Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°671 – 13/02/2026

🔴 RAPPORT D’AUTOPSIE ÉTABLI PAR LE LABORATOIRE D’ANATOMIE ET DE CYTOLOGIE PATHOLOGIQUE DE L’HÔPITAL GÉNÉRAL IDRISSA POUYE SUR L’ÉTUDIANT… LE CORPS PRÉSENTE DES TRAUMATISMES D’UNE EXTRÊME GRAVITÉ : ABDOULAYE BÀ A SOUFFERT
🔴 DÉCISION DE LA CHAMBRE D’ACCUSATION DU TRIBUNAL FINANCIER : LP CONFIRMÉE POUR FARBA

🔴 SUPPORTERS DÉTENUS AU MAROC : LE PROCÈS GLISSE AU 19 FÉVRIER

Université Cheikh Anta Diop : un étudiant en médecine décède dans un contexte de violents affrontements sur le campus

Un drame s’est produit à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), où un étudiant en deuxième année à la faculté de médecine a perdu la vie à la suite des violents affrontements survenus récemment sur le campus universitaire. Selon les informations recueillies, le corps sans vie de la victime a été acheminé et se trouve actuellement à l’hôpital Principal de Dakar, plongeant la communauté universitaire dans une profonde consternation.

Le décès de cet étudiant intervient dans un contexte de fortes tensions marquées par des manifestations estudiantines, des interventions répétées des forces de défense et de sécurité, ainsi que des heurts ayant dégénéré en scènes de violence. Depuis plusieurs jours, l’UCAD est le théâtre d’échanges de projectiles, d’usage de gaz lacrymogènes et d’incidents graves ayant affecté la vie académique et la sécurité des étudiants.

Pour l’heure, les circonstances exactes de la mort de l’étudiant n’ont pas encore été officiellement établies. Les autorités n’ont pas communiqué sur les causes précises du décès, ni sur le moment exact où le drame s’est produit. Cette absence d’informations alimente l’émotion et les interrogations au sein du campus, où étudiants, enseignants et personnels administratifs réclament des éclaircissements rapides et transparents.

Une enquête devrait être ouverte afin de faire toute la lumière sur ce décès tragique, déterminer les causes réelles de la mort et situer les responsabilités dans ces violences qui ont pris une tournure dramatique. Plusieurs voix s’élèvent déjà pour demander une investigation indépendante et rigoureuse, afin que les faits soient établis et que justice soit rendue si des manquements ou des abus sont avérés.

Ce décès ravive le débat sur la gestion sécuritaire des crises universitaires et sur la nécessité de privilégier le dialogue plutôt que la confrontation. De nombreux acteurs du monde universitaire estiment que l’université doit rester un espace de savoir, de débat et de formation, et non un théâtre de violences mettant en danger la vie des étudiants.

Alors que l’émotion reste vive à l’UCAD, la communauté universitaire est en deuil et appelle à l’apaisement. Les autorités sont désormais attendues sur des mesures urgentes pour garantir la sécurité des étudiants, rétablir un climat serein sur le campus et éviter que de tels drames ne se reproduisent. Nous y reviendrons au fur et à mesure de l’évolution de cette affaire.

Dagana : un étudiant de l’Isep tué lors d’une attaque à moto, une enquête ouverte

La commune de Richard-Toll est sous le choc après la mort tragique de Mouhamed Ndiaye, étudiant à l’Institut supérieur d’enseignement professionnel (ISEP) de la localité. Le jeune homme a été mortellement agressé dans la soirée du jeudi 20 novembre, aux alentours de 21 heures, sur la route nationale 2, à hauteur du village de Keur Birane, un secteur connu pour être relativement isolé dès la tombée de la nuit.

Selon les premières informations relayées par Le Soleil, Mouhamed Ndiaye circulait à moto en compagnie d’un ami lorsque trois individus non identifiés les ont pris pour cible. Les assaillants, embusqués au bord de la route, auraient tenté de s’emparer de l’engin en interceptant les deux jeunes hommes. L’attaque a été d’une extrême violence : l’un des agresseurs aurait porté un coup de gourdin au jeune étudiant, provoquant immédiatement la perte de contrôle de la moto. Le choc et la chute qui ont suivi se sont avérés fatals.

