Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°760 – 19/06/2026

🔴 NOUVELLE CONVOCATION AU POOL JUDICIAIRE FINANCIER OÙ IL A PASSÉ HIER JEUDI SEPT TOURS D’HORLOGE , FINALEMENT SANS ÊTRE ENTENDU, SUR UN DOSSIER NON ENCORE RÉVÉLÉ ET DONT IL IGNORE L’EXISTENCE : QUI EN VEUT À KHADIM BÂ ? FINALEMENT !
🔴 RÉTROPÉDALAGE DE SONKO SUR LA DETTE CACHÉE ET SORTIE RÉCENTE DE MAMADOU FAYE, ANCIEN PRESIDENT DE LA COUR DES COMPTES : MACKY GAGNE EN GALONS SUR L’INTERNATIONAL

🔴 LA PRESSE SPORTIVE À L’HONNEUR : LE MESSAGE DE DJIRÈYE CLOTILDE COLY

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°704 – 27/03/2026

🔴 TINTAMARRE AUTOUR DE LA « DETTE CACHÉE » PORTANT SUR UN MONTANT DE 650 MILLIONS D’EUROS ET CONTRACTÉE SOUS DIOMAYE – SONKO : CHEIKH DIBA TENTE DE SAUVER LES MEUBLES
🔴 EFFECTIVITÉ DU PROJET DE DÉCISION VISANT À APPROUVER OFFICIELLEMENT LA CANDIDATURE DU PRÉSIDENT MACKY SALL AU POSTE DE SG DE L’ONU : L’ONU PASSE À LETAPE DÉCISIVE

🔴 BATAILLE JURIDIQUE : LA FSF DÉFEND SA POSITION DEVANT LE TAS

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°628 – 11/12/2025

🔴 « DETTE CACHÉE ET AUSTÉRITÉ » : L’ESPOIR DÉMOCRATIQUE FRAGILISÉ, SELON CIVICUS
🔴 LE TRÉSOR SÉNÉGALAIS EN MODE HERCULE : 35,728 MILLIARDS DE FCFA LEVÉS EN UN JOUR

🔴 CHOC ET SUSPENSE EN LIGUE DES CHAMPIONS : ARSENAL BRILLE, LA JUVENTUS ET BENFICA RENAISSENT

Dette cachée au Sénégal : ce que savaient vraiment les institutions financières

L’affaire de la dette cachée, qui secoue actuellement le Sénégal, ne constitue en réalité aucune surprise pour les institutions financières internationales et nationales. C’est ce qu’affirme l’économiste et ancien ministre délégué El Hadji Ibrahima Sall, qui met en cause le rôle des différents acteurs chargés de la supervision des finances publiques. Selon lui, la Cour des comptes, la Banque centrale et le Fonds monétaire international (FMI) disposaient depuis longtemps de toutes les informations nécessaires pour mesurer l’ampleur du problème.

« Le FMI savait tout avant même la publication du rapport du gouvernement », affirme Ibrahima Sall. Il rappelle qu’en juillet 2018, le Fonds avait publié un document intitulé Évaluation de l’information financière, dans lequel il analysait la transparence et les risques liés aux finances publiques. Ce rapport pointait déjà des insuffisances dans la consolidation de la dette publique ainsi que des opérations de trésorerie non maîtrisées, signalant clairement que toutes les dettes n’étaient pas couvertes. Entre 2018 et 2020, un autre document du FMI consacré à la dette reprenait exactement les mêmes constats, confirmant que le problème était connu depuis plusieurs années. « Rien ne surprend le FMI dans cette affaire. Tout était écrit noir sur blanc », insiste l’ancien ministre.

La Cour des comptes, de son côté, aurait repris ces observations dans ses propres rapports, parfois « comme un simple copier-coller », selon Ibrahima Sall. Quant à la Banque centrale, elle ne pouvait ignorer la situation : toutes les opérations liées à la dette de l’administration centrale sont retracées dans ses comptes et apparaissent régulièrement dans les rapports trimestriels de politique monétaire. « La Banque centrale a l’obligation de déclarer ces dettes. Tout est déclaré au niveau des banques. Elles ne peuvent pas ne pas savoir », précise-t-il.

Pour l’économiste, la crise actuelle autour de la dette cachée révèle surtout un jeu complexe entre les institutions, dans lequel chacun cherche à préserver son image tout en ayant conscience de la réalité des faits. « Il faut savoir gérer ce jeu complexe et gérer les crises », note-t-il, mettant en lumière le dilemme entre transparence et stabilité financière.

