Drame minier à Saraya : le bilan s’alourdit à six morts après un effondrement meurtrier

Vingt-quatre heures après l’effondrement tragique survenu dans la commune de Bembou, dans le département de Saraya, le bilan humain continue de s’alourdir. Un nouveau corps a été extrait des décombres ce dimanche, portant à six le nombre de personnes décédées. Sur le terrain, l’espoir de retrouver d’éventuels survivants s’amenuise au fil des heures, tandis que les opérations de secours ont été provisoirement suspendues pour des raisons de sécurité.

Le drame s’est produit le samedi 24 janvier, aux environs de 10 heures, sur le périmètre de la société minière AfriGold, situé à l’ouest du village de Gamba-Gamba, dans le sud-est du Sénégal. Selon des sources sécuritaires relayées par l’Agence de presse sénégalaise (APS), un groupe de mineurs artisanaux s’était introduit clandestinement sur ce site d’exploitation industrielle à la recherche d’or.

Alors que plusieurs d’entre eux s’activaient au fond des fosses d’extraction, les parois, déjà fragilisées par des travaux antérieurs et l’instabilité du sol, se sont brusquement effondrées. Pris au piège sous des tonnes de sable et de gravats, plusieurs mineurs ont été ensevelis sur le coup.

Dans les minutes qui ont suivi l’accident, la solidarité des orpailleurs présents sur les lieux a permis de dégager huit personnes des décombres. Parmi elles, quatre étaient déjà décédées. Les blessés, quant à eux, ont été évacués en urgence vers des structures sanitaires de la zone avant l’arrivée des forces de défense et de sécurité.

Les recherches se sont poursuivies tout au long de la journée de dimanche. Elles ont conduit à la localisation et à l’extraction de nouveaux corps, portant le bilan provisoire à six morts. Toutefois, l’absence d’un recensement précis des personnes présentes au moment de l’effondrement complique l’évaluation réelle du nombre de victimes. Les autorités n’excluent pas la possibilité que d’autres personnes se trouvent encore sous les décombres.

Face à l’ampleur des dégâts et à l’instabilité persistante du terrain, les équipes de secours ont été contraintes de suspendre les opérations de fouilles ce dimanche soir, afin d’éviter de nouveaux accidents. Les recherches devraient reprendre lundi, sous réserve de conditions de sécurité jugées acceptables.

Ce nouveau drame relance une fois de plus la problématique de l’orpaillage clandestin dans la région de Kédougou, régulièrement endeuillée par des accidents similaires. Malgré les campagnes de sensibilisation et les opérations de sécurisation menées par l’État, de nombreux jeunes continuent de risquer leur vie dans des sites non sécurisés, attirés par l’espoir d’un gain rapide.

Dans l’attente de la reprise des recherches, les populations de Bembou et des villages environnants restent plongées dans la consternation, tandis que les familles des victimes vivent dans l’angoisse et l’incertitude.

« Redressement ou effondrement : l’heure du choix pour le Sénégal »

Dans une tribune sans concession, Bougane Guèye Dany alerte sur la faillite économique du pays et propose un plan de rupture fondé sur la transparence, la production nationale et la souveraineté.

Le gouvernement s’apprête une fois de plus à servir un supposé plan de redressement. Mais que cherche-t-il réellement à redresser ? Le Projet, l’Agenda 2050, ou la Loi de finances rectificative ? On tente de soigner les effets en ignorant la cause, pendant que les factures flambent, les poches se vident, les PME meurent, les jeunes fuient, les familles s’endettent pour manger, les fonctionnaires grognent, les commerçants suffoquent, 30 000 travailleurs déflatés ruminent leur colère… et l’État continue de danser sur la détresse nationale.

Depuis bientôt deux ans, le Sénégal ne traverse pas une simple crise passagère. Il est structurellement affaibli : une économie informelle laissée pour compte, des ménages appauvris, des entreprises asphyxiées. L’État, quant à lui, s’endette non pas pour investir, mais pour survivre. Ses maigres investissements, 2 milliards annoncés, relèvent davantage de l’aveu d’échec que d’un motif de fierté. Le recours à l’endettement est devenu une addiction toxique.

Ce que nous vivons n’est pas un ralentissement. C’est un effondrement économique.

Présenter un “plan de redressement” sans une véritable relance productive, c’est comme prescrire le jeûne à un malade dans le coma. Il ne guérira pas. Il mourra plus vite. Ce plan en gestation risque de devenir une Shoah économique pour les ménages, où les plus vulnérables paieront le prix fort.

Ce dont le Sénégal a besoin, ce n’est pas d’un énième plan de relance cosmétique.

C’est d’un plan de redressement lucide, courageux et souverain.

Un plan qui rompe avec la fuite en avant, les slogans vides et les décisions à courte vue.

Redresser, c’est d’abord assainir et lutter contre la corruption

Il faut remettre de l’ordre dans les finances publiques. Assez des chiffres opaques et des audits de convenance. L’urgence, c’est de mettre fin au gaspillage, aux dépenses de prestige, et de freiner l’hémorragie budgétaire.

