Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°557 – 15/09/2025

🔴 MALGRÉ LES RISQUES DE CRUES DU FLEUVE SÉNÉGAL, INONDATIONS, VIE CHÈRE, ETC : ÇA PARADE !
🔴 MILAN / POIGNÉE DE CONTESTATAIRES FACE À LA FOULE MILITANTE DE SONKO : L’OPPOSITION DE LA DIASPORA RÉSISTE

🔴 APRÈS L’ITALIE, LE CAPITAINE DE BE SPORT ACADEMY À L’AJEL DE RUFISQUE : DIAO FAIT SON COME-BACK
🔴 TOKYO 2025 / CENTRE AFRICAIN DE L’ATHLÉTISME : 7 ATHLÈTES EN LICE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°537 – 18/08/2025

🔴 L’ALERTE DE BOUGANE SUR LE DANGER D’UN ÉTAT QUI CONSOMME AU LIEU D’INVESTIR : « UNE CROISSANCE EN TROMPE-L’ŒIL »
🔴 MOBILISATION À PARIS / « DÉFENSE DE L’ÉTAT DE DROIT ET DE LA DÉMOCRATIE » : LA DIASPORA UNIE POUR BADARA GADIAGA

🔴 QUARTS DE FINALE AFROBASKET 2025 / SÉNÉGAL – SOUDAN DU SUD : DUEL DES AMBITIONS !
🔴 IDÉES : GRAND FRÈRE CHEIKH SECK, FOCUS SUR VOTRE TRAVAIL, LA HAINE EST LE TRIBUT QUE L’ENVIE PAIE AU MÉRITE (Par Mbaye Jacques Diop)

Affaire « Kocc Barma » : Le mouvement de Mame Boye Diao se désolidarise de son coordinateur diaspora

Le mouvement politique AARIS (Alliance Alternative pour la Refondation Idéologique du Sénégal), dirigé par Mame Boye Diao, a pris une décision ferme dans le sillage des récents développements de l’affaire dite « Kocc Barma ». El Hadji Assane Demba, jusque-là coordinateur de la diaspora au sein du mouvement, a été relevé de ses fonctions à compter de ce lundi 28 juillet. Cette mesure intervient alors que son nom est cité comme présumé complice dans l’enquête en cours.

Dans un communiqué publié par sa cellule de communication, AARIS explique que cette décision vise à protéger l’intégrité du mouvement tout en respectant la présomption d’innocence. Le parti tient à faire preuve de rigueur et de transparence dans sa gestion interne, surtout face à des soupçons aussi graves.

Cette affaire a également conduit le président du parti, Mame Boye Diao, à être entendu par les enquêteurs, en lien avec les activités de son ex-coordinateur. Toutefois, le communiqué se veut rassurant : à ce jour, aucune charge n’a été retenue contre lui. Il est également précisé que M. Diao a pleinement coopéré avec les autorités. Il a volontairement remis son téléphone et sa tablette aux enquêteurs, afin de faciliter les investigations, sans poser la moindre résistance.

Le mouvement AARIS insiste sur le fait que son président n’a aucun lien avec les activités illégales qui sont reprochées au réseau connu sous le nom de « Kocc Barma ». Il réaffirme sa volonté de collaborer avec la justice et de préserver les principes de légalité et de transparence qui fondent son engagement politique.

Alors que l’enquête suit son cours, cette prise de distance avec El Hadji Assane Demba marque un tournant dans la gestion de cette affaire. Elle illustre aussi la volonté de Mame Boye Diao et de son mouvement de se démarquer clairement de tout acte susceptible d’entacher leur crédibilité ou leur projet politique.

Dans un climat politique tendu où chaque affaire peut avoir des conséquences durables, cette réaction rapide du parti AARIS vise sans doute à rassurer l’opinion publique et à maintenir une ligne de conduite rigoureuse, loin des dérives et des soupçons qui secouent actuellement plusieurs figures de la sphère publique.

Le Préfet de Dakar interdit une nouvelle manifestation de la diaspora togolaise : le FRAPP dénonce une « collusion avec la répression »

La tension demeure élevée entre les autorités sénégalaises et les organisations citoyennes soutenant le peuple togolais. Pour la deuxième fois consécutive, le Préfet de Dakar a interdit un rassemblement pacifique planifié par la diaspora togolaise, provoquant la colère du Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine (FRAPP).

