Expulsions massives de migrants aux États-Unis : plus de 40 000 Africains concernés

Les États-Unis ont lancé une vaste opération d’expulsion visant plus d’un million de migrants en situation irrégulière. Parmi eux, plus de 40 000 ressortissants africains sont menacés de renvoi vers leur pays d’origine, selon les données du service de l’immigration américain. Cette politique migratoire, mise en place sous l’administration de Donald Trump, suscite de vives réactions et relance le débat sur la nécessité d’une réforme plus humaine.

L’analyse des chiffres révèle une concentration des expulsions vers certains pays africains. En tête de liste figure la Somalie, avec 4 090 migrants concernés. L’instabilité politique et les conflits armés qui ravagent le pays depuis plusieurs décennies expliquent cette forte présence de Somaliens aux États-Unis, où ils espéraient trouver sécurité et meilleures conditions de vie.

En deuxième position, la Mauritanie compte 3 822 migrants menacés d’expulsion. Ce chiffre important s’explique par les conditions socio-économiques difficiles du pays et les tensions dans certaines régions.

Le Nigeria, première puissance démographique d’Afrique, arrive en troisième place avec 3 690 migrants concernés. La pauvreté, le chômage et l’insécurité sont autant de facteurs qui ont poussé ces ressortissants à tenter leur chance aux États-Unis.

D’autres pays africains figurent sur la liste des expulsions, bien que dans une moindre mesure :

• Côte d’Ivoire : 1 224 migrants

• Kenya : 1 282 migrants

• Burkina Faso : 303 migrants

• Pays insulaires (Sao Tomé-et-Principe, Comores, Madagascar) : un nombre limité de ressortissants concernés

La politique migratoire stricte de Donald Trump, mise en avant dès sa campagne électorale, vise à réduire drastiquement l’immigration irrégulière. Pour ses partisans, ces expulsions sont nécessaires pour préserver les ressources économiques et garantir la sécurité nationale.

Cependant, cette approche suscite de vives critiques, notamment de la part des organisations de défense des droits de l’homme. Ces dernières dénoncent une politique inhumaine qui ne prend pas en compte les causes profondes de l’exil : guerres, pauvreté, instabilité politique et persécutions.

Alors que les expulsions se poursuivent, des voix s’élèvent pour réclamer une réforme migratoire plus équilibrée. Certains plaident pour des politiques d’accueil plus flexibles, notamment pour les demandeurs d’asile fuyant des situations de guerre ou de persécution.

D’autres estiment qu’une coopération renforcée avec les pays d’origine est nécessaire pour lutter contre les causes profondes de l’immigration et offrir de meilleures perspectives aux populations locales.

États-Unis : 1 689 Sénégalais menacés d’expulsion

Le 24 novembre 2024, les autorités américaines ont publié un registre faisant état de 1 689 Sénégalais menacés d’expulsion. Ces ressortissants figurent sur la liste de l’immigration américaine sous le coup d’un avis d’expulsion définitive. Ils font partie d’un total d’environ 1,5 million d’étrangers concernés par cette politique stricte.

Les pays les plus touchés par ces expulsions sont le Guatemala, le Honduras et le Mexique, qui enregistrent les nombres les plus élevés de ressortissants visés. Déjà, le 24 janvier dernier, soit quatre jours après un discours ferme du président Donald Trump, 265 Guatémaltèques ont été rapatriés par avion. Plusieurs vols similaires ont été signalés vers le Mexique, marquant une intensification des expulsions.

Lors de son investiture, le 20 janvier 2024, Donald Trump avait réitéré sa promesse de campagne en annonçant des mesures radicales pour stopper « toutes les entrées illégales » et expulser « des millions et des millions d’étrangers criminels ». Ces propos ont mis en alerte de nombreuses communautés immigrées aux États-Unis, y compris la diaspora sénégalaise.

Ce durcissement des politiques migratoires, couplé à une augmentation des contrôles, fragilise des milliers de familles. Certains des Sénégalais menacés risquent de perdre non seulement leurs emplois, mais aussi les liens sociaux et économiques qu’ils ont tissés aux États-Unis.

Face à cette situation préoccupante, les autorités sénégalaises doivent agir rapidement pour protéger leurs ressortissants. Le rôle des ambassades et consulats sera crucial pour accompagner les Sénégalais menacés d’expulsion, tout en cherchant à engager des discussions avec le gouvernement américain.

Cette crise met également en lumière les défis socio-économiques qui poussent de nombreux Sénégalais à quitter leur pays dans l’espoir de trouver de meilleures opportunités à l’étranger. Une solution durable nécessitera des efforts pour améliorer les conditions de vie au Sénégal et offrir des alternatives à l’émigration.

En attendant, les familles concernées vivent dans l’incertitude, redoutant à tout moment d’être séparées de leurs proches ou contraintes de quitter un pays où elles ont parfois passé des années.

États-Unis : L’administration Trump entame les expulsions massives de migrants en situation irrégulière

Dès son retour à la Maison-Blanche le 20 janvier 2025, le président Donald Trump a rapidement concrétisé l’une de ses promesses phares en signant un décret ciblant l’expulsion des non-citoyens américains en situation irrégulière ou ayant des antécédents criminels. Ce vendredi 24 janvier, l’administration Trump a marqué un tournant avec le départ du premier groupe de 538 migrants, embarqués à bord d’avions militaires pour être rapatriés dans leurs pays d’origine.

Au 24 novembre 2024, le registre de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) recensait 1 445 549 migrants non détenus, mais sous le coup d’une ordonnance définitive d’expulsion. Ces chiffres comprennent des individus issus de diverses nationalités, témoignant de l’ampleur de la mesure. Parmi eux figurent 1 689 Sénégalais, 1 736 Camerounais, 3 690 Nigérians, 60 Gabonais, 1 225 Ivoiriens et des dizaines d’autres Africains qui devraient être rapatriés dans les semaines à venir.

