Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°383 – 29/01/2025

🔴 BILAN DES DÉGÂTS DES INONDATIONS DE L’ANNÉE 2024 : PLUS DE 40 MILLIARDS F CFA DANS LES FLOTS
🔴 MENACÉS D’EXPULSION DES ÉTATS-UNIS : 1 689 SÉNÉGALAIS DANS L’INCERTITUDE

🔴 LIGUE 1 / ENCORE SANCTIONNÉ PAR LA LSFP : LE JARAAF ÉTERNEL RÉCIDIVISTE
🔴 CALENDRIER DE LA CHAN 2024 : LA CAF LÈVE LE VOILE

Trump annonce vouloir expulser tous les immigrés en situation irrégulière aux États-Unis

Lors d’une interview diffusée dimanche sur NBC News, l’ancien président américain et candidat à la prochaine élection présidentielle, Donald Trump, a affirmé qu’il souhaitait expulser l’ensemble des immigrés en situation irrégulière des États-Unis s’il était réélu.

Interrogé sur son projet, Trump a confirmé son ambition en déclarant : « Je pense que nous devons le faire, et c’est dur, c’est une chose très compliquée à faire. » Cette déclaration marque un durcissement de son discours sur l’immigration, un thème clé de ses précédentes campagnes présidentielles.

L’expulsion massive d’immigrés en situation irrégulière est un projet qui suscite de vives critiques. Selon des estimations, environ 11 millions de personnes vivraient aux États-Unis sans statut légal. La mise en œuvre d’une telle politique nécessiterait des ressources considérables, notamment pour identifier, arrêter et expulser ces individus.

Des organisations de défense des droits humains dénoncent une vision jugée inhumaine et irréaliste. « Ces personnes contribuent à l’économie américaine et sont souvent installées depuis des décennies. Les expulser serait un acte cruel qui pourrait déchirer des familles et déstabiliser des communautés entières », a déclaré un porte-parole de l’American Civil Liberties Union (ACLU).

Donald Trump a déjà fait de la lutte contre l’immigration illégale un pilier de sa campagne en 2016, avec la promesse emblématique de construire un mur à la frontière avec le Mexique. Cette nouvelle proposition pourrait séduire son électorat conservateur, pour qui la sécurisation des frontières reste une priorité.

Cependant, ce discours pourrait aussi éloigner une partie des électeurs modérés, qui jugent cette approche trop extrême. Les démocrates, pour leur part, dénoncent une tactique visant à attiser la peur et à diviser le pays.

Outre les enjeux politiques, les défis logistiques et juridiques rendent ce projet difficilement réalisable. Les expulsions de masse pourraient se heurter à des obstacles constitutionnels, notamment en ce qui concerne les droits des individus présents sur le sol américain.

Cette annonce intervient alors que la campagne présidentielle de 2024 bat son plein, avec des enjeux qui dépassent largement la question de l’immigration. Pour Trump, cette déclaration semble destinée à galvaniser sa base électorale, tout en relançant les débats sur une question qui divise profondément les États-Unis.

PRÉSIDENTIELLE AUX ÉTATS-UNIS : Joe Biden se retire de la présidentielle et soutient Kamala Harris

Le président des États-Unis, Joe Biden, a annoncé ce dimanche qu’il ne se représentera pas pour sa propre réélection en novembre prochain. Il a déclaré son soutien à sa vice-présidente, Kamala Harris, pour l’élection présidentielle à venir.

Dans un message publié sur le réseau social X (anciennement Twitter) quelques minutes après l’annonce de son retrait, Joe Biden a exprimé son soutien inconditionnel à Kamala Harris. « Ma toute première décision en tant que candidat du parti en 2020 a été de choisir Kamala Harris comme vice-présidente. Et c’est la meilleure décision que j’ai prise. Aujourd’hui, je souhaite offrir mon plein soutien et mon approbation à Kamala pour qu’elle soit la candidate de notre parti cette année », a écrit le président. Il a également exhorté les démocrates à « s’unir et battre Trump ».

Avec le retrait de Joe Biden, le Parti démocrate doit maintenant se rassembler autour de Kamala Harris, qui espère devenir la première femme présidente des États-Unis.

La campagne électorale de novembre s’annonce intense, avec un duel attendu contre le candidat républicain, probablement Donald Trump, qui a déjà fait connaître ses critiques acerbes contre l’administration Biden.

Un mécanicien cambriole pour financer son voyage aux États-Unis, arrêté par la police de Diamaguène Sicap-Mbao

Un mécanicien de 29 ans, identifié comme M. M., a été appréhendé par la police de Diamaguène Sicap-Mbao alors qu’il tentait de réaliser son rêve d’émigrer aux États-Unis en commettant des cambriolages pour financer son voyage. Accompagné de son complice N. D. et de trois receleurs, il a été arrêté pour une série de délits graves.

L’arrestation fait suite à une plainte déposée concernant le cambriolage d’un magasin où une importante quantité de téléphones portables et d’airpods, d’une valeur de 1 300 000 F CFA, ont été dérobés. Les enquêteurs ont découvert que la porte d’entrée du magasin avait été forcée et ont constaté l’absence de caméras de surveillance fonctionnelles.

Grâce à l’exploitation des données téléphoniques des appels effectués par les voleurs, la police a pu identifier cinq suspects, dont M. M., décrit comme le cerveau de l’opération. Lors de son arrestation, deux téléphones portables ont été retrouvés en sa possession, ainsi que sur l’un des receleurs.

Lors des interrogatoires, M. M. a avoué être l’auteur du cambriolage. Il a expliqué avoir emporté un sac contenant des téléphones portables et des airpods, qu’il a ensuite vendus sur le marché avec l’aide de ses complices. Les recettes de la vente, soit 600 000 F CFA, auraient été confiées à un individu présenté comme un gendarme, sans plus de détails, pour financer son voyage aux États-Unis.

M. M. et ses complices ont été déférés au parquet à la suite de l’enquête menée par les autorités. Cette affaire souligne les efforts des forces de l’ordre pour lutter contre la criminalité et met en lumière les défis auxquels sont confrontés ceux qui cherchent à émigrer illégalement en recourant à des activités criminelles pour financer leur projet.

Le Premier ministre du Niger critique l’attitude des États-Unis et rompt l’accord militaire

Dans une interview accordée au Washington Post, le Premier ministre nigérien Ali Mahamane Lamine Zeine a annoncé la rupture de l’accord de coopération militaire avec les États-Unis, dénonçant des menaces proférées par des fonctionnaires américains lors d’une visite en mars dernier. Cette décision intervient après des tensions lors de rencontres avec des représentants américains, au cours desquelles des ultimatums auraient été formulés par Molly Phee, secrétaire d’État adjointe aux affaires africaines, concernant les relations commerciales du Niger, notamment la vente d’uranium à l’Iran.

Le Premier ministre Zeine a exprimé son mécontentement face à ce qu’il considère comme une ingérence dans la souveraineté du Niger, soulignant que le pays avait été laissé seul face aux crises sécuritaires malgré la présence américaine. Il a également ouvert la porte à d’autres nations qui ont montré un soutien plus concret au nouveau gouvernement nigérien. Néanmoins, Zeine a réaffirmé son désir de poursuivre les relations économiques avec tous les pays, y compris les États-Unis, en mettant en avant les ressources naturelles disponibles au Niger.

Cette rupture de l’accord militaire avec les États-Unis marque un tournant dans les relations entre les deux pays et souligne les tensions croissantes entre le Niger et certaines puissances étrangères. Elle reflète également la volonté du gouvernement nigérien de défendre sa souveraineté et de rechercher des partenariats plus équilibrés et respectueux. L’avenir des relations entre le Niger et les États-Unis reste incertain, mais cette décision marque un moment important dans la politique étrangère du pays.

