Le Dakarois Quotidien N°609 – 18/11/2025
Étiquette : danger
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°594 – 29/10/2025
Mercure dans le poisson importé : le ministère des Pêches rassure, le Brown Croaker déclaré sans danger pour la consommation
Face aux inquiétudes soulevées ces derniers jours par certaines informations relayées dans les médias sur la présence supposée de mercure dans le poisson importé, notamment le Brown Croaker, le ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires a tenu à clarifier la situation. Dans un communiqué parvenu à Ledakarois, il a apporté des précisions visant à rassurer les consommateurs et à rétablir les faits.
Selon la Direction des Industries de Transformation de la Pêche (DITP), tous les produits de la pêche et de l’aquaculture importés au Sénégal sont soumis à des contrôles sanitaires rigoureux avant leur mise sur le marché. Ces vérifications comprennent plusieurs étapes : inspection documentaire et physique, évaluation sensorielle des produits et analyses obligatoires en laboratoire. L’objectif est de s’assurer que les poissons ne présentent pas de traces de métaux lourds tels que le mercure, le plomb ou le cadmium, ni de résidus de pesticides ou de médicaments vétérinaires.
Le ministère rappelle que la commercialisation d’un produit de la pêche n’est autorisée qu’après réception des résultats d’analyses conformes aux normes sanitaires en vigueur. Chaque lot importé doit obligatoirement être accompagné d’un certificat délivré par l’autorité compétente, attestant de sa salubrité et garantissant qu’il est sans danger pour la consommation.
Les résultats récents des analyses effectuées dans des laboratoires accrédités confirment que les niveaux de mercure et d’autres métaux lourds contenus dans le Brown Croaker respectent parfaitement les normes internationales de sécurité alimentaire. « La consommation de ce poisson ne présente aucun risque pour la santé humaine », a souligné le ministère, qui insiste sur la fiabilité du dispositif national de contrôle sanitaire.
Réaffirmant son rôle en tant qu’autorité de contrôle, de certification et de régulation, le ministère appelle les acteurs du secteur et les citoyens à faire preuve de responsabilité dans leurs propos, surtout lorsqu’ils portent sur des questions aussi sensibles que la santé publique. Pour les autorités, la diffusion d’informations infondées risque de créer une panique inutile et de nuire à la confiance des consommateurs comme à la réputation du secteur halieutique sénégalais.
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°537 – 18/08/2025
Guinguinéo : la CFCG/AND CI DEEG alerte sur un danger imminent pour les populations
Guinguinéo, l’un des départements ruraux les plus anciens du Sénégal, peine toujours à décoller. Confrontée à une réalité marquée par le sous-développement, l’insécurité et un déficit criant d’infrastructures, la Convergence des Forces Citoyennes de Guinguinéo (CFCG/And Ci Deeg) a organisé une conférence de presse, ce dimanche 6 juillet 2025, pour dénoncer l’inaction des autorités et attirer l’attention sur la situation alarmante que traverse le département.
Entouré de plusieurs mouvements de soutien, dont And Faal Bamba Cissé, le leader du collectif, Bamba Cissé, a dressé un état des lieux préoccupant :
« Guinguinéo fait face à une pauvreté structurelle, à l’absence d’infrastructures de base, à un chômage endémique chez les jeunes et à un accès limité aux soins de santé », a-t-il souligné.
Insistant sur l’importance de l’unité et de la responsabilité politique, il a invité les acteurs locaux à dépasser les clivages partisans :
« La politique consiste à désigner un adversaire, mais l’adversité n’est pas l’animosité. Guinguinéo est une petite commune où tout le monde est parent. Apprenons à nous unir quand l’intérêt collectif l’exige. »
Parmi les préoccupations majeures évoquées figure l’insécurité. Le collectif a rappelé le drame survenu il y a quelques mois avec le décès non élucidé de Coumba Daly Diallo, appelant les autorités à renforcer les dispositifs sécuritaires dans la commune.
À cela s’ajoutent plusieurs revendications structurelles jugées essentielles pour le développement local :
L’installation d’un commissariat de police La création d’un tribunal d’instance L’ouverture d’une perception du Trésor Et l’implantation d’autres services publics indispensables au bon fonctionnement d’un département.
Le district sanitaire de Guinguinéo, avec son plateau médical vétuste et un personnel sous-équipé, incarne, selon le collectif, l’abandon dont souffre la localité. Le manque d’infrastructures sportives, notamment un stade municipal, accentue le sentiment de marginalisation chez les jeunes.
Autre symbole du déclin : l’arrêt du train, qui occupait autrefois une place centrale dans la vie économique du département.
« Le train, c’était notre vie. Il permettait de transporter les marchandises, d’aller vendre au marché de Dakar ou de recevoir des visiteurs. Depuis qu’il ne passe plus, tout est plus difficile et plus cher », a regretté Bamba Cissé.