L’opération ne se limite cependant pas aux ressortissants africains. Les autorités américaines comptent également expulser des citoyens européens, asiatiques, et latino-américains, notamment 46 Belges, 402 Français, 571 Allemands, 1 157 Britanniques, 1 290 Canadiens, 38 000 Chinois et plus de 250 000 Mexicains et Guatémaltèques.

Cette décision intervient dans un contexte où les États-Unis continuent de faire face à une augmentation significative des flux migratoires, notamment en provenance d’Amérique latine et d’Afrique. Entre 2023 et 2024, des milliers de migrants, dont des Sénégalais, ont rejoint clandestinement les États-Unis via le Nicaragua, un pays qui ne leur impose pas de visa. Une fois sur place, ces migrants entament un long périple à travers l’Amérique centrale et le Mexique pour atteindre la frontière sud des États-Unis.

Si l’administration Trump présente cette mesure comme une manière de renforcer la sécurité nationale et de faire respecter les lois migratoires, les critiques sont nombreuses. Des organisations de défense des droits des migrants dénoncent une politique inhumaine, pointant du doigt des procédures d’expulsion souvent expéditives et un manque de considération pour les droits des personnes concernées.

Dans plusieurs pays d’Afrique, les familles des migrants concernés s’inquiètent de l’impact de ces retours forcés. Au Sénégal, par exemple, le gouvernement tente de se préparer à accueillir les rapatriés, mais les moyens restent limités.

Avec une liste aussi étendue, l’administration Trump prévoit de multiplier les opérations d’expulsion dans les mois à venir. Pour l’heure, la communauté internationale reste divisée, oscillant entre inquiétude face aux conséquences humanitaires et approbation pour une application stricte des lois migratoires américaines.

Soutien de la diaspora sénégalaise des États-Unis à Farba Ngom : appel à la préservation de l’État de droit

La diaspora sénégalaise établie aux États-Unis manifeste son soutien indéfectible à Farba Ngom, député-maire des Agnam, au cœur d’une controverse politique suite à la levée de son immunité parlementaire. Ce geste, jugé précipité par ses partisans, suscite des interrogations et inquiétudes quant à la situation politique et judiciaire au Sénégal.

Farba Ngom fait l’objet d’une procédure judiciaire qui a conduit à la levée de son immunité parlementaire, une décision adoptée par l’Assemblée nationale dans un climat de vives tensions. Les Sénégalais résidant aux États-Unis dénoncent une démarche qu’ils qualifient de « commandée politiquement », visant à fragiliser le maire des Agnam et à discréditer son engagement au sein de l’Alliance pour la République (APR). Ils pointent également une « légèreté » dans la procédure, accusant l’Assemblée nationale de ne pas avoir respecté les principes fondamentaux de transparence et d’équité.

Pour cette frange de la diaspora, l’affaire Farba Ngom est révélatrice de « dérives » qui, selon eux, menacent la stabilité des institutions républicaines et mettent en péril l’État de droit au Sénégal. Ces citoyens dénoncent une instrumentalisation des institutions judiciaires et législatives, et s’inquiètent de ce qu’ils perçoivent comme une érosion progressive de la démocratie sénégalaise.

Les déclarations récentes d’Ousmane Sonko, leader de l’opposition, lors de son déplacement à Matam, sont également évoquées par ces Sénégalais. Ils estiment que ses propos à l’égard de Farba Ngom participent à une campagne de déstabilisation visant ce dernier. Ils appellent à une justice indépendante, capable de statuer sur cette affaire sans pressions politiques ni préjugés.

Dans leur déclaration, les Sénégalais des États-Unis réitèrent leur soutien à Farba Ngom et se disent prêts à défendre ses droits face aux « abus » qu’ils dénoncent. Ils appellent les autorités sénégalaises à rétablir un climat de confiance entre les citoyens et les institutions, tout en garantissant le respect des principes démocratiques.

Cette mobilisation s’inscrit dans une dynamique plus large de la diaspora sénégalaise, déjà active en France, où des appels similaires avaient été lancés en faveur du député-maire. Ces Sénégalais de l’extérieur, soucieux de l’avenir du pays, rappellent leur attachement à une justice impartiale et à la consolidation des acquis démocratiques.

L’affaire Farba Ngom met en lumière les tensions croissantes qui agitent la scène politique sénégalaise à l’approche des échéances électorales. Pour les observateurs, cette mobilisation de la diaspora reflète une préoccupation légitime face aux dérives perçues, mais soulève aussi des questions sur le rôle des institutions dans la gestion des affaires publiques.

Immigration aux États-Unis : tensions autour des raids d’ICE et expulsions massives

Le maire de Newark, Ras Baraka, a vivement dénoncé une opération menée par l’agence fédérale Immigration and Customs Enforcement (ICE) dans sa ville, jeudi dernier. Cette intervention s’inscrit dans une campagne d’expulsions massives orchestrée par l’administration Trump, qui revendique la plus grande opération de ce type dans l’histoire des États-Unis.

Lors d’un raid nocturne dans une poissonnerie industrielle de Newark, ICE a arrêté plusieurs individus, dont un vétéran américain, selon Ras Baraka. Le maire s’est indigné devant la presse, affirmant que cette intervention avait été effectuée “sans mandat”. Il a également souligné que les personnes arrêtées n’étaient pas des criminels dangereux : “Le problème est qu’aucun de ces gens n’est un violeur, un meurtrier ou un criminel.”