Le FMI dresse un bilan après sa visite au Sénégal : prudence sur la dette malgré une croissance solide

Après une visite de deux semaines à Dakar, du 22 octobre au 6 novembre 2025, une mission du Fonds Monétaire International (FMI) dirigée par Edward Gemayel, Chef de mission pour le Sénégal, a présenté ses conclusions sur l’économie sénégalaise et les discussions autour d’un nouveau programme de prêt. L’objectif principal de cette mission était de faire avancer les discussions sur un soutien financier et d’évaluer les mesures correctrices mises en place à la suite de la découverte d’une dette cachée.

Malgré les défis liés à un endettement public élevé, le FMI se montre confiant quant à la résilience de l’économie sénégalaise. Edward Gemayel a souligné que le pays devrait connaître une année robuste en 2025, grâce notamment à la première année complète de production de pétrole et de gaz ainsi qu’au rebond de l’agriculture. Selon les projections du FMI, la croissance du PIB réel devrait atteindre environ 7,9 % cette année, tandis que l’inflation resterait maîtrisée, à une moyenne d’environ 1,4 %.

L’institution internationale a également salué l’engagement du gouvernement sénégalais en faveur de la discipline budgétaire, un impératif après l’épisode de la dette cachée. Le déficit global devrait se réduire significativement, passant de 13,4 % du PIB en 2024 à 7,8 % en 2025. La Loi de Finances 2026 prévoit une réduction supplémentaire du déficit à 5,4 % du PIB, soutenue par une ambition de mobilisation accrue des recettes fiscales. Toutefois, le FMI a mis en garde sur le réalisme de ces projections. Edward Gemayel a averti que le rendement fiscal supposé des nouvelles mesures—comprenant des taxes sur les jeux de hasard, les transferts mobiles, l’impôt foncier et la suppression progressive des exonérations fiscales—présente un risque important, soulignant la nécessité de projections plus prudentes.

Le Sénégal reste confronté à des pressions significatives liées à sa dette. La dette totale du secteur public est estimée à 132 % du PIB fin 2024, incluant 4 % d’arriérés de dépenses domestiques, dont le traitement dépend des résultats de l’audit mené par l’Inspection Générale des Finances. Concernant les mesures correctrices liées au « cas de fausse déclaration », la mission du FMI note que des progrès satisfaisants ont été accomplis, notamment dans l’amélioration de la publication des données sur la dette. Néanmoins, Edward Gemayel a insisté sur la nécessité de mesures supplémentaires, en particulier le renforcement des capacités de gestion de la dette et la centralisation de cette fonction au sein d’un seul ministère afin d’améliorer le contrôle, la transparence et la responsabilité.

La mission du FMI a permis de réaliser des avancées notables vers l’établissement des bases d’un nouveau programme de soutien. Les discussions ont été constructives, abordant la durabilité budgétaire, l’amélioration de la gestion de la dette et le renforcement de la gouvernance. Le FMI se dit prêt à poursuivre le dialogue avec les autorités sénégalaises dans les semaines à venir afin de finaliser un accord. L’institution a également salué l’engagement des autorités, reconnaissant leurs efforts continus en matière de transparence, de discipline budgétaire et de gestion macroéconomique saine.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°591 – 24/10/2025

🔴 « NOUS NE SOMMES PAS DANS LE CADRE DE DETTE CACHÉE, MAIS DE RAPPORTS CACHÉS » : LA RIPOSTE SUR-MESURE
🔴 DISCUSSIONS AUTOUR D’UN NOUVEAU PROGRAMME AVEC LE FMI : À QUEL PRIX ?

🔴 MEILLEUR JEUNE AFRICAIN 2025 : LE SÉNÉGAL HORS COURSE
🔴 CAF 2025 : 5 ARBITRES SÉNÉGALAIS EN FORMATION PRÉPARATOIRE

Dette cachée : Macky Sall saisit le ministère des Finances et la Cour des comptes pour obtenir la vérité

L’ancien président de la République, Macky Sall, ne compte pas rester en marge du débat autour de la dette cachée attribuée à son régime. Dans un entretien paru ce lundi dans le journal L’Observateur, son avocat, Me Pierre-Olivier Sur, a révélé que son client a officiellement saisi le ministère des Finances et du Budget ainsi que la Cour des comptes afin d’obtenir des « documents et données brutes » relatifs à cette affaire.

Selon l’avocat français, cette démarche vise à clarifier la situation et à établir les faits sur des bases objectives. « Le Président Macky Sall souhaite à travers cette procédure obtenir des éléments concrets, vérifiables et officiels sur la question de la dette cachée », a expliqué Me Sur, soulignant la volonté de transparence de l’ancien chef de l’État.