Je propose :

 1. L’allégement du train de vie de l’État – pas celui du peuple :

 • Réduction de 75 % des fonds politiques spéciaux

 • Plafonnement des salaires dans la haute administration

 • Réduction de 70 % des gratifications des régies financières

 • Rationalisation des agences, directions et missions budgétivores

 • Baisse de 40 à 60 % des dépenses de fonctionnement (véhicules, missions, primes…)

 • Suppression des privilèges injustifiés dans les agences et directions nationales

 • Revalorisation du SMIG à 100 000 F CFA minimum

 • Relèvement des bas salaires

 • Lutte rigoureuse contre la corruption et les détournements

 • Création d’une Haute Autorité indépendante pour la transparence budgétaire

 • Publication trimestrielle des avantages liés aux fonctions publiques

Redresser, c’est créer de la richesse 

Le Sénégal doit cesser de consommer ce qu’il ne produit pas. Il est temps de réindustrialiser notre économie à la base, en s’appuyant sur nos territoires, nos ressources et nos talents.

Cela implique :

 2. Une relance agricole et industrielle décentralisée :

 • Effectivité des coopératives agricoles

 • Mécanisation de l’agriculture

 • Lancement d’une politique d’industrialisation communale

 • Création de mini-unités de transformation agroalimentaire et de recyclage

 • Implication directe des collectivités locales et des groupements communautaires

 • Objectif : 10 000 micro-unités industrielles en 3 ans pour fixer les jeunes dans leur terroir

Redresser, c’est libérer l’initiative

Notre économie est étranglée par une fiscalité injuste, une bureaucratie pesante, et un accès au crédit quasi inexistant. Il est urgent de créer un environnement favorable à l’entrepreneuriat, notamment pour les femmes, les jeunes et les artisans.

Pour cela, je propose :

 3. Faire de la microfinance un levier de relance :

 • Crédit facilité pour les femmes, les jeunes, les producteurs locaux

 • Partenariats renforcés avec mutuelles, coopératives, et structures communautaires

 • Accompagnement technique et allègements fiscaux sur les microcrédits productifs

Et aussi :

 • Création d’un statut pour les Jeunes Entreprises Innovantes (JEI)

 • Exonération totale d’impôt la première année, 50 % la deuxième année

 • Crédits d’impôt pour la recherche et l’innovation (CIR, CII)

 • Réduction du taux d’IS à 15 % pour les PME locales innovantes

Redresser, c’est restaurer la confiance

 4. Aucun plan ne réussira sans transparence ni exemplarité.

La confiance naît de la justice, de l’équité et de la responsabilité.

Il faut :

 • Mettre fin au népotisme dans les nominations et marchés publics

 • Adopter une politique de tolérance zéro contre la corruption

 • Exiger une éthique de responsabilité au sommet de l’État

Redresser, c’est affirmer notre souveraineté

Notre modèle de développement doit reposer sur nos ressources, notre jeunesse, et notre diaspora.

Je propose :

 5. Un patriotisme économique assumé :

 • 50 % des marchés publics réservés aux entreprises sénégalaises

 • Taxation progressive des multinationales extractives

 • Renégociation des contrats sur nos ressources naturelles

Et :

 • Diversification de nos partenaires économiques

 • Fin de la dépendance exclusive à l’Union européenne ou à la Chine

 • Priorisation des chaînes de valeur régionales (CEDEAO, UA)

 • Application du triptyque : “Produire ici, transformer ici, consommer ici”

 • Création d’un Fonds Souverain pour la Relance et la Production, financé par l’État, les banques, la diaspora et les partenaires stratégiques, orienté vers :

 • l’agro-industrie

 • les technologies

 • les énergies renouvelables

 • la transformation minière

L’heure n’est plus au constat. Elle est à l’action.

Le temps des diagnostics est passé. Le Sénégal ne sera pas sauvé par des slogans ou des rapports de consultants. Sa survie dépend d’un plan de redressement économique et moral, solide, courageux, et porté par une volonté réelle de rupture.

Je ne suis pas de ceux qui applaudissent pour être appelés.

Je suis de ceux qui alertent, proposent et agissent.

Pour réussir ce redressement, il faut un cap clair, un leadership rigoureux, une gouvernance sobre, transparente et souveraine.

Le Sénégal a un problème de cap.

Il est temps d’en finir avec un modèle budgétivore et dépendant des bailleurs.

Il est temps de reconstruire une économie de base, productive, solidaire et souveraine.

Annoncer un “plan de redressement” dans l’unique but d’administrer un peuple déjà agressé jusque dans ses croyances immatérielles, c’est choisir l’effondrement économique, prélude à un ajustement structurel brutal.

Un seul choix: sauver l’économie ou dégagez .

Bougane Guèye Dany

Président du Mouvement Gueum Sa Bopp

« Les Jambars ».