Les FAMa neutralisent un chef terroriste recherché par les États-Unis

Les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont récemment annoncé la neutralisation d’un chef terroriste de renom, Abou Houzeifa, alias Hugo. Cette opération a été menée lors d’une vaste opération dans la région du Liptako, plus précisément dans le secteur d’Indelimane. Abou Houzeifa était un membre éminent de l’État Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et était recherché par les autorités américaines.

Selon les informations fournies par les FAMa, le chef terroriste était responsable de l’attaque ayant entraîné la mort de forces spéciales américaines à Tango Tango, au Niger, en octobre 2017. Les États-Unis avaient mis une prime de 5 millions de dollars, soit environ trois milliards quatre cent millions de francs CFA, sur sa tête.

La neutralisation d’Abou Houzeifa a soulevé des interrogations quant à la possible récompense que pourraient percevoir les FAMa. Cependant, lors d’une conférence de presse, le directeur de l’information et des relations publiques des armées, le Colonel-Major Souleymane Dembélé, a clarifié la situation. Il a souligné que l’objectif des FAMa était de sécuriser le pays et non de bénéficier d’une rémunération quelconque.

Le Colonel-Major Dembélé a affirmé que les FAMa n’avaient jamais envisagé de réclamer la prime promise par les États-Unis. Il a rappelé que leur mission principale était de protéger le peuple malien et de mettre fin à la menace terroriste dans la région. Il a également souligné que le débat sur la prime américaine était susceptible de détourner l’attention de l’objectif principal des FAMa et de l’État malien, à savoir la lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Ainsi, la neutralisation d’Abou Houzeifa représente une étape importante dans les efforts continus des FAMa pour assurer la sécurité et la stabilité au Mali et dans la région du Sahel. Cependant, elle met également en lumière les défis et les dilemmes auxquels sont confrontées les forces de sécurité dans leur lutte contre le terrorisme international.

L’initiative du président des États-Unis contre le paludisme (PMI) renouvelle son engagement envers le Sénégal

Depuis 2007, l’Initiative du président des États-Unis contre le paludisme (PMI) a été un partenaire essentiel dans la lutte contre le paludisme au Sénégal. En collaboration avec l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), la PMI a apporté une contribution significative à la réduction de l’incidence de cette maladie mortelle.

À ce jour, la contribution totale de la PMI s’élève à 238 milliards de FCFA depuis 2007, avec un déblocage supplémentaire de 14 milliards de FCFA en 2023. Cette aide financière a permis de soutenir divers programmes de prévention, de diagnostic et de traitement du paludisme à travers le Sénégal.

En cette Journée mondiale du paludisme, Alyssa Leggoe, Directrice de l’USAID au Sénégal, a réaffirmé l’engagement continu de la PMI envers le pays. Elle a souligné que malgré les progrès remarquables réalisés, la lutte contre le paludisme est loin d’être terminée.

Elle a également exprimé la volonté de la PMI de consolider les acquis des années précédentes et d’aider le Sénégal à atteindre son objectif ambitieux d’éliminer le paludisme d’ici 2030. Cette déclaration témoigne de la détermination des États-Unis à soutenir le Sénégal dans ses efforts pour combattre cette maladie endémique.

La PMI continuera à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement sénégalais et d’autres partenaires pour renforcer les initiatives de lutte contre le paludisme, assurant ainsi la santé et le bien-être de la population sénégalaise.

Les États-Unis entament des discussions avec le Niger sur le retrait des troupes américaines

Le Pentagone a confirmé lundi que des pourparlers avaient été engagés avec Niamey concernant le retrait des troupes américaines du Niger, déployées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Sahel.

La semaine dernière, le gouvernement nigérien, issu d’un coup d’État en juillet dernier, avait dénoncé l’accord de coopération militaire en vigueur avec les États-Unis, jugeant la présence américaine désormais « illégale ». En réponse, Washington a accepté de retirer ses quelque 1 000 soldats présents dans le pays et a annoncé l’envoi d’une délégation à Niamey pour discuter des modalités de ce retrait.

« Nous pouvons confirmer le début des discussions entre les États-Unis et le Niger sur le retrait ordonné des forces américaines du pays », a déclaré le porte-parole du Pentagone, Pat Ryder, ajoutant qu’une « petite délégation du Pentagone et du commandement militaire américain pour l’Afrique » participait à ces discussions.

Le ministre nigérien des Affaires étrangères, Bakari Yaou Sangaré, a également annoncé avoir eu des discussions avec l’ambassadrice américaine à Niamey, Kathleen Fitzgibbon, sur la question du départ des troupes américaines du Niger. L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a confirmé poursuivre sa coopération bilatérale avec le Niger et envisage de conclure un nouvel accord pour remplacer celui en cours, qui expire en septembre 2024.

La présence militaire américaine au Niger comprend notamment une importante base de drones près d’Agadez, construite pour environ 100 millions de dollars. Ce retrait des troupes américaines survient après le coup d’État qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum en juillet dernier. Le nouveau régime militaire a depuis exigé le départ des soldats français et s’est tourné vers la Russie, rejoignant ainsi le Mali et le Burkina Faso voisins, également dirigés par des régimes militaires et confrontés à la menace des groupes jihadistes.

Les États-Unis Acceptent le Retrait de Leurs Soldats du Niger, sur Fond de Présence Russe Croissante dans la Région

Dans un contexte de montée en puissance de la Russie en Afrique de l’Ouest, les États-Unis ont consenti vendredi dernier au retrait de leurs troupes du Niger, suite à la demande émanant du régime de Niamey issu du coup d’État de juillet. Cette décision a été prise lors d’une réunion à Washington entre le numéro deux de la diplomatie américaine, Kurt Campbell, et le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine.

L’accord prévoit l’envoi d’une délégation américaine au Niger dans les prochains jours pour finaliser les détails du retrait des troupes engagées dans la lutte antijihadiste. Bien que le département d’État américain n’ait pas encore réagi officiellement et que le calendrier du retrait reste à préciser, cette concession marque un tournant significatif dans les relations entre les deux pays.

Depuis le coup d’État qui a renversé le président élu Mohamed Bazoum en juillet dernier, le nouveau régime militaire a rapidement réclamé le départ des forces françaises et s’est rapproché de la Russie, tout comme ses voisins le Mali et le Burkina Faso, également dirigés par des militaires.

Cette évolution a été soulignée par l’arrivée d’instructeurs russes à Niamey en avril, suivie de la confirmation de l’arrivée d’Africa Corps, perçu comme le successeur de la société paramilitaire Wagner en Afrique. La Russie a également entamé la fourniture de matériel militaire au Niger, dans le cadre de la coopération sécuritaire renforcée entre les deux pays.

Cette nouvelle orientation sécuritaire intervient dans un contexte de violence jihadiste persistante dans la région, avec des attaques régulières perpétrées par des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Face à ces menaces, les gouvernements civils ont été renversés par des coups d’État militaires successifs depuis 2020, affectant la stabilité de la région.

En réaction à ces développements, les États-Unis envisagent désormais de déplacer leurs drones vers d’autres pays de la région, confirmant ainsi un changement stratégique dans leur approche de la lutte antijihadiste en Afrique de l’Ouest.

Cette évolution géopolitique soulève des questions sur l’équilibre des pouvoirs et des alliances dans la région, alors que les acteurs internationaux redéfinissent leurs priorités et leurs engagements en Afrique.

