Migration circulaire : un premier groupe de travailleurs saisonniers sénégalais s’envole pour l’Espagne

Un groupe de dix-sept travailleurs agricoles sénégalais, composé de neuf femmes et huit hommes, a quitté Dakar le dimanche 16 mars 2025 pour l’Espagne dans le cadre du programme de migration circulaire entre les deux pays. Ce départ marque le début d’une initiative visant à favoriser la mobilité légale et encadrée des travailleurs saisonniers, selon les informations relayées par la RTS.

La cérémonie de départ a eu lieu à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) en présence du Secrétaire d’État aux Sénégalais de l’extérieur, Amadou Chérif Diouf. Ce dernier a salué l’engagement des autorités sénégalaises et espagnoles pour offrir à ces travailleurs une opportunité de mobilité légale, de formation et d’acquisition de nouvelles compétences. « Ce partenariat permet de renforcer les liens bilatéraux tout en créant des opportunités économiques pour nos compatriotes », a-t-il déclaré.

Les ouvriers agricoles sélectionnés font partie d’une cohorte de 370 candidats retenus pour cette année. Le processus de sélection, rigoureux et basé sur des critères bien définis, s’est déroulé en plusieurs étapes. Après une forte affluence enregistrée lors de l’ouverture des candidatures en janvier 2025, plus de 10 000 personnes ont manifesté leur intérêt en seulement 48 heures. La digitalisation du processus de dépôt de dossier entre le 5 et le 7 février 2025 a permis une gestion efficace des candidatures.

Ce programme de migration circulaire vise à répondre aux besoins saisonniers du secteur agricole espagnol tout en assurant une migration temporaire et encadrée. Les travailleurs sélectionnés bénéficieront d’un contrat de travail en bonne et due forme, incluant une rémunération équitable, une couverture sociale et des conditions de travail décentes. À leur retour au Sénégal, ils pourront mettre à profit les compétences acquises pour améliorer leur situation économique et celle de leurs familles.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de gestion concertée de la migration entre le Sénégal et l’Espagne. Elle constitue également une alternative crédible à la migration irrégulière, souvent risquée et périlleuse. Le gouvernement sénégalais envisage de renforcer ce type de partenariat avec d’autres pays européens pour offrir davantage d’opportunités aux jeunes en quête de perspectives économiques.

Ce premier départ marque ainsi le début d’une collaboration prometteuse et témoigne d’une volonté partagée d’établir une migration maîtrisée, légale et mutuellement bénéfique.

Espagne : le front de soutien à Farba Ngom s’agrandit

Après la France et les États-Unis, l’Espagne rejoint le mouvement de soutien en faveur du député-maire des Agnams, Farba Ngom. Des Sénégalais résidant dans ce pays dénoncent une « injustice flagrante » qu’ils perçoivent comme une tentative de réduire leur leader au silence.

Selon la porte-parole du mouvement en Espagne, le gouvernement actuel devrait se concentrer sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens au lieu de « s’acharner sur les dignitaires de l’ancien régime ». Elle accuse les autorités de vouloir instrumentaliser la justice contre ceux qui ont servi le pays sous l’ancienne administration.

Les soutiens de Farba Ngom réclament un traitement judiciaire équitable et estiment que la justice n’a pas encore apporté la preuve de la légitimité de la procédure engagée contre le chargé de mobilisation de l’APR. Ils exigent ainsi que la transparence et l’impartialité guident les décisions des autorités compétentes.

Pour rappel, Farba Ngom a perdu son immunité parlementaire après une demande formulée par le ministre de la Justice et transmise par la CENTIF, ouvrant ainsi la voie à d’éventuelles poursuites judiciaires.

Soutien croissant à Farba Ngom : Après la France et les États-Unis, l’Espagne se mobilise

Le soutien au député-maire des Agnam, Farba Ngom, ne cesse de s’élargir. Après la France et les États-Unis, c’est au tour des Sénégalais résidant en Espagne de dénoncer ce qu’ils considèrent comme une « injustice flagrante » visant à réduire au silence une figure clé de l’ancien régime.

Réunis à Madrid, les partisans de Farba Ngom ont exprimé leur indignation face à la procédure judiciaire engagée contre lui. « Au lieu de se concentrer sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens, le nouveau gouvernement s’acharne sur les dignitaires de l’ancien régime, dont Farba Ngom », a déclaré la porte-parole du mouvement de soutien en Espagne. Selon eux, cette affaire illustre une instrumentalisation de la justice à des fins politiques, contraire aux principes d’un État de droit.

Les soutiens du député exigent un traitement équitable et impartial de son dossier, soulignant que les autorités judiciaires n’ont pas encore apporté de preuves justifiant la procédure engagée contre lui. « Après tout ce que le pays a combattu en termes d’injustices, l’actuel régime ne devrait pas faire de la justice une arme contre des citoyens honnêtes qui ont servi leur pays », insistent-ils.

Farba Ngom, figure influente du parti Alliance pour la République (APR) et proche de l’ancien président Macky Sall, est visé par une enquête financière déclenchée après la saisine de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Son immunité parlementaire a été levée à la demande du ministre de la Justice, ouvrant ainsi la voie à d’éventuelles poursuites judiciaires.

L’affaire Farba Ngom s’inscrit dans un climat politique tendu au Sénégal, marqué par des poursuites contre plusieurs figures de l’ancien régime. Tandis que le gouvernement met en avant la nécessité de lutter contre l’impunité et la corruption, l’opposition et les soutiens de l’ex-président Macky Sall dénoncent des règlements de comptes politiques.

Migration circulaire vers l’Espagne : L’appel à la responsabilité du ministre de l’Agriculture

Face à l’afflux massif de jeunes Sénégalais vers les Bureaux d’Accueil, d’Orientation et de Suivi (BAOS) pour tenter d’accéder à la migration circulaire vers l’Espagne, le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Mabouba Diagne, a exprimé sa profonde préoccupation. Lors d’une rencontre avec l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), consacrée à l’application du code des marchés publics pour le secteur agricole, il a lancé un appel à la responsabilité collective.