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°500 – 01/07/2025

🔴 EFFONDREMENT DES EURO-OBLIGATIONS SUITE AU RAPPORT DE BARCLAYS ESTIMANT LA DETTE PUBLIQUE À 119% DU PIB : LE SÉNÉGAL DANS L’ŒIL DU CYCLONE
🔴 CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LE DÉVELOPPEMENT / REFONTE DES RELATIONS SÉNÉGALO-FRANÇAISES : DIOMAYE ET MACRON À L’ŒUVRE

🔴 BACARY CISSÉ À LA TÊTE DE LA LIGUE RÉGIONALE : NOUVELLE ÈRE POUR LE FOOTBALL ZIGUINCHOROIS
🔴 SITEU SUSPENDU POUR DEUX ANS : L’ORAD-ZONE II EXIGE L’APPLICATION STRICTE DE LA SANCTION

Touba : le préfet de Mbacké ordonne la démolition d’un immeuble vétuste et appelle à une responsabilité collective face au risque d’effondrement

Le préfet du département de Mbacké, Khadim Hann, a procédé ce samedi 28 juin 2025 au lancement officiel des opérations de démolition d’un bâtiment en ruine situé au cœur du marché Ocass, à Touba. Ce site particulièrement fréquenté abritait le bâtiment El Hadji Mbacké Kébé, un immeuble de deux étages dont l’état de délabrement avancé faisait peser un danger permanent sur ses occupants et les usagers du marché.

Lors de la cérémonie marquant le début des travaux, le préfet a expliqué les raisons qui ont motivé cette décision. Selon lui, la situation ne pouvait plus durer, tant la menace d’un effondrement était imminente. « Je viens de lancer l’opération de démolition d’un bâtiment R+2 qui était en état de délabrement très avancé. Ce bâtiment, dénommé bâtiment El Hadji Mbacké Kébé, était occupé par des commerçants que nous avions sommés il y a de cela quatre jours de libérer les lieux, car il était risqué de laisser ces occupants continuer leur activité et de voir le bâtiment s’effondrer sur eux », a déclaré Khadim Hann devant la presse.

Cette opération s’inscrit dans un contexte marqué par des drames récents qui ont endeuillé la commune de Touba-Mosquée. En effet, deux effondrements d’immeubles y ont provoqué la mort de quatorze personnes, rappelant la gravité des risques auxquels sont exposés les habitants et les commerçants installés dans des bâtiments vieillissants. Pour les autorités administratives, ces drames doivent constituer un point de bascule.

Le préfet a insisté sur la nécessité d’une action collective et résolue pour prévenir de nouvelles tragédies. Il a expliqué que l’État s’est engagé dans une campagne de recensement de tous les bâtiments menaçant ruine, avant de passer, en concertation avec leurs propriétaires, à leur démolition. Dans le cas de l’immeuble détruit ce samedi, Khadim Hann a précisé que l’administration n’a fait qu’accompagner le propriétaire, qui avait pris l’initiative et la responsabilité de procéder lui-même à la démolition.

« C’est un acte citoyen et patriotique. J’invite tous les propriétaires de bâtiments vétustes à s’inspirer de cet exemple et à s’engager à démolir les constructions dangereuses. Nous sommes prêts à les accompagner dans cette dynamique », a-t-il salué, soulignant le civisme du propriétaire concerné.

Le préfet a enfin lancé un appel à l’ensemble de la population de Touba-Mosquée et des autres communes du département. Il a invité les habitants à faire preuve de vigilance, à signaler tout bâtiment susceptible de présenter un danger et à collaborer activement avec les services compétents. « Nous pouvons les accompagner dans cette lancée. C’est l’appel que je lance à l’endroit de toutes les personnes qui habitent la commune de Touba-Mosquée », a-t-il conclu, rappelant que la prévention des effondrements est l’affaire de tous.

Tragédie à Touba : trois décès suite à l’effondrement d’un immeuble de quatre étages

Un événement tragique a eu lieu tôt ce mercredi matin dans le quartier de Darou Miname à Touba, où un immeuble en cours de construction s’est effondré vers 4 heures. Selon les détails fournis par le gouverneur de la région de Diourbel, Ibrahima Fall, il s’agissait d’un bâtiment de quatre étages, et non de trois comme suggéré initialement après le drame.

Les équipes de secours des sapeurs-pompiers ont œuvré pour dégager les débris et ont achevé les opérations de recherche au cours de la journée. Le bilan humain est lourd : trois personnes ont perdu la vie et deux autres blessées ont été transportées à l’hôpital Matlaboul Fawzaini pour recevoir des soins.

Le gouverneur Fall, présent sur les lieux, a précisé que l’immeuble effondré n’était pas encore occupé, mais sa chute a gravement endommagé une maison voisine, causant les pertes humaines enregistrées. Il a mis en avant l’urgence de renforcer la surveillance des chantiers, déclarant : « Il est impératif d’interrompre toutes les constructions n’ayant pas respecté la procédure normale. Il faut en discuter avec le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, pour envisager des inspections dans la ville et s’assurer du respect des normes. »

De son côté, le maire de Touba, Abdou Lahad Ka, a livré un bilan inquiétant. Selon lui, il s’agit du cinquième effondrement d’un bâtiment en construction à Touba en moins de deux ans. Une série préoccupante qui soulève des questions sur la qualité des bâtiments, mais aussi sur l’application des règles d’urbanisme dans une ville en pleine croissance.

L’élu local a critiqué la multiplication des constructions en hauteur, de type R+3 à R+5, souvent réalisées sans supervision technique adéquate. Il appelle à des mesures urgentes et déterminées pour faire respecter les normes de construction, particulièrement dans une cité religieuse qui attire chaque année des millions de visiteurs.