Mouhamed Ndiaye est décédé sur place, tandis que son compagnon, grièvement blessé, a été évacué d’urgence vers une structure sanitaire pour y recevoir des soins. Son état reste préoccupant, selon des sources locales.

Alertés, les éléments de la brigade territoriale de gendarmerie de Richard-Toll se sont rapidement rendus sur les lieux. Ils ont procédé aux constats d’usage et sécurisé la zone, avant d’ouvrir une enquête afin de retrouver les auteurs de cette attaque meurtrière. Les premiers témoignages recueillis laissent penser à un acte de banditisme ciblant les motocyclistes circulant de nuit sur cet axe, mais aucune piste n’est écartée à ce stade de l’enquête.

La mort de Mouhamed Ndiaye a provoqué une vive émotion parmi ses camarades de l’Isep et dans toute la communauté locale, où il était décrit comme un jeune homme sérieux et apprécié. De nombreux habitants appellent les autorités à renforcer la sécurité sur la RN2, devenue selon eux un point sensible en raison de la recrudescence des attaques nocturnes.

Justice : Demba Sarr, l’étudiant escroc repenti, obtient une peine avec sursis après un vol pour financer des paris

L’histoire de Demba Sarr, étudiant et employé dans une quincaillerie, aurait pu virer au drame judiciaire. Mais le jeune homme, jugé ce mercredi pour escroquerie, s’en sort avec une peine clémente : trois mois de prison avec sursis. Un verdict rendu possible grâce au remboursement intégral du préjudice par sa mère.

L’affaire remonte au mois de mai dernier. Demba Sarr se présente dans un point multiservices de Saly Portudal et réussit à abuser de la confiance de la gérante, É. Mendy. Prétextant une mission de son employeur, il lui soutire la somme de 370 000 francs CFA, censée représenter un prêt urgent. Une fois l’argent en main, il s’empresse de tout miser… au pari-foot. Deux mises, d’abord 170 000 puis 200 000 francs. Toutes perdues.

La supercherie est rapidement découverte. Mais dans un geste inhabituel, le jeune homme, aidé de son frère, se rend lui-même au commissariat urbain de Saly Portudal pour avouer son délit. À la barre, il plaide coupable sans détour, exprime ses remords et confie avoir agi sous la pression des préparatifs de la Tabaski, notamment pour s’acheter de nouveaux vêtements.

La sincérité de ses excuses, conjuguée au remboursement de la somme volée par sa mère, a sans doute pesé dans la balance. Le tribunal a ainsi choisi de lui accorder une seconde chance en prononçant une peine avec sursis.

Tragédie sur la route de la Tabaski : un étudiant tué, cinq blessés à Bounkiling

La Tabaski 2025 a été endeuillée dans la région de Kolda par un drame qui a bouleversé la communauté estudiantine et les familles du Fouladou. En route vers leurs localités d’origine pour célébrer l’Aïd El-Kebir, un groupe d’étudiants inscrits à l’Université de Kaolack a été victime d’un accident tragique survenu dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 juin, aux environs de 4 heures du matin, à hauteur de Bounkiling, dans la région de Sédhiou.

Le minibus qui transportait ces jeunes a quitté la route dans des circonstances encore indéterminées, avant de terminer sa course dans un fracas meurtrier. Le bilan provisoire fait état d’un mort sur le coup et de cinq blessés, dont certains dans un état grave.

Les victimes ont été rapidement évacuées vers l’hôpital régional de Sédhiou, où elles reçoivent actuellement des soins intensifs. Informées de l’accident, les familles des étudiants ont accouru, entre angoisse, prières et incompréhension.

Ce drame suscite une vive émotion dans la région de Kolda et au sein de la communauté universitaire. À l’heure où la fête devait rassembler les familles dans la joie, c’est la consternation qui règne.

Une enquête a été ouverte pour élucider les causes précises de l’accident. En attendant, les autorités réitèrent leurs appels à la prudence, particulièrement en cette période de grands déplacements liés aux fêtes religieuses.