Newark, comme d’autres “villes sanctuaires” telles que New York, protège les immigrés en situation irrégulière en limitant la coopération entre la police locale et les autorités fédérales. Cependant, l’intervention de jeudi a semé la peur parmi les habitants. Un témoin de la scène a confié à NBC : “Ils ont embarqué trois types… tout le monde a peur.”

Karoline Leavitt, porte-parole de l’administration Trump, a annoncé que 538 “migrants criminels illégaux” avaient été arrêtés entre mercredi et jeudi dans tout le pays, dont 373 placés en détention. Elle a notamment mentionné “un terroriste présumé”, quatre membres du gang vénézuélien Tren de Aragua, ainsi que des individus condamnés pour crimes sexuels sur mineurs.

La Maison Blanche s’est également félicitée du recours à des avions du Pentagone pour accélérer l’expulsion de “centaines” de sans-papiers. Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l’immigration clandestine un pilier de sa politique, a promis d’expulser “des millions” de migrants en situation irrégulière.

Cette campagne d’expulsions suscite de vives critiques de la part des défenseurs des droits humains. L’American Immigration Council a qualifié cette initiative de “pure opération de propagande”, rappelant que les vols d’expulsion étaient déjà fréquents sous les administrations précédentes.

Aaron Reichlin-Melnick, expert de l’organisation, a souligné que, sous la présidence de Joe Biden, 271.000 migrants sans papiers avaient été expulsés en 2024, soit une moyenne de 742 par jour.

Les États-Unis comptent environ 11 millions de personnes en situation irrégulière, selon le ministère de la Sécurité intérieure. Ces migrants jouent un rôle essentiel dans plusieurs secteurs économiques, notamment l’agriculture, la construction et les services. Cependant, leur statut précaire les rend particulièrement vulnérables aux abus et aux pressions.

Alors que l’administration Trump met en avant la sécurité nationale pour justifier ces opérations, les critiques dénoncent une politique brutale qui alimente la peur et s’attaque à des populations déjà marginalisées.

Droit du sol aux États-Unis : Donald Trump face à une coalition de 22 États démocrates

Une coalition regroupant 22 États américains, parmi lesquels la Californie et l’État de New York, a déposé mardi des plaintes contre un décret controversé signé par Donald Trump dès son premier jour de mandat. Ce texte remet en question le droit du sol, un principe fondamental garanti par le 14e amendement de la Constitution des États-Unis.

Le décret en question, s’il venait à être appliqué, empêcherait l’attribution automatique de la citoyenneté américaine aux enfants nés sur le sol des États-Unis. Seuls les enfants ayant au moins un parent citoyen américain ou résident permanent pourraient obtenir des documents officiels tels que passeports ou certificats de citoyenneté.

Rob Bonta, procureur général de Californie, a vivement critiqué cette décision, la qualifiant d’« anticonstitutionnelle et antiaméricaine ». Dans un communiqué, il a ajouté :

« Nous demandons au tribunal de bloquer immédiatement l’entrée en vigueur de ce décret pour protéger les droits des enfants nés aux États-Unis. »

Le 14e amendement, adopté en 1868 au lendemain de la guerre de Sécession, stipule que « toutes les personnes nées ou naturalisées aux États-Unis […] sont des citoyens des États-Unis et de l’État dans lequel elles résident ». Il avait été initialement conçu pour garantir les droits des anciens esclaves et de leurs descendants.

Deux plaintes distinctes ont été déposées : l’une devant un tribunal fédéral du Massachusetts au nom de 18 États, et une autre au New Hampshire, portée par l’American Civil Liberties Union (ACLU) et d’autres organisations de défense des droits civiques.

Les procureurs généraux des États plaignants affirment que Donald Trump a outrepassé ses pouvoirs en contournant le Congrès, seule instance habilitée à réviser un amendement constitutionnel.

Ce décret, prévu pour entrer en vigueur 30 jours après sa signature, devrait rapidement être suspendu par les tribunaux, compte tenu des fortes oppositions et de l’histoire judiciaire liée au 14e amendement.

Donald Trump, interrogé à ce sujet, a lui-même admis qu’une bataille juridique était probable. « Vous avez peut-être raison. Vous verrez bien », a-t-il déclaré lundi soir depuis le Bureau ovale.

Le président a également déclaré que les États-Unis étaient le seul pays à accorder la citoyenneté automatique par le droit du sol, une affirmation factuellement incorrecte. Ce principe est en vigueur dans de nombreux pays, notamment au Canada, au Mexique, et dans plusieurs nations d’Amérique latine.

En s’attaquant à un pilier du droit constitutionnel américain, Donald Trump relance un débat profondément ancré dans l’histoire du pays. Pour ses opposants, le droit du sol est une valeur fondamentale de l’identité américaine, et sa remise en question pourrait entraîner des conséquences sociales et politiques majeures.

TikTok suspendu aux États-Unis : un bras de fer technologique et politique

Dimanche 19 janvier, le réseau social TikTok, propriété du groupe chinois ByteDance, a annoncé travailler activement à rétablir l’accès à son application après une suspension imposée sur le territoire américain. Cette décision intervient dans un contexte tendu, marqué par une loi adoptée en 2024 qui interdit la plateforme pour des raisons de sécurité nationale.

Depuis la mise en œuvre de cette interdiction, TikTok a été retiré des boutiques d’applications américaines. Les utilisateurs, incapables d’accéder à l’application, se tournent massivement vers des alternatives ou utilisent des VPN pour contourner la restriction. Parallèlement, la popularité d’autres plateformes comme Instagram Reels et YouTube Shorts a bondi, profitant de la situation.