Les images de jeunes massés devant les BAOS, espérant bénéficier du programme de migration encadrée vers l’Espagne, ont marqué l’opinion publique et suscité des réactions au sein du gouvernement. « Vous avez vu avec quelle tristesse la jeunesse s’est précipitée derrière les murs des BAOS. Cela nous interpelle tous », a déclaré le ministre. Il a insisté sur la nécessité d’une prise de conscience collective et d’une action concrète pour proposer des alternatives viables à cette jeunesse en quête de meilleures perspectives.

Mabouba Diagne a exhorté tous les acteurs, qu’ils soient étatiques ou issus du secteur privé, à se mobiliser pour répondre aux attentes des jeunes. « Trop de paroles ne feront pas bouger la balance. Nous devons nous mettre au travail », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de renforcer les opportunités économiques locales. L’objectif est clair : offrir des alternatives crédibles pour dissuader l’émigration massive et favoriser l’insertion des jeunes dans des secteurs porteurs, notamment l’agriculture.

La migration circulaire vers l’Espagne, perçue comme une porte de sortie face au chômage et à la précarité, met en lumière l’urgence d’une refonte des politiques d’emploi et de formation au Sénégal. Si cette migration offre une opportunité à certains jeunes, elle reflète aussi un manque de perspectives locales. Le gouvernement est ainsi appelé à intensifier ses efforts en matière d’investissement, de création d’emplois et de soutien aux initiatives entrepreneuriales.

CONDITIONS INHUMAINES DES TRAVAILLEURS AGRICOLES ÉTRANGERS : La misère noire qui attend les jeunes en Espagne

Les jeunes Sénégalais, poussés par l’espoir d’améliorer leur quotidien, sont de plus en plus nombreux à répondre à l’appel de l’Espagne pour travailler dans les exploitations agricoles. Cependant, une fois sur place, ils risquent d’être confrontés à des conditions de travail inhumaines : exploitation, abus, et privation de droits fondamentaux.

Le programme de migration circulaire récemment lancé par l’Espagne, offrant des opportunités d’emploi aux Sénégalais dans le secteur agricole, a suscité un grand intérêt parmi les jeunes. Cette initiative semble prometteuse, avec des contrats de travail dans la récolte de fruits et légumes pour une période de trois mois renouvelable. Cependant, derrière cette façade attrayante se cache une réalité beaucoup plus sombre et inquiétante, marquée par des conditions de travail et de vie inhumaines que de nombreux travailleurs étrangers, y compris des Sénégalais, ont dû endurer au fil des années dans le sud de l’Espagne.
Depuis 2020, plusieurs médias internationaux, dont Euronews et Infomigrants, TF1 ont publié des reportages accablants sur les conditions déplorables dans lesquelles vivent et travaillent les migrants dans les champs espagnols. Ces reportages ont alerté l’opinion publique sur un phénomène d’exploitation de masse, qui touche principalement les travailleurs migrants venant de pays comme le Sénégal, le Maroc, le Mali, et d’autres nations africaines.
De nombreux jeunes Sénégalais, attirés par les promesses d’un emploi stable et bien rémunéré, se rendent ainsi dans les régions agricoles d’Espagne, notamment à Huelva, pour travailler dans les serres et les champs. Ce qu’ils y trouvent est loin de correspondre à leurs attentes.
Les conditions de travail dans les champs espagnols, et plus particulièrement dans la culture des fruits rouges, sont particulièrement éprouvantes. Les travailleurs sont soumis à des cadences de production effrénées et sont punis s’ils ne respectent pas les objectifs de récolte imposés. Ces sanctions peuvent prendre la forme de journées de travail non rémunérées, parfois de plusieurs jours, où les travailleurs ne reçoivent ni salaire ni nourriture. Cette forme de punition est décrite par les travailleurs comme un système de coercition qui les empêche de subvenir à leurs besoins de manière décente. Ceux qui osent se plaindre ou exprimer leur mécontentement sont souvent victimes de représailles, y compris de licenciements abusifs, et sont contraints d’accepter l’exploitation sous peine de se retrouver sans aucune source de revenu.
Les conditions de sécurité dans ces champs sont également catastrophiques. Des accidents de travail sont fréquents, notamment lors de la récolte des fruits en hauteur, où les travailleurs doivent monter sur des échelles défectueuses. Ces échelles mal entretenues entraînent de nombreuses chutes, souvent graves, et aggravent encore les conditions de travail précaires. En plus de cela, la rémunération est souvent insuffisante pour couvrir les besoins essentiels, et les travailleurs sont régulièrement payés en dessous du salaire minimum. Dans certains cas, ils ne reçoivent tout simplement pas de paiement pour le travail effectué, une situation particulièrement alarmante pour ceux qui sont déjà dans une grande précarité.
Les conditions de vie dans les camps où vivent ces travailleurs sont encore plus déplorables. La majorité des migrants vivent dans des habitations de fortune, faites de palettes, de contreplaqué et de plastique récupérés dans les serres. Ces “abris” ne protègent pas contre les intempéries et ne disposent d’aucune installation de base, comme l’eau potable ou l’électricité. Les travailleurs sont souvent contraints de vivre dans des conditions insalubres, sans sanitaires adéquats et dans des espaces surpeuplés.

