Fatick : malaise autour de la collecte d’arachide dans plusieurs villages de Djilor

Dans la zone de Waladec, située dans la commune de Djilor (région de Fatick), la campagne de commercialisation de l’arachide suscite une vive inquiétude chez de nombreux producteurs. Plusieurs paysans accusent un opérateur économique de leur avoir collecté d’importantes quantités de graines sans honorer ses engagements de paiement.

Selon Mouhamed Keïta, chef du village de Kamatane Secco, l’opérateur incriminé, identifié sous le nom de Modou Fall, originaire de Tivaouane, aurait mené ses opérations avec l’appui d’un commis peseur nommé Idrissa Diawara. Ensemble, ils auraient sillonné plusieurs villages de la zone pour procéder à la collecte de l’arachide auprès des producteurs.

Les localités concernées incluent notamment Kamatane Mbar, Keur Omar, Diagane, Bansamane, Keur Kécouta et Kamatane Secco.

Dans ces villages, de nombreux agriculteurs affirment avoir remis leur production en toute confiance, dans l’espoir d’un paiement rapide, conformément aux engagements pris.

« À chaque fois que nous l’appelons, il nous promet de nous payer », témoigne Samba Ba, porte-parole des populations locales. « Récemment, durant la grève des transporteurs, il nous a expliqué qu’il disposait de l’argent, mais qu’il ne pouvait pas se déplacer pour nous régler en raison des difficultés de transport », ajoute-t-il.

Des explications jugées peu convaincantes par les producteurs, qui dénoncent des promesses répétées sans suite concrète.

« Plusieurs d’entre nous évoquent des pertes financières importantes, dans un contexte où la culture de l’arachide représente notre principale source de revenus », a-t-il poursuivi.

Face à cette situation, les paysans parlent ouvertement d’une présumée escroquerie et envisagent de saisir les autorités administratives et judiciaires compétentes afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Ils réclament également que les responsabilités soient clairement établies et que les préjudices subis soient réparés.

Au-delà de ce cas, cette affaire met en lumière la vulnérabilité des producteurs face à certains circuits informels de commercialisation. Elle relance ainsi le débat sur la nécessité d’un meilleur encadrement du secteur arachidier, notamment en matière de régulation des acteurs et de sécurisation des transactions.

Fatick : une mobilisation citoyenne lancée pour atteindre l’objectif “Zéro Hépatite”

La lutte contre les hépatites franchit une nouvelle étape dans la région de Fatick. Des acteurs communautaires, des professionnels de l’éducation et des citoyens engagés ont décidé d’unir leurs forces en mettant sur pied une organisation dédiée à la prévention et à la sensibilisation : l’Association Zéro Hépatite de Fatick (AZHeF).

La structure a été officiellement mise en place lors d’une rencontre tenue à la salle Book Yakar de Fatick. Cette réunion a rassemblé plusieurs participants venus réfléchir aux moyens de renforcer la riposte communautaire face aux hépatites virales, des maladies souvent méconnues mais pourtant très répandues.

À l’issue de cette rencontre, Adrien Mossel Faye, professeur d’Économie familiale et sociale au lycée de Toubacouta, a été élu président de la nouvelle association. Un choix qui reflète, selon plusieurs participants, la volonté de placer l’éducation et la sensibilisation au cœur de la lutte sanitaire.

Dans son intervention, le nouveau président a insisté sur l’importance d’impliquer davantage les populations dans les actions de prévention. Selon lui, les hépatites virales restent des maladies silencieuses mais dangereuses, pouvant évoluer pendant des années sans symptômes avant d’entraîner de graves complications telles que la cirrhose ou le cancer du foie.

« La sensibilisation est aujourd’hui l’une des armes les plus efficaces. Beaucoup de personnes vivent avec l’hépatite sans le savoir. Il est donc essentiel de promouvoir le dépistage et l’information auprès des communautés », a-t-il expliqué.

À travers l’AZHeF, les membres fondateurs comptent organiser des campagnes d’information, des séances de dépistage, des conférences éducatives ainsi que des activités de prévention dans les écoles, les quartiers et les zones rurales de la région.

Cette initiative locale s’inscrit dans une dynamique plus large visant à soutenir l’objectif international d’élimination des hépatites virales comme menace de santé publique d’ici 2030.

Pour de nombreux participants, la création de cette association marque le début d’un engagement collectif pour mieux informer les populations et briser le silence autour de ces maladies qui touchent encore de nombreuses familles.

Avec l’Association Zéro Hépatite de Fatick, les initiateurs espèrent désormais créer un véritable mouvement citoyen de prévention, capable de mobiliser les autorités sanitaires, les partenaires et les communautés autour d’un même combat : atteindre l’objectif “zéro hépatite”.

Fatick – Forum départemental de Foundiougne : le Conseil départemental à la recherche d’alliances stratégiques

En prélude au Forum départemental de Foundiougne, prévu les 12, 13 et 14 février 2026, une mission du Conseil départemental de Foundiougne séjourne à Dakar depuis le 28 janvier, dans le cadre d’une vaste tournée de concertation avec les partenaires institutionnels, techniques et financiers.

Cette mission s’inscrit dans une dynamique de préparation inclusive et participative du forum, dont l’ambition est de poser les bases d’un développement économique et social durable du département. Il s’agit, à travers ces rencontres, de partager les Termes de référence (TDR) du forum, de recueillir des contributions et de renforcer l’adhésion des acteurs clés autour de cet important rendez-vous territorial.

Sous la facilitation du président du Conseil départemental de Foundiougne, Moustapha Mbaye, la délégation est composée de Moustapha Ngor Léon Diop, Amadou Dème, Mabousso Diallo, Thierno Diarouga et Modou Dramé.

Au cours de cette tournée, la mission a rencontré plusieurs personnalités et responsables d’institutions nationales. Parmi eux, le directeur général de l’Industrie animale, Fafa Sow, natif du département de Foundiougne, avec qui les échanges ont porté sur les opportunités de valorisation du secteur agro-pastoral local.

La délégation s’est également rendue au ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement du territoire, où elle a échangé avec Ameth Samb, cadre du ministère et fils du département. D’autres audiences ont suivi à l’Association des maires du Sénégal (AMS), où la mission a été reçue par son président Oumar Ba et son équipe.

La tournée dakaroise a aussi permis des échanges avec la directrice du Fonds national de crédit pour les femmes, Mme Coura Sow, le ministre d’État Dr Cheikh Kanté, par ailleurs président du Conseil départemental de Fatick, ainsi qu’avec le directeur général de l’Agence des constructions et édifices publics (ACEP), Baye Niass, également maire de Passy. Les rencontres se sont poursuivies avec Pape Diogoye Diouf et Mansour Sayoune, clôturant ainsi la série d’audiences.