Joël Embiid renonce à jouer pour la France et représentera les États-Unis aux Jeux Olympiques

Joël Embiid, le pivot de l’équipe de basket-ball de Philadelphie, a officiellement renoncé à jouer pour l’équipe de France et a choisi de représenter les États-Unis aux prochains Jeux Olympiques. Cette décision a été confirmée ce mercredi par Grant Hill, le manageur du Team USA, qui a inclus le joueur dans l’équipe olympique américaine.

Cette annonce constitue un retournement de situation surprenant, car Embiid, détenteur des nationalités camerounaise, française et américaine, avait initialement exprimé son intérêt pour jouer pour l’équipe de France. Il avait même adressé une lettre au président Emmanuel Macron pour exprimer son amour pour la France et son désir d’obtenir la nationalité française.

La Fédération Française de Basket-ball avait également manifesté son optimisme quant à la possibilité d’intégrer Embiid dans l’équipe nationale française. Cependant, le pivot a finalement choisi de rejoindre l’équipe américaine, malgré ses précédentes déclarations d’affection pour la France.

Dans sa lettre adressée à Emmanuel Macron en octobre 2021, Embiid avait exprimé son désir de devenir citoyen français afin de pouvoir jouer pour l’équipe nationale. Cependant, il a depuis changé d’avis et a décidé de représenter les États-Unis aux Jeux Olympiques.

Cette décision constitue un revers pour l’équipe de France de basket-ball, qui espérait pouvoir compter sur Embiid pour renforcer son effectif lors des prochaines compétitions internationales. Cependant, les Américains se réjouissent de pouvoir compter sur le talent et l’expérience du joueur au sein de leur équipe olympique.

Les États-Unis interceptent des drones iraniens visant Israël

Selon des informations relayées par des médias américains samedi soir, les États-Unis ont abattu plusieurs drones lancés depuis l’Iran et ciblant Israël. Ces drones ont été interceptés par la défense antiaérienne américaine, ont rapporté les chaînes de télévision CNN et ABC, citant des responsables anonymes.

Bien que les détails de l’opération n’aient pas été entièrement divulgués, il a été confirmé que plusieurs drones tirés par l’Iran ont été neutralisés. Les médias n’ont pas précisé le nombre exact de drones abattus ni les zones géographiques où ces interceptions ont eu lieu.

Cette action survient dans un contexte de tensions croissantes entre l’Iran et Israël, marqué par l’attaque de drones lancée par l’Iran contre Israël, baptisée « Promesse honnête ». L’Iran a revendiqué cette attaque, affirmant qu’elle avait été approuvée par le Conseil suprême de sécurité nationale et supervisée par l’état-major général des forces armées.

Face à cette escalade des tensions, de nombreux pays ont exprimé leur préoccupation. La France a notamment condamné avec la plus grande fermeté l’attaque iranienne contre Israël, dénonçant une action de déstabilisation de la part de l’Iran et appelant à une désescalade pour éviter une escalade militaire.

L’interception par les États-Unis des drones lancés par l’Iran en direction d’Israël marque une nouvelle étape dans la montée des tensions régionales. Cette situation souligne l’importance d’un dialogue constructif et d’une coopération internationale pour résoudre les différends et prévenir toute escalade susceptible de déstabiliser davantage la région.

États-Unis : Un homme condamné pour meurtre exécuté en Oklahoma

Michael Smith, un Américain de 41 ans, condamné à mort pour deux meurtres commis en 2002, a été exécuté jeudi en Oklahoma, a annoncé l’administration pénitentiaire de cet État du sud des États-Unis. Smith a été exécuté par injection létale peu après 10h00 locales au pénitencier de l’État, dans la ville de McAlester.

Il s’agit de la première exécution de l’année en Oklahoma et de la quatrième aux États-Unis en 2024. Smith avait été condamné à mort en 2003 pour les meurtres de Janet Moore et de Sharath Babu Pulluru le 22 février 2002 à Oklahoma City.

Selon l’accusation, Smith visait initialement le fils de Janet Moore, mais ce dernier n’était pas chez lui ce jour-là. Il s’en est alors pris à Sharath Babu Pulluru, le soupçonnant à tort d’avoir parlé à des journalistes au sujet d’un braquage. Bien qu’il ait avoué les deux meurtres lors de son interrogatoire par la police, Smith a toujours proclamé son innocence et affirmé ne pas se souvenir de son arrestation en raison de l’effet des stupéfiants.

L’Oklahoma a repris les exécutions capitales en 2021 après six ans de moratoire en raison d’exécutions ratées en 2014 et 2015. En 2023, 24 exécutions ont été réalisées aux États-Unis, toutes par injection létale. Bien que la peine de mort soit abolie dans 23 États américains sur 50, six autres observent un moratoire des exécutions sur décision du gouverneur.

L’Otan planifie une assistance durable à l’Ukraine en l’absence d’une direction américaine stable

Réunis à Bruxelles pour une session de deux jours, les 32 ministres des Affaires étrangères de l’Otan ont pris une décision capitale concernant l’aide directe à l’Ukraine, lors de la veille du 75e anniversaire de l’Alliance. L’initiative vise à assurer conjointement un soutien militaire à l’Ukraine, jusque-là principalement coordonné par les États-Unis au sein du groupe de contact de Ramstein.

L’absence de garanties quant à la continuité de ce soutien américain, notamment en cas d’un retour de Donald Trump à la Maison Blanche, a incité les alliés de l’Otan à se préparer à assumer collectivement cette responsabilité. La guerre en Ukraine, qualifiée par le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg de « confrontation avec la Russie », a poussé l’Alliance à renforcer son rôle dans la région.

Jens Stoltenberg a souligné la nécessité de doter ce soutien à l’Ukraine d’un cadre institutionnel plus solide pour garantir sa pérennité et son efficacité à long terme. Alors que jusqu’à présent, la plupart du soutien à l’Ukraine provenait des membres de l’Otan, la création d’un cadre institutionnel renforcé vise à accroître la prévisibilité et l’engagement à long terme.

Initialement réticents à confier à l’Otan un rôle direct dans le soutien militaire à l’Ukraine par crainte d’une escalade avec la Russie, les alliés de l’Otan semblent désormais prêts à s’engager dans cette direction. La menace potentielle du retour de Donald Trump, qui a déjà exprimé des réticences quant à l’engagement des États-Unis dans l’Otan, suscite des inquiétudes quant à la solidarité des membres en cas de crise.

Le débat sur la proposition d’un fonds de 100 milliards d’euros sur cinq ans pour l’Ukraine devrait occuper une place centrale lors des discussions de jeudi. Cette proposition vise à garantir la stabilité politique et l’indépendance de l’Ukraine, en réduisant sa dépendance vis-à-vis des changements politiques à Washington.

Ali Diallo, un entrepreneur sénégalais honoré aux États-Unis par le prestigieux Luminaire Award

L’investisseur sénégalais Ali Diallo a récemment été distingué par le Luminaire Award, un prix prestigieux qui célèbre les personnalités influentes de la diaspora africaine ayant eu un impact significatif aux États-Unis et dans le monde. La cérémonie de remise des prix s’est déroulée lors du Symposium sur les investissements de la diaspora, organisé à San José par l’African Diaspora Network.

Le Luminaire Award est une reconnaissance importante, attribuée à des individus qui se sont démarqués par leurs réalisations exceptionnelles et leur contribution à divers domaines, notamment les affaires, la technologie, l’éducation et la philanthropie. Ali Diallo, en tant que grand nom du secteur financier aux États-Unis et fondateur d’Aurion Capital, a été honoré pour son engagement remarquable dans le domaine des investissements et sa vision novatrice des affaires.