La loi prévoit également des sanctions sévères pour les entreprises facilitant l’accès à TikTok. Les fournisseurs d’accès internet et les boutiques d’applications risquent des amendes pouvant aller jusqu’à 5 000 dollars par utilisateur. Cette disposition a accentué la pression sur ByteDance, qui, jusqu’à présent, refuse de vendre sa plateforme malgré des propositions atteignant 20 milliards de dollars.

Dans un geste inattendu, le président élu Donald Trump a proposé une solution pour sortir de l’impasse. Il a promis de suspendre la loi, offrant ainsi un répit aux entreprises concernées. Par ailleurs, il a suggéré un plan d’actionnariat américain à 50 % pour garantir que TikTok reste sous contrôle local. “Avec notre validation, cela vaut plusieurs centaines de milliards”, a-t-il affirmé dans un message publié sur X (anciennement Twitter).

Cette proposition marque un tournant potentiel dans le conflit, mais elle ne garantit pas une issue rapide. ByteDance a jusqu’ici rejeté l’idée d’une cession partielle ou totale, estimant que TikTok reste un actif stratégique.

Cette affaire met en lumière les tensions croissantes entre les États-Unis et la Chine sur le terrain technologique. Les autorités américaines affirment que TikTok représente une menace pour la sécurité nationale en raison de son accès potentiel aux données des utilisateurs américains. De son côté, ByteDance dément toute collaboration avec le gouvernement chinois et assure que les données sont stockées hors de Chine.

Cependant, cette suspension soulève des questions sur la liberté numérique et la souveraineté technologique. Les critiques de la loi dénoncent une mesure disproportionnée, estimant qu’elle punit avant tout les utilisateurs et les créateurs de contenu.

Pour l’heure, l’avenir de TikTok aux États-Unis reste incertain. L’entreprise doit à la fois rassurer les autorités américaines sur ses pratiques et préserver ses intérêts économiques. Pendant ce temps, des millions d’utilisateurs se retrouvent coupés de l’application qui a transformé la manière dont ils consomment et partagent des contenus.

Conseil de sécurité de l’ONU : Les États-Unis soutiennent l’attribution de deux sièges permanents pour l’Afrique

Les États-Unis ont annoncé leur soutien à la création de deux sièges permanents pour les pays africains au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, marquant une avancée significative dans les discussions autour de la réforme de cet organe influent. Cette déclaration a été faite par Linda Thomas-Greenfield, ambassadrice des États-Unis à l’ONU, lors d’une conférence au Council on Foreign Relations.

La diplomate américaine a expliqué que la représentation actuelle de l’Afrique, limitée à des sièges temporaires avec des mandats de deux ans, ne permettait pas aux pays du continent de contribuer pleinement aux travaux du Conseil. « Le problème est que ces sièges élus ne permettent pas aux pays africains d’apporter le bénéfice de leur connaissance et de leur voix au travail du Conseil », a-t-elle souligné.

En plus des sièges pour l’Afrique, les États-Unis soutiennent également la création d’un siège permanent à rotation pour les petits États insulaires en développement, un groupe souvent sous-représenté dans les instances de décision internationales.

Cependant, Washington reste opposé à l’extension du droit de veto aux nouveaux membres permanents. Linda Thomas-Greenfield a précisé que l’ajout de nouveaux droits de veto pourrait nuire à l’efficacité du Conseil. « Aucun membre permanent ne veut abandonner son droit de veto, nous y compris », a-t-elle déclaré, ajoutant que cette position reflétait un consensus au sein des membres actuels permanents du Conseil de sécurité.

Le soutien des États-Unis à cette réforme intervient après que la Russie a également exprimé son appui à la création de sièges permanents pour les pays africains. Depuis plusieurs années, l’Afrique milite pour une meilleure représentation dans le Conseil, où seules cinq nations (États-Unis, Russie, Chine, France, et Royaume-Uni) disposent de sièges permanents avec droit de veto.

L’attribution de sièges permanents à des nations africaines serait une reconnaissance de l’importance croissante du continent sur la scène mondiale. Des pays comme le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Égypte, et le Sénégal sont régulièrement cités comme des candidats potentiels pour occuper ces nouveaux sièges.

Toutefois, cette réforme ambitieuse nécessiterait l’approbation des deux tiers des 193 États membres de l’ONU, ainsi que l’accord des cinq membres permanents actuels du Conseil. Bien que le soutien des États-Unis représente une étape importante, la mise en œuvre de ces changements dépendra de négociations intenses et de l’obtention d’un large consensus international.

L’appui américain à cette réforme donne un nouvel élan aux efforts de l’Afrique pour obtenir une meilleure représentation au sein de l’ONU. Si elle est adoptée, cette réforme pourrait transformer le fonctionnement du Conseil de sécurité et offrir à l’Afrique une voix plus influente dans la gestion des affaires mondiales.

État unis : Le Président Joe Biden annonce qu’il ne sera pas candidat à sa réélection

Dans une lettre adressée à ses concitoyens, le président Joe Biden a annoncé qu’il ne briguerait pas un second mandat à la présidence des États-Unis. Cette décision marque un tournant significatif pour l’administration actuelle et pour la politique américaine en général.

Le président Biden a souligné les nombreuses réalisations de son administration au cours des trois dernières années et demie. « Aujourd’hui, l’Amérique a l’économie la plus forte du monde, » a-t-il écrit, en évoquant les investissements historiques dans la reconstruction de la nation, la réduction des coûts des médicaments sur ordonnance pour les seniors, et l’expansion de l’accès aux soins de santé abordables pour un nombre record d’Américains. Parmi les autres accomplissements notables, Biden a mentionné la fourniture de soins critiques à un million de vétérans exposés à des substances toxiques, la promulgation de la première loi sur la sécurité des armes à feu en 30 ans, la nomination de la première femme afro-américaine à la Cour suprême, et le passage de la législation climatique la plus importante de l’histoire mondiale.