À travers cette mission, le Conseil départemental de Foundiougne entend fédérer les énergies, mobiliser les ressources et renforcer les partenariats autour du forum, appelé à devenir un cadre stratégique de réflexion, de concertation et de propositions concrètes pour le développement du département.

Fatick – Santé en zone rurale : Bambougar Malick Ndiaye face à l’urgence sanitaire

À Bambougar Malick Ndiaye, dans la commune de Diossong (département de Foundiougne), tomber malade peut devenir une véritable sentence. Dans ce village enclavé, l’absence d’infrastructures sanitaires adaptées, conjuguée à un isolement routier chronique, expose quotidiennement plus de 2 130 habitants à de graves risques sanitaires.

Réunies ce jeudi lors d’un point de presse, les populations, arborant des brassards rouges, ont tiré la sonnette d’alarme. Leur revendication est claire : l’érection urgente de la case de santé existante en un poste de santé fonctionnel, capable de répondre efficacement aux besoins médicaux d’un bassin de population largement sous-couvert.

Bambougar Malick Ndiaye, qui compte à lui seul 776 habitants, ne dispose aujourd’hui que d’une simple case de santé, jugée insuffisante et inadaptée. À cette situation s’ajoutent les villages environnants de Bambougar Massamba (522 habitants), Bambougar El Hadji (480 habitants) et Bambougar Malick Diouf (350 habitants), portant la population concernée à plus de 2 130 personnes.

« Les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées sont les plus exposés », alerte Yaya Konté, responsable des jeunes du village, acteur du développement, membre de la Convergence citoyenne en Casamance et jeune citoyen du monde engagé dans des programmes internationaux. Une situation qui transforme des maladies souvent bénignes ailleurs en véritables urgences vitales.

Mais au-delà du déficit sanitaire, l’enclavement du village constitue un facteur aggravant majeur. La route menant à Bambougar Malick Ndiaye est dans un état de dégradation avancée. En période d’hivernage, elle devient quasiment impraticable, rendant les évacuations médicales extrêmement difficiles, voire impossibles.

« Chaque transfert d’urgence est une course contre la montre. Parfois, nous perdons des vies simplement parce que la route ne permet pas d’atteindre un centre de santé à temps », déplore M. Konté. Une réalité cruelle qui illustre le lien direct entre l’état des infrastructures routières et la mortalité évitable.

Dans cette localité longtemps oubliée, la colère monte. Les témoignages recueillis traduisent une profonde lassitude et un fort sentiment d’abandon. « Nous avons trop souffert. Des enfants meurent de maladies évitables. Jusqu’à quand allons-nous être traités comme des citoyens de seconde zone dans la commune de Diossong ? », s’indigne le porte-parole des jeunes, la voix chargée d’émotion.

Les femmes, premières victimes de cette précarité sanitaire, évoquent des grossesses à haut risque sans suivi médical, des accouchements dans des conditions précaires et des évacuations tardives aux conséquences parfois dramatiques. Les personnes âgées et les enfants subissent également de plein fouet les effets de cette défaillance du système de santé de proximité.

Malgré de multiples alertes, la situation demeure inchangée, alimentant un sentiment d’injustice et une colère silencieuse au sein des populations. Face à ce qu’elles qualifient de négligence prolongée, les communautés de Bambougar Malick Ndiaye interpellent directement le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, l’appelant à poser des actes forts pour corriger cette inégalité territoriale et garantir le droit fondamental à la santé.

Les populations ont également profité de cette occasion pour dénoncer le comportement du médecin-chef du district de Passy, ainsi que l’incohérence de ses propos. Selon elles, ce dernier s’est rendu l’année dernière à Bambougar sans jamais rendre compte à sa hiérarchie de l’état réel de la case de santé du village.

À Bambougar Malick Ndiaye, l’urgence n’est plus à diagnostiquer. Elle est à traiter, avant que l’enclavement et l’inaction ne continuent de coûter des vies.

FATICK – Bandandar : la randonnée des 10 km, un moteur de cohésion sociale et de performance sportive

Bandandar, dans la commune de Djilor (région de Fatick), s’est imposé, ce dimanche 1er janvier 2026, comme un véritable carrefour du sport communautaire à l’occasion de la 3ᵉ édition de la randonnée pédestre « Les 10 km de Bandandar–Keur Niaouth », organisée en hommage au Sergent Harouna Khouma. L’événement a rassemblé des sportifs amateurs et des passionnés de marche venus de plusieurs localités du département de Fatick.

Dès les premières heures de la matinée, l’axe Bandandar–Keur Niaouth a été envahi par une foule bigarrée de randonneurs, encadrés par des volontaires et des agents de sécurité. Les épreuves de 10 km, 5 km et 3 km ont permis à chacun de s’exprimer selon son niveau, dans un esprit de fair-play, de convivialité et de dépassement de soi.

Sur le plan sportif, la compétition a tenu toutes ses promesses. Les athlètes engagés sur la distance de 10 km ont imprimé un rythme soutenu, offrant une course disputée jusqu’aux derniers mètres. Les catégories féminines et masculines ont été particulièrement saluées pour leur engagement et leur discipline, témoignant de l’intérêt croissant des jeunes et des femmes pour la pratique de la marche sportive dans la zone.

L’organisation, jugée satisfaisante par de nombreux participants, a assuré la sécurité du parcours, l’hydratation des athlètes et la coordination des arrivées. Un dispositif qui illustre la montée en puissance de cette randonnée, désormais considérée comme un rendez-vous sportif annuel incontournable dans la commune de Djilor.

À l’issue des différentes courses, les trois premiers de chaque catégorie ont été récompensés par des médailles d’or, d’argent et de bronze, sous les applaudissements nourris du public. Les parrains de l’événement ont également reçu des diplômes de reconnaissance, en signe d’encouragement à la promotion du sport de masse en milieu rural.

Au-delà des podiums, cette randonnée a surtout mis en lumière le rôle du sport comme outil de cohésion sociale et de promotion de la santé. Pour les organisateurs, l’objectif est clair : faire de la marche sportive un levier d’éducation, de bien-être et d’émulation collective, tout en perpétuant la mémoire du Sergent Harouna Khouma.

Fatick – Éducation : le lycée de Passy, un investissement stratégique contre l’exode scolaire

La pose de la première pierre du lycée de Passy, présidée par le Premier ministre Ousmane Sonko, marque bien plus que le lancement d’un chantier estimé à 3,5 milliards de francs CFA. Elle symbolise une réponse concrète à un déficit structurel de l’offre éducative dans cette commune du département de Fatick, longtemps confrontée à l’exode scolaire de ses élèves.

