Échauffourées à l’Université de Kaolack : plusieurs étudiants blessés et des interpellations enregistrées

Une vive tension a éclaté ce mardi sur le campus de l’Université du Sine Saloum Elhadji Ibrahima Niasse (USSEIN), plus précisément sur le site de Khelcom Biram, à Kaolack. Ce qui devait être une simple manifestation estudiantine s’est rapidement transformé en affrontements entre étudiants et forces de l’ordre, plongeant le campus et ses alentours dans un climat de grande agitation.

Dès les premières heures de la matinée, des groupes d’étudiants ont commencé à se rassembler à l’intérieur de l’université, avant de déplacer leur mouvement vers l’extérieur. La tension est montée d’un cran lorsque les manifestants ont investi l’axe routier traversant Khelcom Biram. Pour exprimer leur mécontentement, ils ont incendié des pneus, érigé des barricades et bloqué complètement la circulation sur la route nationale, provoquant une paralysie totale du trafic dans la zone.

Cette scène de chaos rappelle des événements similaires survenus en février 2025, lorsque des étudiants de la même université avaient mené des actions de protestation de grande ampleur pour dénoncer la précarité des conditions de vie et d’études.

L’intervention des forces de l’ordre a rapidement aggravé la situation. En tentant de dégager la voie et de disperser les manifestants, les gendarmes se sont heurtés à une résistance déterminée. Des échanges tendus ont alors éclaté : des jets de pierres et autres projectiles ont été lancés par des étudiants, tandis que les forces de sécurité ont riposté à coups de gaz lacrymogène. L’atmosphère est devenue irrespirable et plusieurs étudiants ont été blessés, soit par inhalation de gaz, soit lors des bousculades provoquées par la panique.

Selon des témoins sur place, plusieurs interpellations ont également eu lieu au plus fort des affrontements. Les blessés auraient été pris en charge sur le campus ou évacués vers des structures sanitaires de la ville.

Les causes précises de cette nouvelle flambée de violence n’ont pas encore été officiellement clarifiées, mais plusieurs sources évoquent un climat d’exaspération généralisé au sein du campus. Les étudiants dénoncent régulièrement le manque d’infrastructures adéquates, les retards dans le paiement des bourses et la dégradation des conditions de vie dans les résidences universitaires.

À l’heure actuelle, la zone reste sous haute surveillance sécuritaire. Les autorités administratives et académiques n’ont pas encore publié de communiqué officiel pour faire le point sur le nombre exact de blessés et de personnes arrêtées. La tension demeure palpable à l’Université du Sine Saloum, où la colère estudiantine semble loin de s’apaiser.

Échauffourées verbales autour de la campagne électorale : Sonko s’en prend à Farba Ngom

Abdou Mbow réagit vivement aux propos de Sonko, l’accusant de mettre en péril la stabilité du Sénégal

Il devient urgent d’arrêter cet homme avant que ces propos irresponsables ne carbonisent le Sénégal. 
Que son bétail électoral le prenne pour dieu et n’ose même pas contredire ses saillies verbales, est une chose, mais que cela lui confère l’idée qu’il a droit quasi divin de vie ou de mort sur les Sénégalais qu’il prend pour ses sujets, devient dangereux pour notre pays. 
Un coup c’est la promesse de faire pourrir ceux qui oseront avoir un point de vue différent de lui sur la Casamance, qui sont voués à pourrir à Rebeuss, et ne se sentant plus, voilà notre Max-la-menace qui décide que les élections auxquelles participe Farba Ngom sont les dernières de sa vie. Rien que ça !!! 
Ce matamore nous fatigue et nous lui conseillons d’arrêter ou alors de prendre quelques congés, notre homme est en en surchauffe mentale et pas loin du burn out. 
« J’ai entendu qu’une personne sillonne le département, mallette à la main, distribue entre 50 et 80 millions. Mais je vous garantis que c’est la dernière élection à laquelle il prend part en tant que candidat et à fortiori en tant que distributeur automatique d’argent. ».  
C’est sa campagne à lui de prendre les Sénégalais pour des ânes auxquels on dit : « Donnez-nous la majorité et nous vous dirons à qui sont les 1000 milliards et nous les mettrons tous en prison » !!! 
Stoppez cet homme c’est un incendiaire qui veut consumer notre pays. Pour le livrer alors à qui ? C’est toute la question !! 

Thiès le, 07 novembre 2024

Abdou MBOW
Ancien Président du Groupe Parlementaire BBY
Candidat sur les listes de la Coalition Takku Wallu Senegal

Échauffourées à Ngodiba (Kaffrine) : Sos consommateurs s’implique pour apaiser la situation

Des tensions ont éclaté hier à Ngodiba, dans le département de Kaffrine, entre les jeunes de la localité et les gendarmes, suite à la saisine de Flexeau sur les compteurs des habitations présentant des factures impayées. Face à cette situation, le président de l’association Sos consommateurs de la région de Kaffrine, Dame Seck, a engagé une médiation pour ramener le calme. Il a ainsi saisi le gouverneur de Kaffrine et sollicité l’intervention de la plus haute autorité administrative de la région.

Dame Seck a déclaré : « Depuis que nous avons été informés de la situation à Ngodiba, il y a quelques mois, nous avons organisé une réunion avec les autorités locales et les représentants des sociétés Flexeau et de l’Ofor pour trouver une solution. Nous avons tenté de convaincre les autorités de trouver des solutions satisfaisantes pour les deux parties. »

Lors des négociations, certains habitants de Ngodiba ont exprimé leur incapacité à payer les redevances, demandant à être dispensés du paiement de factures totalisant environ 60 millions de Fcfa. Dame Seck a plaidé pour la poursuite des pourparlers jusqu’à la fin du ramadan, afin de permettre à chacun de trouver une solution.

Regrettant l’absence de progrès dans les négociations malgré les multiples relances adressées à Flexeau et à la préfecture, Dame Seck déplore également les violences perpétrées par les jeunes. Il souligne que les équipes de Flexeau et de la gendarmerie ont agi de manière inopportune en débranchant les compteurs pendant le mois de ramadan, même si la patience des habitants a été mise à l’épreuve. Il insiste sur la vulnérabilité des populations et leur incapacité à payer ces redevances.

En guise de solution, Dame Seck propose une réforme de la gestion de l’eau qui soit équitable pour tous les citoyens.

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