<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="https://ledakarois.sn/wp-content/plugins/rss-feed-styles/public/template.xsl"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:rssFeedStyles="http://www.lerougeliet.com/ns/rssFeedStyles#"
xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" >

<channel>
	<title>Archives des Crise de la dette - LE DAKAROIS</title>
	<atom:link href="https://ledakarois.sn/tag/crise-de-la-dette/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://ledakarois.sn/tag/crise-de-la-dette/</link>
	<description>Ledakarois.sn - Au cœur de l&#039;actualité sénégalaise, avec passion et professionnalisme.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 10 Dec 2025 22:40:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/ledakarois.sn/wp-content/uploads/2024/04/cropped-icone-Ledakarois.jpg?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Crise de la dette - LE DAKAROIS</title>
	<link>https://ledakarois.sn/tag/crise-de-la-dette/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<rssFeedStyles:reader name="Digg Reader" url="http://digg.com/reader/search/https%3A%2F%2Fledakarois.sn%2Ffeed%2F"/><rssFeedStyles:reader name="Feedly" url="http://cloud.feedly.com/#subscription%2Ffeed%2Fhttps://ledakarois.sn/feed/"/><rssFeedStyles:reader name="Inoreader" url="http://www.inoreader.com/?add_feed=https%3A%2F%2Fledakarois.sn%2Ffeed%2F"/><rssFeedStyles:reader name="AOL Reader" url="http://reader.aol.ca/#subscription/https://ledakarois.sn/feed/"/><rssFeedStyles:reader name="The Old Reader" url="http://theoldreader.com/feeds/subscribe?url=https%3A%2F%2Fledakarois.sn%2Ffeed%2F"/><rssFeedStyles:reader name="NewsBlur" url="http://www.newsblur.com/?url=https%3A%2F%2Fledakarois.sn%2Ffeed%2F"/><rssFeedStyles:button name="Like" url="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=%url%"/><rssFeedStyles:button name="G+" url="https://plus.google.com/share?url=%url%"/><rssFeedStyles:button name="Tweet" url="https://twitter.com/intent/tweet?url=%url%"/><rssFeedStyles:button name="Pinterest" url="https://www.pinterest.com/pin/create/button?url=%url%"/><rssFeedStyles:button name="Evernote" url="http://www.evernote.com/clip.action?url=%url%"/><rssFeedStyles:button name="LinkedIn" url="https://www.linkedin.com/cws/share?url=%url%"/><rssFeedStyles:button name="Tumblr" url="https://www.tumblr.com/widgets/share/tool?posttype=link&amp;canonicalUrl=%url%"/><rssFeedStyles:button name="Reddit" url="http://www.reddit.com/submit?url=%url%"/><site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">230801452</site>	<item>
		<title>Crise de la dette au Sénégal : les risques pour l’espace civique, selon Civicus</title>
		<link>https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-au-senegal-les-risques-pour-lespace-civique-selon-civicus/</link>
					<comments>https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-au-senegal-les-risques-pour-lespace-civique-selon-civicus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Dakarois]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 22:40:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Civicus]]></category>
		<category><![CDATA[Crise de la dette]]></category>
		<category><![CDATA[espace civique]]></category>
		<category><![CDATA[Importants]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ledakarois.sn/?p=66531</guid>

					<description><![CDATA[<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>La crise de la dette qui secoue actuellement le Sénégal pourrait compromettre les progrès récemment réalisés en matière de libertés civiles, avertit l’organisation Civicus. Selon les analystes, l’évolution de l’espace civique dépendra largement de la manière dont les autorités répondront aux éventuelles manifestations liées aux mesures économiques strictes mises en place pour stabiliser les finances publiques.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Nelson Baiye Mbu, analyste basé au Cameroun pour le Civicus Monitor, explique que l’espace civique du Sénégal avait été récemment reclassé de « réprimé » à « obstrué », reflétant une amélioration notable par rapport aux années précédentes. Cette progression avait été renforcée par la transition politique réussie du pays l’an dernier, ainsi que par l’instauration de mesures visant à tenir les responsables d’actes de violence lors de manifestations passées pour responsables. Ces initiatives avaient contribué à renforcer la confiance des citoyens dans le respect de leurs droits civiques et dans la capacité des institutions à garantir la sécurité et la liberté d’expression.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cependant, cette situation reste fragile. Le Sénégal est confronté à une crise de la dette accentuée par la découverte, l’an dernier, de sept milliards de dollars de dettes cachées, héritées de l’ancienne administration. Cette révélation avait conduit le Fonds monétaire international (FMI) à suspendre un programme de financement de 1,8 milliard de dollars, obligeant le gouvernement à rechercher de nouvelles solutions pour stabiliser les finances publiques. Dans ce contexte, le Sénégal doit désormais adopter des mesures d’austérité, notamment la réduction du déficit budgétaire, qui devrait passer de 13,4 % du produit intérieur brut (PIB) en 2024 à 5,3 % en 2025.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces restrictions budgétaires, bien qu’essentielles pour la stabilité économique, risquent de provoquer des réactions de mécontentement dans la population, en particulier si elles affectent directement les conditions de vie des citoyens. Mbu souligne que les gouvernements soumis à de telles pressions peuvent considérer les manifestations comme des menaces et être tentés de restreindre le droit de réunion pacifique ou de réprimer les expressions de contestation. Il ajoute que les tensions politiques croissantes entre le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko pourraient également exacerber les risques de protestations ou de divisions politiques, fragilisant davantage l’espace civique.