Pendant des années, l’absence d’un établissement d’enseignement secondaire a contraint de nombreux collégiens et lycéens à se déplacer quotidiennement vers des localités voisines, les exposant aux risques de décrochage scolaire, à la fatigue et à des charges financières supplémentaires pour les familles. Avec une capacité d’accueil de 1 500 élèves, le futur lycée ambitionne de freiner cette dynamique et de rééquilibrer l’accès à l’éducation post-collège.

S’étalant sur une durée de 18 mois, le projet prévoit la construction de 24 salles de classe ainsi que d’un laboratoire, intégrant des innovations à caractère écologique. Cette approche s’inscrit dans la volonté des autorités de promouvoir des infrastructures publiques durables, adaptées aux défis environnementaux actuels.

Pour le chef du gouvernement, ce chantier vise à corriger un retard historique. Soixante-cinq ans après l’indépendance du Sénégal, Passy amorce enfin la construction d’un lycée à la hauteur de son statut et de ses ambitions. Un signal fort adressé aux collectivités territoriales, dans un contexte où l’État affiche sa volonté de réduire les inégalités territoriales en matière d’éducation.

Du côté des autorités locales, le soulagement est palpable. Le maire de Passy, Baye Niass, voit dans ce projet un levier de développement humain et social. Au-delà de l’infrastructure, il s’agit d’un investissement dans le capital humain, susceptible d’améliorer les performances scolaires, de renforcer l’employabilité future des jeunes et de favoriser la stabilisation des familles au sein de la commune.

Si les populations saluent unanimement cette initiative, elles restent néanmoins attentives au respect des délais et à la qualité des travaux. Pour elles, l’enjeu est clair : faire de ce lycée un véritable pôle d’excellence éducative, capable de transformer durablement le paysage scolaire local.

À Passy, la pose de la première pierre du lycée ne marque donc pas seulement le début d’un chantier, mais nourrit l’espoir d’un avenir où l’éducation devient un droit pleinement accessible, et non un parcours d’obstacles.

Fatick : deux individus interpellés par l’OCRTIS pour trafic international d’ecstasy

La Brigade régionale des stupéfiants de Fatick, relevant de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), a procédé, le 14 décembre 2025, à l’interpellation de deux individus impliqués dans une affaire de trafic international de drogue. Les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs et détention de stupéfiants aux fins de trafic, portant sur un total de 149 comprimés d’ecstasy.

Ces arrestations sont intervenues à l’issue d’une opération de contrôle et de ciblage menée au niveau de la plateforme. Après avoir accompli les formalités de contrôle au retour, les deux suspects ont été invités dans les locaux de l’OCRTIS pour des vérifications approfondies. Une fouille corporelle minutieuse a alors été effectuée, conduisant à la découverte, sur le premier individu interpellé, de plusieurs sachets contenant 149 comprimés d’ecstasy, soigneusement dissimulés dans la poche droite de son pantalon.

Interrogé sur la provenance et la destination de la drogue, le suspect a déclaré avoir acquis la marchandise dans un pays frontalier auprès d’un individu non identifié, pour un montant de 180 000 francs CFA. Il a également reconnu que les comprimés étaient destinés à la revente sur le marché dakarois.

La poursuite des investigations par les enquêteurs de l’OCRTIS a permis d’identifier et d’interpeller un second individu, présenté comme l’acolyte du premier et copropriétaire de la drogue saisie. Les éléments recueillis au cours de l’enquête tendent à établir l’existence d’une entente entre les deux hommes en vue de l’écoulement des stupéfiants.

Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête, qui se poursuit afin de déterminer l’étendue du réseau et d’identifier d’éventuels autres complices. Les autorités réaffirment, à travers cette opération, leur détermination à lutter contre le trafic de drogues et les réseaux criminels qui menacent la sécurité et la santé publiques.

Fatick : la Douane maritime saisit 217 kg de chanvre indien d’une valeur de 24 millions FCFA

Une importante opération antidrogue menée par la brigade maritime de Fimela a permis la saisie de 217 kilogrammes de chanvre indien, une cargaison dont la valeur marchande est estimée à 24 millions de francs CFA. L’intervention, survenue dans la soirée du 5 décembre 2025, constitue l’une des plus significatives enregistrées ces derniers mois dans la région de Fatick.

Selon les informations rapportées par la subdivision douanière du Littoral sud, tout est parti de l’exploitation d’un renseignement jugé fiable faisant état de l’arrivée imminente, à Diofior, d’une pirogue chargée d’une quantité importante de drogue. Les agents de la Douane ont immédiatement mis en place un dispositif de surveillance discret afin d’intercepter le convoi suspect.

Arrivés sur les lieux vers 19 h 30, les douaniers ont entamé une veille opérationnelle dans les bolongs. Après une trentaine de minutes d’attente, une pirogue motorisée a été repérée, naviguant à vive allure et sans aucune lumière de signalisation, un comportement souvent associé aux trafiquants cherchant à éviter les contrôles. À l’approche du bateau suspect, les agents ont ordonné au capitaine de couper le moteur. Mais ce dernier a tenté de prendre la fuite en accélérant, provoquant une poursuite brève mais intense dans les méandres du Sine-Saloum.

La tentative d’évasion a pris fin lorsque l’embarcation s’est échouée sur un banc de sable, à quelques mètres du rivage. Profitant de la pénombre et de la faible profondeur, les occupants ont abandonné la pirogue pour s’échapper à pied dans les mangroves, laissant derrière eux leur cargaison.

Une fouille minutieuse a été effectuée par les agents de la brigade maritime, qui ont découvert huit colis soigneusement emballés, contenant au total 217 kilogrammes de chanvre indien. La drogue a été immédiatement saisie et mise sous scellés, en attendant la suite des procédures judiciaires.

Cette opération illustre une fois de plus l’intensification de la lutte contre les trafiquants dans la région du Sine-Saloum, zone souvent utilisée comme couloir par les réseaux criminels en raison de sa géographie labyrinthique et difficilement accessible. Les autorités douanières ont salué la réactivité des agents déployés et réaffirmé leur engagement à combattre sans relâche le trafic de stupéfiants, qui constitue une menace pour la sécurité et l’équilibre social des communautés locales.

