Dans le cadre de sa diplomatie active, le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a réitéré son engagement à œuvrer pour une coopération renforcée et une paix durable sur le continent africain. À l’occasion d’un entretien avec son homologue rwandais, Paul Kagame, le chef de l’État sénégalais a mis en avant l’importance des efforts conjoints pour la stabilité régionale.
Le président Faye a souligné la nécessité d’unir les forces en faveur de la stabilité et de la sécurité en Afrique. « Je me suis entretenu avec le Président Paul Kagamé autour des efforts conjoints déployés en faveur de la paix et de la stabilité dans notre région, sous l’égide de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) », a-t-il déclaré. Cette discussion témoigne d’une volonté commune de favoriser le dialogue et les solutions pacifiques face aux défis sécuritaires qui touchent plusieurs régions du continent.
L’entretien entre les deux dirigeants a également permis de consolider les relations bilatérales entre Dakar et Kigali. « Nous avons réaffirmé notre volonté commune de renforcer une coopération exemplaire entre le Sénégal et le Rwanda », a précisé le président sénégalais. Cette coopération pourrait se traduire par des échanges accrus dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la gouvernance, l’économie, la sécurité et la diplomatie.
Depuis son investiture, le président Bassirou Diomaye Faye affiche une ambition claire : positionner le Sénégal comme un acteur majeur de la paix et de l’intégration régionale en Afrique. En s’impliquant dans les initiatives de l’EAC et de la SADC, le pays entend jouer un rôle déterminant dans la résolution des conflits et la promotion du développement durable sur le continent.
Cette rencontre entre Bassirou Diomaye Faye et Paul Kagame marque ainsi une étape importante dans le renforcement des relations entre le Sénégal et le Rwanda, tout en illustrant leur engagement mutuel en faveur d’une Afrique plus stable et prospère.
Le Sénégal et la République Tchèque veulent renforcer leur coopération dans des secteurs stratégiques. C’est dans ce cadre qu’une importante délégation tchèque, conduite par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et des Transports aériens, Martin Couper, a été reçue ce jeudi à Diamniadio par son homologue sénégalais, Yankhoba Diémé.
Lors de cette rencontre, le ministre sénégalais des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens a salué les relations bilatérales entre les deux nations et a plaidé pour leur approfondissement dans des domaines clés tels que les infrastructures, les transports terrestres, les transports aériens et ferroviaires. « Ce sont des secteurs clés pour le succès de la Vision 2050, qui est un nouveau référentiel de politiques publiques », a-t-il souligné, rappelant l’ambition du Sénégal de moderniser ses infrastructures pour un développement durable et inclusif.
La Vision 2050, portée par le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko, vise à renforcer la croissance économique du pays tout en veillant à une redistribution équitable des bénéfices aux populations. Selon Yankhoba Diémé, le partenariat avec la République Tchèque s’inscrit pleinement dans cette dynamique et pourrait permettre des avancées significatives dans le secteur des transports.
Pour sa part, le ministre tchèque Martin Couper a réaffirmé l’engagement de son pays à poursuivre cette coopération. Il a souligné l’importance de ces échanges bilatéraux et s’est dit confiant quant à leur renforcement dans les années à venir.
Cette visite témoigne d’une volonté commune de renforcer les liens économiques et techniques entre Dakar et Prague. Elle ouvre la voie à de futurs investissements et projets conjoints qui pourraient bénéficier aux deux nations, notamment dans les infrastructures et les transports, des secteurs vitaux pour le développement du Sénégal.
Ce rapprochement s’inscrit dans une vision plus large de diversification des partenariats internationaux du Sénégal, qui ambitionne de moderniser ses infrastructures pour soutenir sa croissance et améliorer la mobilité de ses citoyens.
Le maire de New York, Eric Adams, a annoncé jeudi son intention de collaborer plus étroitement avec l’administration Trump sur la question de l’immigration, quitte à remettre en cause le statut de “sanctuaire” de la ville. Cette décision, qui inclut la réouverture des portes de la prison de Rikers Island aux agents fédéraux de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement), suscite une vive controverse.