Biden a exprimé sa gratitude envers le peuple américain pour son soutien. « Je sais que rien de tout cela n’aurait pu être fait sans vous, le peuple américain, » a-t-il affirmé. Il a également salué la résilience collective face à la pandémie de COVID-19 et à la crise économique qui en a résulté, ainsi que la préservation et le renforcement de la démocratie américaine et des alliances internationales.

Tout en reconnaissant que sa présidence a été le plus grand honneur de sa vie, Biden a expliqué que sa décision de ne pas se représenter était motivée par l’intérêt supérieur de son parti et de son pays. « Je crois qu’il est dans le meilleur intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l’accomplissement de mes devoirs en tant que président pour le reste de mon mandat, » a-t-il déclaré.

Le président a remercié chaleureusement tous ceux qui ont travaillé pour sa réélection, en particulier la vice-présidente Kamala Harris, qu’il a qualifiée de « partenaire extraordinaire ». Il a également exprimé sa profonde gratitude envers le peuple américain pour la confiance qu’il lui a accordée.

En conclusion, Biden a réaffirmé sa foi en la capacité de l’Amérique à surmonter tous les défis lorsqu’elle est unie. « Nous devons juste nous rappeler que nous sommes les États-Unis d’Amérique, » a-t-il écrit, appelant à l’unité et à la collaboration pour l’avenir.

Cette annonce ouvre une nouvelle phase de spéculations et de préparations pour les élections présidentielles de 2024, tandis que l’administration Biden se concentre sur l’achèvement de ses objectifs pour le reste de son mandat.

Donald Trump promet de mettre fin à la guerre en Ukraine s’il est réélu Président

Le vendredi, l’ex-président américain Donald Trump a fait une déclaration audacieuse concernant la guerre en Ukraine. Sur sa plateforme Truth Social, il a révélé qu’il avait eu une conversation téléphonique avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Lors de cet échange, Trump a promis que, s’il était réélu à la Maison Blanche, il mettrait fin au conflit entre l’Ukraine et la Russie.

« En tant que votre prochain président des États-Unis, je vais apporter la paix dans le monde et mettre fin à la guerre qui a coûté tant de vies », a affirmé le candidat républicain à la présidentielle de novembre prochain. Cette promesse, bien que réitérée à plusieurs reprises par Trump, manque toutefois de détails concrets sur les moyens par lesquels il envisage d’atteindre cet objectif ambitieux.

Depuis le début de sa campagne pour la présidence de 2024, Trump a souvent mis en avant sa capacité à négocier la paix et à résoudre les conflits internationaux. Cependant, il n’a jamais clairement expliqué les stratégies qu’il utiliserait pour mettre un terme à la guerre en Ukraine, un conflit qui a fait des milliers de victimes et déplacé des millions de personnes depuis son début en 2014.

Cette déclaration intervient dans un contexte où les relations internationales sont particulièrement tendues, avec de nombreux analystes soulignant la complexité de la situation en Ukraine. Le conflit, qui oppose les forces ukrainiennes aux séparatistes soutenus par la Russie dans l’est du pays, est alimenté par des questions historiques, ethniques et géopolitiques profondes.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky n’a pas encore commenté publiquement cette conversation téléphonique avec Donald Trump. Cependant, il est bien connu que l’Ukraine cherche désespérément un soutien international pour repousser l’agression russe et rétablir la paix dans le pays. Toute proposition de paix, surtout venant d’une figure politique influente comme Trump, sera donc scrutée de près à Kiev.

Mettre fin à la guerre en Ukraine nécessitera plus que des promesses de campagne. Il faudra des négociations diplomatiques complexes, la coopération de plusieurs acteurs internationaux et, surtout, la volonté de la Russie de s’engager dans un processus de paix. Trump, connu pour son style de négociation imprévisible et ses relations controversées avec le président russe Vladimir Poutine, devra démontrer une approche différente et plus structurée s’il souhaite réellement apporter une solution durable à ce conflit.

La promesse de Donald Trump de mettre fin à la guerre en Ukraine s’il est réélu à la présidence est une déclaration puissante qui attirera sans doute l’attention des électeurs américains et de la communauté internationale. Cependant, sans détails concrets sur les mesures qu’il compte prendre, cette promesse risque de rester une simple rhétorique de campagne. Seul le temps dira si Trump peut effectivement réaliser cette ambition de paix mondiale.

Les États-Unis annoncent une nouvelle aide militaire à l’Ukraine de 2,3 milliards d’euros

Le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, a révélé mardi dernier un soutien militaire renforcé à l’Ukraine, avec une aide financière atteignant 2,3 milliards de dollars. Cette initiative comprend des équipements essentiels tels que des systèmes de défense anti-aérienne avancés et des armes antichar, dans le but de renforcer les capacités défensives de l’Ukraine face à la menace croissante dans la région.

L’annonce a été faite lors d’une rencontre au Pentagone entre M. Austin et son homologue ukrainien, Roustem Oumerov. Le ministre américain a souligné l’importance de ce soutien pour garantir la sécurité de l’Ukraine et renforcer sa résilience face aux défis sécuritaires actuels.

Cette nouvelle tranche d’aide sécuritaire reflète l’engagement continu des États-Unis envers l’Ukraine, dans un contexte de tensions persistantes en Europe de l’Est. Les mesures incluront non seulement des équipements militaires cruciaux, mais aussi un appui stratégique pour renforcer la préparation et la capacité de réponse de l’Ukraine face à toute menace émergente.