Fatick : une vaste opération de saupoudrage lancée pour contrer la fièvre de la vallée du Rift

La ville de Fatick a lancé, dans la nuit du vendredi au samedi, une vaste opération de saupoudrage destinée à lutter contre la fièvre de la vallée du Rift, maladie virale transmise par les moustiques et qui suscite une vigilance accrue des autorités sanitaires. Cette initiative, menée par la Brigade départementale d’hygiène, s’inscrit dans le cadre du plan national de riposte sanitaire face aux risques épidémiologiques liés à l’hivernage.

L’opération a débuté à 23 heures et s’est poursuivie jusqu’à 4 heures du matin. Elle a ciblé plusieurs zones stratégiques de la commune, notamment les marchés, les espaces publics, les quartiers périphériques et les zones les plus touchées par la prolifération des moustiques. Le chef de la brigade d’hygiène de Fatick, Ibou Diom, a souligné que cette campagne vise à “réduire la densité vectorielle et protéger les populations contre les maladies transmissibles, en particulier la fièvre de la vallée du Rift.”

Selon M. Diom, cette opération s’inscrit dans la continuité d’une série d’actions préventives déjà engagées depuis plusieurs semaines. “Nous avons procédé à la désinfection de 542 salles de classe, 485 toilettes publiques et treize domiciles dans les zones à risque”, a-t-il précisé, avant d’ajouter que le quartier où a été détecté le premier cas confirmé fera également l’objet d’un traitement intensif.

Au-delà du saupoudrage, les équipes de la Brigade d’hygiène multiplient les visites de sensibilisation auprès des ménages. Des agents communautaires sont mobilisés pour rappeler les règles essentielles de salubrité : éliminer les eaux stagnantes, bien gérer les déchets ménagers et entretenir les abords des concessions. Ces actions, combinées aux opérations de désinsectisation, visent à rompre le cycle de reproduction des moustiques vecteurs de la maladie.

La fièvre de la vallée du Rift, qui affecte à la fois les animaux et les humains, est une zoonose endémique dans plusieurs zones d’Afrique subsaharienne. Au Sénégal, la région de Fatick figure parmi les zones prioritaires de surveillance en raison de sa forte activité agro-pastorale et de son exposition aux inondations saisonnières. Les autorités sanitaires, en collaboration avec les services vétérinaires, suivent de près l’évolution de la situation pour éviter toute propagation.

Cette campagne de saupoudrage s’inscrit dans un dispositif plus large de prévention mis en place par le ministère de la Santé et de l’Action sociale, en coordination avec les collectivités locales et les services de l’élevage. L’objectif est d’assurer une riposte rapide et efficace afin de contenir les risques sanitaires et protéger les populations rurales et urbaines de Fatick.

Par cette mobilisation, les autorités locales affichent leur détermination à faire face à la menace sanitaire, tout en appelant les populations à une collaboration active. “La lutte contre la fièvre de la vallée du Rift est l’affaire de tous. Le respect des consignes d’hygiène et la vigilance communautaire sont essentiels pour endiguer la maladie”, a conclu le chef de brigade, Ibou Diom.

Fièvre de la Vallée du Rift : un deuxième cas confirmé à Dioffior, dans la région de Fatick

La fièvre de la Vallée du Rift refait surface dans la région de Fatick. Un deuxième cas a été confirmé dans la commune de Dioffior, selon les autorités sanitaires régionales. L’annonce a été faite par le directeur régional de la santé de Fatick, le Dr Assane Ndiaye, qui a apporté des précisions sur la situation.

Ce nouveau cas survient quelques jours après la détection d’un premier patient infecté dans la même localité. D’après les informations rapportées par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), il s’agit d’un éleveur âgé d’une quarantaine d’années, récemment rentré de Dahra Djolof, une zone d’élevage située dans le nord-ouest du pays, connue pour son activité pastorale intense.

Le Dr Assane Ndiaye a indiqué qu’une équipe d’investigation a été immédiatement dépêchée sur le terrain afin de renforcer la surveillance épidémiologique et d’identifier d’éventuels cas contacts. Les services sanitaires locaux travaillent en coordination avec les autorités administratives et vétérinaires pour circonscrire la propagation de la maladie.

La fièvre de la Vallée du Rift, zoonose virale transmise principalement par les moustiques et affectant aussi bien les animaux que les humains, peut provoquer des pertes importantes dans les cheptels et représenter un risque sanitaire pour les populations rurales.

Les autorités sanitaires appellent à la vigilance, notamment chez les éleveurs et les habitants des zones à risque, en les invitant à signaler tout cas suspect d’abattement ou de fièvre inexpliquée chez l’homme ou l’animal. Des mesures préventives, incluant la désinsectisation et la sensibilisation communautaire, sont également en cours pour contenir la résurgence de la maladie dans la région de Fatick.

Fatick : Un deuxième cas de fièvre de la Vallée du Rift confirmé à Dioffior

Un second cas de fièvre de la Vallée du Rift (FVR) a été officiellement confirmé dans la commune de Dioffior, située dans la région de Fatick. L’annonce a été faite par le directeur régional de la santé, le Dr Assane Ndiaye, qui a indiqué que cette nouvelle contamination survient une semaine seulement après la détection du premier cas dans la même localité.

Selon les informations rapportées par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS), le patient touché est un éleveur âgé d’une quarantaine d’années, récemment revenu de Dahra Djolof, une zone du nord-ouest du Sénégal connue pour son importante activité pastorale. Les autorités sanitaires soupçonnent que ce déplacement pourrait être à l’origine de la contamination, la région de Dahra étant régulièrement exposée à des épisodes de fièvre de la Vallée du Rift en raison de la forte concentration de bétail et de la présence de moustiques vecteurs du virus.

Le Dr Assane Ndiaye a précisé qu’une équipe d’investigation a été dépêchée sur le terrain pour appuyer les services sanitaires locaux. Cette mission a pour objectif de renforcer la surveillance épidémiologique, de procéder à la désinfection des zones à risque et de sensibiliser les populations sur les mesures de prévention. Parmi celles-ci figurent la limitation des contacts avec les animaux malades ou morts, le respect des règles d’hygiène lors de l’abattage du bétail, ainsi que la protection contre les piqûres de moustiques.

Le directeur régional de la santé a tenu à rassurer les habitants de Dioffior quant à la réactivité des autorités sanitaires. « Toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour circonscrire la propagation de la maladie et assurer une prise en charge rapide du patient », a-t-il déclaré.

La fièvre de la Vallée du Rift est une zoonose virale affectant principalement les animaux domestiques, notamment les bovins, ovins et caprins. Chez l’homme, elle se transmet le plus souvent par contact direct avec du sang ou des tissus infectés, ou par la piqûre de moustiques porteurs du virus. Bien que la majorité des cas humains soient bénins, certains peuvent évoluer vers des formes graves entraînant des complications hépatiques, oculaires ou neurologiques.