À chaque Tabaski, les routes du Sénégal deviennent le théâtre de drames évitables. Une fois de plus, la négligence, la fatigue ou l’excès de vitesse pourraient avoir fauché des vies trop tôt. Les familles endeuillées, elles, tenteront de traverser cette fête avec une douleur indicible.

Arrestation de l’étudiant sénégalais Malick Diop en Ukraine : des ONG dénoncent une grave atteinte aux droits humains

L’Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) et le Mouvement International d’Apostolat des Milieux Sociaux Indépendants (MIAMSI Sénégal) ont exprimé leur vive inquiétude suite à l’arrestation de Malick Diop, un étudiant sénégalais interpellé par les forces ukrainiennes dans des circonstances jugées opaques.

Selon les informations relayées par ces deux organisations de la société civile, Malick Diop, bénéficiaire d’une bourse de l’État sénégalais, poursuit ses études en Russie. Sa présence en Ukraine n’aurait, selon elles, aucun lien avec les hostilités en cours. Cette situation soulève de nombreuses interrogations quant aux motifs réels de son arrestation.

Dans un communiqué conjoint, l’ADHA et le MIAMSI dénoncent une « atteinte grave aux droits humains », en évoquant notamment les violations présumées des normes internationales de protection des personnes. Elles rappellent que des instruments tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Convention de Genève sur les prisonniers de guerre ainsi que la Convention internationale contre le mercenariat garantissent le droit à la liberté, à la sécurité, et à une reconnaissance juridique pour toute personne, y compris en temps de guerre.

Face à cette situation préoccupante, les deux ONG appellent avec insistance les autorités sénégalaises, en particulier le président de la République, à engager « sans délai » des démarches diplomatiques et juridiques afin d’obtenir la libération immédiate et inconditionnelle de Malick Diop. Elles exhortent également l’Ukraine à respecter ses engagements internationaux, notamment en matière de traitement des personnes détenues dans le cadre de conflits armés.

L’ADHA et le MIAMSI élargissent leur appel à la communauté internationale. Elles demandent à des institutions comme la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi qu’au Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme de se mobiliser pour assurer la protection des droits fondamentaux de l’étudiant sénégalais.

Drame à l’UGB : Un étudiant retrouvé pendu laisse un message d’adieu émouvant

L’Université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB) est en deuil après la découverte, lundi dernier, du corps sans vie de Pape Matar Diagne, un étudiant inscrit à l’UFR des Sciences juridiques et politiques. Le jeune homme aurait mis fin à ses jours dans sa chambre universitaire, laissant derrière lui deux lettres d’adieu poignantes.

Selon les informations rapportées par Source A, Matar Diagne a adressé un premier message à ses parents, leur demandant pardon pour son geste tragique. Mais un second message, plus personnel, était destiné à une certaine Mame Diarra, une amie proche à qui il témoigne une profonde affection.

Dans ce texte reproduit par le journal, il exprime ses regrets et demande à Mame Diarra de ne pas pleurer :

« Balma ak (je te demande pardon). Ne pleure pas. Sois forte. J’ai eu la chance de t’avoir comme amie. Tu es une personne d’une gentillesse immense. J’ai laissé un message sur mon profil Facebook. NB : c’est un message programmé. »

Puis, il ajoute des mots lourds de sens, témoignant d’un lien fort avec son amie :

« Même étant mort, je serai toujours ton Matar et tu resteras toujours ma Diarra. Tu es moi, je suis toi. Prie pour moi. Boulma meusseu faté di nianal (ne cesse de prier pour moi). »

Un détail marquant de cette lettre d’adieu réside dans sa dernière requête. Pape Matar Diagne a demandé à Mame Diarra de rembourser un sachet d’eau qu’il avait pris à crédit à la boutique de l’Amicale des étudiants, mais qu’il n’avait pas eu le temps de régler.

Ce drame secoue la communauté universitaire de l’UGB, déjà marquée par de nombreuses difficultés liées aux conditions de vie des étudiants. Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cette tragédie.