Dans un communiqué publié ce samedi, le FRAPP critique une décision qu’il qualifie de « sabotage politique ». L’organisation affirme que la notification de l’interdiction a été communiquée « à peine une heure avant le début prévu », alors que les participants étaient déjà en train de se rassembler.

« Tandis que le régime de Faure Gnassingbé réprime à Lomé, à Dakar, le préfet empêche toute dénonciation », s’insurge le FRAPP, accusant l’administration dakaroise de « réduire au silence les voix solidaires ». Selon le mouvement panafricain, il ne s’agit ni d’un souci de maintien de l’ordre ni d’une mesure de précaution, mais d’une « complicité déclarée avec la répression ».

Le ton du communiqué est particulièrement virulent. Le FRAPP estime que l’interdiction démontre une adhésion aux logiques autoritaires :

« En persistant dans cette direction, le préfet de Dakar devient le relais local de l’ordre autoritaire contre lequel les peuples africains luttent. Il représente une administration rigide, opposée au changement, hostile à la liberté, toujours prête à limiter les aspirations populaires et panafricaines. »

Malgré cet obstacle, le FRAPP affirme qu’il ne reculera pas et qu’il continuera sa mobilisation aux côtés de la diaspora togolaise. « Ce bâillon, nous le déchirerons. La solidarité entre les peuples africains ne se négocie pas. Elle se pratique, se proclame, s’affiche, se manifeste. Partout », promet l’organisation.

En conclusion, le communiqué réaffirme que soutenir le peuple togolais, c’est également « défendre notre propre liberté ».

Togo debout. Dakar debout. Afrique debout.

Mort de Ngagne Mbaye au Brésil : Ousmane Sonko exige des comptes et interpelle la diaspora

Le Premier ministre Ousmane Sonko a réagi ce lundi à l’Assemblée nationale sur la mort tragique de Ngagne Mbaye, un ressortissant sénégalais tué par la police brésilienne le vendredi 11 avril à São Paulo. L’affaire, qui suscite une vive émotion au sein de la diaspora, a été évoquée lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement.

En réponse à une interpellation du député Al Amine Diouf, le chef du gouvernement a tenu à rassurer sur le suivi du dossier. Il a informé que la ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Yassine Fall, s’est saisie du cas dès les premières heures. « Elle a réagi dès le premier jour en annonçant que des démarches diplomatiques sont en cours, à travers notre représentation à São Paulo, pour élucider les circonstances du drame », a-t-il précisé.

Ousmane Sonko a également souligné la coopération des autorités brésiliennes, précisant que le policier mis en cause a été arrêté. Les représentants consulaires sénégalais ont même pu accéder aux images de l’intervention, renforçant l’espoir d’une enquête rigoureuse et transparente.

Au-delà du suivi diplomatique, Ousmane Sonko a profité de cette tribune pour adresser un message de fermeté à l’endroit de la diaspora sénégalaise. Insistant sur le respect des lois locales, il a déclaré :

« Respectez les lois et règlements des pays dans lesquels vous vivez. Au Sénégal, aucun commerçant étranger ne se permettrait de défier les forces de l’ordre. »

Reconnaissant que la réaction des forces de l’ordre brésiliennes était disproportionnée, le Premier ministre a réaffirmé que le Sénégal allait prendre toutes les mesures nécessaires pour faire éclater la vérité. Toutefois, il a appelé à éviter les comportements pouvant mener à des confrontations dangereuses, soulignant les limites de l’action diplomatique dans certaines situations.

Fidèle à son style direct, Ousmane Sonko a conclu son intervention par un appel au réalisme et à la responsabilité collective :

« Lorsqu’on est appelé à diriger un pays, il faut aussi avoir le courage de dire la vérité à ses concitoyens. »

La députée Saye Cissé interpelle le Président de l’Assemblée nationale sur les « insulteurs » de la diaspora

Lors des débats à l’Assemblée nationale sur la ratification de la convention entre le Sénégal et le Maroc, la députée Saye Cissé a interpellé le Président de l’institution, El Malick Ndiaye, sur la question des Sénégalais établis à l’étranger qui insultent les institutions du pays.

Pour la parlementaire, la ratification de cette convention ne devrait pas se limiter aux détenus, mais aussi s’intéresser aux Sénégalais de la diaspora qui, selon elle, passent leur temps à attaquer les autorités.

« Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, je vous demande : que prévoit le gouvernement pour les Sénégalais établis dans la diaspora qui passent leur journée à insulter les institutions ? Il faut que leurs actes soient également punis. »

Même si la députée n’a cité aucun nom, cette sortie relance le débat sur certains influenceurs et activistes sénégalais basés à l’étranger. Des figures comme Mollah Morgun, Adamo ou Tounkara sont souvent pointées du doigt pour leurs propos critiques, voire insultants, envers les autorités sénégalaises.

Cette déclaration de Saye Cissé pose ainsi la question d’une éventuelle extension des sanctions à ces acteurs de la diaspora et de la possibilité pour l’État sénégalais d’agir juridiquement contre eux, même hors du territoire national.

Tranches de vie : Awa Plaisir, la fée du logis de la Diaspora

Traoré Awa, 37 ans, bien plus qu’une entrepreneure accomplie, est une mère épanouie avec des enfants à éduquer . Comment concilier vie de famille et vie d’entreprise ? “J’ai toujours été dynamique. Faire plusieurs choses en même temps, travailler, m’occuper de mes enfants, jongler entre mille responsabilités, c’est ce qui m’anime profondément. C’est ma personnalité et mon moteur”, rétorque-t-elle, le plaisir franc de partager son expérience.

L’énergie infatigable et la détermination sans faille, Awa a su transformer chaque défi en une opportunité de grandir, personnellement comme professionnellement. Après 12 années de labeur aéroportuaire

, desquelles elle sortira outillée en rigueur et sens de l’organisation, une rencontre fortuite avec un vendeur de produits d’entretien ménager marquera un tournant décisif dans sa vie. C’était en 2020.

De l’assistanat à l’entrepreneuriat

Altruiste, portée à l’assistance, elle a commencé par organiser des points de rencontre au profit de ce vendeur, avant, quelques semaines plus tard, de se mettre, elle-même, à la vente. Ainsi, ouvrira-t-elle sa première entreprise dans un domaine qui lui était, à l’époque, inconnu.

Entrepreneure infatigable, Awa Plaisir se distingue par son professionnalisme qui lui permet une prompte structuration de son activité, l’achat d’un camion et de box pour stockage. Chaque semaine, elle rechargeait ses palettes chez son fournisseur pour aller livrer de ville en ville, du lundi au dimanche. “Je pouvais commencer ma journée à 9h et rentrer chez moi à minuit. Je n’arrêtais jamais. J’étais infatigable.” Toutefois, son parcours entrepreneurial n’a pas été un long fleuve tranquille. Un accident avec son camion, lors d’une livraison, la marque encore aujourd’hui. “J’ai cru que tout était fini. J’ai pensé que AwaPlaisir s’arrêtait là. Mais il m’était inconcevable ide baisser les bras. Deux jours après, j’ai fait réparer mon camion et je suis repartie livrer jusqu’à Montpellier, plus de 24 heures de route sans dormir.” Ce sera le déclic. À son retour, elle décida de prendre un bureau qu’elle a baptisé **AwaPlaisir**. 

De la décoration à la construction clé en main 

Mieux, Awa eut une nouvelle idée : associer la construction à la vente de mobilier. “Je voulais offrir quelque chose de complet à mes clients. Je construisais et leur proposais mes meubles.” Ainsi sera lancé son projet de construction clé en main, avec décoration intérieure et ameublement.

“Au départ, je ne réalisais pas que ce que je faisais était aussi grandiose. Mais avec le temps, je me suis rendu compte de l’impact et de la valeur de mes projets.” Aujourd’hui, AwaPlaisir est à la tête d’une entreprise de construction clé en main : du gros œuvre à la décoration finale, en passant par la fourniture de meubles. 

Camion Awa Plaisir

Servir la diaspora

AwaPlaisir se sent investie d’une mission. “Beaucoup d’émigrés veulent construire au pays, mais n’ont pas le bon accompagnement. Avec pour objectif de leur offrir cette possibilité, je veux être cette personne de confiance qui leur permet de réaliser leurs rêves.”

Son expertise et son intégrité en bandoulière, du Sénégal au Mali, avec elle la diaspora concrétise ses projets. “Rien ne me satisfait plus que de voir un client heureux et fier de ce que nous avons accompli ensemble.” 