Fatick – Le gouvernement lance une plateforme nationale pour soutenir les entreprises en difficulté

Le Ministre du Travail, de l’Emploi et des Relations avec les Institutions, Abass Fall, a annoncé, vendredi 8 août 2025 à Fatick, la création d’une plateforme nationale dédiée à l’accompagnement des entreprises en difficulté ou en faillite. Cette mesure, inscrite dans une dynamique de préservation de l’emploi et de soutien à l’économie locale, s’inscrit dans le cadre de l’élaboration de la Politique Nationale de l’Emploi (PNE).

L’annonce a été faite lors de la deuxième étape des consultations régionales pour la PNE, organisée dans le cadre d’un Comité Régional de Développement (CRD) spécial. L’objectif est de recueillir les avis et propositions des acteurs territoriaux afin de concevoir une politique de l’emploi adaptée aux réalités du pays et aux spécificités régionales.

En marge de cette rencontre, Abass Fall a effectué une visite au Pôle Emploi et Entrepreneuriat des Jeunes et des Femmes (PEEJF) ainsi qu’à l’Inspection Régionale du Travail et de la Sécurité Sociale. Ces échanges ont permis de faire le point sur les défis locaux en matière de création d’emplois, de protection sociale et d’accompagnement des porteurs de projets.

Le ministre a souligné que cette nouvelle plateforme constituera un outil stratégique pour identifier rapidement les entreprises fragilisées, leur offrir un accompagnement technique, financier et administratif, et éviter ainsi des licenciements massifs.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°527 – 01/08/2025

🔴 « [LE PLAN DE REDRESSEMENT ÉCONOMIQUE DU GOUVERNEMENT] PEUT ÊTRE ATTAQUÉ DEVANT LA COUR SUPRÊME » : PAPE MALICK NDOUR RENVERSE LA MARMITE
🔴 LE CONCOURS GÉNÉRAL DANS L’AGENDA SÉNÉGAL 2050 : UNE BOUSSOLE DE L’EXCELLENCE

🔴 AFROBASKET FÉMININ / APRÈS ÉLIMINATION DES « ÉLÉPHANTES » : LES « LIONNES » PROCHES DU TITRE
🔴 FENSCO 2025 / LUTTE : FATICK ET KAOLACK, REINES DU SABLE

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°511 – 14/07/2025

🔴 « DIFFUSION DE FAUSSES INFORMATIONS MALVEILLANTES ET TENDANCIEUSES, NUISIBLES À L’IMAGE » : GSIE TECHNOLOGY BLANCHIT BADARA GADIAGA
🔴 RETOUR DE SONKO À L’ASSEMBLÉE NATIONALE : UNE UTOPIE, SELON BARTH’

🔴 MONDIAL DES CLUBS : CHELSEA, TROP GRAND POUR PARIS (3-0)
🔴 COUPE DU SÉNÉGAL CADETS : YES DE KAOLACK BAT GUELWAARS DE FATICK

Fatick / Journée de l’Excellence : L’Engagement d’un Fils du Terroir

Ce lundi, la cour de l’école de Khondiogne, dans l’arrondissement de Tattaguine, a vibré au rythme de la Journée de l’Excellence, une cérémonie dédiée à la reconnaissance des meilleurs élèves et des acteurs du développement local.

Placée sous le signe de l’engagement citoyen pour une éducation de qualité, cette journée a été marquée par une forte mobilisation des populations, des autorités locales, des enseignants et, surtout, par la présence remarquée d’un fils du terroir : Birama Ndiaye, journaliste à Sud FM, dont l’implication a été unanimement saluée.

Comme chaque année, les meilleurs élèves des écoles primaires ont été honorés pour leurs brillants résultats scolaires. Des remises de diplômes et de fournitures scolaires ont ponctué la cérémonie, dans une ambiance festive animée par des prestations culturelles des jeunes de la localité.

Président d’une association de développement et profondément attaché à sa communauté d’origine, Birama Ndiaye s’est distingué par des actions concrètes en faveur de l’éducation.

« L’école élémentaire de Khondiogne (Tattaguine) m’a décerné ce diplôme de reconnaissance pour services rendus à l’éducation et à l’amélioration des conditions d’enseignement-apprentissage dans la localité. »

C’est devant les parents d’élèves, les élèves, les sympathisants et toute la communauté éducative que M. Ndiaye a reçu cet honneur.

« Je salue cet acte à sa juste valeur. Je remercie l’ensemble du personnel enseignant et le collectif des directeurs d’écoles qui ne ménagent aucun effort pour offrir à nos enfants un cadre adéquat d’apprentissage », a-t-il déclaré.

Profitant de cette tribune, le parrain a lancé un appel fort :

« J’invite tous mes concitoyens à œuvrer pour une meilleure amélioration de l’enseignement-apprentissage dans nos localités respectives. »

S’adressant aux élèves, il a ajouté :

« Donnez le meilleur de vous-mêmes pour que les sacrifices consentis par vos parents ne soient pas vains. Travaillez bien pour réussir les examens du CFEE prévus les 19 et 20 juin prochains. »

Profondément ému par la reconnaissance qui lui a été témoignée, Birama Ndiaye a conclu :

« Aujourd’hui, grâce à cette terre qui m’a vu naître, il est de mon devoir de rendre à cette communauté ce qu’elle m’a donné. L’éducation est la clé du développement, et c’est ensemble que nous devons bâtir l’avenir. »

Cette Journée de l’Excellence n’a pas seulement célébré le mérite scolaire. Elle a aussi mis en lumière un modèle d’engagement citoyen, inspirant pour la jeunesse et porteur d’espoir pour le développement local. Birama Ndiaye en est aujourd’hui un symbole vivant.

Fatick / Némading : la 4e fête patronale du 23e BRA célèbre la fraternité militaire et le lien armée-nation

Le camp Colonel Momar Talla Fall de Némading, situé dans le département de Foundiougne (région de Fatick), a accueilli ce vendredi 30 mai la 4e édition de la fête patronale du 23e Bataillon de Reconnaissance et d’Appui (BRA), également appelée fête du Niombato. Un moment fort de la vie militaire et communautaire, placé sous le signe de la cohésion, de la mémoire et du patriotisme.

Unité de réserve d’intervention rattachée à la zone militaire n°3, le 23e BRA a célébré cet événement en présence du colonel commandant de zone, Diouma Sow, du préfet de Foundiougne, ainsi que de nombreuses autorités civiles, militaires, religieuses et coutumières. Instituée en 2021, cette fête vise à renforcer la cohésion interne du bataillon et à valoriser ses liens profonds avec les communautés locales.