Implanté au cœur de la Silicon Valley, le groupe d’Ali Diallo investit dans des secteurs clés tels que l’énergie verte et les technologies de pointe. Sa contribution à l’innovation et à la croissance économique est reconnue à l’échelle internationale, et le Luminaire Award vient s’ajouter à une série de distinctions méritées pour ses réalisations exceptionnelles.

En recevant cette distinction, Ali Diallo rejoint le rang des personnalités éminentes de la diaspora africaine qui ont été honorées pour leur leadership et leur impact positif dans leurs communautés respectives. Son parcours exemplaire d’entrepreneur et sa vision globale des affaires sont une source d’inspiration pour les générations actuelles et futures, témoignant de la capacité des Africains à exceller sur la scène mondiale et à contribuer au progrès économique et social.

Entretien téléphonique entre Antony Blinken et Bassirou Diomaye Faye : Renforcement des relations entre les États-Unis et le Sénégal

À la veille de l’investiture de Bassirou Diomaye Faye en tant que nouveau président du Sénégal, un entretien téléphonique significatif a eu lieu entre le secrétaire d’État américain, Antony J. Blinken, et le président élu. Cette conversation revêt une importance particulière, mettant en lumière les relations entre les États-Unis et le Sénégal, ainsi que les engagements mutuels en matière de coopération et de partenariat.

Selon un communiqué officiel du Département d’État américain, Antony Blinken a adressé ses chaleureuses félicitations à Bassirou Diomaye Faye pour sa victoire électorale, soulignant la réussite d’un processus électoral pacifique et inclusif au Sénégal. Cette reconnaissance de la part des États-Unis témoigne de l’importance accordée à la démocratie et à la stabilité politique dans la région ouest-africaine.

L’entretien a également été l’occasion pour le secrétaire Blinken de réaffirmer l’engagement des États-Unis à renforcer les liens de partenariat avec le Sénégal. Cette déclaration souligne la volonté commune des deux pays de collaborer étroitement dans divers domaines, tels que la sécurité régionale, le développement économique, la santé publique et les échanges culturels.

La conversation téléphonique entre Antony Blinken et Bassirou Diomaye Faye revêt une importance stratégique à plusieurs égards. D’une part, elle marque le début d’une nouvelle ère de coopération entre les États-Unis et le Sénégal sous la direction du nouveau président. D’autre part, elle souligne l’engagement continu des États-Unis envers la région ouest-africaine et leur volonté de soutenir les initiatives visant à promouvoir la paix, la prospérité et le développement durable.

Dans un contexte mondial marqué par des défis complexes tels que la pandémie de COVID-19, les menaces sécuritaires et les enjeux économiques, la relation entre les États-Unis et le Sénégal revêt une importance capitale. L’entretien téléphonique entre Antony Blinken et Bassirou Diomaye Faye constitue donc un signal positif de l’engagement des deux pays à travailler ensemble pour relever ces défis et à promouvoir la paix et la prospérité dans la région.

En conclusion, cet échange témoigne de l’importance des relations bilatérales entre les États-Unis et le Sénégal, ainsi que de leur volonté commune de renforcer leur partenariat dans les années à venir.

Bassirou Diomaye Faye Élu Président : Réaction de l’Ambassade des États-Unis au Sénégal

L’ambassade des États-Unis au Sénégal a réagi à la victoire de Bassirou Diomaye Faye lors de l’élection présidentielle, exprimant sa volonté de collaborer avec le nouveau gouvernement sénégalais.

Sur X, l’ambassade a déclaré : « Nous sommes prêts à travailler avec le nouveau gouvernement du Sénégal », soulignant ainsi leur disposition à établir une relation de coopération avec l’administration dirigée par Bassirou Diomaye Faye.

Dans leur message, les États-Unis ont félicité le président élu Faye pour sa victoire électorale, tout en saluant la participation du peuple sénégalais à un processus électoral pacifique, transparent et inclusif. Cette reconnaissance de l’engagement démocratique du Sénégal souligne l’importance accordée par les États-Unis à la stabilité et à la démocratie en Afrique de l’Ouest.

En affirmant leur disponibilité à travailler avec le nouveau gouvernement sur des priorités communes, l’ambassade des États-Unis témoigne de son engagement envers le renforcement des relations bilatérales entre les deux pays. Cette coopération pourrait notamment concerner des domaines tels que la sécurité, le développement économique, la santé publique et d’autres enjeux régionaux et internationaux.

La réaction positive des États-Unis à la victoire de Bassirou Diomaye Faye souligne l’importance de la stabilité politique et de la bonne gouvernance pour les relations internationales. Alors que le Sénégal s’apprête à entamer un nouveau chapitre avec un président élu, cette volonté de collaboration internationale offre des perspectives encourageantes pour l’avenir du pays.

Sénégal : Les États-Unis Expriment Leur Volonté de Coopérer avec le Nouveau Gouvernement

Bassirou Diomaye Diakhar Faye est le nouveau président de la République du Sénégal, et depuis son élection le 24 mars dernier, les messages de félicitations affluent de partout. Parmi ceux-ci, les États-Unis se sont exprimés, affirmant leur volonté de travailler en collaboration avec le nouveau gouvernement sénégalais.

L’ambassade des États-Unis au Sénégal a félicité le président élu Faye pour sa victoire électorale et le peuple sénégalais pour sa participation à un processus électoral pacifique, transparent et inclusif. Dans un communiqué publié ce mercredi, l’ambassade a déclaré : « Nous sommes prêts à travailler avec le nouveau gouvernement du Sénégal sur nos priorités communes ».

De même, le bureau des Affaires africaines des États-Unis a exprimé ses félicitations au nouveau chef de l’État pour sa victoire électorale au Sénégal. Sur les réseaux sociaux, il a salué les millions de Sénégalais qui ont participé au processus électoral et a reconnu le rôle crucial de la commission électorale et du pouvoir judiciaire dans la préservation de la Constitution sénégalaise.

Ces messages de félicitations et d’engagement à coopérer soulignent l’importance des relations entre les États-Unis et le Sénégal, ainsi que leur désir commun de travailler ensemble sur des questions d’intérêt mutuel. Alors que Bassirou Diomaye Diakhar Faye entame son mandat présidentiel, ces déclarations témoignent de l’ouverture à la collaboration et au partenariat entre les deux pays.

États-Unis : Le mandataire de BBY dévasté suite aux tendances favorables à Diomaye

La déclaration d’Amadou Ba met en lumière l’impact des résultats électoraux sur les acteurs politiques, même en dehors des frontières nationales. Les émotions ressenties par le mandataire de BBY reflètent les enjeux importants de l’élection présidentielle et l’importance de chaque vote dans la détermination du résultat final.

Etats-Unis: Le mandataire de BBY dévasté suite aux tendances favorables à Diomaye(Senego Tv)

Alors que les résultats officiels de l’élection présidentielle au Sénégal ne sont pas encore annoncés, les réactions comme celle d’Amadou Ba soulignent l’importance du processus démocratique et l’engagement des acteurs politiques dans la défense de leurs idéaux et de leurs candidats.

États-Unis: la Chambre des représentants adopte un texte qui menace TikTok d’interdiction

TikTok est dans le viseur des législateurs américains. La Chambre des représentants a voté ce mercredi 13 mars une loi qui pourrait hypothéquer l’avenir du réseau social chinois aux États-Unis, voire carrément mener à son interdiction. Et une fois n’est pas coutume, le texte est adopté à une très forte majorité.

La Chambre des représentants a comptabilisé 352 voix pour et 65 contre. Il n’est pas fréquent, surtout dans une Chambre des représentants fortement fracturée, de voir des textes passer aussi largement et de manière aussi bipartisane.