L’aide américaine témoigne d’un soutien international significatif en faveur de l’Ukraine, qui continue de faire face à des défis géopolitiques complexes. Cette initiative marque une étape importante dans la coopération bilatérale entre les deux nations, soulignant l’engagement des États-Unis à défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine dans un climat de sécurité européenne en évolution constante.

Tensions en Asie : La Corée du Nord met en garde contre les exercices militaires conjoints

Le dimanche 30 juin, la Corée du Nord a vivement critiqué les récents exercices militaires entre la Corée du Sud, le Japon et les États-Unis, les qualifiant de « version asiatique de l’OTAN » et a averti des « conséquences fatales » qui pourraient en découler.

Les exercices de trois jours, nommés « Freedom Edge », se sont concentrés sur les missiles balistiques, la défense aérienne, la guerre sous-marine et la cyberdéfense et se sont terminés le samedi 29 juin.

L’année dernière, lors d’un sommet trilatéral, les dirigeants des États-Unis, de la Corée du Sud et du Japon ont décidé d’organiser ces exercices annuels pour montrer leur unité face aux menaces de la Corée du Nord, qui possède des armes nucléaires, ainsi que face à l’influence croissante de la Chine dans la région.

Dans un communiqué diffusé dimanche par l’agence KCNA, le ministère des Affaires étrangères nord-coréen a déclaré : « Nous dénonçons fermement (…) les provocations militaires contre la Corée du Nord. » Il a également averti que les relations entre les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud ressemblent de plus en plus à une « version asiatique de l’OTAN » et a mis en garde contre des « conséquences fatales ». Pyongyang a affirmé qu’il ne tolérerait pas les actions visant à renforcer un bloc militaire dirigé par les États-Unis et leurs alliés.

Ces exercices ont vu le déploiement du porte-avions américain à propulsion nucléaire USS Theodore Roosevelt, du destroyer lance-missiles japonais JS Atago et de l’avion de chasse sud-coréen KF-16. Pour Pyongyang, de tels exercices combinés représentent des répétitions en vue d’une éventuelle invasion.

La situation reste tendue en Asie, avec des échanges de critiques et de mises en garde entre la Corée du Nord et ses voisins, ainsi qu’avec les États-Unis, dans un contexte où les tensions géopolitiques sont exacerbées par les ambitions nucléaires de Pyongyang et les dynamiques de puissance régionale.

Renforcement des Relations Sénégal-États-Unis : Rencontre entre l’Ambassadeur Raynor et le Premier ministre Ousmane Sonko

Le 21 mai, l’ambassadeur des États-Unis au Sénégal, Michael Raynor, a rencontré le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, pour une discussion chaleureuse et productive. Cette rencontre marque une étape importante dans les efforts continus visant à renforcer le partenariat entre les deux nations.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont exploré diverses avenues pour approfondir leur coopération bilatérale. Les discussions ont porté sur des questions clés telles que l’augmentation de la prospérité économique, le renforcement de la sécurité et la promotion d’un avenir radieux pour les peuples sénégalais et américain.

L’ambassadeur Raynor a réaffirmé l’engagement des États-Unis à travailler en étroite collaboration avec le Sénégal. « Nous restons déterminés à soutenir nos partenaires sénégalais dans leurs efforts pour accroître la prospérité, renforcer la sécurité et assurer un avenir brillant pour tous, » a-t-il déclaré.

De son côté, le Premier ministre Ousmane Sonko a exprimé son appréciation pour le soutien constant des États-Unis et a souligné l’importance de cette relation stratégique pour le développement du Sénégal. Il a également partagé sa vision pour un partenariat encore plus solide et mutuellement bénéfique.

Cette rencontre témoigne de la volonté commune des deux nations de renforcer leur collaboration dans divers domaines, notamment économique, sécuritaire et social. Elle ouvre également la voie à de nouvelles initiatives qui bénéficieront directement aux populations des deux pays.

Les États-Unis et le Sénégal continuent de démontrer, par des actions concrètes, leur engagement à construire un partenariat solide et durable, en faveur de la paix, de la stabilité et du développement.

Renforcement des Relations Sénégal-États-Unis : Rencontre entre l’Ambassadeur Raynor et le Premier ministre Ousmane Sonko
Renforcement des Relations Sénégal-États-Unis : Rencontre entre l’Ambassadeur Raynor et le Premier ministre Ousmane Sonko

Les États-Unis s’opposent à la fermeture du bureau d’Al-Jazeera par Israël

Lundi, les États-Unis ont exprimé leur opposition à la décision d’Israël de fermer le bureau local de la chaîne qatarie Al-Jazeera. Le porte-parole du département d’État, Matthew Miller, a déclaré que les États-Unis estimaient qu’Al-Jazeera devrait pouvoir exercer ses activités en Israël et dans d’autres pays de la région. Il a ajouté que les États-Unis étaient « très préoccupés » par cette décision israélienne.

La fermeture du bureau d’Al-Jazeera en Israël a été décidée par le gouvernement israélien dimanche. Cette décision a rapidement conduit à la coupure du signal télévisé de la chaîne et à la saisie d’une partie de son matériel.

Cette action d’Israël a suscité des préoccupations au niveau international, notamment en ce qui concerne la liberté de la presse et le droit à l’information. Les États-Unis, par le biais de leur porte-parole du département d’État, ont clairement exprimé leur désaccord avec cette mesure et ont appelé à ce qu’Al-Jazeera puisse continuer à exercer ses activités en Israël et dans la région.

Les États-Unis et l’Union européenne prévoient de renforcer les sanctions contre l’Iran après l’attaque contre Israël

Les tensions montent entre les États-Unis, l’Union européenne et l’Iran suite à l’attaque récente lancée contre Israël. Dans des déclarations distinctes émises mardi, les deux puissances occidentales ont averti qu’elles se préparaient à intensifier les sanctions contre l’Iran en réponse à cet incident.