Dans son allocution, le chef d’escadrons Mouhamed Samba Diouf, commandant du 23e BRA, a souligné que cette célébration permet non seulement de rendre hommage aux anciens soldats, mais aussi de transmettre aux jeunes générations les valeurs cardinales du bataillon, incarnées dans sa devise : « Bagne ba déé », autrement dit, « lutter jusqu’à la mort ».

« Cette journée est un symbole fort de notre esprit de corps et de notre enracinement dans la population », a-t-il déclaré.

Le commandant Diouf a également mis en lumière le rôle stratégique de son unité dans le dispositif national de sécurité :

« Le bataillon s’est illustré par de nombreuses opérations en 2024 et au cours du premier semestre 2025, témoignant de son ancrage dans la défense opérationnelle du territoire. »

Sur le plan international, le 23e BRA contribue également au rayonnement des Forces armées sénégalaises, avec une compagnie actuellement déployée en Gambie et une section présente en République Centrafricaine.

Au-delà des discours officiels, la journée a été marquée par des démonstrations militaires, des moments de recueillement à la mémoire des disparus, ainsi que des échanges fraternels avec les populations. Cette dimension communautaire reste au cœur de l’esprit du 23e BRA, qui entend faire de sa fête patronale un moment de communion républicaine, entre devoir de mémoire et projection vers l’avenir.

Violents affrontements à Karang : les jeunes jakartamen dénoncent une bavure des forces de l’ordre

Depuis mercredi, la commune de Karang, dans la région de Fatick, est le théâtre de violents affrontements entre les conducteurs de motos Jakarta — communément appelés jakartamen — et les forces de l’ordre. À l’origine de cette vive tension : l’interpellation musclée d’un conducteur de moto par un gendarme en civil, dans des circonstances jugées abusives par les témoins et les jeunes de la localité.

Selon les informations de L’Observateur, tout aurait commencé par l’interpellation d’un certain Ismaïla Ndour, conducteur de moto-Jakarta, soupçonné à tort d’être lié à un grave accident impliquant un autre conducteur de moto ayant pris la fuite après avoir percuté une vieille dame. Alors qu’il affirmait ne rien savoir de l’affaire, Ismaïla Ndour aurait subi des insultes et des violences verbales de la part du gendarme, qui aurait ensuite tenté de le contraindre à monter dans un véhicule avec sa moto.

Ce comportement, perçu comme une humiliation et une injustice, a immédiatement déclenché la colère d’autres conducteurs présents. L’altercation a dégénéré, nécessitant l’intervention des éléments de la Brigade de gendarmerie de Karang, bientôt rejoints par des renforts. Des grenades lacrymogènes ont été utilisées pour disperser les manifestants, qui ont riposté par des jets de pierres. Les affrontements ont duré une grande partie de la nuit, plongeant la commune dans un climat de tension extrême.

Au terme de ces violents heurts, plusieurs jeunes, notamment des conducteurs de moto, ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Parmi eux, Sékou Ndour, président de l’Association des conducteurs de moto-Jakarta de Karang. Ce dernier, dans un souci d’apaisement, s’était rendu de lui-même à la brigade pour entamer une médiation, mais a été interpellé à son tour, alimentant davantage la colère des manifestants.

Dès le lendemain matin, la population — en particulier les jeunes — est descendue en masse dans les rues de Karang pour exiger la libération immédiate de leurs camarades. Ils dénoncent une bavure manifeste et un abus de pouvoir de la part des forces de sécurité. Le climat est resté tendu dans toute la ville, au point que des renforts ont dû être dépêchés depuis Kaolack pour tenter de rétablir l’ordre.

Selon les dernières informations relayées par L’Observateur, Sékou Ndour ainsi que certains des jeunes arrêtés ont été relâchés dans l’après-midi d’hier. Toutefois, plusieurs autres restent toujours détenus dans les locaux de la gendarmerie. Une situation qui continue d’alimenter l’indignation de la population locale, déterminée à obtenir justice pour ce qu’elle considère comme une énième illustration de la brutalité policière contre les jeunes.

Le Dakarois Quotidien & Le Dakarois Sports N°474 – 27/05/2025

🔴 ENCORE EN DÉTENTION MALGRÉ LA VALIDATION D’UNE CAUTION DE PRÈS DE 32 MILLIARDS F CFA : LE CAS TAHIROU SARR INTERROGE
🔴 MANDAT DE DÉPÔT CONTRE LE MAIRE MANSOUR FAYE : LA DÉFENSE BRANDIT UNE REQUÊTE AUX FINS DE CONTESTATIONS SÉRIEUSES

🔴 LIGUE 1 / VICTOIRE CONTRE WALLYDAAN : L’US OUAKAM DANS LE TOP 3
🔴 NATIONAL 1 / VICTOIRE CONTRE TOGLOU DIASS : GUELWAARS DE FATICK EN LIGUE 2

Drame à Ndiouwar : Un ancien militaire abat sa femme sous les yeux de sa belle-mère

Fatick, La commune de Diouroup est en état de choc. Le village paisible de Ndiouwar a été secoué par un drame d’une violence inouïe : une femme a été froidement abattue en plein jour par son propre époux, transformant une dispute conjugale en une tragédie nationale.

Tout aurait commencé la veille, dans la nuit du samedi au dimanche. Selon les voisins, une dispute éclate entre Marie Louise Ndour, 43 ans, mère de quatre enfants et femme de ménage à l’hôpital Dalal Khél, et son mari Mouhamed Diouf, 46 ans, un ancien militaire. Si les tensions semblaient s’être apaisées au petit matin, elles cachaient en réalité une rancune profonde.

Le dimanche 18 mai, aux environs de 14h, Marie Louise partage le repas avec sa coépouse et leurs enfants. Une fois le déjeuner terminé, elle s’installe à l’ombre d’un grand arbre devant leur maison, en compagnie de sa mère. C’est là que l’impensable se produit.

Mouhamed Diouf, qui avait quitté le domicile plus tôt dans la journée, revient soudainement. Il sort une arme à feu – dont la provenance reste à ce jour inconnue – et tire sans avertissement une balle en pleine poitrine de son épouse. Marie Louise s’effondre, morte sur le coup, sous les yeux horrifiés de sa mère.

Les cris de cette dernière alertent tout le village. Les habitants accourent et découvrent le corps sans vie de la victime, baignant dans son sang. Face à l’horreur, la colère éclate.