Opportunes épreuves

Chaque épreuve cache une opportunité. C’est la conviction de AwaPlaisir qui confie : “Chaque difficulté traversée m’a ouvert une nouvelle porte. Après mon accident de camion, j’ai ouvert AwaPlaisir. Chaque épreuve m’a fait grandir et fait passer à une nouvelle étape. Entreprendre, c’est regarder au-delà des obstacles, car derrière chaque difficulté, il y a un bien.”

Aussi, je vous le dis : croyez en vos rêves. Vous êtes capable de réaliser tout ce que vous voulez, il faut juste y croire, foncer sans réfléchir, et vous y arriverez grâce à Dieu.

Par Mamadou LY

Le Sénégal mise sur les Diaspora-bonds pour financer ses projets et alléger sa dette

Face à une dette publique représentant 80 % du PIB et des taux d’intérêts internationaux dépassant 7 %, le nouveau gouvernement sénégalais, dirigé par Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, propose une solution innovante : les Diaspora-bonds. Inspirée par le potentiel économique considérable des Sénégalais de l’extérieur, cette initiative ambitionne de mobiliser une partie des fonds envoyés par la diaspora pour financer des projets stratégiques à l’échelle nationale.

En 2023, les transferts de la diaspora sénégalaise vers le pays ont atteint 1 600 milliards de francs CFA, soit près du double des aides publiques au développement (APD) reçues de partenaires internationaux. Ces fonds, jusqu’ici majoritairement orientés vers la consommation courante et les projets immobiliers individuels, pourraient désormais contribuer directement au financement de projets nationaux dans des secteurs clés comme l’éducation, la santé ou les infrastructures.

Selon Babacar Sané Ba, ancien banquier d’affaires et désormais ambassadeur en charge des partenariats économiques au ministère de l’Intégration africaine, les Diaspora-bonds représentent une avancée significative vers une souveraineté économique. « C’est une opportunité de transformer une partie des ressources issues de la diaspora en investissements productifs, tout en réduisant notre dépendance vis-à-vis des financements extérieurs », explique-t-il.

Le principe est simple : les Sénégalais résidant à l’étranger pourront souscrire à ces obligations et suivre de près les projets financés. Cette transparence, combinée à une forte implication des souscripteurs, est conçue pour garantir la confiance et l’efficacité de l’initiative.

Ce n’est pas la première fois que la diaspora sénégalaise est sollicitée pour financer des projets. En 2019, la Banque de l’Habitat du Sénégal (BHS) avait levé 22,8 milliards FCFA via des souscriptions de Sénégalais résidant dans 26 pays, dépassant ainsi son objectif initial de 20 milliards FCFA. Les fonds avaient permis de financer des projets immobiliers à Diamniadio et près du lac Rose.

Fort de ce précédent, le gouvernement espère reproduire ce succès à plus grande échelle, cette fois-ci pour des projets d’intérêt général.

Cependant, plusieurs questions restent en suspens. Comment garantir une gestion rigoureuse des fonds et éviter les risques de détournements ou d’inefficacité dans l’exécution des projets ? Quelle sera la rentabilité offerte aux souscripteurs ? Ces interrogations, cruciales pour attirer l’adhésion de la diaspora, devront trouver des réponses claires et concrètes.

Avec cette initiative, le gouvernement espère capitaliser sur le fort attachement de la diaspora sénégalaise à son pays d’origine. Au-delà de leur soutien économique, les Sénégalais de l’extérieur jouent depuis longtemps un rôle clé dans le développement du pays. Les Diaspora-bonds, s’ils sont bien gérés, pourraient renforcer ce lien et ouvrir une nouvelle ère dans le financement des projets nationaux.

COMMUNIQUÉ : la Coalition Takku Wallu Sénégal dénonce les innombrables irrégularités de nature à entacher la sincérité du vote au Sénégal et dans la diaspora.

A quelques heures de la clôture du scrutin pour les élections législatives anticipées du 17 novembre 2024, la Coalition Takku Wallu Sénégal dénonce avec la dernière énergie les innombrables irrégularités de nature à entacher la sincérité du vote au Sénégal et dans la diaspora.

La coalition Takku Wallu Sénégal exprime  sa vive préoccupation par apport à la mascarade et au sabotage du scrutin a Touba et environs. Les bulletins de vote et les listes de ses représentants et mandataires de bureaux de votes ont fait l’objet de rétention de la part des autorités administratives.