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L’analyse de Civicus s’inscrit dans un contexte plus large de suivi des libertés publiques en Afrique. Cette année, l’organisation a reclassé le Gabon de « réprimé » à « obstrué » après une transition démocratique pacifique, tandis que Madagascar a été rétrogradé de « obstrué » à « réprimé » à la suite d’une prise de pouvoir militaire en octobre. Le Soudan et le Burundi, quant à eux, sont désormais classés « fermés ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L’alerte de Civicus souligne la vulnérabilité de l’espace civique au Sénégal face à la combinaison d’une crise économique, de mesures d’austérité strictes et de tensions politiques. Elle rappelle l’importance pour le gouvernement d’adopter des stratégies équilibrées qui tiennent compte à la fois des impératifs financiers et de la protection des droits fondamentaux, afin de préserver la confiance des citoyens et d’éviter une régression des libertés publiques.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-au-senegal-les-risques-pour-lespace-civique-selon-civicus/">Crise de la dette au Sénégal : les risques pour l’espace civique, selon Civicus</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ledakarois.sn">LE DAKAROIS</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-au-senegal-les-risques-pour-lespace-civique-selon-civicus/">Crise de la dette au Sénégal : les risques pour l’espace civique, selon Civicus</a> est apparu en premier sur <a href="https://ledakarois.sn">LE DAKAROIS</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-au-senegal-les-risques-pour-lespace-civique-selon-civicus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
					<media:content
				url="https://i0.wp.com/ledakarois.sn/wp-content/uploads/2025/12/diomayye.jpg?fit=1260%2C800&#038;ssl=1"
				type="image/jpeg"
				medium="image"
				width="1260"
				height="800">
				<media:title type="plain">
					<![CDATA[diomayye]]>
				</media:title>
				<media:thumbnail
					url="https://i0.wp.com/ledakarois.sn/wp-content/uploads/2025/12/diomayye.jpg?resize=150%2C150&#038;ssl=1"
					width="150"
					height="150" />
											</media:content>
			<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">66531</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Crise de la dette : le Sénégal rejoint le Gabon et le Mozambique dans le trio africain au bord de la faillite financière</title>
		<link>https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-le-senegal-rejoint-le-gabon-et-le-mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financiere/</link>
					<comments>https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-le-senegal-rejoint-le-gabon-et-le-mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financiere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le Dakarois]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 21:04:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Diakhar FAYE]]></category>
		<category><![CDATA[Crise de la dette]]></category>
		<category><![CDATA[faillite financière]]></category>
		<category><![CDATA[gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Importants]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ledakarois.sn/?p=62418</guid>

					<description><![CDATA[<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>Selon une analyse publiée ce mercredi par Bloomberg, les obligations souveraines du Sénégal ont atteint un niveau historiquement bas, plaçant le pays dans une situation de détresse financière aiguë et l’excluant de facto des marchés internationaux de capitaux. Une situation qui alarme les investisseurs et rappelle les récentes difficultés du Gabon et du Mozambique, deux autres États africains fragilisés par le poids de leur dette.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Les données de l’indice de JPMorgan Chase &#38; Co., citées par Bloomberg, montrent que l’écart de rendement entre les obligations sénégalaises et les bons du Trésor américain s’est élargi à 1 077 points de base mercredi. Ce seuil, considéré comme la limite critique au-delà de laquelle un pays ne peut plus emprunter sur les marchés internationaux, signale une perte quasi totale de confiance des investisseurs. À titre de comparaison, le Mozambique affiche actuellement un écart de 965 points de base, tandis que la dette gabonaise a récemment franchi cette même barre symbolique.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette dégradation brutale de la signature du Sénégal intervient après la fin, sans accord, de la mission du Fonds monétaire international (FMI) à Dakar. Le FMI, qui négociait avec les autorités sénégalaises un nouveau programme d’appui financier, a quitté le pays sans conclusion, laissant planer de sérieux doutes sur la trajectoire budgétaire du gouvernement. Le précédent programme, d’un montant de 1,8 milliard de dollars, avait été suspendu en 2024 après la révélation de dettes cachées estimées à plus de 7 milliards de dollars, un scandale qui continue d’éroder la crédibilité financière de l’État.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans un contexte de forte tension sur les marchés, les propos du Premier ministre Ousmane Sonko n’ont pas contribué à apaiser la situation. Ce dernier a clairement écarté, lors d’une déclaration le week-end dernier, toute possibilité de restructuration de la dette, préférant défendre la position d’un État souverain qui refuse d’être soumis à des conditions imposées par les bailleurs. Cette posture, jugée intransigeante par les investisseurs, a aussitôt provoqué une vente massive des obligations sénégalaises en dollars, entraînant une flambée des rendements. Les titres à échéance 2031 ont bondi de 122 points de base pour atteindre 16,87 %, selon Bloomberg, soit une hausse de près de 300 points de base en trois jours seulement.