Dans un élan de rage, les villageois s’en prennent violemment à Mouhamed Diouf. Il est passé à tabac, frappé sans relâche, et ne doit son salut qu’à l’arrivée rapide des gendarmes de la brigade de Fatick. Ces derniers le trouvent dans un état critique, le visage tuméfié et ensanglanté. Il est immédiatement évacué vers l’hôpital régional sous haute sécurité.

Pendant que l’assassin est transporté à l’hôpital, les proches de Marie Louise investissent le domicile conjugal. Ils emportent toutes ses affaires et récupèrent les quatre enfants, désormais orphelins de mère et privés de leur père, en détention pour meurtre.

L’émotion est vive dans toute la région. À Ndiouwar, les habitants peinent à réaliser l’ampleur du drame. Une mère, une fille, une voisine appréciée de tous, a été arrachée à la vie dans un acte d’une cruauté déconcertante.

Ce drame remet une fois de plus sur la table la question des violences conjugales, souvent tues jusqu’à ce qu’elles atteignent l’irréparable. Des voix s’élèvent pour exiger justice, mais aussi un accompagnement psychologique pour les enfants et la famille endeuillée.

Décès du Commandant Pape Mignane Ndong : l’aide de camp du Premier ministre Ousmane Sonko sera inhumé jeudi à Fatick

Le Commandant Pape Mignane Ndong, aide de camp du Premier ministre Ousmane Sonko, sera inhumé ce jeudi à Fatick. La levée du corps est prévue à 9h à l’hôpital Principal de Dakar, en présence de sa famille, de proches collaborateurs et de responsables de l’État.

La cérémonie religieuse se tiendra le lendemain, vendredi, à 9h, à la Cité Gendarmerie de Jaxaay, où il résidait. L’armée et les autorités gouvernementales sont attendues pour lui rendre un dernier hommage.

Le Commandant Ndong est décédé à son domicile à la suite d’un malaise. Sa disparition brutale a suscité une vive émotion au sein des institutions et de l’opinion, tant il était connu pour sa rigueur et sa loyauté dans l’exercice de ses fonctions.

L’État du Sénégal récupère un terrain de près de 60 hectares à Niakhar ( Document )

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a signé un décret officialisant la désaffectation et l’appropriation par l’État d’un terrain d’une superficie de 591 741 m², situé à Kandiou, dans la commune de Niakhar, département de Fatick.

Selon le document officiel, l’État a décidé d’immatriculer cette parcelle dans son patrimoine foncier. Cette démarche vise à faciliter une attribution future par voie de bail, ouvrant ainsi la possibilité d’une exploitation dans un cadre légal et structuré.

Ce décret, pris fin décembre 2024, s’inscrit dans une politique de gestion et de valorisation des terres publiques. Il pourrait répondre à des projets d’aménagement ou de développement local, bien que les précisions sur l’usage exact du terrain n’aient pas encore été rendues publiques.

La récupération de ce terrain par l’État soulève toutefois des interrogations quant à l’éventuel impact sur les populations locales, notamment en ce qui concerne les usages antérieurs de la parcelle. Les autorités locales et les parties prenantes devront suivre de près l’évolution de ce dossier pour garantir une gestion équitable et transparente du foncier.

Difficultés budgétaires et endettement du Crous : Le Synapes tire la sonnette d’alarme

L’Université Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niass (Ussein) fait face à une crise financière majeure. Entre un budget insuffisant, un endettement record et des retards dans le paiement des salaires, la situation devient de plus en plus insoutenable. Face à cette urgence, le Syndicat national des personnels de l’enseignement supérieur du Sénégal (Synapes), section Sine-Saloum, a organisé un point de presse pour interpeller l’État et réclamer une intervention rapide.

Selon Tidiane Cissokho, secrétaire général du Synapes, le Centre régional des œuvres universitaires sociales (Crous) fonctionne avec une subvention qui n’a pas évolué depuis sa création.

« Nous avons un problème de budget. Le Crous continue à fonctionner avec la même subvention de deux milliards de FCFA, alors que les besoins ont explosé. Nous sommes actuellement confrontés à de nombreuses difficultés », a-t-il déclaré.

Malgré un effort du gouvernement qui a accordé une rallonge budgétaire de 600 millions FCFA cette année, cette somme s’est avérée insuffisante pour combler le déficit.

L’un des points les plus inquétants soulevés par le Synapes est l’endettement du Crous, qui avoisine aujourd’hui les 7 milliards de FCFA.

« Il y a eu des erreurs de gestion dans le passé, nous l’admettons, mais aujourd’hui, l’État doit prendre ses responsabilités et proposer des solutions », a insisté Tidiane Cissokho.

Cette dette a des conséquences directes sur les conditions de travail du personnel, avec des salaires versés en retard et des agents privés de certains avantages sociaux comme les allocations familiales et les cotisations aux organismes de protection sociale.

Au-delà des problèmes financiers, le syndicat dénonce aussi les retards dans la livraison des infrastructures universitaires. Les chantiers des trois campus de Kaolack, Kaffrine et Fatick peinent à être finalisés, compliquant ainsi l’organisation du travail et l’accueil des étudiants.

« Nos locaux devraient être livrés dans les plus brefs délais. Nos sites sont dispersés, ce qui complique notre fonctionnement quotidien », a déploré M. Cissokho.

Le cas du campus de Fatick est particulièrement préoccupant. Situé à 2 km du centre-ville, son exploitation sera difficile sans un accompagnement en matière de transport et d’aménagement.

Malgré les difficultés, le personnel de l’Ussein fait preuve d’une grande résilience. Toutefois, il devient urgent que l’État intervienne pour assurer la pérennité de cette institution académique.

« Le nouveau directeur du Crous fait de son mieux, mais cela ne suffit pas. Nous avons tout sacrifié pour maintenir le service, mais il est temps que des solutions durables soient trouvées », a conclu Tidiane Cissokho.

Fatick/Sécurité : Cérémonie de clôture de la manœuvre nationale « Saloum 2024 » dans les zones de Kaolack et Fatick

Le ministre des Forces armées, le général Biram Diop, a présidé ce samedi à Toubacouta (région de Fatick) la cérémonie de clôture de la manœuvre nationale appelée Saloum 2024. Cet exercice s’est déroulé dans les zones de Fatick et Kaolack.

« Après Saloum 2018Falémé 2020Ferlo 2022, l’État-Major Général des Armées, en collaboration avec les autres forces de défense et de sécurité, a tenu à organiser Saloum 2024. L’objectif de cette manœuvre, comme pour les précédentes, est de tester les capacités de nos forces de défense et de sécurité, notamment en termes d’équipements, afin de les évaluer par la suite. Il s’agit également de mettre en œuvre et d’évaluer les concepts d’emploi, les doctrines d’emploi ainsi que les règles d’engagement. Ces exercices permettent surtout de se familiariser avec le terrain, un aspect essentiel de l’entraînement, car cela prépare nos forces à réagir efficacement en cas de crise, en maîtrisant le terrain », a expliqué le général Biram Diop, ministre des Forces armées.