Cependant, les institutions saisies n’auraient, pour l’instant, donné aucune suite. L’avocat précise que malgré des relances, ni le ministère des Finances ni la Cour des comptes n’ont répondu aux correspondances envoyées par la défense de l’ancien président. Face à ce silence, Macky Sall envisage désormais d’élever le ton. « Nous prévoyons une mise en demeure formelle de communication des pièces sollicitées. Si cette voie amiable demeure infructueuse, nous n’excluons pas d’introduire un recours en référé pour obtenir ces documents ou de saisir toute autorité judiciaire compétente », a prévenu Me Sur.

Pour l’ancien président, cette initiative s’inscrit dans une démarche claire : « Le message est simple : la vérité, la procédure, la justice », a résumé son avocat. Macky Sall, poursuit-il, aborde ce combat avec « calme et confiance dans les institutions de son pays ».

Me Pierre-Olivier Sur insiste par ailleurs sur la sérénité et la détermination de son client, convaincu que la lumière finira par être faite sur ce dossier. « Il n’a rien à cacher et demeure attaché à la transparence et à la reddition des comptes. Il sait que la vérité finira par s’imposer, dès lors que les faits seront établis sur des bases techniques et non politiques », a-t-il conclu.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°587 – 20/10/2025

🔴 « DETTE CACHÉE » / « C’EST UNE MANIPULATION POLITIQUE. CE N’EST PAS UN SCANDALE ÉCONOMIQUE » : LES « AMIS DE MACKY SALL » EN BOUCLIER
🔴 MARCHE POUR LA LIBÉRATION DE FARBA NGOM : LE COMBAT SE POURSUIT

🔴 DÉCÈS TRAGIQUE DE CHEIKH TOURÉ AU GHANA : L’ALERTE DU MINISTÈRE DES SPORTS
🔴 MODOU LO VS SA THIÈS : LE COMBAT DE L’ANNÉE

« DETTE CACHÉE » : Les dessous d’une polémique explosive

La déclaration de la Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) évoquant un « misreporting » – une erreur de déclaration – dans les chiffres de la dette sénégalaise a fait grand bruit. Le régime en place y a vu la preuve d’une « dette cachée » par l’administration sous Macky Sall. Mais à y regarder de plus près, l’affaire semble davantage relever d’un changement méthodologique que d’une dissimulation.

UNE DIVERGENCE COMPTABLE ?

Sous Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall, l’administration a toujours distingué la dette directe de l’État et celle du secteur parapublic, c’est-à-dire des sociétés nationales. Les gouvernements successifs ont toujours considéré que ces dettes parapubliques, dites « contingentes », ne faisaient pas partie de la dette publique centrale.
Cheikh Diba le savait. Le FMI le savait, comme tous les autres partenaires bilatéraux comme multilatéraux. Le régime Sonko-Diomaye a décidé d’intégrer ces engagements dans le calcul global de la dette.
Ce choix technique a mécaniquement fait grimper les chiffres, provoquant le fameux « misreporting » évoqué par le FMI. Autrement dit, il ne s’agit pas d’une dette cachée, mais d’un changement de méthode de comptabilisation des données.
Sur le fond, le Sénégal n’a jamais cessé d’honorer ses engagements.
Ses créanciers – bilatéraux comme multilatéraux – n’ont jamais signalé le moindre retard de paiement. La charge de la dette, environ 900 milliards de francs CFA par an – elle passera à environ 1 100 milliards F CFA dans le budget 2026 -, figure dans toutes les lois de finances votées par l’Assemblée nationale et dans tous les rapports de la Cour des Comptes ayant fait l’objet de vote de lois de règlement.
Difficile, dans ces conditions, de parler de « dette cachée », à en croire nos sources. « On ne peut pas dissimuler ce que l’on paie chaque année sous le contrôle des bailleurs et des institutions nationales », confient nos interlocuteurs au fait des mécanismes du Trésor.