ACCIDENTS LÉTAUX

Les incendies dans ces camps sont fréquents, parfois fatals. En avril 2022, par exemple, un jeune migrant marocain est mort dans un incendie qui a ravagé l’abri où il vivait avec d’autres travailleurs. Ce genre d’incidents tragiques soulève de graves questions sur la responsabilité des autorités espagnoles et sur leur volonté réelle de protéger ces travailleurs vulnérables.
La situation des travailleurs étrangers en Espagne est d’autant plus alarmante qu’ils sont souvent sans papiers et vivent dans l’ombre du système. Leur statut précaire les rend encore plus vulnérables à l’exploitation, car ils ont peur de signaler leurs conditions de travail de crainte d’être expulsés ou emprisonnés. En dépit des nombreuses alertes lancées par les organisations internationales et les associations locales, les autorités espagnoles semblent agir avec une lenteur déconcertante, se contentant de promesses et de déclarations publiques sans mettre en œuvre de véritables solutions pour améliorer les conditions de ces travailleurs.
Le Conseil de l’Europe, dans plusieurs rapports, a dénoncé l’exploitation systématique de ces travailleurs migrants, soulignant que, malgré une prise de conscience croissante au sein des autorités espagnoles, la situation ne s’améliore pas. Les inspections du travail, bien que renforcées ces dernières années, restent insuffisantes pour contrer l’exploitation qui se poursuit dans l’ombre. Les autorités espagnoles continuent d’affirmer que la plupart des entreprises respectent la législation en vigueur, mais les témoignages des travailleurs et des ONG indiquent une réalité bien différente. Les abus augmentent chaque année, et les autorités semblent fermer les yeux sur les violations des droits fondamentaux de ces travailleurs étrangers.
Les jeunes Sénégalais qui décident de partir pour l’Espagne en quête d’une vie meilleure doivent être pleinement conscients des risques et des dangers qu’ils encourent. Ces jeunes migrants, souvent dans une situation de grande précarité, se retrouvent pris au piège d’un système où leur dignité humaine est régulièrement bafouée. Les promesses d’un travail rémunéré et d’une vie meilleure en Espagne se transforment bien souvent en un véritable calvaire quotidien, où la souffrance physique et psychologique fait partie intégrante de leur réalité.
Pour ces jeunes, l’Espagne représente un mirage. Le plus souvent, ce qui commence comme une quête pour améliorer leur condition sociale, finit en une lutte pour leur survie.
Il urge de réformer les politiques migratoires et de mettre en place des mécanismes de protection pour ces travailleurs.

Penda THIAM

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°382 – 28/01/2025

🔴 CONDITIONS INHUMAINES DES TRAVAILLEURS AGRICOLES ÉTRANGERS EN ESPAGNE : NOS JEUNES ENVOYÉS DANS L’ABÎME
🔴 « [IL ASSURAIT MA PROTECTION [ÉTANT] MINISTRE DE LA JUSTICE ET PREMIER MINISTRE » : POURTANT… BANDIAKY A SERVI MIMI JUSQU’EN 2022 AU MOINS

🔴 TIRAGE AU SORT CAN 2025 /« NOTRE OBJECTIF SERA DE GAGNER LE TROPHÉE » : PAPE THIAW VISE UN SECOND SACRE

Migration circulaire en Espagne : Kolda en effervescence, les jeunes en quête de l’Eldorado européen

Ce lundi 27 janvier marque le début des dépôts pour le programme de migration circulaire entre le Sénégal et l’Espagne, et Kolda n’a pas échappé à l’effervescence. Depuis les premières heures de la matinée, des jeunes venus de la ville et des zones environnantes ont envahi le tribunal, le Bureau d’Accueil, d’Orientation et de Suivi (BAOS) de l’Agence Régionale de Développement (ARD), ainsi que les hôpitaux. Tous cherchent à réunir les documents nécessaires pour candidater à cette opportunité de travail saisonnier en Espagne.

L’accès au tribunal de Kolda était presque impossible ce matin. Des centaines de jeunes étaient amassés devant l’entrée, attendant avec impatience d’obtenir leur casier judiciaire, indispensable pour compléter leur dossier. « Je suis arrivé à 6 heures du matin, et je ne sais toujours pas si je serai servi avant la fermeture », confie Mamadou, un jeune diplômé en quête d’une meilleure vie.

Non loin de là, le BAOS a également été pris d’assaut. L’enceinte de l’ARD, qui abrite ce bureau, déborde de candidats venus déposer leurs dossiers ou se renseigner sur les exigences. Les agents sur place, débordés par l’afflux massif, peinent à gérer la situation.

Dans les hôpitaux, la situation est similaire. Les visites médicales et contre-visites obligatoires pour les candidats se multiplient, provoquant de longues files d’attente. Certains n’hésitent pas à parcourir plusieurs kilomètres depuis leur village pour s’assurer qu’ils remplissent toutes les conditions nécessaires.

Le programme de migration circulaire, annoncé par le gouvernement, offre aux jeunes âgés de 25 à 55 ans des contrats de travail saisonniers de trois mois en Espagne, notamment pour des emplois dans l’agriculture. Pour beaucoup, cette initiative est perçue comme une planche de salut face au chômage qui sévit dans la région.

Bocar, un jeune artisan de Dioulacolon, a quitté son atelier pour se rendre à Kolda. « J’ai appris la nouvelle la semaine dernière. Depuis, je prépare mes papiers. Je suis prêt à tout laisser derrière moi si cela me permet de soutenir ma famille », déclare-t-il avec détermination.

Cette situation n’est pas isolée. Le programme attire un large éventail de profils, allant des jeunes diplômés aux ouvriers qualifiés. Certains candidats ont même abandonné leurs activités professionnelles pour tenter leur chance, convaincus que cette opportunité pourrait changer leur destin.

L’engouement pour ce programme révèle une réalité préoccupante : le manque d’opportunités locales pousse les jeunes à envisager l’émigration comme unique solution. À Kolda, où les taux de chômage et de précarité restent élevés, l’annonce de ces contrats saisonniers a créé un véritable espoir.

Pourtant, cette ruée met également en lumière les défis auxquels les autorités doivent faire face. La pression exercée sur les infrastructures administratives, médicales et judiciaires reflète un système débordé, incapable de répondre efficacement à la demande.

La forte mobilisation des jeunes autour de ce programme interpelle sur la nécessité d’une politique d’emploi plus ambitieuse au Sénégal. La dépendance à des initiatives ponctuelles comme la migration circulaire ne peut être une solution durable à la précarité.

