Découverte choquante près de l’hôpital Gedji : deux jeunes hommes interpellés pour acte contre nature

Après un premier incident signalé dans le quartier Biafra, une nouvelle affaire aux circonstances similaires est venue troubler la quiétude des riverains. Cette fois-ci, les faits se sont déroulés à proximité de l’établissement hospitalier « Gedji », dans une zone abritant plusieurs garages de véhicules.

Selon les informations rapportées par Libération, c’est un habitant du secteur qui a donné l’alerte après avoir constaté une activité jugée suspecte au cœur de la nuit. Intrigué par des allées et venues inhabituelles dans les garages voisins, il a immédiatement saisi les forces de l’ordre. Des patrouilles de police ont alors été dépêchées sur les lieux pour vérifier la situation.

Sur place, les agents ont fait une découverte pour le moins surprenante. Deux jeunes hommes, identifiés comme F. Gaye, âgé de 22 ans, et H. Boiro, 23 ans, tous deux sans domicile fixe, ont été surpris en pleine intimité. Les faits se déroulaient sur une natte étalée entre deux véhicules stationnés dans l’un des garages. Les deux individus ont été interpellés alors qu’ils avaient les pantalons baissés, ne laissant aucun doute sur la nature de leurs actes.

Conduits au poste de police pour les besoins de l’enquête, les deux mis en cause ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. Lors de son audition, H. Boiro a déclaré que l’initiative provenait de F. Gaye, lequel lui aurait proposé d’avoir des rapports sexuels et de profiter d’un moment d’intimité dans ce garage, estimé discret à cette heure avancée de la nuit.

Les enquêteurs ont également cherché à en savoir davantage sur leur situation personnelle. Les deux jeunes hommes ont ainsi confié être sans profession fixe et ne disposer d’aucun domicile stable, vivant au gré des circonstances.

Les faits auraient eu lieu aux environs de 3 h 30, dans la nuit du 19 au 20 janvier 2026. À l’issue de leur garde à vue, F. Gaye et H. Boiro ont été déférés au parquet. Ils devront répondre des chefs d’inculpation d’acte contre nature et de vagabondage, infractions prévues et punies par la législation en vigueur.

Cette affaire relance une fois de plus le débat sur la sécurité nocturne dans certains quartiers et sur la situation sociale des personnes sans domicile fixe, souvent exposées à des conditions de vie précaires et à des dérives aux conséquences judiciaires lourdes.

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