Drame à Touba : L’effondrement d’un immeuble fait trois morts et plusieurs blessés à Darou Miname

Un grave accident s’est produit ce mercredi à l’aube dans la cité religieuse de Touba. Un immeuble en construction de type R+3 s’est partiellement effondré dans le quartier de Darou Miname 28, causant la mort de trois personnes et faisant plusieurs blessés, selon les premières informations recueillies sur place.

Le drame est survenu aux environs de 4 heures du matin. Selon des témoins, la structure s’est effondrée brutalement, sans aucun signe avant-coureur. Le bâtiment, encore en chantier, s’est écroulé en partie sur une maison voisine habitée, où logeait une famille de cinq personnes. Les cris de détresse ont alerté les riverains qui, dans un élan de solidarité, ont tenté de dégager les victimes avant l’arrivée des secours.

Les premières constatations font état de trois décès survenus sur le coup. Deux autres victimes, grièvement blessées, ont été évacuées en urgence vers l’hôpital Matlaboul Fawzeyni. Parmi les occupants de la maison sinistrée figurent une femme âgée et deux enfants de 8 et 10 ans. Leur état de santé reste pour le moment inconnu.

Les opérations de secours, toujours en cours, sont menées par la brigade des sapeurs-pompiers de Touba, appuyée par des volontaires de la Croix-Rouge sénégalaise. Les secouristes affrontent d’importantes difficultés en raison de la densité des décombres et du danger que représente le terrain. Le rez-de-chaussée de l’immeuble effondré abritait en effet une quincaillerie, compliquant les fouilles à cause de la présence de matériaux lourds et de substances potentiellement inflammables.

L’origine de l’effondrement n’a pas encore été déterminée. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les causes de ce drame. Des experts en génie civil sont attendus sur les lieux pour évaluer la structure du bâtiment et identifier d’éventuelles négligences ou malfaçons.

Ce tragique incident relance une fois de plus la question du contrôle des chantiers et du respect des normes de construction dans les zones urbaines en pleine expansion comme Touba. Les autorités locales appellent à la vigilance et promettent de situer les responsabilités dans les plus brefs délais.

À suivre…

Effondrement d’un immeuble à Touba : une jambe humaine retrouvée dans les décombres relance les interrogations

Le drame survenu à Touba suite à l’effondrement d’un immeuble en construction connaît un développement aussi tragique qu’inquiétant. Ce samedi 31 mai, une jambe humaine a été retrouvée dans les décombres du site sinistré, plusieurs jours après l’annonce officielle du bilan qui faisait état de onze morts et sept blessés. Cette découverte macabre a été faite de manière fortuite par des enfants qui fouillaient les gravats, relançant aussitôt les spéculations autour du bilan réel de la catastrophe.

Alertés par les cris des enfants, les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus, épaulés par les forces de l’ordre, pour extraire le membre. Toutefois, aucune autre partie de corps n’a été découverte lors de nouvelles fouilles menées immédiatement après cette trouvaille. Le doute s’installe désormais sur la rigueur des premières opérations de recherche.

Deux hypothèses sont désormais sur la table. Soit cette jambe appartient à l’une des onze victimes déjà recensées, auquel cas il faudrait se poser des questions sur l’intégrité des corps extraits et sur la manière dont ils ont été identifiés. Soit elle provient d’une douzième victime, toujours ensevelie sous les débris, ce qui signifierait que les recherches initiales n’étaient pas aussi exhaustives qu’annoncé.

Pour rappel, la démolition du bâtiment avait été décidée et exécutée dans la foulée de la visite du ministre de l’Intérieur, le Général Jean-Baptiste Tine, qui avait ordonné cette mesure au nom de la sécurité publique. L’intervention avait été saluée pour sa rapidité, mais cette nouvelle découverte met en cause la profondeur et la fiabilité des opérations de dégagement menées avant la destruction totale du site.

Les familles endeuillées, déjà éprouvées par la tragédie, se retrouvent face à une angoisse renouvelée. Des voix commencent à s’élever pour exiger une reprise des recherches, voire une enquête complémentaire indépendante afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du drame et sur la gestion des secours.

À Touba, l’émotion est vive. Les populations, choquées, s’interrogent sur les responsabilités, sur les normes de sécurité du chantier, mais aussi sur la rigueur des procédures de sauvetage. Ce nouvel épisode macabre pourrait bien faire basculer l’affaire vers un terrain judiciaire, si les doutes sur la présence éventuelle d’une victime oubliée se confirmaient.

Effondrement d’un immeuble à Touba : Le bilan s’alourdit à 11 morts et 7 blessés

Touba est en deuil après le drame survenu dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 mai. Un immeuble de trois étages en construction s’est effondré, causant de lourdes pertes humaines. Selon les informations obtenues par Seneweb auprès d’une source sécuritaire, le bilan provisoire fait désormais état de onze (11) morts et sept (7) blessés.