Alors que les dépôts de dossiers se poursuivent jusqu’au 29 janvier, les autorités doivent réfléchir à des solutions à long terme pour offrir aux jeunes des opportunités d’emploi locales. « Il est temps d’investir dans des projets structurants capables de retenir nos jeunes talents », souligne un observateur de la scène locale.

Migration circulaire en Espagne : une ruée vers les BAOS et les tribunaux sénégalais

Ce lundi 27 janvier 2025 marque le coup d’envoi des dépôts de candidature dans le cadre du programme de migration circulaire entre l’Espagne et le Sénégal. Dès les premières heures, les Bureaux d’Accueil, d’Orientation et de Suivi (BAOS) ainsi que les tribunaux ont été envahis par des milliers de candidats espérant décrocher un emploi agricole en Espagne.

À Dakar, comme dans les régions, les scènes de foule sont impressionnantes. Des centaines de jeunes se pressent devant les BAOS et tribunaux pour déposer leur dossier avant la date limite fixée au mercredi 29 janvier 2025 à 18 heures. Ces jeunes, souvent sans emploi, voient dans ce programme une opportunité unique de changer leur destin et de trouver un avenir meilleur.

Les images capturées devant le BAOS de Dakar et le tribunal de Kaolack illustrent l’ampleur de cette attente. À Kaolack, par exemple, le Tribunal de Grande Instance (TGI) est pris d’assaut par des jeunes cherchant à obtenir leur casier judiciaire, une pièce essentielle au dossier de candidature.

Le programme de migration circulaire, initié par le gouvernement espagnol en partenariat avec le Sénégal, vise à recruter des ouvriers agricoles sénégalais âgés de 25 à 55 ans. Ces derniers se verront offrir des contrats à durée déterminée (CDD) de trois mois, renouvelables, pour participer à la cueillette, à l’entassement et au stockage des fruits en Espagne.

Le secrétaire d’État aux Sénégalais de l’extérieur, Amadou Cherif Diouf, avait détaillé les modalités de candidature dans un communiqué publié le jeudi 23 janvier. Les documents requis comprennent une copie du passeport, un casier judiciaire de moins de trois mois, ainsi que d’autres pièces administratives. Cette exigence explique la ruée vers les tribunaux depuis la publication du communiqué.

Pour de nombreux jeunes, ce programme représente une lueur d’espoir dans un contexte marqué par un chômage endémique. « C’est peut-être notre dernière chance de trouver un emploi et d’aider nos familles », confie un candidat dans la file d’attente au tribunal de Kaolack.

Cependant, cette ruée reflète également une réalité sociale préoccupante : le désespoir des jeunes face à un marché de l’emploi local peu prometteur. Certains craignent que les places disponibles ne soient insuffisantes pour répondre à l’immense demande, laissant de nombreux candidats sur le carreau.

Ce programme de migration circulaire est salué comme une initiative pour renforcer les relations bilatérales entre le Sénégal et l’Espagne, tout en offrant une solution temporaire au chômage. Toutefois, il met en lumière les défis structurels du marché de l’emploi sénégalais et la nécessité de trouver des solutions durables pour l’insertion des jeunes.

En attendant, l’Espagne devient pour beaucoup le symbole d’un avenir meilleur, même si l’accès à ce programme reste limité et compétitif. La suite des événements dépendra de la capacité des autorités sénégalaises et espagnoles à gérer ce flux massif de candidatures et à garantir la transparence dans le processus de sélection.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°338 – du 04/12/2024

🔴 AVIS DE L’ASEP SUR LA PUBLICATION DES « MÉDIAS PROVISOIREMENT RECONNUS » : DU « BANDITISME D’ÉTAT » !
🔴 ESPAGNE – RÉGULARISATION DE 900 000 IMMIGRÉS EN TROIS ANS : QUID DES SÉNÉGALAIS ?

🔴 MONDIAL TEQBALL – FAUTE DE MOYENS FINANCIERS : LE SÉNÉGAL DÉCLARE FORFAIT
🔴 NOUVELLE MARQUE DE BALLON OBLIGATOIRE : LA LSFP PRÉVOIT UNE AMENDE POUR NON-UNIFORMISATION

Inondations meurtrières en Espagne : le bilan grimpe à 72 morts

Le sud-est de l’Espagne a été frappé par des inondations dévastatrices, causant un bilan provisoire de 72 morts. La région de Valence a payé le plus lourd tribut, avec 70 victimes confirmées par les services de secours, qui poursuivent leurs opérations dans des conditions particulièrement difficiles. En Castille-La Manche, région voisine, deux autres décès ont également été enregistrés.

Les fortes pluies, qui se sont abattues sans relâche, ont transformé des rues en torrents et emporté des véhicules, créant une situation chaotique pour les habitants et les équipes de secours. Ces intempéries sont parmi les plus graves que l’Espagne ait connues ces dernières années, obligeant les autorités à mobiliser des ressources exceptionnelles pour faire face à l’ampleur de la catastrophe.

Des équipes de secours de plusieurs régions se sont déplacées en renfort pour participer aux opérations d’évacuation et de sauvetage, alors que les prévisions météorologiques restent préoccupantes pour les jours à venir. Le gouvernement espagnol a annoncé une aide d’urgence pour les familles touchées et prépare des mesures pour soutenir les reconstructions.

Espagne : À la recherche de 48 migrants disparus au large des Canaries après un naufrage tragique

Le naufrage d’une embarcation de migrants au large des îles Canaries a déclenché une vaste opération de sauvetage menée par les autorités espagnoles. Selon les premières estimations, au moins 48 personnes sont portées disparues depuis le drame survenu dans la nuit de vendredi à samedi. Malgré les efforts inlassables des équipes de secours, les espoirs de retrouver des survivants s’amenuisent, rendant cette tragédie encore plus poignante. À ce jour, 27 personnes ont été sauvées et neuf corps sans vie ont été récupérés dans les eaux de l’Atlantique.