Les représentants ont signalé depuis des mois leur méfiance vis-à-vis de TikTok et de ses propriétaires chinois. Ils ont par exemple convoqué le patron devant des commissions parlementaires pour lui faire part de leurs fortes inquiétudes quant à l’effet de sa plateforme sur la santé mentale de ses 170 millions d’utilisateurs américains ou encore sur l’utilisation de leurs données personnelles et sur les risques pour la sécurité nationale. C’est de cela qu’il est question dans ce texte.

Une revente des parts à une société américaine ou une interdiction sur tout le territoire

Et TikTok aurait un choix limité : l’actionnaire chinois ByteDance devrait revendre ses parts à une société américaine ou TikTok serait tout simplement interdit sur le territoire américain. Le républicain du Wisconsin, Mike Gallagher, est l’un des auteurs du texte : « TikTok est une menace pour notre sécurité nationale parce qu’il appartient à ByteDance, qui est au service du Parti communiste chinois. Nous le savons parce que la direction de ByteDance le dit et parce que c’est la loi chinoise. Donc cette loi force TikTok à rompre avec le Parti communiste chinois. »

Pour en arriver là, il faudrait que le président signe la loi. Mais encore faut-il qu’elle arrive jusque sur son bureau et ce n’est pas fait, car maintenant que le texte a été adopté par la Chambre, il faut qu’il le soit aussi au Sénat et ce n’est pas évident.

Certains sénateurs – notamment côté républicain – s’inquiètent en effet d’une interdiction pour des raisons de respect de la liberté d’expression, garantie par le premier amendement de la Constitution. Une vision que le représentant républicain du Texas, Dan Crenshaw, ne partage pas : « Le premier amendement ne donne pas au Parti communiste chinois le droit de posséder les données américaines ou le droit de manipuler les esprits des américains. Ce serait vraiment une interprétation étrange du premier amendement. »

Joe Biden, qui possède pourtant un compte TikTok, s’est dit prêt à signer la loi si elle passe l’étape du Sénat et arrive sur son bureau. Son adversaire Donald Trump, qui avait en son temps essayé d’interdire TikTok, n’en est plus si sûr. D’ailleurs, plusieurs de ses fidèles à la chambre ont voté contre.

ByteDance, la maison-mère de TikTok

Né il y a douze ans à Pékin, le géant chinois de l’internet ByteDance est devenue l’une des entreprises les plus valorisées au monde, à 225 milliards de dollars, selon la société d’intelligence économique CP Insights, devant l’entreprise spatiale d’Elon Musk SpaceX et d’OpenAI, le créateur de ChatGPT. Elle est surtout connue pour avoir créé l’application TikTok, lancée en 2017 et qui rassemble aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs. TikTok est la version internationale de l’application Douyin, lancée en 2016 et destinée elle au seul marché chinois.

Depuis sa création, ByteDance a diversifié son activité et s’est lancée dans le commerce en ligne, la réservation de voyage. Le groupe a également créé une application pour éditer des vidéos. À travers le monde, il compte plus de 150 000 employés dans plus de 120 villes. Ses ventes ont dépassé les 110 milliards de dollars en 2023, a rapporté Bloomberg en décembre. N’étant pas coté en Bourse, ByteDance n’est pas tenu de publier ses résultats, mais les médias estiment que son chiffre d’affaires tutoie ceux des plus grandes entreprises du monde.

TikTok a déclaré que 60% de ByteDance étaient détenus par des investisseurs institutionnels, dont le gestionnaire américain d’actifs BlackRock. Les fondateurs de ByteDance possèdent 20% des parts, le reste étant détenu par les employés du groupe, selon TikTok.

Réaction des États-Unis à la décision du conseil constitutionnel sur la Présidentielle Sénégalaise

Suite à la décision du Conseil Constitutionnel du Sénégal de fixer la date de l’élection présidentielle au 24 mars, les États-Unis ont réagi dans un communiqué publié par leur ambassade à Dakar. Le pays s’est aligné sur la position officielle du gouvernement sénégalais en déclarant prendre acte de la décision et en saluant le choix du peuple sénégalais de maintenir la tradition démocratique.

Le communiqué souligne que la décision du Sénégal de reporter l’élection au mois de mars est perçue comme une victoire pour le peuple sénégalais, qui a démontré de manière constante son respect pour la démocratie. Les États-Unis affirment être aux côtés du peuple sénégalais et saluent son engagement indéfectible en faveur de la démocratie ainsi que sa volonté de participer à des élections libres et équitables.

La campagne électorale est prévue pour débuter le 10 mars et se clôturera le 22 mars, deux jours avant le jour du scrutin. Cette déclaration des États-Unis souligne l’importance accordée à la stabilité démocratique et au respect des processus électoraux dans la région, renforçant ainsi les liens entre les deux nations.

Les observateurs internationaux continueront probablement de suivre de près le déroulement de cette élection présidentielle, compte tenu de l’attention accrue portée aux processus démocratiques à l’échelle mondiale.

Les États-Unis expriment leurs condoléances suite au tragique chavirement d’une pirogue à Saint-Louis

Les États-Unis ont exprimé leur profonde tristesse et leurs sincères condoléances suite au tragique naufrage d’une pirogue au nord du Sénégal, qui a entraîné la perte de plus de 20 vies humaines.

Dans un communiqué officiel, les États-Unis ont déclaré : « Nous sommes profondément attristés par le tragique naufrage survenu au Nord du Sénégal, qui a coûté la vie à plus de 20 personnes. » Ils ont également présenté leurs condoléances à toutes les personnes touchées par cet événement dévastateur.

Le communiqué exprime également des vœux de prompt rétablissement à toutes les personnes blessées lors de cet incident tragique. Les États-Unis adressent leurs plus sincères condoléances aux familles et aux communautés touchées par cette tragédie.

Le bilan du chavirement de la pirogue au large de Saint-Louis s’est alourdi à 26 décès après la découverte de deux nouveaux corps sans vie ce jeudi. Cette nouvelle a profondément ému la population et suscité une vague de solidarité nationale et internationale envers les victimes et leurs familles.

La réaction des États-Unis témoigne de la compassion et du soutien de la communauté internationale envers le peuple sénégalais dans cette période de deuil et de douleur.

Fin du mandat présidentiel : Les États-Unis saluent la décision de Macky Sall

L’Ambassade des États-Unis au Sénégal a réagi après la déclaration du Président de la République, Macky Sall, lors d’une interview accordée à des journalistes sénégalais au Palais, ce jeudi 22 février. Dans cette interview, le président a rappelé que sa mission prendra fin dans moins de deux mois.

Dans une publication sur X, les États-Unis ont salué la confirmation par le Président Sall de son intention de se retirer à la fin de son mandat le 2 avril. Ils ont exhorté les parties prenantes à fixer une date pour l’élection afin que les Sénégalais puissent choisir leur prochain président dans un avenir très proche.

Les Américains ont souligné que ces mesures permettraient aux dirigeants sénégalais de préserver l’honorable tradition démocratique du pays.

Cette déclaration de soutien des États-Unis intervient dans un contexte où le Sénégal traverse une période de tension politique, avec des débats intenses autour de la date de l’élection présidentielle et du respect des institutions démocratiques.

Massacre en RDC : Les États-Unis mettent en garde Paul Kagame et le M23

Washington exhorte le M23 à cesser immédiatement ses hostilités, soulignant que les actions du groupe rebelle mettent en danger la vie de millions de personnes. Les incursions récentes du M23 dans le carrefour stratégique de Sake, à moins de 25 kilomètres à l’ouest de Goma, sont particulièrement préoccupantes selon les États-Unis.