Violents affrontements à l’université Iba Der Thiam : un étudiant perd un œil

Les affrontements violents entre étudiants et forces de l’ordre à l’Université Iba Der Thiam de Thiès ont pris une tournure tragique.

Mady Ndiaye, président de l’amicale des étudiants ressortissants de Pikine, a perdu son œil gauche lors des violences survenues.

Les étudiants manifestaient contre leurs conditions d’apprentissage et l’absence de réponses aux engagements du gouvernement, quand l’incident a eu lieu. L’amicale des étudiants et d’autres organisations appellent désormais à la justice et à la réparation des préjudices subis.

Thiès – Manifestation à l’Université Iba Der Thiam : Un étudiant perd un œil

La tension est montée d’un cran ce mardi à l’Université Iba Der Thiam de Thiès, où des affrontements ont éclaté entre les étudiants et les forces de l’ordre. Lors de ces échauffourées, Mamadou Mady Ndiaye, un étudiant, a été grièvement blessé et a perdu un œil, selon plusieurs témoins sur place.

En réaction, la Conférence des étudiants de l’université a exigé justice et dénoncé l’usage excessif de la force par les forces de sécurité. « Nous ne pouvons pas accepter que la répression devienne la réponse systématique aux revendications étudiantes. Nous exigeons que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les responsables répondent de leurs actes », a déclaré un porte-parole des étudiants.

Les étudiants manifestaient pour dénoncer leurs mauvaises conditions d’étude, notamment le manque d’infrastructures, les retards dans le paiement des bourses et l’insuffisance des équipements pédagogiques. Cette mobilisation s’inscrit dans un climat général de mécontentement dans plusieurs universités sénégalaises.

Face à cette escalade, des voix s’élèvent pour réclamer une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités et prévenir de nouveaux drames.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°394 – 12/02/2025

🔴 AFFAIRE DES 8 MILLIARDS F CFA / « LE MINISTÈRE DES FINANCES FAIT L’OBJET DE CONVOITISES » : QUI VEUT LIQUIDER CHEIKH DIBA ?
🔴 VIOLENTS AFFRONTEMENTS ENTRE ÉTUDIANTS ET FDS, SUICIDE PRÉSUMÉ D’UN ÉTUDIANT DE L’UGB : GANGRÈNE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

🔴 LARGE VICTOIRE CONTRE BREST EN LIGUE DES CHAMPIONS : PSG ARRACHE SA QUALIF’ POUR LES HUITIÈMES
🔴 LUTTE / RÉGULARISATION DU COMBAT BOY NIANG VS REUG REUG : LE CHOC PRÉVU EN JUIN

CÉRÉMONIE DE GRADUATION DES ÉTUDIANTS DU MBA INTERNATIONAL : BEM Dakar célèbre ses diplômés à la Sorbonne

Dans le prestigieux amphithéâtre de La Sorbonne, Madické Diop, Président Directeur Général de BEM (Business and Economics Management), a pris part à la cérémonie de graduation des étudiants du MBA International de son institution. Cette occasion solennelle, marquée par la présence des présidents des universités de Paris-Dauphine et de Paris-Sorbonne, a clôturé l’achèvement d’un parcours exigeant pour les diplômés, appelés à devenir des leaders dans le monde des affaires.


Dans son allocution, M. Diop a salué la résilience et la détermination des étudiants, précisant le rôle clé de BEM dans la formation de cadres compétents et socialement responsables. Il a également mis en avant l’importance de la coopération entre BEM et ces institutions prestigieuses, qui contribue à renforcer la qualité des programmes et à enrichir l’expérience internationale des étudiants.


La présence de figures éminentes de l’enseignement supérieur français à cette cérémonie témoigne de la reconnaissance de BEM sur la scène académique internationale. Ce moment symbolique marque un pas supplémentaire vers l’intégration de BEM dans un réseau mondial d’institutions de premier plan, avec un objectif clair : préparer ses étudiants aux défis de demain et leur donner les outils pour impacter positivement leurs communautés et le monde des affaires.