Aux alentours de 02h50 du matin, les sapeurs-pompiers ont extrait un nouveau corps sans vie des décombres, portant le nombre de victimes décédées à onze. Les secours, mobilisés depuis les premières heures de la catastrophe, continuent les opérations de recherche et de sauvetage sur le site du sinistre.

Les blessés, au nombre de sept, ont été évacués vers les structures sanitaires les plus proches pour y recevoir les soins nécessaires. Leur état varie entre blessures légères et cas plus graves.

Pour l’heure, les causes exactes de l’effondrement n’ont pas encore été déterminées, mais une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités. Ce drame remet une fois de plus sur la table la question du respect des normes de construction et de sécurité sur les chantiers.

Les autorités locales appellent à la vigilance et expriment leur solidarité avec les familles endeuillées.

Effondrement dramatique à Touba : plusieurs ouvriers coincés sous les décombres d’un immeuble en construction

Un grave accident s’est produit ce dimanche à Touba, plus précisément au niveau du garage Darou sur la route de Guédé, où un immeuble en construction s’est brutalement effondré. La catastrophe a surpris plusieurs ouvriers présents sur le chantier au moment des faits. Ces derniers sont actuellement coincés sous les décombres, suscitant l’inquiétude générale dans la cité religieuse.

Les premières alertes ont été données par des riverains témoins de l’effondrement, qui ont rapidement averti les secours. En moins d’une heure, les sapeurs-pompiers, accompagnés d’équipes médicales et de forces de sécurité, sont arrivés sur les lieux pour entamer les opérations de sauvetage. Des pelleteuses et d’autres engins lourds ont également été mobilisés afin de dégager les amas de béton et de ferraille qui entravent l’accès aux victimes.

Cependant, les opérations sont particulièrement délicates. L’instabilité des structures restantes rend les interventions dangereuses, les secouristes avançant avec la plus grande prudence afin d’éviter de nouveaux éboulements. « Chaque geste compte, il faut faire vite mais surtout bien », a confié l’un des pompiers sur place.

En parallèle, les autorités locales, alertées dès les premières heures, ont lancé un appel à la solidarité. Les populations ont été priées de faciliter l’accès des secours et de ne pas encombrer les environs du sinistre afin de permettre une intervention rapide et efficace.

Pour l’heure, aucun bilan officiel n’a encore été communiqué, mais selon certaines sources non confirmées, il pourrait y avoir plusieurs blessés graves, voire des victimes. Des investigations seront ouvertes pour déterminer les causes exactes de l’effondrement. Des questions commencent déjà à émerger sur la régularité des travaux, la qualité des matériaux utilisés et les conditions de sécurité sur le chantier.

Cet effondrement vient raviver les préoccupations sur la sécurité des constructions dans les grandes agglomérations du pays, où la pression foncière et la spéculation immobilière poussent parfois à des pratiques risquées. En attendant les résultats des enquêtes, toute la communauté de Touba retient son souffle, espérant que les maçons pris au piège puissent être retrouvés vivants.

Effondrement d’un immeuble à Ngor : Trois personnes arrêtées, les causes du drame révélées

Un nouveau rebondissement est survenu dans l’affaire de l’effondrement partiel d’un immeuble à Ngor, survenu le jeudi 8 mai 2025 et ayant coûté la vie à deux personnes, en plus de faire un blessé. Selon des informations exclusives obtenues par Seneweb, trois individus ont été arrêtés par la Brigade de proximité de Ngor : l’entrepreneur M. F., le responsable de chantier C. N. et le conducteur de l’engin M. C.

Les trois suspects ont été placés en garde à vue dans les locaux de cette unité de la gendarmerie. Ils sont poursuivis pour homicide involontaire et blessures involontaires, et pourraient également être inculpés pour destruction de biens appartenant à autrui. Sauf changement de dernière minute, leur déferrement devant le Tribunal de grande instance de Dakar est prévu pour ce lundi.

Les premières conclusions de l’enquête menée par les gendarmes révèlent que les trois mis en cause réalisaient des travaux de creusement de sous-sol sur un terrain mitoyen. Cette opération a gravement fragilisé la structure de l’immeuble voisin, provoquant son effondrement partiel. Une négligence manifeste a été établie par les enquêteurs.

Contrairement aux rumeurs largement relayées sur les réseaux sociaux, le propriétaire de l’immeuble effondré est lui-même une victime dans cette affaire. Les travaux menés sur le terrain adjacent ont directement entraîné l’affaissement de son bâtiment. Les pertes matérielles sont estimées à plusieurs millions de FCFA.

Par ailleurs, la personne blessée dans l’accident, un ressortissant français, a pu quitter l’hôpital, selon une source proche du dossier. Son pronostic vital n’a jamais été engagé.

Pour rappel, juste après le drame, les forces de la gendarmerie ont mis en place un dispositif sécuritaire renforcé sur les lieux. Grâce à la réactivité et au professionnalisme des éléments de la Brigade de proximité de Ngor, l’enquête a été menée tambour battant et a permis d’identifier rapidement les responsables.