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour Mark Bohlund, analyste principal chez REDD Intelligence cité par Bloomberg, « le marché intègre désormais une probabilité significative de restructuration de la dette du Sénégal, et cette perception s’est renforcée depuis la déclaration du FMI du 6 novembre ». Selon lui, « cela signifie clairement que le Sénégal est aujourd’hui coupé de l’accès au marché des eurobonds ».</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:image {"id":62423,"width":"840px","height":"auto","sizeSlug":"full","linkDestination":"none"} --></p>
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img src="https://ledakarois.sn/wp-content/uploads/2025/11/image.png" alt="" class="wp-image-62423" style="width:840px;height:auto"/></figure>
<p><!-- /wp:image --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le FMI, de son côté, reconnaît la gravité de la situation. Dans une note publiée mardi, l’institution financière a indiqué avoir « exploré plusieurs options avec les autorités sénégalaises » mais a laissé entendre que le gouvernement devait désormais décider comment gérer ses importantes vulnérabilités financières. Une manière diplomatique de signifier que la balle est désormais dans le camp de Dakar.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>D’après Yvonne Mhango, économiste principale chez Bloomberg Economics, la viabilité de la dette sénégalaise passe désormais par une combinaison de rigueur budgétaire et de concessions des créanciers. Elle estime que pour stabiliser ses finances, le Sénégal devra dégager un excédent primaire équivalent à 2 % de son produit intérieur brut (PIB), tout en obtenant des “haircuts” (coupes dans le remboursement du principal) de la part des détenteurs d’eurobonds et d’autres prêteurs. « Même avec un ajustement budgétaire sévère, la charge de la dette restera insoutenable sans une réduction des créances », écrit-elle dans son rapport.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Certains analystes, toutefois, appellent à relativiser cette crise. Pour Simon Simond, spécialiste des marchés africains interrogé par Bloomberg, « le Sénégal ne constitue pas un risque systémique ». Il note que « la plupart des pays africains présentent aujourd’hui des perspectives économiques encourageantes, une amélioration de leurs réserves de change et une réduction progressive de leurs ratios d’endettement ». Cependant, reconnaît-il, la défiance des marchés à l’égard du Sénégal pourrait rapidement se propager à d’autres économies si le gouvernement ne parvient pas à rassurer ses partenaires financiers.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>En dépit de ce climat d’incertitude, les autorités sénégalaises maintiennent leur position : pas de restructuration, pas de compromis sur la souveraineté économique. Une ligne politique assumée par Ousmane Sonko et par le président Bassirou Diomaye Faye, qui considèrent que la crise actuelle doit être surmontée par des réformes internes et une meilleure gouvernance, plutôt que par un nouvel endettement auprès des institutions internationales.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Mais pour les investisseurs, le constat est plus brutal : les obligations sénégalaises sont désormais classées dans la catégorie “distressed”, autrement dit, au bord du défaut de paiement. Si le gouvernement ne parvient pas à présenter rapidement un plan crédible de redressement, le risque est grand de voir le Sénégal perdre définitivement l’accès aux marchés financiers internationaux, un scénario qui rappellerait les crises de la dette des années 1980.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-le-senegal-rejoint-le-gabon-et-le-mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financiere/">Crise de la dette : le Sénégal rejoint le Gabon et le Mozambique dans le trio africain au bord de la faillite financière</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://ledakarois.sn">LE DAKAROIS</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-le-senegal-rejoint-le-gabon-et-le-mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financiere/">Crise de la dette : le Sénégal rejoint le Gabon et le Mozambique dans le trio africain au bord de la faillite financière</a> est apparu en premier sur <a href="https://ledakarois.sn">LE DAKAROIS</a>.</p>
]]></description>
		
					<wfw:commentRss>https://ledakarois.sn/crise-de-la-dette-le-senegal-rejoint-le-gabon-et-le-mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financiere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
					<media:content
				url="https://i0.wp.com/ledakarois.sn/wp-content/uploads/2025/11/le-Senegal-rejoint-le-Gabon-et-le-Mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financiere.jpg?fit=1200%2C848&#038;ssl=1"
				type="image/jpeg"
				medium="image"
				width="1200"
				height="848">
				<media:title type="plain">
					<![CDATA[le-Sénégal-rejoint-le-Gabon-et-le-Mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financière]]>
				</media:title>
				<media:thumbnail
					url="https://i0.wp.com/ledakarois.sn/wp-content/uploads/2025/11/le-Senegal-rejoint-le-Gabon-et-le-Mozambique-dans-le-trio-africain-au-bord-de-la-faillite-financiere.jpg?resize=150%2C150&#038;ssl=1"
					width="150"
					height="150" />
											</media:content>
			<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">62418</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
