La CNDH lance « Woté Ci Jam » pour des élections apaisées

Alors que la campagne électorale a débuté au Sénégal, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) exprime déjà son inquiétude face aux premières violences verbales constatées. Sous la direction de la professeure Amsatou Sow Sidibé, la CNDH a ainsi mis en place l’initiative « Woté Ci Jam » pour promouvoir des élections pacifiques et un climat de tolérance.

Cette campagne repose sur plusieurs mesures, notamment un programme de suivi des médias pour observer les discours diffusés tout au long de cette période électorale. Jakob Sêq Ngom, chargé de programme à la CNDH, a présenté ce projet lors de la matinale Salam Sénégal, soulignant que ce monitoring vise à surveiller les propos tenus dans les médias afin d’encourager un discours respectueux et constructif.

Grâce à cette démarche, la CNDH souhaite prévenir les débordements et garantir que le débat électoral reste centré sur les idées plutôt que sur les tensions, permettant ainsi aux citoyens de voter en toute sérénité.

Un homme tué lors des élections présidentielles au Tchad : la violence entache le processus électoral

La journée des élections présidentielles au Tchad a été assombrie par un acte de violence tragique, avec le meurtre par balle d’un homme lors d’un incident survenu dans le sud du pays. Selon les rapports de la commission électorale, l’incident s’est produit lorsque des individus, incapables de présenter leur carte d’électeur, ont déclenché une altercation dans un bureau de vote à Moundou.

Ousmane Houzibé, chef de mission de l’Agence nationale de gestion des élections (ANGE) dans le sud, a expliqué que l’agresseur, faisant partie d’un groupe mécontent, a ouvert le feu de manière indiscriminée. Malheureusement, sa balle a mortellement touché un homme de 65 ans qui venait de voter et sortait du bureau de vote. Les circonstances de cet événement tragique ont été confirmées par le maire de Moundou, Bienvenu Guelmbaye.

Bien que l’incident soit considéré comme isolé par les autorités et que le calme soit revenu dans la région, les agresseurs responsables sont toujours en fuite. Néanmoins, plusieurs individus suspects ont été appréhendés et sont actuellement interrogés par les autorités judiciaires locales.

Cet acte violent survient dans le contexte des élections visant à mettre fin à trois ans de pouvoir militaire au Tchad. Cette présidentielle historique voit s’affronter le chef de la junte, le général Mahamat Idriss Déby Itno, et son Premier ministre Succès Masra, ancien opposant rallié au régime.

L’incident met en lumière les préoccupations concernant la stabilité et la sécurité pendant le processus électoral au Tchad. Il souligne également l’importance de prendre des mesures pour garantir la sécurité des électeurs et assurer le bon déroulement du scrutin. Les autorités compétentes sont appelées à traduire en justice les responsables de cet acte violent, tout en prenant des mesures pour éviter de tels incidents à

Mobilisation massive en Israël : plus de 100 000 personnes réclament des élections

Dimanche dernier, un impressionnant rassemblement a eu lieu devant la Knesset, le parlement israélien, réunissant plus de 100 000 personnes. Sous le slogan « Élections maintenant », cette foule exprimait son mécontentement et son appel à un changement politique immédiat.

Cette mobilisation exceptionnelle a réuni une alliance de circonstance entre les familles d’otages, qui se disent frustrées par l’absence de progrès dans la résolution de leurs situations, et les détracteurs du gouvernement actuel dirigé par Benyamin Netanyahu. Tous demandent un renouveau politique et un départ du gouvernement en place.

L’événement a atteint une telle ampleur que les forces de l’ordre ont dû intervenir pour maintenir l’ordre, utilisant notamment des canons à eau pour disperser les foules qui entravaient la circulation. Cette mobilisation prend racine dans la tragédie du 7 octobre, lorsque le pays a été fortement secoué par une attaque perpétrée par le Hamas.

