.

Dr Cheikh Dieng, qui avait dirigé l’ONAS pendant une période marquée par plusieurs défis dans le secteur de l’assainissement, se retrouve ainsi au cœur d’une affaire dont les retombées pourraient s’étendre bien au-delà de sa seule personne. L’audience à la Section de Recherches, prévue cet après-midi, pourrait apporter de nouveaux éléments sur cette enquête en cours. Le pays suit de près cette évolution, alors que les réformes constitutionnelles continuent d’alimenter le débat public.

Les prochaines étapes de cette affaire seront cruciales, tant pour la carrière de Dr Dieng que pour les implications potentielles pour l’ONAS et ses partenaires.

Affaire ONAS : Thierno Alassane Sall convoqué pour audition

Thierno Alassane Sall, leader du parti République des Valeurs (RV), a annoncé sur la plateforme X (anciennement Twitter) qu’il a été convoqué par la section de recherches de la gendarmerie de la caserne Samba Diery Diallo. Cette convocation, prévue pour demain à 11 heures, s’inscrit dans le cadre de sa plainte déposée le 21 août dernier concernant l’affaire ONAS.

L’ancien ministre de l’Énergie avait porté plainte contre X suite à des soupçons de gestion frauduleuse au sein de l’Office National de l’Assainissement du Sénégal (ONAS). Selon lui, cette plainte vise à faire la lumière sur certaines irrégularités présumées dans la gestion des fonds publics de cet organisme crucial pour l’assainissement du pays.

L’affaire ONAS suscite depuis plusieurs semaines un vif intérêt, notamment en raison des enjeux économiques et environnementaux liés aux missions de l’organisme. La convocation de Thierno Alassane Sall marque une nouvelle étape dans cette enquête, où la question de la transparence dans la gestion publique demeure au centre des débats.

Le leader du RV, connu pour son engagement en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, reste déterminé à poursuivre ce combat. Il a d’ailleurs souligné à plusieurs reprises l’importance d’une justice impartiale et d’une gestion transparente des ressources publiques pour le développement du pays.

Cette audition pourrait permettre d’avancer dans les investigations et d’éventuellement identifier les responsables des dysfonctionnements présumés au sein de l’ONAS. Le public reste donc attentif à l’évolution de cette affaire, dont les répercussions pourraient être significatives pour la gestion des infrastructures publiques au Sénégal.

Cheikh Yérim Seck convoqué par la Brigade de la Cybercriminalité ce mardi

Le journaliste sénégalais Cheikh Yérim Seck a été convoqué ce mardi 1er octobre 2024 à 15 heures par la Brigade de la Police spécialisée en cybercriminalité. Cette convocation intervient dans un contexte où les autorités surveillent de plus en plus les activités en ligne et les pratiques médiatiques sur Internet.

C’est son confrère, Madiambal Diagne, qui a annoncé la nouvelle via un communiqué : « Notre ami Cheikh Yérim Seck est convoqué pour aujourd’hui 1er octobre 2024 à 15 h par la Brigade de la Police en charge de la cybercriminalité. Nous lui apportons notre soutien et restons vigilants. » Cette déclaration exprime le soutien de la communauté journalistique envers Seck, tout en mettant en avant une certaine inquiétude face à la convocation.

Cheikh Yérim Seck est connu pour son franc-parler et ses enquêtes incisives, ce qui lui a valu à plusieurs reprises d’être au cœur de controverses. Il n’est pas rare que ses prises de position attirent l’attention des autorités, notamment dans le cadre des affaires sensibles.

Pour l’heure, les motifs exacts de sa convocation n’ont pas encore été dévoilés, mais l’affaire sera suivie de près par l’opinion publique et les professionnels des médias, préoccupés par les questions de liberté de presse et de protection des journalistes.

Ce nouvel épisode relance le débat sur l’impact de la cybercriminalité et les dérives potentielles liées à la surveillance des journalistes sur Internet. Les prochaines heures permettront sans doute d’en savoir davantage sur la nature des accusations, s’il y en a, portées contre Cheikh Yérim Seck.