Eric Adams a rencontré jeudi Tom Homan, responsable de la politique d’expulsion massive des migrants en situation irrégulière sous l’administration Trump. À l’issue de leur échange, le maire a déclaré vouloir “travailler ensemble pour expulser de notre ville les gangs violents de migrants”. Il a également confirmé la mise en œuvre d’un décret présidentiel rétablissant la présence des agents de l’ICE à Rikers Island, une prison qui n’accueillait plus de bureaux de cette agence fédérale depuis l’adoption du statut de “sanctuaire” en 2014.
“Nous travaillons à la mise en œuvre d’un décret présidentiel qui rétablira la possibilité pour les agents de l’ICE d’opérer à Rikers Island”, a écrit Eric Adams sur X. Selon lui, cette coopération vise principalement à renforcer les enquêtes criminelles contre “les criminels violents et les gangs”.
Le maire de la plus grande ville des États-Unis, qui a accueilli plus de 230 000 migrants depuis 2022, justifie ce rapprochement par la nécessité d’une meilleure coordination entre les forces locales et fédérales. Il a également évoqué l’intégration de davantage de détectives de la police new-yorkaise au sein des agences fédérales pour lutter contre l’immigration clandestine et la criminalité qui en découlerait.
Depuis plusieurs mois, Eric Adams aligne progressivement sa position sur l’immigration sur celle du président Donald Trump, une évolution qui suscite de nombreuses critiques au sein du camp démocrate.
L’affaire prend une tournure politique encore plus explosive après l’intervention de l’administration Trump dans un dossier judiciaire impliquant le maire. Lundi, le ministère de la Justice a demandé aux procureurs fédéraux de Manhattan d’abandonner les poursuites pour corruption visant Eric Adams, arguant que celles-ci l’empêchaient de se concentrer pleinement sur la lutte contre l’immigration illégale.
Cette demande a conduit à la démission de la procureure fédérale en charge du dossier, alimentant les soupçons d’un arrangement politique entre le maire et la Maison-Blanche. Plusieurs élus progressistes du conseil municipal de New York dénoncent une “démarche inquiétante” et une compromission des valeurs de la ville.
“L’annonce d’Eric Adams ne fait que renforcer l’inquiétude au sujet d’un maire qui donne la priorité aux intérêts de l’administration Trump plutôt qu’à ceux des New-Yorkais”, ont réagi des élus démocrates dans un communiqué commun.
En réponse à ce virage, la ministre américaine de la Justice Pam Bondi a annoncé mercredi l’ouverture de poursuites contre les autorités de l’État de New York, l’accusant de maintenir un “rôle de sanctuaire” qui entraverait les efforts fédéraux en matière d’expulsion.
L’ONG Immigrant Defense Project a pour sa part dénoncé un “marchandage politique” dans lequel Eric Adams chercherait à “s’attirer les faveurs du président Donald Trump” afin d’obtenir l’abandon des charges de corruption qui pèsent contre lui.
Cette décision marque un changement majeur pour une ville qui s’est longtemps positionnée comme un refuge pour les migrants, notamment sous l’administration de Bill de Blasio. En acceptant de rouvrir Rikers Island aux agents de l’ICE et de renforcer la coopération avec Washington, Eric Adams prend le risque de se mettre à dos une partie de l’électorat new-yorkais, majoritairement démocrate.
Alors que les tensions entre New York et le gouvernement fédéral s’intensifient, cette nouvelle alliance entre la mairie et l’administration Trump pourrait redéfinir la politique migratoire de la ville dans les mois à venir. Reste à voir si ce rapprochement servira réellement la lutte contre la criminalité ou s’il s’agit d’un simple calcul politique du maire en quête de protection face à ses propres démêlés judiciaires.
Le Premier ministre sénégalais, Ousmane SONKO, a effectué une visite officielle en Mauritanie ce lundi, où il s’est entretenu avec son homologue, le Premier ministre mauritanien Moctar Ould DJAY. Les discussions, qui se sont déroulées à la Primature, ont rassemblé les membres des délégations des deux pays, illustrant l’importance stratégique de cette rencontre pour les relations bilatérales.