Parallèlement aux manifestants, les leaders de l’opposition ont également pris la parole pour la première fois, rejoignant ainsi la demande populaire d’un changement politique radical. En réponse, le Premier ministre Netanyahu a mis en garde contre les conséquences d’élections anticipées, soulignant le risque d’affaiblissement d’Israël en ces temps de conflit, et retardant selon lui toute possibilité de résolution concernant les otages retenus.

Cette mobilisation massive témoigne d’une profonde insatisfaction au sein de la population israélienne et soulève des questions cruciales sur l’avenir politique du pays dans un contexte de tensions et d’incertitudes.

Victoire de l’opposition aux élections municipales en Turquie : un tournant politique majeur à Istanbul et Ankara

Les élections municipales en Turquie ont pris une tournure historique alors que l’opposition semble sur le point de remporter des victoires significatives à Istanbul et Ankara, selon des résultats partiels diffusés par les médias officiels dimanche soir.

À Istanbul, Ekrem Imamoglu, le maire sortant, maintient une avance avec 50,4% des voix, tandis que son rival recueille 40,9%, sur plus de 71% des bulletins dépouillés. À Ankara, Mansur Yavas est en tête avec 58,6% des voix, contre 33,5% pour son adversaire, sur 46,4% des bulletins de vote.

Ces résultats préliminaires suggèrent un glissement significatif du soutien populaire vers l’opposition dans deux des plus grandes villes du pays. Istanbul et Ankara sont des bastions politiques clés en Turquie, et ces élections municipales revêtent une importance particulière en tant que baromètre de l’opinion publique à l’égard du président Recep Tayyip Erdogan et de son parti, le Parti de la justice et du développement (AKP).

Si ces tendances se confirment, la victoire de l’opposition dans ces villes pourrait marquer un revers significatif pour l’AKP, qui a longtemps dominé la scène politique turque. Cela pourrait également avoir des implications plus larges pour le paysage politique national et la dynamique du pouvoir en Turquie.

Cependant, il convient de noter que ces résultats ne sont que partiels et que la situation pourrait évoluer à mesure que davantage de bulletins de vote sont dépouillés. Il faudra donc attendre les résultats officiels pour confirmer les tendances observées jusqu’à présent lors de ces élections municipales hautement attendues en Turquie.

Les analystes politiques estiment que ces élections municipales pourraient marquer un tournant dans la politique turque, reflétant un mécontentement croissant à l’égard du gouvernement actuel et ouvrant la voie à de nouveaux acteurs sur la scène politique. La victoire de l’opposition pourrait également revitaliser le débat sur la démocratie et les libertés civiles en Turquie, dans un contexte où ces questions ont été de plus en plus contestées ces dernières années.

En fin de compte, l’issue de ces élections municipales aura des répercussions non seulement sur la politique intérieure turque, mais aussi sur les relations du pays avec la communauté internationale. Les observateurs nationaux et internationaux surveilleront de près le déroulement de ces élections et leurs conséquences à long terme.

Professeur Mounirou Sy sur la libération des détenus : Appel à la transparence et à la clarté avant les élections

Le Professeur Mounirou Sy, éminent juriste et représentant de la coalition Dionne 2024, a récemment pris la parole sur la libération des détenus politiques et les préparatifs électoraux lors d’une intervention à la TFM. Son analyse met en lumière les enjeux juridiques et politiques entourant ces événements récents.

Dans une perspective de philosophie du droit pénal, le Professeur Sy souligne l’importance fondamentale de l’information du mis en cause lors de son arrestation, notamment concernant la nature de l’infraction commise et les peines encourues. Il déplore le manque de clarté autour des arrestations multiples, soulignant que certains détenus ont été incarcérés sans que la nature exacte des accusations portées contre eux ne soit clairement établie.