La situation de ce dernier rappelle que l’exercice du journalisme dans le monde numérique, tout en étant porteur de promesses, demeure semé d’embûches pour ceux qui choisissent de donner la parole aux sans-voix et de dénoncer certaines pratiques.

Kader Dia face à la justice : le chroniqueur de Sen TV convoqué par la Division spéciale de cybersécurité

Kader Dia, chroniqueur de la chaîne Sen TV, est dans la tourmente. Convoqué le lundi 30 septembre 2024 par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), il devra répondre à des accusations qui pourraient lui coûter cher. Cette convocation, confirmée par une source autorisée à Seneweb, fait suite à des déclarations explosives faites à l’antenne, mettant en cause une unité de la police nationale.

Lors d’une récente intervention sur Sen TV, Kader Dia a accusé ouvertement une unité de la police d’avoir reçu des pots-de-vin pour faciliter le passage d’une pirogue, découverte par la suite avec trente corps sans vie au large des Mamelles. Cette déclaration a suscité une vive réaction des autorités. Le procureur de la République a aussitôt réagi en lançant une enquête pour éclaircir les circonstances entourant ces graves allégations.

L’affaire est désormais entre les mains de la justice, et Kader Dia devra se justifier devant les enquêteurs de la DSC. Cette convocation pourrait être un tournant majeur dans l’affaire, surtout si l’accusation d’atteinte à l’honneur d’une institution publique est retenue.

Kader Dia est attendu pour donner des éléments probants qui pourraient étayer ses propos, ou risquer de faire face à des poursuites judiciaires sévères. L’opinion publique, quant à elle, est suspendue à l’évolution de cette affaire, qui met en lumière les enjeux de la liberté d’expression dans un contexte de tensions autour de la migration clandestine.

Les dés sont jetés : Le corps électoral convoqué pour le 17 novembre 2024

Le Président de la République a officiellement lancé le processus électoral en signant le décret convoquant le corps électoral pour le dimanche 17 novembre 2024. Ce décret marque une étape décisive en vue des élections législatives, mobilisant les électeurs sénégalais aussi bien sur le territoire national qu’à l’étranger.

Conformément aux dispositions prévues, le scrutin se déroulera de 8 heures à 18 heures. Cependant, des ajustements peuvent être apportés pour faciliter la participation des électeurs. En effet, les autorités locales, notamment le Gouverneur, le Préfet ou le Sous-préfet, ont la possibilité de prolonger la durée du scrutin si nécessaire, en édictant un arrêté. À l’étranger, ce sont les chefs de représentation diplomatique ou consulaire qui pourront ajuster les horaires en fonction des réalités locales. Les éventuelles modifications seront communiquées directement à l’entrée des bureaux de vote concernés.

Cette élection, cruciale pour le renouvellement de l’Assemblée nationale, s’annonce déterminante dans le paysage politique sénégalais, mobilisant l’ensemble du corps électoral pour choisir les députés qui siégeront pour la prochaine législature.

Les Députés se Préparent pour une Semaine Chargée à l’Assemblée

À partir de ce lundi, les députés se réuniront en séances plénières pour examiner trois projets de loi cruciaux, marquant le début de cette semaine parlementaire intensive. Selon des informations fournies par l’APS, ces débats débuteront avec la présentation du projet de loi n°09/2023, relatif à la loi de règlement pour la gestion de l’année 2022. Ce texte sera défendu à 9 h par le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba.

Dans l’après-midi, à 15 h, le ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Yassine Fall, se présentera à l’hémicycle pour promouvoir le projet de loi n°01/2024. Ce projet vise à autoriser le président de la République à ratifier la Convention de l’Union africaine sur la coopération transfrontalière, communément appelée Convention de Niamey, adoptée à Malabo en juin 2014.