Le naufrage s’est produit près de l’île d’El Hierro, dans l’archipel espagnol des Canaries, à environ sept kilomètres au sud du port de La Estaca. Le bateau, transportant près de 90 migrants, avait quitté Nouadhibou, une ville côtière de Mauritanie, située à environ 800 kilomètres des Canaries. Dans la nuit de vendredi, peu après minuit, l’embarcation en détresse a réussi à contacter les services de secours espagnols, déclenchant une opération de sauvetage d’urgence. Cependant, au moment du sauvetage, une panique a éclaté parmi les occupants du bateau. La plupart des passagers se sont regroupés sur un seul côté de l’embarcation, ce qui a causé son chavirage, entraînant de nombreuses personnes dans l’eau.

Les autorités maritimes espagnoles, avec l’aide de Salvamento Marítimo, ont immédiatement mobilisé leurs ressources pour retrouver les victimes du naufrage. Le président des îles Canaries, Fernando Clavijo, a exprimé ses profondes préoccupations lors d’une conférence de presse, soulignant la faible probabilité de retrouver d’autres survivants à court terme. « Il est peu probable que nous puissions retrouver davantage de corps dans les prochaines heures », a-t-il déclaré, tout en expliquant que les corps pourraient réapparaître dans les prochains jours en fonction des courants marins.

Ce tragique naufrage survient dans un contexte où les flux migratoires vers les îles Canaries continuent de croître de manière spectaculaire. L’Espagne, en particulier l’archipel des Canaries, est l’un des principaux points d’entrée pour les migrants en provenance d’Afrique de l’Ouest, qui risquent leur vie dans des embarcations souvent surchargées et mal équipées. Ces traversées périlleuses de l’Atlantique sont devenues l’un des symboles de la crise migratoire qui affecte cette région du monde.

Selon les autorités espagnoles, l’embarcation transportait 90 personnes au moment du naufrage, ce qui suggère que plus de 50 migrants pourraient encore être portés disparus, bien que le nombre exact demeure incertain. Les services de secours espagnols se sont concentrés sur la recherche des corps disparus, mais la situation est d’autant plus compliquée que ces naufragés étaient privés de nourriture et d’eau depuis plusieurs jours avant l’accident, ce qui a pu contribuer à leur état de panique au moment du chavirage.

Les neuf victimes repêchées ont été transférées vers les petites communes de Valverde et La Frontera, où elles seront enterrées dans les prochains jours. Toutefois, ces petites villes, dépourvues d’infrastructures adéquates, peinent à gérer l’afflux de corps issus de cette tragédie. « Nous avons maintes fois réclamé que nous n’avons pas les infrastructures pour accueillir tous ces cadavres », a déclaré Carlos Brito, le maire de Valverde, devant la presse, tout en exprimant la détresse des habitants face à la répétition de ces drames.

Ce naufrage vient s’ajouter à une longue liste de tragédies sur la route migratoire dite « canarienne », considérée comme l’une des plus dangereuses pour les migrants cherchant à rejoindre l’Europe depuis l’Afrique. Depuis la naissance symbolique de cette route en 1994, avec l’arrivée de deux jeunes Sahraouis dans l’archipel espagnol à bord d’une petite barque, ce couloir migratoire n’a cessé de croître en importance. Plus de 200.000 migrants ont emprunté cette voie au cours des trois dernières décennies, selon le ministère espagnol de l’Intérieur.

Depuis le début de l’année 2024, le nombre de migrants tentant cette traversée a plus que doublé par rapport à l’année précédente. En effet, selon les chiffres officiels, 22.304 personnes avaient déjà atteint les îles Canaries à la mi-août, contre 9.864 pour la même période en 2023, soit une hausse spectaculaire de 126 %. Ce flux migratoire représente un défi humanitaire et logistique pour l’Espagne, qui peine à faire face à l’afflux de ces personnes en quête d’une vie meilleure en Europe.

Les ONG et organisations de défense des droits des migrants ont régulièrement alerté sur les dangers inhérents à cette route. Les embarcations utilisées pour la traversée sont souvent surchargées et en mauvais état, rendant chaque voyage extrêmement risqué. En raison de la longueur de la traversée et des conditions difficiles en mer, de nombreux bateaux ne parviennent jamais à destination. Début septembre, un autre naufrage survenu au large du Sénégal avait déjà fait au moins 39 morts, soulignant la gravité de la situation.

Face à la recrudescence de ces tragédies, les autorités espagnoles et internationales se trouvent sous une pression croissante pour trouver des solutions à la crise migratoire. Le président des îles Canaries, Fernando Clavijo, a lancé un appel à la communauté internationale pour une action concertée visant à réduire ces pertes humaines. « Nous devons renforcer la coopération avec les pays d’origine et de transit des migrants afin de prévenir ces traversées mortelles », a-t-il déclaré.

Cependant, la route canarienne reste l’une des voies les plus empruntées par les migrants africains, qui fuient la pauvreté, les conflits et l’instabilité politique dans leurs pays d’origine. Pour beaucoup, ce voyage est perçu comme leur seule chance de trouver un avenir meilleur en Europe. Les autorités locales aux Canaries, tout en exprimant leur solidarité avec les migrants, rappellent que la capacité d’accueil de l’archipel est limitée, tant en termes d’infrastructures que de ressources.

Ce nouveau naufrage met en lumière l’ampleur de la crise migratoire et l’urgence d’une réponse globale, à la fois pour protéger les migrants vulnérables et pour alléger le fardeau sur les communautés d’accueil. Le défi reste colossal, mais des vies humaines sont en jeu, ce qui nécessite une action immédiate et coordonnée à l’échelle régionale et internationale.

Les Pharaons enflamment Bordeaux et s’emparent de la première place

Lors des troisièmes journées des groupes de football aux Jeux Olympiques 2024 de Paris, l’équipe d’Égypte a affronté l’Espagne sur la pelouse du stade du Matmut Atlantique de Bordeaux. Après un match nul (0-0) contre la République dominicaine et une victoire (1-0) contre l’Ouzbékistan, les Pharaons ont démontré une fois de plus leur détermination et leur talent.