UNE DETTE VISIBLE APRÈS 12 ANS DE GRANDS CHANTIERS

Entre 2012 et 2024, le Sénégal a connu un bond spectaculaire en matière d’infrastructures. Autoroutes, ponts, TER, BRT, stades, ports, aéroports régionaux, data centers, ville nouvelle de Diamniadio : la liste est longue. Ces projets ont été financés grâce à la stratégie d’endettement du Plan Sénégal Émergent (PSE), qui visait à combler le retard structurel du pays et à stimuler la croissance. Pour l’APR, la dette paraît être « un outil de transformation », non une charge caché. Les troupes de Macky Sall pointe le bilan de leur champion pour justifier la destination de la dette.
Autre élément essentiel : la Cour des Comptes a certifié tous les budgets entre 2012 et 2023, y compris les montants liés à la dette. À aucun moment, elle n’a intégré les dettes parapubliques dans le calcul de la dette publique, même dans son rapport sur la dette de 2022. Le FMI, de son côté, a mené des dizaines de missions au Sénégal, validant les mêmes chiffres sans soulever d’anomalies. « Le FMI a toujours salué la transparence du Sénégal et la qualité de sa coopération », rappellent d’anciens responsables du ministère des Finances. Il estd donc difficile d’imaginer une fraude à si grande échelle sans que la Cour des Comptes, la DGCPT, la DGID, l’ANSD ou le FMI n’en aient eu connaissance.

NOUVEAU PROGRAMME DU FMI

Le débat intervient alors que le pays s’apprête à signer un nouveau
programme avec le FMI, selon Kristalina Georgieva. Son adjoint chargé de l’Afrique annonce que des réformes structurelles sont prévues.
S’agira-t-il de coupes des subventions et des exonérations et un élargissement de la base fiscale qui provoqueraient des conséquences sociales majeures.
En définitive, le débat sur la « dette cachée » semble moins reposer sur des faits que sur une lecture politique. Les institutions de contrôle ont validé les chiffres. Les créanciers continuent de prêter au Sénégal et les investissements financés par la dette sont bel et bien visibles sur le terrain.
Après tout, le pays paie sa dette, ses infrastructures sont là et sa signature reste respectée. Le reste n’est qu’une affaire de perception.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°586 – 18 ET 19/10/2025

🔴 « DETTE CACHÉE » : LA VÉRITÉ DERRIÈRE LE SCANDALE
🔴 MARCHE DE « NOO LANK » CONTRE LA CHERTÉ DE L’ÉLECTRICITÉ : LA RUE DÉFIE LE TANDEM

🔴 CLASSEMENT FIFA : LE SÉNÉGAL SE MAINTIENT, LE MAROC ET LE CAMEROUN DÉGRINGOLENT
🔴 FINALE 9B / APRÈS L’ASC MANKOO : AÏTHIA MET EN CAUSE LE PRÉSIDENT DE LA ZONE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°585 – 17/10/2025

🔴 AFFAIRE DES 8 MILLIARDS DE BAKEL / PLAINTE DE GUEUM SA BOPP CONTRE OUSMANE SONKO ET SES MINISTRES : UNE MAYONNAISE QUI VA PRENDRE ?
🔴 PROGRAMME AVEC LE FMI : DANS LES COULISSES DE LA « DETTE CACHÉE »

🔴 MONDIAL 2026 / ENVELOPPE DE PLUS DE 5 MILLIARDS F CFA POUR LE SÉNÉGAL : UNE QUALIF’ EN OR !

Dette « cachée » : l’APR exige la publication de rapports et fixe un ultimatum d’une semaine aux autorités

Face à la dégradation continue de la situation des finances publiques, marquée par un troisième abaissement de la note souveraine du Sénégal, l’Alliance Pour la République (APR) hausse le ton. Le Secrétariat Exécutif National (SEN) du parti, réuni en session ordinaire, a réagi avec fermeté en exigeant la publication de plusieurs documents officiels relatifs à la gestion de la dette publique, couvrant la période 2019-2023.

Cette réaction fait suite aux correspondances adressées par les avocats de l’ancien président Macky Sall, dans un contexte où le débat public est dominé par la question d’une supposée « dette cachée ». Le SEN estime que la transparence doit prévaloir pour lever toute ambiguïté sur la situation réelle des finances de l’État.

Dans cette optique, l’APR demande la publication intégrale du rapport sur la situation des finances publiques établi par l’Inspection Générale des Finances, couvrant la période de 2019 au 31 mars 2024. Le parti réclame également la mise à disposition du rapport provisoire de la Chambre des Affaires Budgétaires et Financières de la Cour des Comptes, du rapport d’audit de la dette publique réalisé par le cabinet international Forvis-Mazars, ainsi que du dernier bulletin de statistique sur la dette publique, dont la version la plus récente remonte à juin 2024.

Pour l’APR, ces documents constituent la clé d’une compréhension claire et objective de la situation financière du pays. Le SEN fixe ainsi un ultimatum d’une semaine aux autorités compétentes pour les rendre publics. Passé ce délai, le parti promet de passer à l’action.