Effondrement d’un immeuble à Ngor : l’analyse technique de l’ingénieur Tamsir Mbengue et les responsabilités en jeu

Le drame survenu le jeudi 8 mai à Ngor, où un immeuble de cinq étages s’est effondré causant la mort de deux personnes, relance le débat sur les normes de construction et les mécanismes de contrôle dans le secteur du BTP au Sénégal. Dakaractu a recueilli l’analyse de l’ingénieur Tamsir Mbengue, directeur du bureau d’études Technosol, qui revient sur les causes possibles de la tragédie et pointe les responsabilités.

Selon Tamsir Mbengue, l’effondrement de l’immeuble serait lié à des travaux de fouilles menés sur un terrain mitoyen, sans les précautions techniques nécessaires. « Ce qui s’est passé, c’est qu’un immeuble déjà existant a été fragilisé par des travaux d’excavation sur un terrain voisin. Avait-on réalisé une étude de sol ? Je ne saurais le dire. Mais il existe des techniques obligatoires pour sécuriser les bâtiments voisins lors de tels travaux », explique-t-il.

Il rappelle que le Code de la construction exige une étude de sol géotechnique dès lors qu’un projet dépasse le niveau R+3. Cette étude est censée guider la mise en œuvre de mesures de stabilisation comme le blindage des parois pour éviter l’affaissement du terrain. « Lorsque vous faites une excavation, le sol perd de sa résistance, surtout si un bâtiment pèse à proximité. La situation s’aggrave en présence d’eau, car elle affaiblit encore davantage le terrain. C’est probablement ce qui s’est produit ici », précise l’ingénieur.

Au-delà de la fragilisation du terrain, Tamsir Mbengue évoque également de possibles déficiences internes de l’immeuble : « Les premiers éléments visuels laissent penser que l’immeuble présentait des faiblesses structurelles, liées soit à un mauvais ferraillage, soit à son ancienneté. »

Concernant les responsabilités, l’ingénieur reste sans équivoque : « La première responsabilité revient à l’entrepreneur qui a ouvert les fouilles sans dispositifs de sécurité. Mais elle est aussi partagée : la municipalité devait vérifier la validité de l’autorisation, et la direction de la construction et de l’urbanisme aurait dû s’assurer que les règles de l’art étaient respectées. »

Le Code de la construction impose la présence obligatoire d’un bureau de contrôle technique pour toute excavation de plus de 5 mètres. Cette exigence semble avoir été ignorée dans le cas de Ngor.

Tamsir Mbengue souligne les efforts récents de l’État pour renforcer le contrôle dans le secteur du bâtiment, notamment à travers le Laboratoire National de Référence BTP (anciennement CEREEQ). Ce dernier est chargé de délivrer des agréments aux laboratoires d’étude. Sur les 17 laboratoires identifiés, seuls 10 sont aujourd’hui habilités à effectuer les calculs de fondations.

« Ces agréments sont conditionnés par des critères stricts : personnel qualifié, matériel adéquat, expérience, procédures de qualité. D’ailleurs, nous avons reçu la veille de l’effondrement une visite inopinée du LNR-BTP pour vérifier nos pratiques internes », affirme M. Mbengue.

Le cas de Ngor illustre une nouvelle fois les conséquences dramatiques du non-respect des normes de construction. Entre défaillances techniques, négligences administratives et manque de contrôle rigoureux, l’effondrement de l’immeuble sonne comme un rappel tragique de l’urgence à mieux encadrer le secteur.

Effondrement partiel d’un immeuble à Ngor : vive émotion et circulation paralysée

Ngor, 8 mai 2025 — Une vive émotion règne ce jeudi dans le quartier de Ngor, à Dakar, après l’effondrement partiel d’un immeuble de cinq étages. Le sinistre s’est produit en début de journée, semant la panique dans cette zone habituellement très fréquentée.

Le bâtiment, bien connu des habitants pour abriter une clinique dentaire au rez-de-chaussée, a vu une partie de sa structure céder subitement, pour des raisons encore inconnues. Les images relayées en masse sur les réseaux sociaux montrent un pan entier du bâtiment effondré, jonché de débris, et des riverains accourus sur les lieux.

Pour l’heure, aucune information officielle n’a été communiquée sur d’éventuelles victimes. Les autorités locales, les sapeurs-pompiers et les équipes de la protection civile sont sur place et poursuivent leurs opérations de sécurisation et d’évaluation des dégâts.

L’incident a également causé une importante perturbation de la circulation. L’axe routier reliant Ngor à l’aéroport a été totalement bloqué, provoquant d’importants embouteillages et compliquant les déplacements dans tout le secteur.

Effondrement à Benténier – Diass : deux maçons perdent la vie dans un accident tragique

Un drame s’est produit ce samedi matin à Benténier, un village de la commune de Diass, dans le département de Mbour. L’effondrement d’un mur d’un bâtiment en chantier a coûté la vie à deux maçons et a fait deux blessés graves, selon une source sécuritaire relayée par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS).

L’effondrement, survenu aux environs de 11 heures, a été attribué à la force des vents qui ont frappé la région. L’un des maçons décédés était âgé de 27 ans. Les corps des victimes ont été transportés à la morgue, tandis que les blessés graves ont été pris en charge à l’hôpital départemental Thierno Mansour Barro de Mbour, grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers de Saly.