Au cœur des échanges figuraient des dossiers prioritaires touchant des secteurs clés tels que la pêche, l’énergie, la sécurité et les transports. Ces thématiques reflètent les enjeux partagés par les deux nations, notamment la gestion durable des ressources halieutiques, le développement des énergies renouvelables, la lutte contre les menaces transfrontalières et l’amélioration des infrastructures de transport.
Parmi les sujets abordés, le Pont de Rosso a retenu une attention particulière. Ce projet stratégique, qui vise à relier les deux rives du fleuve Sénégal et à faciliter la circulation des personnes et des biens entre les deux pays, est actuellement exécuté à hauteur de 30 %.
Conscients des retards enregistrés, les deux parties ont convenu de la mise en place d’un comité technique chargé de lever les obstacles freinant l’avancement du chantier. L’objectif fixé est ambitieux : achever et livrer l’ouvrage d’ici au 31 juillet 2026.
Cette rencontre marque une nouvelle étape dans le renforcement des liens entre le Sénégal et la Mauritanie. « Nous avons réaffirmé notre volonté commune de travailler main dans la main pour relever les défis communs et promouvoir le développement de nos deux nations », a déclaré Ousmane SONKO à l’issue des discussions.
Pour sa part, Moctar Ould DJAY a souligné l’importance de maintenir un dialogue permanent et de mobiliser les ressources nécessaires pour concrétiser les projets en cours.
Cette visite s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entre les deux pays, avec une vision partagée pour un partenariat solide et durable, au service des populations sénégalaise et mauritanienne.
Le Palais présidentiel de Banjul a accueilli une rencontre d’importance stratégique le [date], marquée par la réception de l’Inspecteur Général de Police du Sénégal, Mame Seydou Ndour, et de sa délégation, par le Président gambien, Son Excellence Adama Barrow. Cette rencontre a illustré la volonté des deux pays de consolider leurs relations bilatérales, notamment dans le domaine de la sécurité.
Accompagné de l’Inspecteur Général de Police gambien, Seedy Mukhtar Touray, et d’une délégation comprenant des hauts responsables de la police gambienne, M. Ndour a été présenté au président Barrow, en présence de figures de premier plan telles que le Ministre de l’Intérieur Abdoulie Sanyang, le Conseiller à la Sécurité Nationale Abubakr Sulayman Jeng, et le Conseiller spécial du Président, Momodou Sabally.
Des discussions axées sur la coopération sécuritaire
Lors de cette audience, le Directeur Général de la Police gambienne, Seedy Mukhtar Touray, a salué les échanges constructifs ayant marqué cette visite, soulignant l’importance de la collaboration entre les forces de police des deux pays. Il a insisté sur le rôle clé de cette coopération dans la lutte contre des fléaux tels que la criminalité transfrontalière, les migrations irrégulières et d’autres menaces sécuritaires communes.
Dans son intervention, M. Mame Seydou Ndour a exprimé son honneur d’être reçu par le président Barrow, tout en transmettant les salutations chaleureuses du Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, et du peuple sénégalais. Il a réaffirmé les liens historiques et culturels qui unissent les deux nations, évoquant leur détermination mutuelle à promouvoir la paix et la stabilité dans la région.
Le Président gambien, Adama Barrow, a salué l’initiative et la qualité des échanges entre les deux parties, rappelant les relations fraternelles entre la Gambie et le Sénégal. Il a mis en avant la nécessité d’un partenariat renforcé dans le domaine de la sécurité, en vue de relever les défis communs tels que les migrations irrégulières et la criminalité organisée.
Cette rencontre marque un nouveau jalon dans le rapprochement stratégique entre les deux pays, visant à assurer un avenir plus sûr et prospère pour leurs populations respectives. Les engagements pris lors de cette visite renforcent les perspectives d’une coopération durable, témoignant de l’importance accordée par les deux gouvernements à la préservation de la stabilité régionale.