En effet, l’APR annonce qu’elle engagera, en concertation avec d’autres forces politiques et citoyennes, des actions d’envergure afin d’obtenir la mise à disposition de ces informations au bénéfice du peuple sénégalais. L’objectif affiché est de garantir la transparence totale dans la gestion des deniers publics et de combattre toute tentative de manipulation de l’opinion.

Réaffirmant son attachement indéfectible à la vérité et à la bonne gouvernance, le parti de l’ancien chef de l’État dénonce ce qu’il qualifie de « campagne de désinformation » visant à ternir l’héritage économique de Macky Sall. L’APR prévient qu’elle ira jusqu’au bout pour, selon ses termes, « mettre à nu le mensonge et la manipulation dont le seul objectif est de jeter le discrédit sur le legs glorieux du Président Macky Sall ».

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°578 – 09/10/2025

🔴 BAISSE DE 83,7 MILLIARDS F CFA EN JUILLET 2025 : COUP DE FREIN SUR LES RECETTES TOTALES
🔴 « DETTE CACHÉE » OU « DONNÉES ERRONÉES » ? : ABDOURAHMANE SARR SUR LE RING

🔴 ANNONCE D’UNE STANDING OVATION PAR LE 12e GAÏNDÉ : SADIO MANÉ CÉLÉBRÉ LE 14 OCTOBRE
🔴 IDÉES – DAME MBODJI : ON NE FAIT PAS CHANTER UNE NATION POUR 100 MILLIONS (Par Baba Aïdara)

Sénégal – Dette cachée : Alioune Tine interpelle le FMI et dénonce les lenteurs du décaissement

Alors que le Sénégal attend un dénouement rapide dans le dossier de la dette dite « cachée », le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) semble temporiser. L’institution de Bretton Woods a différé sa décision sur la question, suscitant incompréhension et agacement à Dakar.

Cette attente prolongée commence à faire réagir au sein de l’opinion publique. Parmi les voix les plus critiques, celle d’Alioune Tine, fondateur d’Afrikajom Center et figure majeure de la société civile, qui n’a pas mâché ses mots. Dans une tribune publiée sur ses plateformes numériques, il appelle le FMI à cesser les « manœuvres » qui retardent le processus de décaissement.

« Il faut arrêter maintenant les manœuvres qui retardent le décaissement du FMI », a-t-il martelé.

L’activiste estime que le Sénégal ne peut se permettre de rester dans une zone d’incertitude financière alors que son économie cherche à se stabiliser et à relancer la croissance. Il invite le Conseil d’administration du FMI à agir rapidement, dans l’intérêt du pays et de la région.

« Nous invitons le Conseil d’administration du FMI à décaisser rapidement l’argent nécessaire pour permettre au Sénégal d’accéder dans les meilleures conditions à la voie de l’émergence et de la prospérité », plaide-t-il.

Alioune Tine rappelle par ailleurs que les nouvelles autorités sénégalaises ont affiché leur volonté de transparence et de rupture avec les pratiques du passé. Selon lui, le signal que pourrait envoyer le FMI en différant son appui risquerait de décourager les efforts de réforme engagés par le gouvernement.

« Il faut que le Conseil d’administration du FMI ne décourage pas les sociétés africaines qui tentent difficilement de renouveler le personnel politique et de renforcer les institutions démocratiques », a-t-il insisté.

Pour de nombreux observateurs, le plaidoyer d’Alioune Tine traduit une inquiétude croissante sur les conséquences économiques d’un éventuel retard de décaissement. Dans un contexte de forte attente sociale et de défis budgétaires, le Sénégal espère une décision rapide du FMI pour consolider sa stabilité financière et soutenir les réformes en cours.

Sénégal – Le FMI reporte le vote sur la dérogation liée à la dette

Le Sénégal devra encore patienter avant de voir le Fonds monétaire international (FMI) valider la dérogation indispensable à la reprise de ses financements. Réuni ce vendredi pour examiner la situation du pays, le Conseil d’administration de l’institution basée à Washington n’a pas procédé au vote attendu. Cette décision, jugée cruciale par Dakar, visait à lever le blocage lié à la découverte de dettes non déclarées. En attendant, le pays reste privé d’un accès direct aux ressources financières du FMI, dans un contexte où la contrainte budgétaire devient de plus en plus pesante.

Ce report s’explique par le fait que certains critères techniques exigés n’ont pas encore été remplis par les autorités sénégalaises. Sans leur satisfaction, le Conseil n’a pas jugé possible de se prononcer formellement sur la dérogation. Selon des informations relayées par l’agence Reuters, les discussions avancent néanmoins dans la bonne direction et deux sources proches du dossier estiment que la validation pourrait intervenir d’ici la fin de l’année. L’absence de calendrier officiel entretient toutefois un climat d’incertitude sur les marchés et chez les partenaires financiers du Sénégal, dont certains conditionnent leurs propres financements à la position finale du FMI.