Plus tard dans la journée, à 20 h, le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, introduira le projet de loi n°03/2024 relatif à la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH). Ce texte est attendu comme une étape clé pour le renforcement des mécanismes de protection des droits humains au niveau national.

Mercredi, à partir de 10 h, les députés accueilleront le Premier ministre Ousmane Sonko pour sa Déclaration de politique générale. Cette intervention marquera la fin de la troisième session extraordinaire de l’Assemblée, offrant aux parlementaires l’occasion de discuter des priorités gouvernementales et des grandes orientations politiques pour les mois à venir.

Diplomatie en Ébullition : Le Sénégal Réprimande l’Ambassadeur Ukrainien

Une tempête diplomatique s’est abattue sur Dakar ce samedi, alors que Yurii Pyvovarov, l’Ambassadeur d’Ukraine au Sénégal, a été convoqué au Ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères. La convocation survient à la suite d’une publication controversée sur la page Facebook de l’Ambassade d’Ukraine à Dakar.

La publication incriminée comportait une vidéo de propagande de l’armée ukrainienne, accompagnée d’un commentaire de l’Ambassadeur Pyvovarov lui-même. Dans ce commentaire, il exprimait un soutien sans équivoque à une attaque terroriste perpétrée entre les 25 et 27 juillet 2024 dans le nord du Mali. Cette attaque, menée par des rebelles Touaregs et des membres du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), visait les Forces Armées Maliennes (FAMA).

Le Ministère sénégalais des Affaires étrangères n’a pas tardé à réagir, rappelant à l’ambassadeur ukrainien les obligations de discrétion, de retenue et de non-ingérence inhérentes à sa mission diplomatique. Dans un communiqué, le ministère a fermement condamné la tentative de transférer la propagande médiatique du conflit ukrainien sur le sol sénégalais.

Le Sénégal a réaffirmé sa position ferme contre le terrorisme sous toutes ses formes, rejetant catégoriquement toute apologie du terrorisme sur son territoire, particulièrement lorsque cela vise à déstabiliser un pays frère comme le Mali. Le ministère a également renouvelé sa solidarité inébranlable avec le gouvernement et le peuple maliens, présentant ses condoléances aux familles des victimes et souhaitant un prompt rétablissement aux blessés.

Cette convocation marque une nouvelle escalade dans les relations diplomatiques entre le Sénégal et l’Ukraine. Il reste à voir comment Kiev répondra à cette réprimande, et si cela affectera les relations bilatérales entre les deux pays. En attendant, Dakar reste ferme dans sa position de soutien à la stabilité régionale et à la lutte contre le terrorisme.

Ex-directrice de la promotion de l’économie sociale et solidaire convoquée à la brigade de recherches de Keur Massar

Ce lundi, l’ex-Directrice de la Promotion de l’économie sociale et solidaire (DPESS) au ministère de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire est convoquée à la brigade de recherches de Keur Massar. Le motif de cette convocation reste à ce jour inconnu.

Dans un message écrit à ce sujet, l’ex-Directrice a exprimé ses préoccupations et dénoncé ce qu’elle considère comme une campagne de discrédit orchestrée par un adversaire politique. « Suite à ma démission du poste de DPESS, une campagne tentant à jeter le discrédit sur ma personne a été engagée par l’adversaire politique. Perdu dans les procédures administratives qu’il semble royalement ignorer, le nain politique de Bambey m’a fait servir une convocation à la Brigade de recherche de Keur Massar pour le lundi 11h. Toute tentative d’intimidation restera vaine », a-t-elle écrit.

Cette responsable de l’Alliance pour la République (Apr) semble déterminée à faire face à cette situation, qualifiant les démarches de son adversaire de tentative d’intimidation.

Cette convocation intervient dans un contexte politique tendu, où les rivalités internes et les conflits de pouvoir semblent prendre le dessus. L’évolution de cette affaire est donc à suivre de près pour comprendre les dessous de cette convocation et les éventuelles répercussions sur le paysage politique local.