Après une visite fructueuse en Arabie Saoudite, le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, est arrivé ce jeudi en Turquie pour une visite officielle de deux jours, à l’invitation de Son Excellence le Président Recep Tayyip Erdoğan. Cette visite, qui intervient dans un contexte de renforcement des relations bilatérales entre les deux nations, est l’occasion d’approfondir les échanges diplomatiques et commerciaux entre le Sénégal et la Turquie.
Le Président Bassirou Diomaye Faye a été accueilli avec les honneurs à l’aéroport international d’Ankara, où des responsables turcs de haut niveau l’ont accueilli. Cette visite s’inscrit dans la continuité des efforts de coopération que le Sénégal et la Turquie entretiennent depuis plusieurs années. En effet, la Turquie a joué un rôle important dans le développement des infrastructures sénégalaises, à travers des partenariats stratégiques dans des secteurs clés comme la construction, les technologies de l’information, l’éducation et l’énergie.
Le programme de cette visite prévoit une série de rencontres avec les représentants du gouvernement turc, ainsi que des chefs d’entreprises turques intéressés par des opportunités d’investissement au Sénégal. Un forum économique sera également organisé pour promouvoir les échanges entre les deux pays, avec un accent particulier sur les secteurs des infrastructures, de l’agriculture et de l’industrie.
Durant leur rencontre officielle, les présidents Faye et Erdoğan aborderont des questions d’intérêt mutuel, notamment la coopération dans le domaine de la sécurité, la lutte contre le terrorisme, et le développement durable. Le renforcement des relations éducatives et culturelles sera également discuté, avec la volonté d’encourager les échanges académiques et les partenariats culturels.
Le Président Faye a exprimé son désir de voir le partenariat entre le Sénégal et la Turquie se développer, déclarant que la Turquie représente « un partenaire stratégique pour le Sénégal, avec qui nous partageons des valeurs de coopération et de développement mutuel ». Les deux dirigeants devraient signer plusieurs accords de coopération, consolidant ainsi le cadre juridique et économique entre les deux nations.
Les liens entre le Sénégal et la Turquie se sont intensifiés ces dernières années, avec des échanges commerciaux en hausse et une coopération accrue dans divers domaines. Cette visite officielle est une preuve supplémentaire de la solidité de cette relation et de la volonté des deux pays de promouvoir un partenariat gagnant-gagnant.
La visite du Président Bassirou Diomaye Faye en Turquie témoigne d’une volonté de bâtir des ponts entre les nations et de placer le Sénégal comme acteur stratégique en Afrique de l’Ouest. Le Président Faye quittera Ankara ce vendredi pour poursuivre son programme international, marqué par des initiatives de coopération pour un développement durable au bénéfice du peuple sénégalais.
Le Sénégal et la Mauritanie ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération bilatérale en matière énergétique, en s’engageant dans un partenariat stratégique qui promet d’avoir un impact majeur sur l’ensemble de la région ouest-africaine. Lors du Forum économique Sénégal – Mauritanie (Fesm), tenu récemment, le ministre sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souleye Diop, a salué cet accord, le qualifiant de « transformateur » pour les économies des deux pays et pour l’Afrique de l’Ouest en général.
Selon Birame Souleye Diop, ce partenariat énergétique repose sur des fondations solides de confiance et de respect mutuel entre le Sénégal et la Mauritanie. « Ce partenariat énergétique, basé sur la confiance et le respect mutuels, représente non seulement une belle opportunité pour nos économies, mais également un levier de transformation pour toute la région », a-t-il affirmé.
L’accord, qui porte sur l’exploitation commune des ressources pétrolières et gazières situées à la frontière entre les deux pays, est vu comme une avancée majeure dans la gestion des richesses naturelles partagées. Ces ressources, notamment situées dans le champ gazier offshore du Grand Tortue Ahmeyim (GTA), ont le potentiel de redéfinir la dynamique économique régionale en stimulant la croissance et en renforçant la sécurité énergétique.