La première période a été marquée par un jeu équilibré et dynamique des deux côtés. Cependant, l’Égypte a su tirer son épingle du jeu grâce à Ibrahim Abel, qui a ouvert le score à la 40e minute, peu avant la mi-temps. Ce but a galvanisé l’équipe égyptienne, qui est revenue sur le terrain avec encore plus d’énergie et de détermination.

En seconde période, l’Égypte n’a pas tardé à doubler la mise, mettant l’équipe à l’abri avec un second but signé encore une fois par Ibrahim Abel à la 62e minute. Les Pharaons ont déployé un jeu offensif impressionnant, tentant plus de 20 frappes au cours du match. Leur efficacité offensive a été la clé de leur succès.

Malgré une réduction du score par Samu Omorodion pour l’Espagne à la 90e minute, l’issue du match était déjà scellée. L’Égypte a verrouillé une victoire précieuse (2-1), s’emparant ainsi de la première place du groupe C.

Cette victoire place les Pharaons dans une position idéale pour la suite de la compétition. Les performances remarquables d’Ibrahim Abel et de l’ensemble de l’équipe démontrent leur potentiel pour aller loin dans ces Jeux Olympiques. Les supporters égyptiens peuvent être fiers de leur équipe, qui continue de briller sur la scène internationale.

L’Espagne remporte l’Euro 2024 : Oyarzabal héros d’une finale intense

Dimanche dernier, l’Espagne a ajouté une nouvelle page glorieuse à son histoire en remportant l’Euro pour la quatrième fois, surpassant l’Angleterre 2-1 dans une finale épique. Mikel Oyarzabal est entré en scène en tant que super-sub pour marquer le but décisif à la 86e minute, propulsant ainsi son équipe vers la victoire.

L’Espagne, sous la houlette de Luis de la Fuente, a dominé le tournoi avec une série de performances éblouissantes, notamment contre des équipes de premier plan comme la France et l’Allemagne. Leurs jeunes talents comme Nico Williams et Lamine Yamal ont brillé, apportant fraîcheur et dynamisme à une équipe déjà renommée pour son jeu de possession et de technique.

La finale à Berlin a débuté sur un rythme tendu, l’Angleterre ayant réussi à égaliser après l’ouverture du score par Williams pour l’Espagne. Cependant, c’est Oyarzabal qui a eu le dernier mot, assurant la consécration d’une équipe qui a su combiner talent individuel et esprit d’équipe.

Pour les Anglais, battus à nouveau en finale après leur déception à Wembley trois ans auparavant, la quête d’un titre majeur continue de les eluder depuis 1966, contrastant avec la réussite continue de l’Espagne sur la scène européenne.

La victoire de l’Espagne n’était pas seulement un triomphe sportif mais aussi une affirmation de leur style de jeu distinctif et de leur profondeur de banc, symbolisée par des joueurs tels que Oyarzabal, qui ont su répondre présents dans les moments critiques du tournoi.

À l’issue du match, les supporters espagnols ont célébré avec ferveur, tandis que l’Angleterre doit une fois de plus se résoudre à attendre pour briser leur malédiction. Pour l’Espagne, cependant, cette victoire marque un nouveau chapitre dans leur histoire footballistique, confirmant leur statut parmi les meilleures nations du football mondial.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°220 – du 10/07/2024

🔴 VISITES DE COURTOISIE AUX KHALIFES : POURQUOI SONKO ENLÈVE-T-IL SON BONNET À TOUBA ET NON À TIVAOUANE 
🔴 L’OFFENSIVE DE BBY SUR LA DISSOLUTION DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE : LE PLAN MACKYAVÉLIQUE CONTRE BDF

🔴 LA FRANCE ÉCONDUITE DE L’EURO PAR L’ESPAGNE : LAMINE YAMAL ÉCLIPSE MBAPPÉ

Euro-2024 : L’Espagne vainqueur de la France et qualifiée pour la finale

L’Espagne a décroché son ticket pour la finale de l’Euro-2024 de football en s’imposant 2-1 face à la France mardi à Munich. La Roja affrontera dimanche le vainqueur de l’autre demi-finale, qui opposera mercredi l’Angleterre aux Pays-Bas.

Les Bleus ont rapidement pris l’avantage grâce à une tête de Randal Kolo Muani dès la 9e minute, marquant leur premier but dans le jeu de cette édition. Ce but a été magnifiquement préparé par une passe de Kylian Mbappé, offrant ainsi un début prometteur pour les Français.

Cependant, l’Espagne n’a pas tardé à réagir. Lamine Yamal, âgé de seulement 16 ans et 362 jours, a égalisé à la 21e minute avec une frappe splendide, devenant ainsi le plus jeune joueur à marquer dans un Euro. Quelques minutes plus tard, Dani Olmo a inscrit le second but espagnol à la 25e minute, avec un tir dévié par Jules Koundé.

Avec cette victoire, l’Espagne se prépare maintenant à affronter le vainqueur du match entre l’Angleterre et les Pays-Bas en finale. Les supporters attendent avec impatience ce grand événement, espérant que la Roja continuera sur sa lancée victorieuse.

Ce match a été un spectacle intense et palpitant, mettant en évidence le talent et la détermination de l’équipe espagnole. Leur qualification pour la finale de l’Euro-2024 est une preuve de leur compétence et de leur capacité à surmonter les défis, malgré un début difficile contre une équipe française compétitive.

Célébration du centenaire de l’AIPS en Espagne avec un focus sur l’avenir du journalisme sportif

L’Association internationale de la presse sportive (AIPS) s’apprête à célébrer un moment historique ce lundi à Santa Susana, en Espagne, lors de son 86e congrès. Fondée en 1924, l’AIPS atteint le jalon impressionnant de son centenaire, marquant ainsi un siècle de contributions majeures au journalisme sportif mondial.

Sous la présidence de l’Italien Gianni Merlo, l’AIPS a non seulement été un pilier du monde du sport, mais a également été un fervent défenseur des valeurs éthiques et professionnelles dans le journalisme sportif. Tout au long de son histoire, l’association a été un vecteur de promotion du fair-play, de l’équité et de la déontologie journalistique.