L’avocat controversé Juan Branco convoqué devant le conseil de discipline du barreau de Paris

L’avocat français Juan Branco sera convoqué le 25 juin devant le conseil de discipline du barreau de Paris, où il risque la radiation pour avoir divulgué sur internet des informations confidentielles issues d’une procédure judiciaire le concernant pour des accusations de viol. Cette affaire soulève des questions sur l’éthique professionnelle et le respect du secret de l’instruction.

Juan Branco, avocat médiatique et figure controversée, est connu pour ses prises de position critiques à l’égard du gouvernement français, notamment à travers son pamphlet anti-Macron « Crépuscule ». Cependant, cette fois-ci, il est confronté à des accusations sérieuses de violation du secret de l’instruction dans une affaire judiciaire délicate le concernant personnellement.

Les faits : En juin 2023, Juan Branco aurait publié sur son compte Twitter et sur son site internet des extraits d’une procédure judiciaire dans laquelle il est mis en cause pour des accusations de viol. Ces extraits comprenaient notamment des procès-verbaux d’audition de plusieurs femmes l’accusant, qu’il accuse à son tour de mentir. Malgré les demandes répétées de retrait de ces informations, celles-ci restent accessibles en ligne, ce qui constitue un préjudice important pour les femmes concernées.

Réactions : L’avocate des femmes accusatrices, Me Fanny Vial, a exprimé son indignation face au comportement de Juan Branco, dénonçant le préjudice subi par ses clientes. Elle souligne que la diffusion de ces informations intimes vise à les intimider et à leur causer du tort. Cette affaire soulève des questions éthiques importantes concernant le respect du secret de l’instruction et la protection des victimes présumées.

Conclusion : La comparution de Juan Branco devant le conseil de discipline du barreau de Paris le 25 juin marquera un moment crucial dans cette affaire. Au-delà des enjeux juridiques, cette affaire met en lumière les défis liés à l’éthique professionnelle dans le domaine du droit et souligne l’importance du respect des règles déontologiques et du droit à la vie privée des individus, même dans un contexte médiatique et controversé.

Oumar Sow, Coordinateur du Cojer, Convoqué à la Brigade de Thiong après ses Déclarations Choc

Oumar Sow, le coordinateur du Cojer, se retrouve dans une situation délicate après ses déclarations incendiaires suite à la défaite d’Amadou Ba à l’élection présidentielle du 24 mars 2024. Accusant ouvertement le président Macky Sall d’avoir versé des milliards à Ousmane Sonko, leader du Parti Pastef, pour soutenir la campagne de Bassirou Diomaye Faye, il est convoqué à la Brigade de Thiong pour s’expliquer.

Sur sa page Facebook, Oumar Sow a annoncé qu’il était en route vers la Brigade de Thiong, assumant pleinement ses propos et affirmant sa détermination à se battre pour ses convictions. Ses déclarations ont créé une onde de choc dans le paysage politique sénégalais, jetant une lumière crue sur les coulisses de la campagne électorale.

Selon Oumar Sow, c’est Macky Sall lui-même qui aurait dirigé la campagne de la coalition Sonko et Diomaye, allant jusqu’à débourser des sommes colossales en faveur d’Ousmane Sonko. Ces allégations sont explosives, remettant en question l’intégrité et l’impartialité du processus électoral.

Les révélations de Oumar Sow ne s’arrêtent pas là. Il affirme également qu’Ousmane Sonko aurait sollicité les prières de Marième Faye, l’épouse du président Macky Sall, en faveur de Bassirou Diomaye Faye. Ces révélations soulèvent des questions sur les liens entre les différents acteurs politiques et la nature des alliances qui se sont formées en coulisses.

Alors que Oumar Sow se prépare à faire face aux autorités, ses déclarations laissent planer un voile de suspicion sur la politique sénégalaise. Les prochains jours pourraient révéler davantage de détails sur ces allégations explosives, qui pourraient avoir des répercussions importantes sur la stabilité politique du pays.

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