La gendarmerie de Diass a effectué les constats sur place, et le chef de chantier a été interpellé dans le cadre de l’enquête ouverte pour déterminer les causes exactes de cet effondrement. La présence d’enquêteurs sur les lieux témoigne de l’importance accordée à ce dossier, alors que des interrogations subsistent quant au respect des normes de sécurité sur le chantier.

Cet incident tragique met en lumière les défis liés à la sécurité des ouvriers sur les chantiers de construction, notamment dans les zones exposées à des conditions météorologiques défavorables. Il relance également le débat sur la réglementation et la supervision des travaux de construction dans le pays.

Effondrement tragique à Médina Baye : Un jeune travailleur perd la vie

Ce lundi matin, aux alentours de 10 heures, un incident dramatique a frappé Médina Baye. La dalle d’un bâtiment en cours de démolition s’est effondrée, coûtant la vie à un travailleur. La victime, un ressortissant Haoussa de moins de 30 ans, était activement engagée sur le chantier lors du drame.

Le corps sans vie a été rapidement transporté au centre hospitalier de Kaolack, tandis que les autorités locales ont ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de cet accident dévastateur. Les premières informations indiquent que l’effondrement soudain de la dalle a été à l’origine de ce tragique décès.

Les habitants de Médina Baye ainsi que la communauté environnante sont profondément attristés par cette perte regrettable. Des mesures de sécurité renforcées sont attendues dans la zone concernée, alors que les enquêteurs poursuivent leurs investigations pour assurer la justice et la sécurité des travailleurs dans de tels environnements à risque.

Nous suivrons de près l’évolution de cette affaire et fournirons de nouvelles informations dès qu’elles seront disponibles.

Effondrement d’une partie du pont à Simal : la communauté implore une action immédiate des autorités

Ce mardi matin, une tragédie a frappé le village de Simal, situé dans l’arrondissement de Fimela à Fatick, avec l’effondrement d’une partie du pont reliant la communauté au reste de la région. Cet incident a plongé les habitants dans un état de choc et de désarroi, alors qu’ils sont confrontés à un grave problème d’accessibilité.

Selon les informations rapportées par la RTS, le pont s’est effondré tôt ce matin, mettant en lumière les conséquences désastreuses pour la communauté. Cheikh Sadibou Ndong et Abdou Diamé, résidents de la localité, ont exprimé leurs inquiétudes, soulignant les dangers imminents et les risques pour leur sécurité.

« Nous sommes en danger constant. Nous en appelons aux autorités. Si la marée monte, le sable va s’effacer et nous risquons de rester bloqués. Nos moyens de subsistance sont menacés, surtout en cette période pré-hivernale », a déclaré Cheikh Sadibou Ndong.

La situation est d’autant plus critique que ce pont a été construit avant l’adoption de l’acte 3 de la décentralisation, laissant la communauté dans une situation de vulnérabilité sans accès adéquat à l’éducation, aux soins de santé et aux services de base.

Face à cette crise imminente, la population implore les autorités étatiques d’intervenir de toute urgence pour restaurer l’accès vital à leur village et assurer la sécurité de tous les résidents. Des mesures immédiates sont indispensables pour éviter une détérioration supplémentaire de la situation et garantir le bien-être des habitants de Simal.

Tragédie à Fass : Un ouvrier périssait dans l’effondrement d’une laverie de station-service

Une onde de choc a frappé le quartier de Fass à Dakar mercredi dernier, alors qu’une laverie automobile d’une station-service s’est effondrée, entraînant la mort tragique d’un ouvrier. Selon les rapports de l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), cette catastrophe a secoué la communauté locale et a conduit à une intervention rapide des services de secours.

Le drame a eu lieu en plein jour, vers 13 heures, alors que des ouvriers s’activaient à démolir la dalle de la laverie située en face de l’Hôpital Abass Ndao. La victime, un homme dont le sexe a été identifié comme masculin, a été tragiquement ensevelie sous les décombres, malgré les efforts des sapeurs-pompiers pour la secourir.

Les témoins de l’incident ont décrit un effondrement soudain et dévastateur, prenant les travailleurs par surprise et laissant peu de temps pour réagir. L’ouvrier décédé, faisant partie de l’équipe de démolition, a été pris au piège sous les débris, marquant ainsi une perte tragique pour la communauté et ses proches.

Cette terrible tragédie souligne l’importance cruciale de la sécurité sur les chantiers de construction et de démolition. Elle met également en évidence la nécessité de respecter rigoureusement les normes de sécurité pour prévenir de telles catastrophes et protéger la vie des travailleurs.

À la suite de cet événement déchirant, les autorités devront mener une enquête approfondie pour déterminer les causes exactes de l’effondrement et prendre des mesures préventives adéquates pour éviter de futurs accidents similaires. En attendant, la communauté de Fass pleure la perte d’un de ses membres et se mobilise pour soutenir les familles affectées par cette tragédie inattendue.

Dakar : Un homme décède lors de l’effondrement d’une laverie

Un incident tragique a secoué le quartier de Fass à Dakar, mercredi dernier, lorsque la dalle d’une laverie automatique s’est effondrée, entraînant la mort d’un homme. L’effondrement s’est produit aux alentours de 13 heures alors que des ouvriers travaillaient à la démolition de la structure. Les sapeurs-pompiers ont été dépêchés sur les lieux pour secourir la victime, mais malheureusement, ils n’ont pu que récupérer son corps des décombres.