Le 86e congrès de l’AIPS rassemblera des personnalités éminentes du domaine, représentant une occasion unique de réfléchir sur les défis actuels et futurs du journalisme sportif. Des discussions cruciales seront au cœur des débats, mettant en lumière les enjeux liés à l’évolution des médias, à l’impact des nouvelles technologies et aux questions éthiques auxquelles les journalistes sportifs sont confrontés.

Au-delà de la célébration du passé glorieux de l’AIPS, cet événement se veut une plateforme pour envisager l’avenir du journalisme sportif. Les participants auront l’opportunité d’échanger des idées, d’explorer de nouvelles avenues pour le métier et de renforcer les liens au sein de la communauté journalistique sportive mondiale.

En cette période de célébration et de réflexion, l’AIPS réaffirme son engagement envers l’excellence journalistique, l’intégrité et le respect des normes les plus élevées de professionnalisme. Alors que le monde du sport continue d’évoluer, l’AIPS demeure un acteur essentiel, guidé par sa mission de promouvoir et de protéger les intérêts des journalistes sportifs à travers le monde.

La Princesse Héritière Néerlandaise Amalia Étudie en Espagne pour des Raisons de Sécurité

La princesse héritière néerlandaise, Amalia, a choisi l’Espagne comme lieu de résidence pendant plus d’un an afin d’échapper aux menaces qui pèsent sur sa sécurité. Selon des rapports locaux, cette décision intervient alors qu’elle se prépare à jouer un rôle officiel lors d’une visite d’État aux Pays-Bas.

D’après le média public néerlandais NOS, citant des sources royales, la princesse âgée de 20 ans a vécu et étudié à Madrid pendant cette période. Son départ pour l’Espagne fait suite à des préoccupations croissantes concernant sa sécurité, alors qu’elle avait initialement envisagé de poursuivre ses études à Amsterdam.

En octobre 2022, Amalia a été contrainte d’abandonner son projet de vivre dans une résidence étudiante à Amsterdam en raison de ces craintes. Quelques semaines seulement après avoir entamé des études en politique, psychologie, droit et économie à l’université d’Amsterdam, la jeune princesse a dû revoir ses plans et retourner vivre au palais de La Haye, sous une sécurité renforcée.

Les détails précis des menaces contre Amalia n’ont pas été divulgués par les autorités néerlandaises, mais des rapports antérieurs ont suggéré que la princesse et le Premier ministre Mark Rutte avaient été mentionnés dans des communications de groupes criminels, suscitant des craintes d’enlèvement.

Malgré ces préoccupations persistantes pour sa sécurité, Amalia a pu reprendre ses études et sa vie quotidienne aux Pays-Bas grâce à des mesures de sécurité non divulguées. Actuellement, elle réside à Amsterdam.

Mercredi, la princesse fera ses premiers pas officiels lors de la visite d’État de deux jours de la famille royale espagnole aux Pays-Bas, marquant ainsi un nouveau chapitre dans sa vie publique.

Espagne : Le gardien sénégalais Cheikh Sarr suspendu après avoir été victime de racisme

Cheikh Sarr, gardien de but du Rayo Majadahonda en Espagne, a été suspendu pour deux matchs et condamné à une amende de 6000 euros, soit environ 4 millions de francs CFA, après avoir été expulsé lors d’un match de troisième division espagnole contre Sestao.

L’incident s’est produit lorsque Cheikh Sarr a été confronté à des cris racistes de la part de supporters adverses. Excédé par cette situation, le gardien sénégalais a réagi en voulant en venir aux mains avec les supporters. Cela a conduit à son expulsion par l’arbitre.

Malgré les circonstances atténuantes et les demandes de clémence de la part de la presse, la fédération espagnole de football a décidé de sanctionner Cheikh Sarr. Cette décision a provoqué un scandale et a suscité l’indignation dans les médias et parmi les supporters.

Cette affaire met en lumière le problème persistant du racisme dans le football et soulève des questions sur la manière dont les instances dirigeantes du football traitent ces incidents. Espérons que des mesures plus fermes seront prises à l’avenir pour lutter contre le racisme dans le sport.

Affaire des 690 kg de cocaïne : Le présumé convoyeur extradé en Espagne, connu des services de police espagnols

L’affaire des 690 kg de cocaïne saisis sur les côtes sénégalaises par la marine nationale prend un nouveau tournant avec l’extradition imminente de l’un des présumés convoyeurs, José Manuel Costa Rial, vers l’Espagne. Cette décision découle de son implication profonde dans le trafic de drogue Galien, où il est considéré comme un caïd du Cartel par les autorités espagnoles.

Selon les informations fournies par L’Observateur, José Manuel Costa Rial est bien connu des services de police espagnols, ayant joué un rôle actif dans le trafic de drogue Galien depuis ses débuts en Galice. Sa réputation de caïd du Cartel le place au centre de l’enquête sur les 690 kg de cocaïne transportés dans le bateau saisi.

L’extradition de José Manuel Costa Rial vers l’Espagne est imminente, et il devra comparaître devant le tribunal espagnol pour répondre des charges liées au transport de la cargaison de cocaïne. De plus, il sera jugé pour avoir agi sous les ordres de son compatriote Miñanco, renforçant ainsi les liens entre cette affaire et le réseau criminel plus vaste.

Cette évolution dans l’enquête souligne la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue et met en lumière l’implication de criminels notoires dans des opérations transnationales. La justice espagnole devra maintenant traiter cette affaire complexe pour faire toute la lumière sur le réseau impliqué dans ce trafic illicite de stupéfiants.

Un couple français arrêté en Espagne pour avoir planifié de « sacrifier » leur fils au Sahara marocain

La Garde civile espagnole a annoncé samedi dernier l’arrestation d’un couple de ressortissants français qui projetait de « sacrifier » leur fils dans le Sahara marocain. L’incident a eu lieu le 21 décembre dernier au port d’Algésiras, à Cadix, dans le sud de l’Espagne.