Le Dakarois

Paiement des bourses des étudiants : un processus progressif selon le ministre Abdourahmane Diouf

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a annoncé ce lundi que l’intégralité des bourses des étudiants sera progressivement payée dans les deux à trois semaines à venir. Cette déclaration a été faite lors de l’ouverture d’un atelier dédié à l’évaluation du système LMD (licence, master, doctorat).

Selon le ministre, une première vague de paiements a déjà été effectuée la semaine dernière, et la deuxième suivra cette semaine. « Nous avons commencé à payer la première vague la semaine dernière et la deuxième vague sera payée cette semaine. (…) L’intégralité du paiement se fera progressivement d’ici deux ou trois semaines », a-t-il affirmé, ajoutant que son ministère collabore étroitement avec la banque chargée d’assurer les paiements afin de garantir qu’il n’y ait pas de rupture dans ce processus.

Abdourahmane Diouf a également évoqué les difficultés rencontrées, notamment l’augmentation significative des sommes à verser aux étudiants. « En fin septembre, début octobre, là où nous payions en moyenne pour les bourses 6 à 8 milliards, nous payons maintenant 15 milliards en un mois », a-t-il expliqué, justifiant ainsi les retards dans le versement des bourses.

Le ministre a précisé que l’insuffisance des fonds disponibles a contraint son département à prendre une décision stratégique. « La somme de 15 milliards n’étant pas disponible pour payer d’un coup toutes les bourses, nous avions deux options : soit attendre la totalité de l’argent, soit démarrer avec le montant disponible et payer progressivement les bourses », a détaillé le ministre, soulignant que la deuxième option avait été retenue.

Orientation des nouveaux bacheliers : un processus en cours

Abdourahmane Diouf a également fait le point sur l’orientation des nouveaux bacheliers, précisant qu’à la date du 19 septembre, 86% d’entre eux avaient déjà été orientés vers des établissements universitaires. Pour ceux qui n’ont pas encore été orientés, il a fixé le délai du 15 octobre pour finaliser cette tâche, en précisant que son équipe travaillait à résoudre les problèmes rencontrés, notamment ceux liés aux frais d’inscription non payés à temps.

Ainsi, les étudiants peuvent s’attendre à recevoir leurs bourses progressivement au cours des prochaines semaines, tandis que les efforts se poursuivent pour assurer une orientation complète et rapide des nouveaux bacheliers dans les délais annoncés.

Vol de Piano à l’Église de Dieuppeul : Un Étudiant Condamné pour un Larcin Insolite

E. O., un étudiant camerounais, a été condamné à deux ans de prison, dont deux mois ferme, pour un vol peu commun commis dans l’église Bethel de Dieuppeul. Selon les informations rapportées par le journal Le Soleil, le jeune homme de 25 ans s’est emparé d’un piano, estimé à 1,2 million de francs, dans le lieu de culte.

Les faits remontent au 14 mars dernier, lorsque le prévenu s’est rendu à l’église pour rencontrer son tuteur, le diacre du lieu. Ne le trouvant pas, il aurait été attiré par le piano qui se trouvait dans la salle et aurait décidé de le dérober. Cependant, il a été découvert grâce aux caméras de surveillance et conduit au commissariat de Dieuppeul.

L’étudiant, placé en garde à vue, a rapidement avoué son méfait, expliquant avoir vendu l’instrument au marché Colobane. Son receleur, identifié sous le nom de S. D., a également été appréhendé. Ce dernier a affirmé que le voleur était accompagné d’un Sénégalais, probablement un interprète, et lui a montré une photo du piano sur son portable.

Malgré les plaidoyers de l’avocat du receleur, Me Ndiack Ba, qui a plaidé la relaxe en arguant que son client ignorait l’origine frauduleuse du piano, la justice a rendu son verdict. E. O. a été condamné à une peine de prison, soulignant ainsi la gravité de son acte.

Ce vol inhabituel a suscité l’émoi et l’étonnement au sein de la communauté, mettant en lumière l’importance de la sécurité dans les lieux de culte et la nécessité de prévenir de tels actes délictueux.