Les affrontements récents dans la région ont déjà entraîné la mort d’environ trente personnes, dont des militaires et des civils, depuis la mi-janvier, semant ainsi la panique parmi les populations locales. Le nombre de déplacés internes atteint désormais près de 135 000 personnes, contraintes de chercher refuge plus près de Goma au cours du mois écoulé.

Par ailleurs, Washington dénonce le soutien présumé apporté par Kigali au M23 et demande le retrait des forces armées rwandaises de la RDC. Les États-Unis insistent notamment sur le démantèlement des missiles sol-air installés dans le territoire de Rutshuru, au nord de Goma. Les forces rwandaises sont accusées par l’ONU d’avoir ouvert le feu sur un drone d’observation de la Monusco il y a environ deux semaines, une action considérée comme mettant en danger non seulement les civils, mais aussi les travailleurs humanitaires et les vols commerciaux dans l’est de la RDC.

Pour l’instant, le Rwanda n’a pas encore réagi à ces accusations.

Réaction des États-Unis à l’annulation du report de la Présidentielle au Sénégal

Les autorités consulaires des États-Unis ont exprimé leur satisfaction suite à la décision du Conseil Constitutionnel du Sénégal d’annuler le report de l’élection présidentielle, acté précédemment par le président Macky Sall et l’Assemblée nationale. Dans un communiqué publié par l’Ambassade américaine à Dakar, cette décision a été saluée comme un pas positif vers le rétablissement de la tenue de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels.

« Nous nous réjouissons de la décision du Conseil Constitutionnel de remettre le Sénégal sur la voie d’une élection présidentielle dans les délais. Nous espérons que les citoyens sénégalais auront l’occasion de se rendre aux urnes très bientôt », a déclaré l’ambassade américaine à Dakar.

L’Ambassadeur Raynor a également eu une réunion avec le professeur Babacar Gueye du COSCE et M. Moundiaye Cissé de l’ONG3D pour discuter de la situation politique au Sénégal et du chemin vers des élections libres et équitables dans les meilleurs délais. Cette rencontre témoigne de l’engagement continu des États-Unis à soutenir la démocratie sénégalaise en collaborant avec une variété de représentants politiques et de la société civile.

Cette réaction des États-Unis souligne l’importance de respecter les principes démocratiques et constitutionnels dans le processus électoral au Sénégal, tout en encourageant un environnement propice à des élections libres et équitables. La déclaration de l’Ambassade américaine renforce également le soutien international à la stabilité politique et à la démocratie dans le pays.

États-Unis: à New York, une victoire démocrate riche d’enseignements

Lors d’une législative partielle à New York, le candidat démocrate, Tom Suozzi, a remporté le siège tenu jusqu’à présent par le parti républicain. Celui qui l’occupait jusqu’ici, George Santos, a été contraint de démissionner après une série de mensonges en cascade. 

La victoire du centriste Tom Suozzi contre la conservatrice Mazi Pilip permet aux démocrates de réduire un peu plus la très mince majorité des républicains à la Chambre de représentants. En cette année d’élections présidentielle et législatives qui s’annoncent serrées, la victoire du candidat démocrate à New York est très symbolique. C’était un test grand nature pour une stratégie électorale qui a finalement été couronnée de succès et dont les élus démocrates pourraient s’inspirer, notamment dans les très convoitées banlieues des grandes villes.

Le candidat Tom Suozzi, un ancien sénateur et centriste bien connu à New York, a focalisé sa campagne sur la défense des droits à l’avortement et sur une ligne dure en matière de politique d’immigration. Sur ce sujet, il avait promis de travailler avec les républicains afin de trouver une solution commune. Selon les sondages, ce positionnement sur l’immigration jugé « réaliste » lui a valu les votes décisifs des électeurs indépendants.

Une campagne de « coups tordus » et de « mensonges » 

Tom Suozzi, 61 ans, politicien expérimenté, s’est réjoui d’avoir « gagné » malgré une campagne de « coups tordus » et de « mensonges » sur ce même thème de l’immigration. Eric Adams, le maire démocrate à poigne de la mégapole de 8,5 millions d’âmes – qui a accueilli depuis avril 2022 plus de 165 000 migrants et demandeurs d’asile d’Amérique latine et d’Afrique de l’Ouest – a salué une « bonne nouvelle pour New York ».

Mazi Pilip a dit avoir concédé sa victoire en appelant son concurrent pour le féliciter. Tom Suozzi a peut-être bénéficié d’une faible participation ce mardi en raison d’une tempête de neige qui a paralysé la ville et son agglomération et après que nombre d’électeurs, notamment démocrates, avaient déjà voté ces derniers jours.

Avec ce siège new-yorkais perdu à la Chambre des représentants, la situation des républicains devient inconfortable. Car il suffit désormais de trois défections au sein du groupe conservateur pour qu’un de leurs textes de loi ne passe pas. La victoire de Tom Suozzi devrait aussi réjouir la Maison Blanche, occupée ces derniers jours à trouver une parade aux critiques concernant l’âge du président Joe Biden.

Crise politique au Sénégal : Rencontre entre l’ambassadeur des États-Unis et Aminata Touré

Dans le contexte de la crise politique actuelle au Sénégal, l’ambassadeur américain Tulinabo Mushingi a tenu une rencontre cruciale le 13 février avec Mme Aminata Touré, ancienne Premier ministre et figure importante de la scène politique sénégalaise. L’objectif de cette rencontre était de discuter de la situation politique tendue dans le pays et du rôle crucial que le Sénégal joue en tant que modèle démocratique pour la région.

Au cours de cette rencontre, l’ambassadeur Raynor a souligné l’engagement continu des États-Unis en faveur de la démocratie et des droits de l’homme au Sénégal. Il a réaffirmé l’appel des États-Unis au gouvernement sénégalais pour qu’il organise une élection présidentielle libre et équitable dans les meilleurs délais, conformément à la constitution du pays.

Cette rencontre intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes au Sénégal, marqué par des manifestations de masse et des affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants. Les États-Unis continuent de suivre de près la situation et de travailler en étroite collaboration avec les acteurs politiques et la société civile sénégalaise pour promouvoir la paix, la stabilité et la démocratie dans le pays.

Le Sénégal, souvent salué pour son histoire démocratique et son engagement en faveur des droits de l’homme, est actuellement confronté à des défis politiques majeurs. Dans ce contexte, le soutien international, y compris celui des États-Unis, revêt une importance capitale pour aider le pays à surmonter ses défis et à consolider ses institutions démocratiques.

La rencontre entre l’ambassadeur des États-Unis et Mme Aminata Touré illustre l’importance des efforts diplomatiques pour résoudre la crise politique au Sénégal et pour soutenir les aspirations du peuple sénégalais à la démocratie, à la liberté et à la justice.

États-Unis : Ron DeSantis se retire de la course à l’investiture républicaine et soutient Trump

Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a annoncé dimanche se retirer de la course à l’investiture républicaine, déclarant qu’il soutiendra Donald Trump. Son retrait laisse la voie libre à un duel entre l’ancien président, favori des sondages, et son ancienne ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Nikki Haley, pour affronter Joe Biden lors de la présidentielle américaine en novembre.

Les primaires républicaines accueilleront un duel : Donald Trump face à Nikki Haley. Le gouverneur de Floride Ron DeSantis a annoncé dimanche 21 janvier se retirer de la course à l’investiture républicaine, et qu’il soutiendrait Donald Trump en vue de l’élection présidentielle de novembre. 