A Mbour jusqu’à 13h 30 près de 2000 électeurs ne savaient pas où voter ! Des bourrages d’urnes sont signalés à ZIGUINCHOR ! A Kadam – Beinteigner – Toglou dans la commune de Diass, des irrégularités manifestes nous ont été signalées  au bureau 2 et la qualité de l’encre indélébile pose problème !

A Paris des vidéos démontrent les travers constatés dans l’organisation du vote.

Par conséquent , la Coalition Takku Wallu Sénégal tient le Ministre de l’intérieur, le Général Jean Baptiste Tine pour responsable de cette mascarade indigne de notre grande démocratie, reconnue comme majeure de par le monde. Monsieur le Ministre de l’intérieur votre responsabilité qu’il vous faudrait bien mesurer est d’organiser un scrutin régulier et  transparent et non de faire gagner votre camp. Le Sénégal a dépassé ce type de pratique d’un autre âge au regard de notre trajectoire démocratique.

La Coalition Takku Wallu Sénégal interpelle également la Cena chargée de la supervision des opérations électorales en plus  de ses prérogatives propres. Son silence et son inaction devant une telle forfaiture et un tel sabotage pourraient être compris comme une complicité passive ou un choix délibérément  partisan.

En tout état de cause, la Coalition Takku Wallu Sénégal prend à témoin, l’opinion nationale et internationale devant cette fraude massive organisée par le  PASTEF avec la complicité active de l’administration

La coalition Takku Wallu  Sénégal compte ainsi saisir ses conseillers juridiques pour l’annulation pure et simple du vote à Touba, où manifestement la sincérité du vote a été fortement entachée d’irrégularités

La Coalition Takku Wallu Sénégal appelle les démocrates et républicains à s’opposer avec détermination à toute stratégie de sabotage et de confiscation du suffrage des citoyens sénégalais.

Fait à Dakar, le 17 novembre 2024

Soutien massif à Cheikh Oumar Anne : Un grand meeting à Paris affirme le choix de la diaspora podoroise pour Amadou Ba

Samedi dernier, sous la présidence du ministre de l’Éducation nationale et Maire de Ndioum, Dr Cheikh Oumar Anne, un grand meeting de soutien a été organisé à Paris par le « Comité d’Initiative de la Diaspora du Département de Podor » (CIDDEPO). L’événement a rassemblé la communauté podoroise établie à Paris pour afficher un soutien massif au candidat de Benno Bokk Yakaar, Amadou Ba, en vue des élections présidentielles du 24 février 2024.

Le ministre de l’Éducation nationale, également Maire de Ndioum, Cheikh Oumar Anne, a présidé le meeting avec une présence engageante. Son soutien affirmé à la candidature d’Amadou Ba a renforcé le lien entre la diaspora podoroise et les aspirations politiques du candidat.

Le « Comité d’Initiative de la Diaspora du Département de Podor » (CIDDEPO) a été le fer de lance de l’organisation de cet événement d’envergure. La diaspora podoroise à Paris a répondu présent pour manifester son adhésion au projet politique d’Amadou Ba et son engagement envers le développement de leur département d’origine.

Le meeting a été l’occasion pour la diaspora du département de Podor à Paris de déclarer son soutien inconditionnel au candidat Amadou Ba. Ce geste fort réaffirme la confiance et l’espérance placées dans le programme du candidat de Benno Bokk Yakaar pour les prochaines élections présidentielles.

À l’approche des élections présidentielles du 24 février 2024, la diaspora podoroise à Paris affiche une mobilisation active et un engagement politique palpable. Le meeting, organisé par le CIDDEPO, a servi de tribune pour discuter des enjeux politiques, des attentes de la diaspora, et des aspirations pour le développement de la région de Podor.

Le rassemblement à Paris autour du candidat Amadou Ba est plus qu’une simple manifestation politique. Il représente un message fort de cohésion et de soutien de la diaspora podoroise envers un candidat qu’ils estiment être le mieux placé pour représenter leurs intérêts et contribuer au développement de leur région d’origine.

Le grand meeting de soutien à Cheikh Oumar Anne, organisé par le CIDDEPO à Paris, souligne la mobilisation active de la diaspora du département de Podor en faveur du candidat Amadou Ba. À travers cet événement, la diaspora exprime sa volonté de jouer un rôle significatif dans le processus politique du Sénégal et de contribuer à l’avenir de leur département. La cohésion affichée lors de ce rassemblement promet une participation dynamique de la diaspora podoroise aux élections présidentielles à venir.

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