Cette collaboration s’inscrit dans le cadre plus large des relations multilatérales entre les deux pays, notamment au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). L’OMVS, qui regroupe le Sénégal, la Mauritanie, le Mali et la Guinée, a longtemps été un pilier de la coopération régionale dans le domaine de la gestion des ressources naturelles. Le partenariat énergétique entre le Sénégal et la Mauritanie s’inscrit donc dans une continuité de ces relations, mais pourrait avoir des répercussions bien plus importantes, en servant de modèle pour la coopération énergétique à travers l’Afrique de l’Ouest.
Au-delà des bénéfices directs pour les économies sénégalaise et mauritanienne, ce partenariat ouvre la voie à de nouvelles opportunités économiques pour toute la région. L’exploitation commune des ressources pétrolières et gazières pourrait non seulement attirer des investissements étrangers, mais aussi contribuer à la création d’emplois locaux et à l’amélioration des infrastructures.
De plus, en renforçant la coopération énergétique entre les deux pays, le Sénégal et la Mauritanie espèrent également diversifier leurs économies, traditionnellement dominées par l’agriculture et la pêche. Ce partenariat pourrait ainsi devenir un moteur de développement économique pour toute l’Afrique de l’Ouest, en stimulant la croissance dans des secteurs clés tels que l’industrie pétrolière, le gaz naturel et les infrastructures énergétiques.
Alors que l’Afrique de l’Ouest est confrontée à des défis énergétiques majeurs, ce partenariat entre le Sénégal et la Mauritanie pourrait représenter un véritable catalyseur pour le développement de la région. En mutualisant leurs ressources et en adoptant une vision commune pour l’exploitation des richesses naturelles, les deux pays créent un précédent pour une coopération régionale plus intégrée dans le domaine de l’énergie.
Ce partenariat s’annonce comme un levier crucial pour le développement de toute la région, permettant à l’Afrique de l’Ouest de mieux faire face aux enjeux de la transition énergétique mondiale et de renforcer sa position dans le secteur de l’énergie à l’échelle internationale.
En conclusion, la coopération entre le Sénégal et la Mauritanie marque une nouvelle ère pour le secteur énergétique ouest-africain, avec des perspectives de croissance et de développement pour les deux pays et pour la région dans son ensemble. Les bases sont désormais posées pour que cette alliance stratégique devienne un modèle de succès en matière de coopération régionale et de développement économique inclusif.
Des dirigeants et représentants de pays musulmans se sont rassemblés à Banjul, en Gambie, pour participer au 15ème sommet de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Alors que la réunion prend place dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, notamment en raison des récentes escalades dans la région de Gaza, les membres de l’OCI cherchent à renforcer leur solidarité et à prendre des mesures pour soutenir la cause palestinienne.
Lors de la cérémonie d’ouverture du sommet, le secrétaire général de l’OCI, Hissein Brahim Taha, a souligné l’urgence de la situation en Palestine, décrivant les actions israéliennes comme des « crimes » et appelant à une « intensification des efforts et de la solidarité en faveur de la cause palestinienne ». Il a également annoncé qu’une résolution sur la Palestine serait discutée et adoptée à la clôture du sommet, prévue pour dimanche.
Ce sommet intervient alors que les tensions entre Israël et le Hamas, le mouvement islamiste palestinien au pouvoir à Gaza, demeurent élevées. Une proposition de trêve est actuellement en cours de négociation en Égypte, avec la participation d’une délégation du Hamas. Cette proposition vise à mettre fin aux hostilités qui ont duré près de sept mois et ont entraîné la mort de milliers de personnes, principalement des civils.
La communauté internationale, y compris les pays membres de l’OCI, observe de près ces développements, exprimant sa préoccupation face à la violence persistante dans la région et appelant à des mesures concrètes pour mettre fin au conflit et promouvoir une paix durable.