Concernant la libération en masse des détenus politiques, le Professeur Sy salue cette mesure comme un geste d’apaisement, notamment en prévision du mois de ramadan et des élections à venir. Cependant, il soulève la nécessité de comprendre les motivations derrière cette décision et les discussions qui l’ont précédée, appelant à la transparence et à la clarification des circonstances entourant ces libérations.

Par ailleurs, le Professeur Sy affirme que la coalition Dionne 2024, dont il est le mandataire, est engagée dans une approche non politicienne, basée sur une connaissance approfondie des rouages de l’État et des procédures légales. Il insiste sur le respect des règles et des principes constitutionnels, tout en reconnaissant la décision historique du Conseil constitutionnel concernant les élections à venir.

Enfin, le Professeur Sy souligne l’importance de dissiper les zones d’ombre entourant le processus électoral, notamment en ce qui concerne la participation du président en exercice et le contrôle constitutionnel des clauses relatives à la durée et au nombre de mandats présidentiels. Il insiste sur la nécessité de clarifier ces questions avant de procéder à des élections, affirmant que la transparence et la clarté sont essentielles pour garantir l’intégrité du processus démocratique.

Anta Babacar Ngom appelle à la tenue des élections avant le 2 avril

Suite à la décision du Conseil Constitutionnel invalidant le report de l’élection présidentielle au Sénégal, Anta Babacar Ngom Diack a réagi sur sa page Facebook. Saluant la décision des sages, elle a également profité de l’occasion pour exiger la tenue des élections avant le 2 avril.

Dans son message, Anta Babacar Ngom Diack a déclaré : « Nous saluons la décision du Conseil Constitutionnel que nous accueillons avec beaucoup de lucidité. Nous réaffirmons notre attachement aux principes démocratiques et continuons à exiger la tenue des élections avant le 2 avril, date marquant la fin du mandat du président sortant ».

Cette déclaration met en évidence la volonté de Anta Babacar Ngom Diack de voir le processus électoral se dérouler dans les délais constitutionnels. En tant que citoyenne engagée, elle insiste sur l’importance du respect des principes démocratiques et du calendrier électoral pour assurer la stabilité politique et institutionnelle du pays.

Cette réaction intervient dans un contexte où la question de la date des élections présidentielles est au cœur des débats politiques au Sénégal, suite à l’invalidation du report de l’élection par le Conseil Constitutionnel. La position de Anta Babacar Ngom Diack reflète ainsi les attentes et les aspirations d’une partie de la population sénégalaise en faveur d’un processus électoral transparent et démocratique.

«Nous disons non au report des élections », Thierno Alassane Sall s’oppose au PDS et à l’APR

Lors d’une séance plénière de l’Assemblée nationale sénégalaise, Thierno Alassane Sall a exprimé son opposition ferme au Parti démocratique sénégalais (PDS) et à l’Alliance pour la République (APR) qui appellent au report des élections prévues pour le 25 février 2024.

Thierno Alassane Sall, ayant déposé un recours contre la candidature de Karim Wade auprès du Conseil constitutionnel, a critiqué vivement ces partis, les accusant de vouloir perturber l’ordre constitutionnel du pays en prônant le report des élections.

Il a rappelé que la loi confiant au Conseil constitutionnel le contrôle des parrainages a été adoptée suite à un dialogue national, et il s’est opposé fermement à tout report des élections. Selon lui, le peuple sénégalais ne permettra pas un coup d’État constitutionnel, et le processus électoral doit se dérouler conformément à la loi et dans les délais prévus.

Thierno Alassane Sall a souligné qu’il rejette toute tentative de détourner l’ordre constitutionnel du pays et insiste sur le respect des règles électorales établies.

Vers des élections présidentielles transparentes et inclusives au Sénégal : plaidoyer d’Alioune Tine et Afrika Jom Center

Alioune Tine, le Président d’Afrika Jom Center, a récemment organisé une journée de conférences et de sensibilisation à Saint-Louis, dans le cadre de sa campagne pour des élections présidentielles transparentes, apaisées et inclusives au Sénégal. Cette initiative a réuni des représentants de partis politiques, des organisations de la société civile (OSC), des syndicats, ainsi que des intellectuels et des universitaires.