Selon les informations fournies par la Garde civile, le couple, qualifié de présentant des « problèmes psychiatriques », s’apprêtait à embarquer sur un ferry à destination de Tanger, au Maroc, avec l’intention de sacrifier leur fils âgé de cinq ans, car ils étaient convaincus qu’il était possédé.

La situation a été détectée grâce à un commerçant qui a alerté les autorités sur les intentions préoccupantes du couple. L’arrestation a été réalisée avant que leur projet ne se concrétise, et le petit garçon a été récupéré en bonne santé. Actuellement, il se trouve dans un centre d’accueil pour mineurs en Espagne en attendant son retour en France.

Les parents, déjà recherchés à l’échelle européenne pour « enlèvement de mineur », ont été placés en détention provisoire en Espagne. Les autorités judiciaires espagnoles travaillent en étroite collaboration avec leurs homologues françaises pour éclaircir les circonstances de cette affaire troublante.

Cet incident souligne l’importance cruciale de la vigilance citoyenne et de la coopération internationale dans la protection des enfants contre toute forme de maltraitance. Les autorités examineront de près les antécédents du couple et l’état de santé mentale des parents dans le cadre de l’enquête en cours. La sécurité et le bien-être de l’enfant restent une priorité, et des mesures appropriées seront prises pour garantir son rétablissement et son suivi attentif.

Espagne : Un Sénégalais recherché par Interpol pour avoir reçu frauduleusement 55.000 euros d’aide sociale

Un Sénégalais est activement recherché par Interpol. Il aurait reçu plus de 55.000 euros d’aide sociale de l’Espagne alors qu’il était au Sénégal.

La Police nationale espagnole a détecté un immigré d’origine sénégalaise qui a obtenu la nationalité espagnole et qui a reçu une aide sociale de l’Espagne d’une valeur de plus de 55.000 euros, alors qu’il se trouvait dans son pays d’origine le Sénégal. Selon les informations données par la presse espagnole et reprises par Les Echos, le Sénégalo-Espagnol a utilisé un compatriote Sénégalais avec lequel il présentait une certaine ressemblance pour simuler sa présence en Espagne.
Mais c’était sans compter avec la vigilance des contrôleurs espagnols. En effet, quand ils ont suspecté une fraude concernant notre compatriote dont le nom n’est pas révélé, les agents de l’Unité centrale des réseaux d’immigration et des falsifications documentaires (Ucrif) de la Police nationale de Bilbao ont décidé d’ouvrir une enquête pour faire la lumière sur ce qui ressemblait beaucoup à de la fraude.

Les agents, rapporte la presse locale, ont commencé l’enquête lorsqu’ils ont détecté un immigré d’origine sénégalaise, qui travaillait pour une entreprise de la ville de Basauri (une commune de Biscaye dans la communauté autonome du Pays basque en Espagne) et qui n’était pas le titulaire du contrat de travail qui était censé être le sien.
Ainsi, après les premières investigations, les agents ont pu vérifier que l’ouvrier « se faisait passer pour un compatriote qui était celui embauché, profitant d’une certaine ressemblance physique ». La personne qui venait travailler bénéficiait d’un emploi sans disposer des documents nécessaires, tandis que la personne effectivement embauchée bénéficiait de nombreuses aides qu’elle avait demandées lorsqu’elle était en Espagne et qu’elle reçoit désormais depuis le Sénégal.
Concrètement, le bénéficiaire de ces aides sociales a quitté l’Espagne en novembre 2021 et a réussi à se faire passer pour lui par un compatriote, lui offrant la possibilité de travailler pour une entreprise espagnole dans laquelle il a été embauché. En échange, il a reçu un total de 55.837 euros entre les aides liées au Revenu minimum vivant (9658 euros) et le Revenu garantie de revenu du Pays Basque (46.179 euros). Soit un total de 55.837 euros (36,6 millions de F Cfa).
Avec toutes les informations recueillies par les chercheurs de l’Ucrif et avec la collaboration de l’Inspection provinciale du travail et de la sécurité sociale de Biscaye, une inspection de l’entreprise a été réalisée au mois d’octobre.

Une intervention dans l’entreprise au cours de laquelle les enquêteurs ont été amenés à constater que le citoyen d’origine sénégalaise qui travaillait à Basauri n’était pas le véritable propriétaire du contrat.
Une fois qu’il a été établi que le Sénégalais qui travaillait dans l’entreprise n’était pas celui pour qui a un contrat de travail dans l’entreprise, les policiers ont procédé au placement en détention de l’employé.

Les autorités espagnoles ont ainsi pu prendre une décision judiciaire et activer les mécanismes nécessaires de coordination et de coopération internationale avec les voyages d’Interpol pour localiser au Sénégal la personne bénéficiaire de plus de 55.000 euros de l’aide publique espagnole alors qu’elle se trouve hors du pays.

Difficultés d’obtention de passeports au Consulat général du Sénégal à Madrid : La communauté sénégalaise en Espagne en détresse

La communauté sénégalaise en Espagne est confrontée à des difficultés majeures dans l’obtention de passeports au consulat général du Sénégal à Madrid. Autrefois considéré comme une référence en Europe, le consulat est désormais critiqué pour ses retards et son incapacité à répondre aux besoins des Sénégalais en matière de documents de voyage.

La pénurie de passeports crée des obstacles pour le renouvellement ou l’acquisition de la carte de séjour, mettant en danger le statut légal de nombreux Sénégalais en Espagne. La situation complique également l’accès aux prestations sociales et la demande de nationalité espagnole, compromettant l’intégration et le bien-être de la communauté sénégalaise en Espagne. Les nouveaux arrivants et les nouveau-nés sont particulièrement touchés, créant une vulnérabilité juridique et sanitaire. Les membres de la communauté appellent à des mesures immédiates pour remédier à cette situation et demandent au gouvernement sénégalais de tenir ses engagements envers la diaspora sénégalaise en Espagne.

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