Cet incident a suscité une vive émotion parmi les habitants du quartier, mettant en lumière les risques associés aux travaux de construction et de démolition. Les autorités locales ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’effondrement et prendre les mesures nécessaires pour éviter de futurs accidents similaires.

L’événement tragique rappelle l’importance cruciale de la sécurité sur les chantiers de construction. Il souligne la nécessité pour les entreprises et les autorités de respecter strictement les normes de sécurité afin de protéger la vie des travailleurs et des habitants. En cette période de deuil, la communauté locale appelle à des mesures immédiates pour renforcer la sécurité sur les chantiers et éviter de nouvelles tragédies.

Drame de Khar Yalla : L’effondrement aurait pu être évité, une erreur majeure du propriétaire du bâtiment

Le quotidien Libération, dans son édition de ce mercredi, souligne que la tragédie de l’effondrement d’un bâtiment à Khar Yalla, ayant entraîné la mort d’au moins sept personnes, aurait pu être évitée. Le bâtiment, qui s’est effondré comme un château de cartes, faisait partie des « 43 bâtiments menaçant ruine répertoriés » dans le quartier.

Le journal rapporte que malgré cette alerte, aucune mesure n’a été prise pour évacuer le bâtiment en question. Plus préoccupant encore, le propriétaire du bâtiment aurait demandé aux locataires de quitter les lieux, mais au lieu d’attendre leur départ, il a commencé des travaux de réhabilitation précipités, rendant ainsi le bâtiment plus vulnérable.

Cette situation souligne une erreur majeure de gestion de la part du propriétaire, qui aurait dû prendre des mesures plus préventives et évacuer le bâtiment conformément aux avertissements. Les conséquences tragiques de cette négligence mettent en lumière l’importance cruciale de la sécurité des structures et la nécessité de prendre des mesures proactives pour éviter de tels drames.

Effondrement d’un bâtiment à Khar Yalla : Macky Sall exprime sa compassion

Suite à l’effondrement tragique d’un bâtiment survenu hier mardi au quartier Khar Yalla de Grand-Yoff, le président Macky Sall a exprimé sa profonde compassion sur sa page officielle X (ex-Twitter).

Le président a publié le message suivant : « Je suis profondément attristé par le tragique effondrement d’un bâtiment, à Khar Yalla, occasionnant sept décès et des blessés graves. J’adresse mes condoléances émues aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. »

Cet incident tragique a entraîné la perte de sept vies et a laissé plusieurs personnes grièvement blessées. Les autorités locales et les équipes de secours sont intervenues rapidement sur les lieux pour porter assistance aux victimes et coordonner les opérations de sauvetage.

Les enquêtes sur les causes de l’effondrement seront probablement lancées pour déterminer les responsabilités éventuelles dans cet incident. Cela souligne également la nécessité de renforcer la surveillance et la régulation des normes de construction pour prévenir de tels accidents à l’avenir.

Tragédie à Khar Yalla : Bilan alarmant de l’effondrement d’un immeuble, 7 victimes identifiées

Dans la nuit du lundi au mardi, un drame a secoué le quartier de Khar Yalla, à proximité de Liberté 6, avec l’effondrement d’un immeuble de trois étages. Alertés vers une heure du matin, les sapeurs-pompiers ont immédiatement mobilisé leurs équipes pour intervenir sur les lieux.

Le bilan de cette tragédie s’avère malheureusement lourd, avec sept corps sans vie récupérés des décombres par les services de secours. Au total, on déplore 27 victimes, comprenant 6 décès confirmés, une personne traitée sur place, et les autres évacuées vers des structures sanitaires de Dakar.

Les noms des victimes identifiées parmi les corps retrouvés dans les décombres sont les suivants : Aliou, Ameth, Joie, Marie, Gabriella, Nafissatou B. La perte de ces vies a plongé la communauté dans une profonde tristesse et des prières pour les familles endeuillées sont formulées dans tout le quartier.

Un rayon d’espoir émerge cependant dans ce tragique événement, avec le sauvetage miraculeux d’un bébé de 9 mois qui a été extrait des décombres sans aucune égratignure, grâce à l’intervention rapide et efficace des sapeurs-pompiers. Cet acte héroïque offre un éclat de soulagement au milieu de la sombre réalité.

Cependant, quatre personnes restent introuvables, et des engins de chantier sont actuellement déployés pour explorer minutieusement les débris à la recherche de toute trace d’espoir. Les autorités locales ont lancé une opération de secours d’envergure pour retrouver les disparus et apporter un soutien aux familles affectées.

Cette tragédie met en lumière l’importance de la sécurité des structures immobilières et soulève des questions sur les normes de construction en vigueur. Une enquête approfondie sera certainement lancée pour déterminer les causes exactes de cet effondrement et éventuellement éviter de futures tragédies similaires. La communauté locale et le pays tout entier sont unis dans le deuil, appelant à la solidarité et à des actions concrètes pour prévenir de tels incidents à l’avenir.

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