Cette situation trouve son origine dans un scandale révélé au printemps dernier : la découverte de dettes cachées estimées à plus de 11 milliards de dollars. Cette révélation avait conduit à la suspension d’un programme de prêts d’un montant de 1,8 milliard de dollars, signé antérieurement avec le Sénégal. Depuis l’arrivée des nouvelles autorités, des échanges techniques ont été engagés avec les services du FMI pour clarifier l’ampleur réelle de ces engagements et restaurer la crédibilité des statistiques publiques. Le 2 octobre, l’institution avait d’ailleurs annoncé qu’elle préparait un nouveau cadre de coopération actualisé, laissant espérer une relance rapide des discussions.

L’attente actuelle est lourde de conséquences. Le Sénégal, qui fait face à une pression croissante sur ses finances publiques, se retrouve sans le soutien du FMI et doit gérer seul ses engagements financiers. L’absence de dérogation prive Dakar d’un levier crucial pour restaurer la confiance des bailleurs de fonds. Plus encore, la reprise de l’appui du FMI apparaît comme une condition déterminante pour mobiliser d’autres financements bilatéraux et privés. Tant que la décision officielle n’est pas prise, les marges de manœuvre budgétaires du pays restent limitées et son image sur les marchés demeure fragilisée.

L’issue des prochaines discussions du Conseil d’administration sera donc déterminante. En validant la dérogation, le FMI offrirait au Sénégal l’opportunité de rétablir un partenariat durable et de relancer son programme économique. Mais tant que ce feu vert n’est pas acquis, Dakar devra continuer de composer avec une situation financière tendue et une crédibilité internationale en attente de réhabilitation.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°573 – 03/10/2025

🔴 CONCLUSIONS DU FMI SUR LA « DETTE CACHÉE » ATTENDUES AUJOURD’HUI : FIN DU SUSPENSE !
🔴 6,5 MILLIARDS DE FRANCS CFA RÉCLAMÉS PAR LES HACKERS : LA DGID PRISE EN OTAGE

🔴 ÉLIMINATOIRES MONDIAL 2026 : MAMADOU LAMINE CAMARA, ILAY CAMARA ET NAMPALYS MENDY DE RETOUR
🔴 JOJ 2026 À DAKAR / ATHLÉTISME : UN SÉMINAIRE PRÉVU POUR LES AFRICAINS FRANCOPHONES

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°570 – 30/09/2025

🔴 MACKY SALL SUR LA « DETTE CACHÉE » : « UN NON-SENS »
🔴 PAPE MAHAWA DIOUF GARDÉ À VUE À LA DSC : « ASER-GATE » : SUITE ET PAS FIN

🔴 NAVÉTANES À DIAMNIADIO / ÉLIMINÉE EN DEMI-FINALE : L’ASC MANKOO ACCUSE DES RESPONSABLES DE LA ZONE 9B
🔴 COUPE DU MONDE U20 / PREMIÈRE UTILISATION DU CARTON VERT PAR LE MAROC : HISTORIQUE !

Dette cachée : Madiambal Diagne ironise, Ousmane Sonko réplique depuis la Turquie

Le débat autour de la « dette cachée » continue d’alimenter les échanges politiques au Sénégal. Ce dimanche, le journaliste Madiambal Diagne a tourné en dérision les récentes déclarations du Premier ministre Ousmane Sonko, qui a évoqué un montant de plus de 7 000 milliards de francs CFA.

« La “dette cachée” n’est plus 4 000 milliards mais 7 000 ! Ce sera plus de 10 000 milliards dans quelques semaines. Faut pas tendre la main a dit Sonko ? C’est quoi son appel pathétique à Erdogan, encore que la Turquie n’a rien à lui donner ? », a écrit Madiambal Diagne sur X (ex-Twitter), dans un ton résolument moqueur.

En déplacement à Istanbul, le chef du gouvernement sénégalais s’est adressé à la communauté sénégalaise établie en Turquie et est revenu sur cette affaire qui suscite de vives polémiques.