« Je suspends aujourd’hui ma campagne », a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur X (ex-Twitter). « Il est clair selon moi que la majorité des électeurs républicains de la primaire veulent donner une autre chance à Donald Trump. » 

L’équipe de campagne de Donald Trump s’est dite « honorée » du soutien de Ron DeSantis, et a appelé tous les républicains à « se rassembler » derrière l’ancien président.

Défaite dans l’Iowa 

Pressenti il y a quelques mois comme étant le principal adversaire à l’ancien président américain, Ron DeSantis était parfois donné gagnant face à Donald Trump pour l’investiture républicaine dans les enquêtes d’opinion début 2023.

Souvent qualifié d’étoile montante de son parti l’année dernière, Ron DeSantis a peu à peu perdu la dynamique qui l’avait porté.

Le gouverneur de Floride, aux positions dures sur l’immigration et l’avortement, est arrivé deuxième lors du caucus de l’Iowa lundi, loin derrière Donald Trump, avec 21 % des voix contre 51 % pour l’ancien président. 

Il avait déjà annulé ce week-end toutes ses interviews télévisées, laissant augurer de sa décision.

« Je ne peux pas demander à nos bénévoles de donner de leur temps et de leur argent si nous n’avons pas un chemin clair vers la victoire », a-t-il justifié dans sa vidéo. 

« J’ai eu des désaccords avec Donald Trump, comme sur la pandémie de coronavirus », mais « Trump est meilleur que le sortant actuel, Joe Biden », a ajouté l’homme de 45 ans.

Le sénateur noir américain Tim Scott a également jeté l’éponge cette semaine et annoncé soutenir Donald Trump.

« Les électeurs méritent d’avoir leur mot à dire », défend Nikki Haley

Ce nouveau forfait, qui intervient à deux jours des primaires dans l’État américain du New Hampshire, fait de l’ancienne gouverneure de Caroline du Sud, Nikki Haley, le dernier obstacle à la nomination de Donald Trump, ultra-favori, comme candidat de son parti.

Nikki Haley est arrivée troisième dans l’État de Iowa (19 % des voix), mais pourrait bénéficier du soutien des nombreux électeurs indépendants du New Hampshire.

« Ron DeSantis est un bon gouverneur, et je lui souhaite le meilleur », a réagi dans un communiqué Nikki Haley, 52 ans. « Jusqu’ici, un seul État a voté. La moitié des voix sont allées à Donald Trump, l’autre non. Les électeurs méritent d’avoir leur mot à dire quant à savoir si nous nous dirigeons sur une route à nouveau faite de Trump et Biden. »

Les Houthis, le groupe yéménite qui défie les États-Unis en mer Rouge

Les Houthis ont menacé vendredi de s’en prendre aux intérêts américains et britanniques, qu’ils considèrent désormais comme « cibles légitimes ». La veille, des sites utilisés par ce groupe rebelle yéménite ont été bombardés par Londres et Washington. Depuis plusieurs semaines, les Houthis attaquent des navires qu’ils disent liés à Israël en mer Rouge, en solidarité avec les Palestiniens de Gaza. Qui sont les Houthis ? Que recherchent-ils ? Décryptage.

« Les Américains et les Britanniques ne doivent pas croire qu’ils échapperont au châtiment de nos forces armées héroïques (…)  Tous les intérêts américano-britanniques sont devenus des cibles légitimes”. 

Assez claires, ces menaces ont été proférées, vendredi 12 janvier, par le Conseil politique suprême des Houthis, haute instance des rebelles yéménites, et relayées par leurs médias officiels.

C’est la réponse du groupe armé aux 73 frappes menées dans la nuit par les armées américaine et britannique contre des sites au Yémen, faisant cinq morts et six blessés, selon un bilan avancé par le porte-parole militaire des Houthis. 

L’opération a été menée en riposte à plusieurs semaines d’attaques contre des navires marchands en mer Rouge par les Houthis soutenus par l’Iran. Les rebelles yéménites affirment viser les bateaux liés à Israël en « solidarité » avec les Palestiniens de Gaza.

De leur côté, les États-Unis, le Royaume-Uni et huit de leurs alliés ont assuré, dans une déclaration commune vendredi, que leur but est de « restaurer la stabilité en mer Rouge ». 

Puissance militaire

Mais l’opération américano-britannique vient matérialiser les craintes d’une propagation régionale de la guerre entre Israël et le Hamas, qui fait rage dans la bande de Gaza. 

D’autant plus que « les Houthis possèdent des moyens militaires importants », rappelle le correspondant de France 24 en Iran, Siavosh Ghazi.

La puissance militaire du groupe, qualifié vendredi de « terroriste » par le président américain Joe Biden, a été estimée il y a plusieurs années à environ 200 000 combattants, rappelle l’AFP. Des hommes bien entraînés et habitués à combattre sur le terrain aride et montagneux du Yémen.

Après avoir pris le contrôle de la capitale Sanaa en 2014 et forcé le gouvernement internationalement reconnu à se réfugier dans le sud, les Houthis se sont emparés de vastes étendues du pays, en particulier dans le nord. 

Né dans les années 1990, ce mouvement d’obédience chiite a déjà mené des attaques contre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, tous deux membres d’une coalition qui soutient le gouvernement yéménite contre les Houthis depuis 2015.

Considérés depuis comme une menace sérieuse par les pays voisins du Golfe, leurs missiles de longue distance et leurs drones sont développés, selon leurs opposants, à partir de la technologie iranienne.

Mais, avec ou sans l’appui de l’Iran, en matière de petits projectiles et drones, « un rien est efficace », relève Gauthier Rybinski, chroniqueur international de France 24. « Tout ce qui est de l’ordre de la propulsion peut-être bricolé sur place, y compris avec ce que l’on trouve via Internet, et l’efficacité de ce genre d’engin est tout à fait prouvée ».

Avec des missiles d’une portée dépassant parfois les 1000 km, les Houthis visent non seulement des navires marchands, mais tentent aussi de cibler le port israélien d’Eliat, rappelle Siavosh Ghazi. 

Toutefois, jusqu’à présent, les défenses anti-aériennes israéliennes interceptent sans trop de difficultés ce type d’attaque, nuançait toutefois, fin novembre, Danilo delle Fave, spécialiste des questions de sécurité internationale. 

« Iranisation » et parrainage des Mollah

Outre leur force de frappe locale, les Houthis peuvent compter sur le soutien de leur allié iranien. Téhéran a condamné vendredi les frappes aériennes visant contre des cibles rebelles au Yémen, dénonçant une « violation flagrante de la souveraineté » de ce pays.

L’appartenance des Houthis à l’islam chiite est fréquemment invoquée pour expliquer leur proximité avec l’Iran. Mais s’il s’agit d’une milice sectaire d’obédience chiite, leur chiisme « n’est pas exactement celui des Iraniens. Ces derniers sont duodécimains et les Houthis, zaydites », rectifie David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (éd. L’Harmattan). 

Cette mouture locale du chiisme « n’est d’ailleurs pas nécessairement bien perçue » par le régime des Mollah, abonde Gauthier Rybinski sur le plateau de France 24.

Pourtant, ces dernières années, « la confessionnalisation de la région, ainsi que des rivalités géopolitiques entre l’Arabie saoudite et l’Iran, ont favorisé un rapprochement de plus en plus marqué des Houthis avec Téhéran, une ‘iranisation’ du chiisme yéménite. Ceci fait que l’agenda yéménite est de plus en plus indexé sur l’agenda régional iranien », analyse David Rigoulet-Roze.

Cette « iranisation » est aussi une affaire d’armes, rappelle, de l’autre côté de l’Atlantique, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain : « Les Houthis appuient sur la gâchette mais ce sont les Iraniens qui fournissent le pistolet », résumait John Kirby sur CNN vendredi.