[EXCLUSIF] Arrestation d’un étudiant de la faculté des sciences dans l’incendie criminel à l’UCAD lors des manifestations de juin

Dans une avancée cruciale pour l’enquête sur les saccages à l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) en juin dernier, la Sûreté urbaine a procédé à l’arrestation d’un troisième présumé meneur. L’individu en question, Abdoulaye Mbodj, est étudiant en 3e année à la Faculté des Sciences et Technologies (FST).

Les actes criminels commis à l’UCAD en juin, en marge de la condamnation de Ousmane Sonko, ont conduit le procureur de la République à confier l’affaire à la Sûreté Urbaine (SU) du Commissariat central de Dakar.

Après des investigations approfondies et l’analyse de vidéos, la SU a arrêté un troisième présumé meneur, Abdoulaye Mbodj, étudiant en 3e année à la FST. Cette arrestation fait suite à celle du cerveau présumé, Mor Tall, étudiant en Master 2 de géographie, et d’un employé de l’UCAD, tous impliqués dans ces actes criminels.

Selon Seneweb, Abdoulaye Mbodj avait fui et était introuvable depuis août dernier. Récemment localisé, il a été appréhendé par la police de la Médina à l’entrée de l’université le 18 janvier. L’étudiant a été ensuite remis aux enquêteurs de la SU.

Interrogé sur procès-verbal, Abdoulaye Mbodj nie toute implication, mais des preuves issues de vidéos exploitées par les enquêteurs le compromettent sérieusement.

Au terme de l’enquête, Abdoulaye Mbodj a été présenté au juge d’instruction du deuxième cabinet et est poursuivi pour des charges graves, dont association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, destructions et dégradations de biens, incendie volontaire, actes et manœuvres susceptibles de compromettre la sécurité publique, et complot contre l’autorité de l’État. Les personnes arrêtées dans le cadre de cette enquête sont actuellement en détention.

France: Dix associations d’étudiants sénégalais réclament la réouverture de l’UCAD

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Education

France: Dix associations d’étudiants sénégalais réclament la réouverture de l’UCAD

La situation actuelle de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD)  continue  de préoccuper les populations. C’est le cas d’une coalition de dix associations sénégalaises basées en France. En effet, pour des raisons de sécurité l’université a été fermée. Cela, depuis les émeutes des 1er et 2 Juin 2023 qui ont entraîné des dégâts considérables.
Dans un communiqué, ces étudiants sénégalais en France, au même titre que leurs camarades au Sénégal, estiment que « l’accès à l’éducation et à l’enseignement supérieur ne doit en aucun cas être relégué au second plan et sont conscients de l’enjeu qu’il représente pour l’émergence de notre société ». C’est pourquoi, disent-ils dans le document, qu’ils sont « unis dans la volonté de voir l’UCAD rouvrir ses portes dans les plus brefs délais et dans des conditions totalement inclusives des personnes en situation de handicap et de garantir la poursuite de l’année universitaire 2022-2023 ».
Par ailleurs, ils demandent »aux autorités compétentes de prendre rapidement toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des étudiants et du personnel universitaire, tout en veillant à ce que l’accés à l’éducation supérieure ne soit pas compromis ». 
Non sans condamner « la violence et la destruction des biens matériels, patrimoines et archives de l’université pour des raisons politiques et appeler à une sensibilisation active des étudiants, qui doivent distinguer leur lieu d’exercice idéologique et leur lieu d’apprentissage, sur leur rôle en tant qu’apprenants et futurs acteurs du développement du Sénégal.
« Cette situation difficile incite certains jeunes à envisager l’émigration irrégulière comme une alternative pour trouver de meilleures opportunités ailleurs », ajoute le texte.
En outre, ces étudiants  attirent également l’attention de la communauté internationale sur la situation de l’éducation supérieure en Afrique. »L’Objectif de Développement Durable relatif à l’éducation doit être soutenu par des investissements plus importants pour renforcer les opportunités d’éducation, de formation et d’emploi au Sénégal, afin de donner aux jeunes des perspectives d’avenir et de réduire les incitations à l’émigration irrégulière » ont-ils conclu.

seneweb

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