« Ceux qui vous disent que le plan de redressement est un plan d’imposition, demandez-leur ce qu’ils proposent. Ils ont caché plus de 7 000 milliards de francs CFA de dettes. Un trou que nous devons résorber. Ils parlent matin, midi, soir ; demandez-leur ce qu’ils allaient faire s’ils étaient face à pareille situation », a-t-il lancé.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°522 – 26 ET 27/07/2025

🔴 « DETTE CACHÉE » : LE FMI PASSE AU CRIBLE LE RAPPORT MAZARS
🔴 REJET DE LA LOI PORTANT CONVOCATION DES MAGISTRATS À L’ASSEMBLÉE NATIONALE : UN SIGNAL FORT SELON NDIAGA SYLLA

🔴 CHAN 2025 / MATCH AMICAL : L’OUGANDA SURPREND LE SÉNÉGAL

Polémique sur une « dette cachée » de 7 milliards de dollars : Hamidou Anne accuse Ousmane Sonko de mettre en péril la souveraineté nationale

La révélation d’une dette non déclarée de plus de 4 000 milliards de FCFA (environ 7 milliards de dollars) par la Cour des comptes continue de susciter des réactions au Sénégal. Cette affaire, qui alimente un vif débat sur la gestion des finances publiques, oppose le gouvernement en place et l’opposition. Hamidou Anne, essayiste et membre de l’Alliance pour la République (APR), accuse le Premier ministre Ousmane Sonko d’aggraver la situation en mettant en péril la souveraineté économique du pays.

Pour Hamidou Anne, les accusations du gouvernement sur une soi-disant dette dissimulée sous le régime de Macky Sall ne sont qu’un prétexte politique visant à discréditer l’ancien pouvoir. Il estime qu’il est impossible de cacher une telle somme dans les comptes publics, puisque les créanciers sont connus, les remboursements en cours et les documents accessibles aux organismes de contrôle. Il affirme que cette accusation est une stratégie pour détourner l’attention des véritables défis économiques du pays et que le gouvernement actuel cherche des boucs émissaires au lieu d’apporter des solutions.

Il dénonce également ce qu’il considère comme une tentative de manipulation de l’opinion publique en pointant du doigt l’ancien régime pour justifier d’éventuelles difficultés économiques à venir.

Cette révélation pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’économie sénégalaise. Une dette jugée excessive ou mal gérée par les partenaires financiers pourrait entraîner une baisse de la note souveraine du Sénégal, ce qui rendrait plus coûteux les futurs emprunts de l’État sur les marchés internationaux.

Hamidou Anne craint également que le pays ne soit contraint de se soumettre aux exigences du Fonds monétaire international (FMI), ce qui pourrait entraîner des mesures d’austérité, telles que la suppression des subventions sur les produits de première nécessité, l’augmentation des taxes et impôts, et des restrictions budgétaires affectant les services publics. Selon lui, Ousmane Sonko est en train de fragiliser la position financière du Sénégal en exposant le pays aux pressions du FMI, ce qui risquerait d’aboutir à une austérité qui frappera les ménages les plus modestes.

Face à cette situation, Hamidou Anne appelle à un débat public entre les experts économiques de l’APR et ceux du Pastef afin de faire la lumière sur cette affaire. Il invite également le gouvernement à publier l’ensemble des documents financiers pour prouver ses accusations. Il affirme que si le gouvernement est sincère, il doit accepter un débat technique et publier les preuves de cette soi-disant dette cachée, et que l’APR est prête à confronter ses chiffres pour démontrer que cette polémique est infondée.

Il propose également une rencontre entre les cadres de l’APR et le FMI afin de clarifier la situation et protéger la crédibilité financière du Sénégal sur la scène internationale.

Alors que l’économie sénégalaise fait face à des défis majeurs, cette controverse accentue les tensions entre le gouvernement et l’opposition. La question de la dette publique et de la gestion budgétaire pourrait bien devenir un sujet central dans le débat politique des prochains mois.

Le gouvernement pourra-t-il convaincre de la réalité de cette « dette cachée » ? Ou assiste-t-on à une nouvelle bataille politique où chaque camp tente d’imposer sa version des faits ? Seul l’avenir le dira.

AFFAIRE DE LA PRÉSUMÉE « DETTE CACHÉE » : L’APR met sur la table du FMI plus de 100 kg de documents explosifs !

Dans un contexte de tensions politiques et économiques, l’Alliance pour la République (APR) déploie une offensive pour contrer les accusations de leurs successeurs sur une présumée « dette cachée ». Selon des informations exclusives du « Dakarois Quotidien », le parti met en avant plus de 150 kg de documents afin de se défendre. Une lettre confidentielle a été adressée au FMI, dans laquelle l’APR exige une rencontre pour clarifier les enjeux liés à la gestion de la dette publique et mettre en lumière ce qu’elle considère comme des manipulations.