Pour autant, la proximité avec le régime des Mollah n’est pas nécessairement un facteur supplémentaire d’escalade, selon Danilo delle Fave, de l’International Team for the Study of Security (ITSS) Verona : « Téhéran n’a pas forcément intérêt à ce que le commerce maritime dans le canal de Suez soit trop perturbé, car une partie du pétrole et du gaz qui y passe est à destination de la Chine, qui est l’alliée de l’Iran ».

Popularité et « axe de résistance »

Endeuillés par la mort de milliers de combattants en une décennie, les Houthis continuent d’attirer de jeunes recrues dans un pays d’environ 30 millions d’habitants, aux prises avec l’une des pires catastrophes humanitaires au monde.

« Les Houthis se mobilisent, au même titre que d’autres supplétifs pro-iraniens de la région comme le Hezbollah libanais (…) pour participer de manière élargie à ce qui est qualifié de ‘Mouqawama’ (‘résistance’ en arabe, NDLR) contre Israël, en soutien au Hamas dans sa confrontation avec l’armée israélienne” explique David Rigoulet-Roze.

En attaquant en mer Rouge, au nom de la cause palestinienne, des navires liés à Israël et aux États-Unis, les Houthis se sont offert une visibilité mondiale et ont rallié leur base populaire tant au Yémen que dans les pays voisins, constatent les observateurs de cette région du monde.

Au Yémen, des centaines de milliers de personnes ont répondu vendredi à l’appel des Houthis à manifester à Sanaa contre les frappes des États-Unis et du Royaume-Uni.

La foule a rempli la place Sabyine, au cœur de Sanaa. Dans une forêt de drapeaux yéménites et palestiniens, on distingue le portrait du chef du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, mais surtout, de celui des Houthis : Abdelmalek al-Houthi, 44 ans, fils d’un éminent religieux, parvenu à la tête du mouvement après la mort de son frère, en 2004. 

En deux décennies, cet homme discret a transformé un groupe de rebelles en une puissante milice qui, désormais, défie le gendarme américain en mer Rouge.

France24

Aly Ngouille Ndiaye en tournée aux États-Unis : Une rencontre fructueuse avec l’activiste Ousmane Tounkara

Au cours de ce week-end, une rencontre significative a eu lieu aux États-Unis entre l’ancien ministre de l’Intérieur sénégalais, Aly Ngouille Ndiaye, et l’activiste bien connu Ousmane Tounkara. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la tournée de l’ancien ministre dans la diaspora sénégalaise.

La vidéo de cette rencontre, partagée sur les réseaux sociaux, offre un aperçu de la discussion entre Aly Ngouille Ndiaye et Ousmane Tounkara. Les détails précis de leur échange n’ont pas encore été divulgués, mais il est évident que cette rencontre revêt une importance particulière compte tenu des profils respectifs des deux hommes.

De son côté, Ousmane Tounkara est connu pour son engagement en faveur de diverses causes sociales et politiques au Sénégal. Sa rencontre avec Aly Ngouille Ndiaye pourrait être interprétée comme une occasion de discuter des préoccupations de la diaspora et de favoriser un dialogue constructif entre les acteurs clés du pays.

Dans l’attente de détails supplémentaires sur les échanges entre Aly Ngouille Ndiaye et Ousmane Tounkara, cette rencontre souligne l’importance du dialogue entre les personnalités politiques et les activistes, même en dehors des frontières sénégalaises. Elle offre également un aperçu de la dynamique politique et sociale au sein de la diaspora sénégalaise aux États-Unis.

Un Sénégalais fraîchement arrivé aux États-Unis, Djine Niang, tragiquement tué par balle : enquête en cours

Le jeune homme de 25 ans, originaire de Touba, aurait été abattu lors de sa quête d’emploi, suscitant l’indignation de la communauté sénégalaise.

Selon les témoignages recueillis, Djine Niang aurait crié à l’aide de toutes ses forces avant de succomber à ses blessures. Son frère, Malick Niang, a déclaré : « Djine Niang était à la recherche d’un travail. Mais un individu, à bord de son véhicule, a ouvert volontairement le feu sur lui. Il a crié avant de tomber. »

L’identité du présumé coupable n’a pas été révélée dans l’immédiat, mais les autorités américaines l’ont appréhendé et il est actuellement en détention pour les besoins de l’enquête en cours.

La communauté sénégalaise aux États-Unis est sous le choc, confrontée à la perte d’un de ses membres dans des circonstances aussi tragiques. Des rassemblements et des hommages sont organisés pour rendre hommage à Djine Niang, tandis que la famille et les proches pleurent la perte de ce jeune homme prometteur.

Les autorités américaines mènent une enquête approfondie pour comprendre les circonstances exactes de cette fusillade et déterminer les motivations derrière cet acte criminel. La justice sera appelée à faire toute la lumière sur cette affaire qui a ébranlé la communauté sénégalaise et laissé un vide douloureux dans le cœur de ceux qui ont connu Djine Niang.

La diaspora sénégalaise aux États-Unis demande également que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que justice soit rendue. L’ambassade du Sénégal aux États-Unis suit de près l’évolution de l’enquête et apporte son soutien à la famille endeuillée.

La perte de Djine Niang est un rappel poignant des défis auxquels font face les immigrants en quête d’une vie meilleure, soulignant la nécessité de renforcer la sécurité et la protection des nouveaux arrivants pour prévenir de tels incidents tragiques à l’avenir.

Les États-Unis renforcent la lutte contre le trafic de migrants en partenariat avec le Sénégal

Les agences de voyage sénégalaises dans le viseur pour leur implication présumée dans un réseau de trafic

Les États-Unis intensifient leurs efforts pour démanteler un réseau de trafic de migrants impliquant des agences de voyage sénégalaises. Selon le commissaire des Douanes et de la protection des frontières (CBP) des États-Unis, des agences basées à Dakar sont accusées de proposer des voyages sans visa vers l’Europe et les États-Unis, en collaboration avec des acteurs établis aux États-Unis fournissant des moyens de transport pour récupérer les migrants à la frontière.

Le Sénégal est souvent identifié comme un point de départ majeur dans cette entreprise illégale, avec des agences à Dakar facilitant des voyages sans visa vers des destinations prisées par les migrants. Les autorités américaines mettent en garde contre ces pratiques, affirmant qu’elles alimentent un afflux de migrants à la frontière entre les États-Unis et le Mexique.

Face à cette problématique, les autorités américaines ont annoncé des mesures renforcées pour réprimer les réseaux de transport de contrebande, en particulier les « lignes de bus et de fourgonnettes » utilisées par ces trafiquants. Les agences de voyage à Dakar sont averties de possibles actions légales à leur encontre.

Les efforts illicites de ces groupes internationaux ont entraîné une vague de migrants sans précédent, conduisant à la suspension des opérations aux points de passage de San Ysidro en Californie, de Lukeville en Arizona, ainsi qu’à El Paso et Eagle Pass au Texas.

Le commissaire aux douanes et à la protection des frontières, Troy A. Miller, supervise ces efforts visant à contrer le trafic de migrants. Ces opérations ciblent spécifiquement les entreprises de transport et leurs employés qui facilitent les activités de trafic de migrants. Troy A. Miller dirige les missions du CBP liées à la lutte contre le terrorisme, à la sécurité des frontières, et au contrôle du commerce, tout en facilitant le commerce et les voyages internationaux.

Cette collaboration renforcée entre les États-Unis et le Sénégal souligne l’importance de la coopération internationale pour lutter contre les réseaux de trafic de migrants et assurer la sécurité des frontières

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