La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a déclaré lors d’une conférence de presse au premier jour des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale : « Je m’attends à ce que nous prenions des sanctions supplémentaires contre l’Iran dans les prochains jours ». Elle a également précisé que ces sanctions visaient à élargir le régime existant contre les drones iraniens et à cibler le financement du terrorisme par le régime iranien et ses affiliés dans la région, y compris le Hamas, les Houthis, le Hezbollah et les milices irakiennes.

De son côté, le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, a annoncé après une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l’UE en visioconférence : « L’idée est d’élargir le régime (de sanctions) existant contre les drones iraniens ».

L’attaque contre Israël, survenue dans la nuit de samedi à dimanche, est survenue en réponse à une frappe attribuée à Israël contre le consulat iranien à Damas. Cela a entraîné une escalade des tensions régionales et a incité les États-Unis et l’Union européenne à prendre des mesures plus sévères contre l’Iran.

Le conflit entre l’Iran et Israël s’est intensifié ces derniers mois, avec des attaques et des représailles répétées entre les deux pays et leurs alliés régionaux. Cette dernière série d’attaques et les réponses qui en découlent risquent d’aggraver encore davantage la situation instable au Moyen-Orient.

Alors que les États-Unis et l’Union européenne se préparent à intensifier les sanctions contre l’Iran, la région reste dans une période de grande incertitude et de préoccupation quant à l’escalade potentielle des hostilités. Les prochains jours pourraient être déterminants pour l’évolution de la situation et pour la stabilité de la région dans son ensemble.

Donald Trump critique la réponse des États-Unis à l’attaque iranienne contre Israël

L’ancien président des États-Unis et candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump, a critiqué samedi soir la réponse de l’administration actuelle face à l’attaque iranienne contre Israël. Lors d’un meeting en Pennsylvanie, il a affirmé que cette attaque démontrait la « grande faiblesse » des États-Unis sous la présidence démocrate de Joe Biden.

« Que Dieu bénisse le peuple d’Israël. Ils sont attaqués en ce moment. C’est parce que nous faisons preuve d’une grande faiblesse », a déclaré Donald Trump à l’entame de son discours devant ses partisans. Ces propos interviennent après que les États-Unis ont intercepté plusieurs drones lancés par l’Iran en direction d’Israël.

La réaction de Donald Trump s’inscrit dans un contexte politique tendu, à l’approche des prochaines élections présidentielles. Le président Biden et son administration sont sous pression pour leur gestion des relations avec l’Iran et la situation au Moyen-Orient.

La France et d’autres pays ont condamné fermement l’attaque iranienne contre Israël et ont appelé à une désescalade. La situation est suivie de près par la communauté internationale, qui craint une escalade des tensions dans une région déjà instable.

Les déclarations de Donald Trump reflètent les divisions politiques aux États-Unis concernant la politique étrangère, en particulier en ce qui concerne l’Iran et Israël. Alors que les États-Unis et d’autres pays cherchent à apaiser les tensions, les critiques comme Trump estiment que la réponse actuelle manque de fermeté et pourrait être perçue comme un signe de faiblesse.

Antony Blinken réaffirme le soutien des États-Unis au Sénégal lors de la célébration de son 64e anniversaire d’indépendance

À l’occasion de la commémoration du 64e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le secrétaire d’État américain, Antony Blinken, a adressé un message chaleureux au peuple sénégalais, réaffirmant l’engagement continu des États-Unis envers le pays ouest-africain.

Dans un communiqué publié sur la page Facebook de l’ambassade américaine à Dakar, Antony Blinken a exprimé la solidarité des États-Unis envers le peuple sénégalais et son engagement constant en faveur des traditions démocratiques du pays. Il a souligné l’importance des liens profonds entre les deux nations, fondés sur des valeurs communes telles que la paix, la sécurité et la prospérité. Ces liens, a-t-il affirmé, sont la base d’un partenariat étroit qui continuera de se renforcer dans les années à venir.

Le secrétaire d’État américain a également annoncé la volonté des États-Unis de collaborer avec le nouveau gouvernement sénégalais dans les prochaines semaines. Cette coopération vise à renforcer les relations bilatérales et à promouvoir des objectifs communs de développement et de prospérité pour les deux pays.

Cette déclaration fait suite à une récente conversation entre Antony Blinken et le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, au cours de laquelle le secrétaire d’État américain a félicité le président pour son élection. Les deux dirigeants ont également exprimé leur volonté de renforcer la coopération entre les États-Unis et le Sénégal dans divers domaines d’intérêt mutuel.

La cérémonie de lever des couleurs au Palais de la République, présidée pour la première fois par le président Bassirou Diomaye Faye, a marqué le début des festivités du 64e anniversaire de l’indépendance du Sénégal. Cette année, la célébration est placée sous le thème « Les Forces armées au cœur de la cohésion nationale », soulignant le rôle crucial des forces armées dans la préservation de l’unité et de la stabilité du pays.

Les États-Unis et le Sénégal entretiennent des relations diplomatiques solides depuis 1960, qui ont été marquées par une coopération fructueuse dans de nombreux domaines, notamment la sécurité, le développement économique et la promotion des droits de l’homme. La réaffirmation du soutien américain lors de cette célébration historique témoigne de l’importance que les États-Unis accordent à leur partenariat avec le Sénégal et de leur engagement envers la stabilité et le développement de la région ouest-africaine.