L’Alliance pour la République (APR) semble plus que déterminée à contester vigoureusement les accusations formulées par leurs successeurs à la tête du Sénégal. Selon des informations exclusives du « Dakarois Quotidien », une rencontre stratégique avec le Fonds monétaire international (FMI), minutieusement négociée au plus haut niveau, est en train de se mettre en place. Celle-ci serait accompagnée de pas moins de cent cinquante (150) kilogrammes de documents considérés comme des « preuves accablantes » contre le tandem Diomaye-Sonko, à en croire notre interlocuteur. Ces documents, dont le contenu demeure jusqu’à présent confidentiel, devraient permettre à l’APR de remettre en cause les conclusions du rapport de la Cour des comptes et d’éclairer certains aspects de l’enquête.
En effet, l’objectif affiché par l’APR est de rétablir la vérité et de clarifier certains points cruciaux sur la gestion des finances publiques. Le parti entend ainsi prouver que les accusations formulées contre les anciens responsables de l’exécutif sont basées sur des faits incomplets ou déformés.
D’après notre source, leur parti va mettre en lumière les « manipulations destinées à nuire à son image et à celle de ses membres ». En effet, rappelle-t-elle, le rapport de la Cour des comptes mis à la disposition du public ne comporte pas de signature et tous les présidents de chambre n’ont pas participé à son élaboration. Elle insiste sur le fait que les documents que l’APR s’apprête à soumettre au FMI pourraient mettre en exergue les incohérences dans le rapport de la Cour des comptes, notamment en ce qui concerne les procédures suivies dans l’enquête. La formation politique critique particulièrement l’absence de consultation des anciens ministres et directeurs des Finances, arguant que ce manquement porte atteinte à l’un des principes fondamentaux de la justice, à savoir le respect du contradictoire.

LA MISSIVE

Une lettre confidentielle, envoyée hier, mercredi, par l’APR à Majdi Debbich, le représentant résident du FMI à Dakar, souligne ces points susmentionnés et demande expressément une rencontre avec les experts du Fonds pour discuter des conclusions du rapport de la Cour des comptes. Le contenu de cette lettre est une attaque directe contre la gestion des statistiques économiques et financières par les actuelles autorités gouvernementales, et ce, en particulier concernant la dette publique. Le parti met en cause les manipulations présumées du Gouvernement « Sonko 1 » faisant croire à l’opinion que le FMI aurait validé les conclusions du rapport de le Cour des comptes. Ce qui n’est, d’après l’APR, absolument pas le rôle de cette institution financière.
L’APR insiste sur le fait que le FMI n’a pas pour prérogative de valider officiellement les chiffres de la dette publique, mais qu’il se limite à discuter avec les autorités sénégalaises et à proposer des réformes en fonction de l’état des finances publiques. En ce sens, le parti dénonce ce qu’il considère comme une instrumentalisation du FMI par le Gouvernement pour appuyer ses propres conclusions et discréditer les anciens responsables de l’administration publique.
Pour terminer, la source du « Dakarois Quotidien » affirme que pour l’APR, il ne s’agit pas simplement de défendre une position, mais de rétablir la vérité et de préserver la réputation du Sénégal sur la scène internationale. Elle précise que, contre vents et marées, leur parti va défendre la transparence car cette situation dépasse les simples enjeux politiques internes, et qu’elle pourrait avoir des conséquences considérables pour la crédibilité du Sénégal sur la scène internationale.
In fine, si les accusations formulées par la Cour des comptes sont jugées fondées par les partenaires internationaux du Sénégal, le pays pourrait se retrouver isolé sur le plan diplomatique et économique.
La rencontre avec le FMI, qui devrait prochainement avoir lieu, pourrait avoir un nouveau rebondissement dans cette affaire. Ce dossier est loin d’être clos et les enjeux sont de taille !

Penda THIAM

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°399 – 18/02/2025

🔴 PRÉSIDENCE DE LA BAD : LE GABON MISE SUR AMADOU HOTT
🔴 MESURES D’AUSTÉRITÉ ANNONCÉES DU FAIT DE LA PRÉSUMÉE « DETTE CACHÉE » : PMN ÉVOQUE PLUTÔT DES ENGAGEMENTS PRIS AVEC LE FMI

🔴 15e JOURNÉE LIGUE 1 / SÉRIE D’INVINCIBILITÉ DU JARAAF : HLM MET UN COUP D’ARRÊT
🔴 LUTTE / EUMEU SÈNE VS FRANC : « C’EST INÉVITABLE », SELON BÉCAYE MBAYE

Quitter la version mobile