Dernière minute : L’épouse du journaliste Madiambal Diagne évacuée en urgence à l’Hôpital Principal de Dakar

Un développement préoccupant vient de survenir dans l’affaire impliquant la famille du journaliste et patron de presse Madiambal Diagne. Son épouse, Bineta Diaby, qui était jusqu’ici hospitalisée à l’Hôpital Aristide Le Dantec, a été évacuée d’urgence ce vendredi à l’Hôpital Principal de Dakar. Selon des sources proches du dossier, son état de santé se serait brusquement dégradé, nécessitant une prise en charge médicale plus soutenue.

Bineta Diaby était internée depuis plusieurs jours à Le Dantec, mais les médecins auraient constaté une évolution jugée « très difficile », ce qui a motivé son transfert immédiat vers un établissement mieux équipé pour faire face à la gravité de la situation. Pour l’instant, aucune information officielle n’a été communiquée sur la nature exacte de son malaise, mais son entourage évoque une forte détérioration de son état physique et moral depuis son arrestation.

Pour rappel, l’épouse de Madiambal Diagne a été arrêtée en septembre dernier, en même temps que deux de leurs fils et un proche de la famille. Tous ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre d’une vaste enquête portant sur des accusations d’« escroquerie portant sur des deniers publics, association de malfaiteurs et blanchiment de capitaux ». Une affaire qui a suscité de nombreux commentaires dans le paysage médiatique et politique, compte tenu de la notoriété du journaliste.

Depuis leur incarcération, plusieurs sources rapportent que Bineta Diaby avait exprimé des difficultés psychologiques et physiologiques, accentuées par les conditions de détention et la pression médiatique entourant le dossier. Son avocat avait déjà alerté sur la nécessité d’un suivi médical rapproché.

Son transfert vers l’Hôpital Principal constitue donc une étape critique, qui pourrait relancer le débat sur la santé des personnes détenues et leurs conditions de prise en charge dans les structures pénitentiaires et hospitalières du pays. Les prochaines heures seront déterminantes pour évaluer son évolution.

Dernière minute : Le journaliste Babacar Fall recouvre la liberté après plusieurs heures d’audition

Le journaliste Babacar Fall a été libéré ce mercredi soir, après avoir été interpellé dans la matinée. Son arrestation était intervenue peu de temps après une interview accordée à Madiambal Diagne, ce qui avait immédiatement suscité de vives réactions dans le milieu médiatique et sur les réseaux sociaux.

Selon les informations recueillies, aucune charge n’a finalement été retenue contre lui à l’issue de son audition. Son avocat a tenu à rassurer l’opinion publique sur son état de santé et les conditions de sa détention.

« Le journaliste Babacar Fall se porte bien. Il n’a piqué aucune crise, et n’a pas été placé en garde à vue », a précisé son conseil juridique.

L’interpellation du journaliste avait provoqué une vague d’inquiétude, d’autant que le contexte autour de la liberté de la presse reste sensible. Plusieurs confrères et organisations défendant la liberté d’expression avaient demandé sa libération immédiate, dénonçant une « pression injustifiée » sur les professionnels des médias.

Avec cette remise en liberté, la tension retombe, mais l’affaire pose encore une fois la question de la protection des journalistes dans l’exercice de leur métier et du droit à l’information, un enjeu central dans la consolidation de la démocratie.

Dernière minute : Bachir Fofana et Moustapha Diakhaté retournent en prison, le délibéré renvoyé au 16 juillet

Le couperet judiciaire n’est pas encore tombé pour le journaliste Bachir Fofana et l’ancien ministre-conseiller Moustapha Diakhaté. Le délibéré, initialement attendu ce mercredi, a été reporté au 16 juillet 2025, prolongeant ainsi leur incarcération.

Les deux hommes, poursuivis notamment pour diffusion de fausses nouvelles et outrage à magistrat, étaient comparus ces dernières semaines dans un climat de vives tensions entre leurs soutiens et les autorités judiciaires. Le tribunal a annoncé le renvoi du verdict, sans en préciser publiquement les motivations.

Cette décision suscite une nouvelle vague d’indignation parmi les organisations de défense des droits humains et une partie de la classe politique, qui dénoncent un « acharnement judiciaire » visant à museler des voix critiques.

Pour rappel, Bachir Fofana avait été placé en détention après la publication de plusieurs révélations controversées sur les avantages indus accordés à des élus, tandis que Moustapha Diakhaté, figure connue pour ses prises de position tranchées contre la majorité présidentielle, est accusé de propos jugés attentatoires à l’institution judiciaire.

En attendant le délibéré du 16 juillet, les deux prévenus demeurent sous mandat de dépôt. Leur sort continue d’alimenter un débat houleux sur la liberté d’expression et l’indépendance de la justice au Sénégal.

Dernière minute : Azoura Fall et Kaïré placés sous mandat de dépôt, procès prévu jeudi

Les militants du parti Pastef, Assane Guèye alias Azoura Fall et l’influenceur Elhadji Ousseynou Diakhaté, plus connu sous le nom de Kaïré, ont été placés sous mandat de dépôt ce mardi 13 mai 2025. Leur incarcération intervient à l’issue de leur présentation devant le procureur du Tribunal de Grande instance hors classe de Dakar.

Selon leur avocat, Me Bamba Cissé, leur procès est prévu pour ce jeudi. Les deux figures connues pour leur activisme numérique et leurs prises de parole sur les réseaux sociaux sont poursuivies pour des faits qualifiés d’« attentat aux bonnes mœurs ».

Arrêtés puis placés en garde à vue dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité (DSC) depuis lundi, ils sont visés pour des propos ou contenus jugés choquants et contraires aux normes sociales et morales en vigueur.

L’affaire suscite déjà de vives réactions sur les réseaux sociaux, certains dénonçant une répression contre des voix critiques, tandis que d’autres évoquent la nécessité de réguler certains excès dans les espaces numériques.

Le procès de jeudi est très attendu, tant pour son issue judiciaire que pour sa portée politique et sociale, dans un contexte national où la liberté d’expression et l’usage des réseaux sociaux sont au cœur des débats.

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