Le sommet de l’OCI offre une plateforme importante pour coordonner les efforts des pays musulmans en faveur de la Palestine et pour exprimer une solidarité collective envers le peuple palestinien. Les discussions et les décisions prises lors de cette réunion pourraient avoir un impact significatif sur l’évolution de la situation au Moyen-Orient et sur les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
Lors du récent Forum international sur l’énergie nucléaire qui s’est tenu à Sotchi en mars dernier, l’ambassadeur du Burkina Faso près de la Russie, Aristide Ludovic Tapsoba, a évoqué une potentielle collaboration entre les deux pays dans le domaine de l’exploitation du lithium. Cette ressource, cruciale pour le développement des énergies renouvelables et des technologies électriques, est présente en quantité significative au Burkina Faso.
Contrairement à la Russie, qui ne produit pas de lithium, le Burkina Faso dispose donc d’une opportunité stratégique pour l’exploitation de cette ressource. Dans une récente interview accordée au site d’informations Lefaso.net, M. Tapsoba a révélé que son pays est prêt à permettre à la Russie d’exploiter le lithium burkinabé.
La proposition du Burkina Faso repose sur un échange équitable : la Russie serait autorisée à exploiter le lithium, à condition de le transformer localement en batteries et en véhicules électriques. Cette approche vise à garantir que le lithium soit utilisé en premier lieu pour répondre aux besoins du Burkina Faso, contribuant ainsi à son développement économique et industriel.
Cette initiative souligne l’engagement du Burkina Faso en faveur d’une exploitation responsable de ses ressources naturelles, en veillant à ce qu’elles bénéficient d’abord à son propre développement. Elle témoigne également de la volonté du pays de nouer des partenariats économiques mutuellement avantageux avec d’autres nations, tout en contribuant à la transition vers une économie plus verte et durable.
Cette proposition pourrait ouvrir la voie à une coopération fructueuse entre le Burkina Faso et la Russie dans le domaine de l’énergie et de l’industrie électrique, offrant des opportunités de croissance économique et de développement technologique pour les deux pays.
Le Sénégal accueille avec enthousiasme la nomination de Dr Abdourahmane Sarr au poste de ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération. Dans une récente publication sur sa page Facebook, le nouveau ministre a exprimé sa gratitude envers le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, ainsi que le Premier Ministre, Monsieur Ousmane Sonko, pour la confiance placée en lui. Il a également remercié chaleureusement ses proches pour leurs messages de soutien et de félicitations.
Cette nomination intervient à un moment crucial pour le Sénégal, alors que le pays poursuit son chemin vers le développement économique et social. Dr Abdourahmane Sarr affirme accueillir cette responsabilité avec un sentiment de grande détermination et de responsabilité. Il s’engage à travailler sans relâche pour répondre aux attentes du peuple sénégalais et contribuer à la réalisation de la vision d’un Sénégal souverain, juste et prospère.
Le nouveau ministre apporte avec lui une expertise et une expérience considérables dans le domaine économique, ce qui le place dans une position idéale pour relever les défis actuels et futurs du pays. Sa nomination suscite des attentes élevées quant à sa capacité à élaborer et à mettre en œuvre des politiques économiques et des plans de développement efficaces et inclusifs.
Dr Abdourahmane Sarr s’engage à mobiliser toutes les ressources et les partenariats nécessaires pour atteindre les objectifs fixés par le gouvernement. Sa détermination à faire avancer le pays dans une direction positive et à transformer les aspirations du peuple en réalités tangibles constitue un motif d’optimisme pour l’avenir du Sénégal.
La nomination de Dr Abdourahmane Sarr en tant que ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération marque le début d’une nouvelle ère de leadership et d’engagement pour le développement socio-économique du Sénégal. Le peuple sénégalais place sa confiance dans les capacités et les convictions du nouveau ministre pour mener le pays vers un avenir meilleur.
Le Sénégal et le Maroc ont signé un protocole de coopération parlementaire, mercredi, à Dakar, a appris l’APS de ladite institution sénégalaise.
L’accord a été signé par le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Amadou Mame Diop, et son homologue de la Chambre des représentants du royaume du Maroc, Rachid Talbi El Alami.
Ce dernier a entamé une visite officielle de trois jours à Dakar, le même jour.