Lors de cette journée de réflexion, l’accent a été mis sur la formation et la sensibilisation des jeunes membres des partis politiques, des syndicats et de la société civile. Alioune Tine, dans son message d’ouverture, a appelé à une participation inclusive, soulignant l’importance de permettre aux électeurs sénégalais de choisir librement leurs candidats.

« Il faut qu’il y ait la possibilité pour l’électeur de choisir librement son candidat. C’est un élément essentiel pour une démocratie saine et robuste », a déclaré le fondateur d’Afrika Jom Center face à la presse.

L’intervention d’Alioune Tine a également mis en lumière le rôle crucial des intellectuels et des universitaires dans le renforcement de la démocratie sénégalaise. Il a salué le courage et l’engagement des jeunes juristes, exprimant un grand espoir quant à leur contribution au développement démocratique du pays.

« Ce qui rend la démocratie sénégalaise fascinante, c’est le courage, l’engagement et la prise de position de ses intellectuels. Aujourd’hui, nous avons de très jeunes juristes, très courageux. Cela fait que nous avons beaucoup d’espoir sur le développement de la démocratie sénégalaise », a souligné Alioune Tine.

Parmi les autres intervenants, le journaliste Gabriel Barbier a insisté sur le rôle crucial de la presse et de sa neutralité dans le traitement de l’information. Dr. Papa Fara Diallo, enseignant-chercheur à l’Université Gaston Berger (UGB), a abordé le rôle de la société civile dans l’assurance du respect des décisions de justice, soulignant son importance pour la consolidation de l’État de droit.

En outre, Dr. Mamadou Sané, également enseignant-chercheur à l’UGB, a évoqué le rôle de l’administration dans le processus électoral, en se référant à l’incident survenu à Touba lors des élections législatives de 2017.

Cette journée de conférences et de sensibilisation s’inscrit dans une démarche visant à promouvoir des élections présidentielles sans violence, favorisant ainsi un processus électoral transparent, apaisé et inclusif au Sénégal. Elle met en lumière l’importance de la participation de tous les acteurs, y compris les jeunes, les intellectuels, la presse et la société civile, pour le renforcement de la démocratie dans le pays.

RDC: cinq jours après les élections, instauration d’un important dispositif de sécurité à Lubumbashi

Cinq jours après les élections générales en RDC, l’armée vient d’instaurer un important dispositif militaire à Lubumbashi, fief de Moïse Katumbi, le challenger important du président sortant Félix Tshisekedi. Ce qui inquiète plus d’un habitant dans la ville du cuivre. Les autorités administratives, quant à elles, assurent que l’armée est déployée pour assurer la sécurité en cette fin d’année.

Avec notre correspondante à Lubumbashi, Denise Maheho 

Depuis ce dimanche, des dizaines de militaires de la Garde républicaine sont visibles dans plusieurs endroits stratégiques de Lubumbashi. C’est notamment au cœur de la ville, à la place de la poste, à la RTNC et à l’entrée Nord de la ville ….Lourdement armés, ces soldats sillonnent certaines avenues. Ce qui inquiète Gislain Kalwa, président de la société civile locale :

« La présence renforcée des militaires crée la panique et soulève des questions. Qu’est-ce qui se passe ?Pourquoi déployer autant des militaires ? La peur gagne du terrain et cela crée de la panique».

Pour sa part, le maire de la Ville, Martin Kazembe, se veut rassurant. La population de Lubumbashi n’a rien à craindre :

« Ce sont nos militaires. Ils sont là pour assurer la sécurité. Ils remplissent leur mission régalienne pendant ces fêtes de fin d’années. La population de Lubumbashi doit vaquer paisiblement à ses activités.».