La reprise du trafic ferroviaire apparaît dès lors comme une priorité, non seulement pour désenclaver Guinguinéo, mais aussi pour relancer son économie locale.
« Face à toutes ces préoccupations, notre devoir en tant que leaders est de rester aux côtés de la population, d’écouter, de rassurer et de continuer à porter leurs voix », a conclu M. Cissé, lançant un appel pressant aux autorités ainsi qu’à la conscience collective.
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°496 – 26/06/2025
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°422 – 17/03/2025
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°405 – 25/02/2025
La Falémé en danger : l’exploitation minière clandestine menace l’environnement et les populations
La Falémé, principal affluent du fleuve Sénégal et frontière naturelle entre le Sénégal et le Mali, est en proie à une crise environnementale d’une gravité sans précédent. En 2024, plus de 800 sites d’orpaillage clandestins ont été recensés le long de la rivière, selon l’Agence de Presse Sénégalaise (APS). Ce chiffre, en nette augmentation par rapport aux 600 sites identifiés en 2021, révèle l’ampleur de l’exploitation illégale de l’or, menée principalement par des groupes de Chinois et des orpailleurs traditionnels.
Ces activités minières illégales, caractérisées par l’utilisation de pelles mécaniques et de véhicules tout-terrain, se déroulent de part et d’autre de la frontière sénégalo-malienne. Selon Adama Ndiaye, président de l’association « Wassaton » pour la sauvegarde de la Falémé, les méthodes employées par les orpailleurs clandestins sont dévastatrices pour l’écosystème local. L’utilisation de produits chimiques toxiques, tels que le mercure et le cyanure, a gravement pollué la Falémé, rendant l’eau impropre à la consommation et menaçant la faune et la flore de la région.
Les conséquences de cette exploitation incontrôlée se font sentir bien au-delà de l’environnement. Moussa Danfakha, président du conseil départemental de Saraya, a exprimé sa profonde inquiétude quant aux répercussions sur les populations locales. La pollution de la Falémé a compromis les activités agricoles et maraîchères des communautés riveraines, privant ainsi des milliers de personnes de leurs moyens de subsistance. L’eau de la rivière, autrefois source de vie, est désormais inutilisable pour les cultures et l’élevage.
Conscientes de l’urgence de la situation, les autorités sénégalaises ont pris des mesures pour tenter de freiner la destruction de la Falémé. Le 18 juillet 2024, le Conseil des ministres a adopté un décret interdisant toutes les activités minières dans la zone de la Falémé pour une durée de trois ans. Cette interdiction vise à permettre une évaluation complète des dégâts environnementaux et à mettre en place des dispositifs de protection.
En complément, un cadre de concertation et de dialogue pour la dépollution de la Falémé a été créé à Kidira, dans la région de Tambacounda, le 7 août 2024. Ce cadre réunit les autorités locales, des représentants des communautés riveraines, et des membres du collectif « Sauvons la Falémé », tous engagés dans la protection de ce cours d’eau vital pour des milliers de personnes.
Cependant, la réussite de ces initiatives dépend fortement d’une collaboration étroite entre le Sénégal et le Mali. Le député-maire de Bembou, Mady Danfakha, a souligné l’importance d’une action concertée entre les deux pays pour lutter efficacement contre la pollution de la Falémé. Sans une coopération transfrontalière, la situation pourrait continuer de se détériorer, mettant en péril l’ensemble du bassin du fleuve Sénégal.
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°208 – du 26/06/2024
Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°188 – du 30/05/2024
Diambars en danger : Vers une relégation en Ligue 2
La situation se complique pour l’académie de football de Diambars qui semble inexorablement se diriger vers la relégation en Ligue 2. Lors de son récent déplacement à Saint-Louis, l’équipe de Diambars a subi une défaite cruciale face à la Linguère sur un score de 1-0.
Malgré une domination en termes de possession de balle, les joueurs de Diambars n’ont pas réussi à concrétiser leurs opportunités en buts. Le tournant du match est survenu avec une grossière erreur du gardien Cheikh Bamba Fall, offrant ainsi à l’attaquant saint-louisien Amadou Tidiane Kébé l’occasion de marquer dans une cage vide.
Cette défaite plonge Diambars au dernier rang du classement avec seulement 18 points, soit quatre points de retard sur le premier relégable, Jamono. Avec trois journées de championnat restantes, la situation devient de plus en plus critique pour Diambars, qui risque sérieusement de descendre en Ligue 2 à moins d’un revirement spectaculaire de situation.
De son côté, la Linguère, en remportant cette victoire, s’éloigne de la zone de relégation et consolide sa position en milieu de tableau, avec 27 points à son actif.