Les deux personnalités ont tenu une séance de travail avant la signature de l’accord, qui, selon Amadou Mame Diop, ‘’s’inscrit parfaitement dans le cadre du renforcement de nos concertations et échanges, ainsi que du dialogue fructueux entre nos parlements frères’’.
‘’Unité nationale’’ et ‘’sagesse politique’’
L’accord signé par les parlements des deux pays va les conduire à ‘’un certain nombre d’actions, dans les domaines de la coopération technique ou du renforcement de compétences des cadres parlementaires, entre autres’’, a dit M. Diop en louant une ‘’collaboration dynamique, pragmatique et gagnant-gagnant’’ entre son pays et le Maroc.
Rachid Talbi El Alami a salué ‘’les liens séculaires et la longue tradition de coopération entre le Sénégal et le royaume du Maroc, sous l’impulsion de leurs dirigeants’’.
Il s’est réjoui de ‘’l’unité nationale’’ et de ‘’la sagesse politique’’ que partagent les deux pays.
Ce sont là deux atouts leur permettant de prévenir ‘’les menaces transfrontalières, le terrorisme, le séparatisme, l’extrémisme, la fuite des cerveaux, la traite des êtres humains, ainsi que les trafics en tous genres’’, a dit M. Alami.
Amadou Mame Diop ‘’salue et encourage le partenariat dynamique noué entre le Sénégal et le royaume du Maroc, qui se traduit par des avancées significatives dans des secteurs nombreux et variés’’.
Il a tenu à apprécier ‘’la convergence de vues entre les deux pays, notamment sur les questions internationales d’intérêt commun, comme les questions relatives au maintien de la paix et de la sécurité en Afrique et au Proche-Orient’’.
‘’Une démocratie spécifique, adaptée à nos contextes et à nos cultures’’
‘’Nous nous reconnaissons dans nos principes intangibles de défense résolue de notre intégrité territoriale et de notre souveraineté nationale. Vous l’avez deviné, je pense tout naturellement à la marocanité pleine et entière du Sahara occidental’’, a ajouté le président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Le Sénégal et le Maroc partagent des ‘’modèles de stabilité sociale, constituent des piliers de la stabilité régionale, continentale et internationale’’, a dit Rachid Talib El Alami.
‘’Le chemin tracé par nos bâtisseurs a pu concevoir un modèle de stabilité sociale, qui a engendré une stabilité politique, ainsi qu’une démocratie spécifique, adaptée à nos contextes et à nos cultures’’, a souligné le président de la Chambre des représentants du royaume du Maroc.
Aux ‘’nombreuses menaces transfrontalières’’ auxquelles sont confrontés le Sénégal et le Maroc ‘’s’ajoutent les challenges du développement économique et social’’, les ‘’déséquilibres climatiques’’ et le ‘’retard technologique’’, a relevé M. Alami.
Les deux pays ont toutefois de ‘’grandes opportunités et un potentiel inestimable pour réaliser les progrès souhaités’’, a-t-il assuré en se réjouissant des ‘’emplacements stratégiques ouverts sur l’océan Atlantique’’, dont jouissent les deux pays.
Un ‘’partenariat dynamique’’
‘’Par une élévation des esprits, Marocains et Sénégalais se retrouvent dans un même idéal pour contribuer au progrès de leur peuple, sous l’impulsion et la vision éclairée de Sa Majesté le roi Mohammed VI et de Son Excellence Monsieur le président Macky Sall’’, a souligné Amadou Mame Diop.
‘’Le partenariat dynamique noué entre les deux pays se traduit par des avancées significatives dans des secteurs nombreux et variés’’, a-t-il poursuivi.
Il s’agit, selon lui, des banques, des services, des transports terrestres, maritimes et aériens, de l’agriculture, de l’éducation, etc.
‘’Je pense à nos actions communes pour le maintien de la paix dans des théâtres d’opérations. Des soldats marocains et sénégalais sont notamment en République démocratique du Congo pour contribuer à la restauration de la paix et la sécurité’’, a-t-il rappelé.