D’autres sources estiment que ce dispositif militaire est renforcé afin de barrer la route à toute réaction violente de la part des militants de Moïse Katumbi à la suite de la publication des résultats partiels de l’élection présidentielle.

Alors que l’armée a, dans son communiqué de ce dimanche, accusé la chaîne de télévision Nyota, proche de Katumbi, de diffuser des informations tendant à démoraliser et déstabiliser les militaires, ce média a formellement rejeté ces accusations.

Renforcement des capacités des journalistes en prévision des élections : Un séminaire de la CJRS en collaboration avec RSF à Kaolack

À l’approche des élections au Sénégal, la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), en collaboration avec Reporters Sans Frontières (RSF), a organisé un séminaire de quatre jours à Kaolack, visant à renforcer les capacités des journalistes de la zone centre (Kaolack, Fatick, Kaffrine, et Diourbel) en période électorale.

Le travail des journalistes pendant les élections est souvent entravé, alors que la couverture médiatique de ces événements revêt une importance cruciale pour garantir le pluralisme politique et permettre à l’électorat d’exercer ses droits politiques. Le séminaire avait donc pour objectif de préparer les journalistes à une couverture électorale plus informée et éthique.

Durant ces quatre jours de formation et d’échanges, plusieurs thèmes ont été abordés, dont le rappel des principes du journalisme, le rôle du journaliste, les stratégies de couverture médiatique, et l’établissement d’une collaboration efficace entre les journalistes et les Forces de Sécurité et de Défense (FDS).

Dans le cadre de la sensibilisation à la collaboration avec les FDS, Joséphine Sarr, commissaire de police à la retraite, et Mbaye Sady Diop, chef du bureau de l’information publique de la police, ont mis l’accent sur le rôle impartial des Les journalistes dans la couverture du processus électoral, tout en provoquant les tensions avec les forces de sécurité.

Ibrahima Bakhoum, doyen et journaliste formateur, invité d’honneur du séminaire, a rappelé aux journalistes l’importance cruciale de la presse en période électorale. Il les a exhortés à faire preuve de vigilance, à éviter la propagande et à ne pas tomber dans les pièges politiques lors de la couverture médiatique.

Nd Mbaye Ledakarois, Diourbel

La Céni en RDC réclame des moyens supplémentaires pour le déploiement du matériel électoral en vue des élections du 20 décembre 2023

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) en République démocratique du Congo (RDC) a confirmé la tenue des élections au 20 décembre 2023. Cependant, elle fait face à des difficultés, notamment le déploiement du matériel électoral. Pour assurer le bon déroulement du scrutin, la Céni a demandé au président de la République l’octroi de quatre avions Antonov et de dix hélicoptères pour acheminer le matériel électoral dans toutes les localités du pays.

La Céni justifie cette demande en soulignant que les quelques avions disponibles dans le pays sont utilisés par les différents candidats pendant la période de campagne électorale, et qu’il existe une pénurie de carburant. Denis Kadima, président de la Céni, a expliqué que, dans des conditions normales, les moyens de transport ordinaires tels que les bateaux ne sont pas suffisants, et que les importations doivent se faire par avion, entraînant des coûts importants.

Bien que la Céni soit à plus de 90% prête en termes de déploiement, avec la plupart du matériel devant arriver au plus tard le 10 décembre, la course contre la montre pour acheminer ces équipements à l’intérieur du pays est une préoccupation. Denis Kadima reste optimiste quant à la tenue des élections à la date prévue, soulignant que la situation actuelle n’est pas inédite et que les élections se font généralement en grande vitesse.

La Lucha (Lutte pour le changement), principal mouvement citoyen en RDC, a lancé une campagne appelant au « vote utile », incitant les citoyens à sanctionner les autorités et députés qui ont échoué dans leur mission. La campagne, intitulée « Il a dit, il n’a pas fait », s’étend sur tout le territoire congolais, appelant les citoyens à voter de manière responsable pour promouvoir une culture de sanction envers les responsables politiques défaillants.

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