Messi désigné sportif de l’année par le magazine Time

La superstar argentine, Lionel Messi, a été désigné sportif de l’année par le magazine Time mardi, pour son impact sur le football américain depuis qu’il a rejoint l’Inter Miami cet été.
« Messi a réussi ce qui semblait impossible: faire des Etats-Unis un pays de football », écrit le magazine.
Récompensé d’un huitième Ballon d’Or fin octobre, Messi (36 ans) a quitté en juillet le Paris Saint-Germain pour rejoindre l’Inter Miami, club co-dirigé par David Beckham, sept mois après son titre de champion du monde conquis fin 2022 avec l’Argentine.
« Ma première option était de retourner à Barcelone, mais ce n’était pas possible. Il est aussi vrai que j’ai envisagé ensuite le championnat saoudien, une compétition puissante qui peut devenir importante dans le futur dans un pays que je connais », explique Messi à Time.
« C’était finalement l’Arabie Saoudite ou la MLS, et les deux options m’intéressaient », poursuit +La Pulga+
Vainqueur de la Leagues Cup en août après son arrivée, le premier trophée du club, Messi a ensuite enchaîné les absences alors que l’Inter Miami a échoué à se qualifier pour les play-offs du championnat.
En 2024, en plus de la MLS, l’Argentin sera attendu à la Copa America en juin et juillet aux Etats-Unis. Le tirage au sort est prévu jeudi.
Messi n’a pas fermé la porte à une éventuelle participation à une 6e Coupe du monde en 2026, disputée aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada.

A New York, un homme tue quatre membres de sa famille, blesse deux policiers avant d’être abattu

Quatre membres d’une même famille ont été tués au couteau dans la nuit de samedi à dimanche à New York par un proche, qui a ensuite blessé deux policiers sur place avant d’être abattu, ont annoncé dimanche les autorités.

Aucune des motivations du suspect n’ont pour l’instant été établies par les enquêteurs, qui semblent privilégier à ce stade une affaire familiale.
Le drame a eu lieu dans un quartier éloigné du centre de la mégapole, Far Rockaway, où les services de police ont été appelés à l’aube dimanche par l’une des victimes, « une jeune femme disant qu’un cousin était en train de tuer des membres de sa famille », a décrit un responsable policier, le chef Jeffrey Maddrey.
Arrivés près de la résidence, deux policiers ont croisé un homme et l’ont interrogé. L’individu de 38 ans les a alors attaqués et blessés au couteau, avant qu’un des policiers ne lui tire dessus et le blesse mortellement.
Sur place, alors qu’un incendie s’était déclaré dans la résidence, la police a d’abord découvert une enfant de 11 ans grièvement blessée devant la maison, qui est décédée ensuite à l’hôpital. A l’intérieur, dans deux chambres, trois autres personnes décédées ont été retrouvées, « un enfant de 12 ans, une femme de 44 ans et un homme d’une trentaine d’années », a indiqué le chef des inspecteurs de la police de New York, Joseph Kenny.
Une autre victime âgée de 61 ans, grièvement blessée, a été hospitalisée.
Les policiers blessés ont également été hospitalisés mais leurs jours ne sont pas en danger, selon la police.
Le suspect, un habitant de l’arrondissement du Bronx, était connu de la police pour une précédente affaire de violences familiales.

COP28 : les Etats-Unis annoncent 3 milliards de dollars de contribution au plus grand fonds climatique (Kamala Harris)

La vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, a annoncé samedi à la COP28 à Dubaï une contribution de trois milliards de dollars au Fonds vert pour le climat, rattrapant des années de non-contribution de la part du pays le plus riche du monde.

« Je suis fière d’annoncer un nouvel engagement de 3 milliards de dollars au Fonds vert pour le climat, qui aide les pays en développement à investir dans la résilience, les énergies propres et les solutions fondées sur la nature », a déclaré Kamala Harris, dépêchée à la 28e conférence de l’ONU sur le changement climatique à la place du président Joe Biden.

La dernière annonce de contribution de Washington, pour un montant de 3 milliards de dollars également, date de 2014 et émanait du président démocrate de l’époque, Barack Obama, alors que de nombreux autres pays ont renouvelé leur contribution entre temps.

« Nous sommes à un moment charnière. Notre action collective ou, pire, notre inaction, aura des conséquences pour des milliards de gens pendant des décennies », a déclaré la vice-présidente, arrivée le jour-même aux Émirats arabes unis pour la conférence.

Cette annonce, même si elle est conditionnée à l’approbation périlleuse du Congrès américain, était un signal très attendu pour espérer apaiser les tensions entre le Nord et le Sud sur la finance internationale, qui constituent un nœud majeur des négociations onusiennes sur la lutte contre le changement climatique.

Si la promesse est tenue, les États-Unis deviendraient le premier contributeur au fonds en valeur absolue avec 6 milliards de dollars. Mais le Royaume-Uni (5,1 milliards, selon l’ONG NRDC), l’Allemagne (4,9 milliards) et la France (4,6 milliards) contribuent bien davantage, proportionnellement à leur population.

Né en 2010, le Fonds vert pour le climat est le plus grand en fonctionnement aujourd’hui.

Il finance aussi bien des panneaux solaires au Pakistan que des projets agricoles aux Philippines ou toutes autres initiatives liées visant à aider les pays en développement à se passer des énergies fossiles, ou à s’adapter à un climat plus dangereux.

Selon le fonds, plus de quatre milliards de dollars ont été déboursés à ce jour et 13,5 milliards engagés. Mais ses ambitions sont plus grandes: il veut doper son capital, actuellement de 17 milliards de dollars, pour le porter à 50 milliards d’ici 2030.

Depuis l’accord de Paris en 2015, il joue un rôle clé pour réaliser une partie de l’engagement des pays développés de fournir 100 milliards de dollars par an d’aide climatique, une promesse qui n’a probablement été atteinte que l’an dernier, et devenue un chiffon rouge des négociations internationales.

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