Il a ajouté que cette manœuvre offre également une opportunité aux forces de défense et de sécurité de mener des activités au profit des populations, dans le cadre des actions civilo-militaires.

« Cette année, nous avons installé à Sokone un hôpital militaire de campagne, qui fonctionne depuis plusieurs jours. Cet hôpital a permis de consulter et de soigner gratuitement plus de 1 307 personnes. En plus de cette action humanitaire, nous avons également réhabilité une école dans la zone », a précisé le général Biram Diop lors de la cérémonie de clôture.

Ousmane Sonko en tournée dans le Sine : un appel à la jeunesse pour développer l’économie locale de Fatick

Dans le cadre de sa tournée nationale, la caravane du parti Pastef, conduite par son président Ousmane Sonko, a fait escale ce mardi dans la région du Sine, plus précisément à Fatick. Sonko a profité de cette occasion pour s’adresser directement à la jeunesse, appelant celle-ci à jouer un rôle central dans le développement économique de la région et, par extension, dans celui du Sénégal.

Pour Ousmane Sonko, Fatick détient le potentiel pour devenir une métropole régionale. Située dans le Sine-Saloum, une région riche en ressources naturelles et culturelles, cette ville peut, selon lui, contribuer de manière significative à l’économie sénégalaise si les infrastructures et les filières économiques locales sont développées.

« Fatick doit jouer son rôle dans le développement économique du Sénégal », a-t-il martelé devant un public de jeunes enthousiastes et engagés. Sonko a souligné l’importance de valoriser les ressources naturelles de la région pour atteindre cet objectif ambitieux.

Dans sa vision de développement pour Fatick, Sonko accorde une attention particulière à la filière du sel, une ressource abondante dans la région grâce aux marais salants du Sine-Saloum. Il estime que cette industrie, encore peu exploitée, pourrait générer des emplois pour la jeunesse et renforcer l’économie locale.

L’idée serait de structurer et de moderniser cette filière, en investissant dans les techniques de production, de transformation et de commercialisation. Cela permettrait de diversifier l’économie locale, tout en offrant des opportunités d’emplois stables pour les jeunes de Fatick. Il a également évoqué la possibilité d’un soutien gouvernemental pour les projets liés à cette filière, ce qui pourrait créer un véritable écosystème économique autour de l’exploitation du sel.

Dans son discours, Sonko a insisté sur le rôle central de la jeunesse dans ce processus de transformation. Pour lui, les jeunes de Fatick ne doivent plus être contraints de quitter leur région pour chercher du travail dans les grandes villes. Au contraire, ils peuvent devenir des acteurs clés du développement local, en s’impliquant activement dans les projets économiques de leur région.

Sonko a ainsi encouragé les jeunes à développer des compétences techniques et entrepreneuriales, nécessaires pour tirer parti des potentialités de Fatick. Il a également souligné l’importance d’une éducation adaptée aux réalités économiques locales, qui inclurait la formation aux métiers du sel, de l’agriculture et des technologies modernes.

La vision de Sonko pour Fatick repose sur une approche intégrée du développement économique, où chaque ressource naturelle de la région est optimisée pour créer de la valeur ajoutée. En faisant de Fatick un pôle économique à part entière, le leader de Pastef espère contribuer à réduire les inégalités régionales et à offrir des perspectives d’avenir aux jeunes Sénégalais.

Cet appel vibrant à la jeunesse a suscité l’enthousiasme de nombreux jeunes de Fatick, prêts à relever le défi.

Université du Sine Saloum : les enseignants dénoncent des conditions d’apprentissage précaires et un avenir incertain

La reprise des cours en octobre 2024 à l’Université du Sine Saloum El Hadji Ibrahima Niass (Ussein) est gravement menacée par une situation d’infrastructures vétustes et inadéquates. À travers un communiqué incisif, la coordination du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes) de l’Ussein alerte sur les conditions désastreuses dans lesquelles se déroulent les activités pédagogiques sur les campus de Kaolack, Fatick et Kaffrine. Ces trois campus souffrent de problèmes persistants : bâtiments délabrés à Fatick, locaux inondés et envahis de mauvaises herbes à Kaolack, et installations publiques réquisitionnées par l’administration à Kaffrine.

Depuis février 2019, l’Ussein fonctionne dans des locaux prêtés, composés d’anciens bâtiments administratifs ou scolaires. Mais avec le nombre d’étudiants passant de 1 500 à 7 000 en six ans, ces espaces sont devenus inadaptés. La coordination du Saes-Ussein décrit un cadre qui compromet non seulement l’apprentissage mais également la sécurité des étudiants et du personnel. « La résilience des enseignants pour maintenir les cours dans ces conditions précaires semble endormir les autorités », peut-on lire dans le communiqué, où il est rappelé que le ministre de l’Enseignement supérieur, Dr Abdourahmane Diouf, avait promis en mai 2024 que les nouvelles infrastructures seraient prêtes pour octobre. Or, six mois après, les travaux semblent toujours au point mort.

Cette inaction des autorités laisse entrevoir un avenir académique incertain. « Au démarrage de chaque année académique, le personnel se bat dans des conditions difficiles pour dérouler les enseignements dans des locaux éparpillés dans les villes, certains menaçant même de s’effondrer », déplore le syndicat, qui exhorte le gouvernement à intervenir d’urgence pour répondre à leurs doléances. Selon le Saes-Ussein, des visites de diagnostic effectuées par des services assermentés de l’État ont confirmé l’état critique des infrastructures d’emprunt de l’Ussein.

Alors que la rentrée approche, le personnel enseignant craint un retard ou même une suspension des cours si rien n’est fait pour améliorer les conditions actuelles. La coordination Saes-Ussein rappelle que l’éducation de milliers de jeunes Sénégalais est en jeu et appelle les autorités à prendre des mesures concrètes pour assurer la pérennité de l’université.

Apaisement à Fatick : Les élèves voilées réintégrées au collège catholique du Sine après des excuses

La tension est retombée dans la ville de Fatick après une crise liée à l’exclusion d’élèves voilées du collège catholique du Sine. L’affaire, qui a suscité une vive polémique, a pris un tournant décisif suite aux excuses du principal de l’établissement, Patrice Mbengue.

L’incident avait éclaté lorsque plusieurs élèves voilées se sont vu refuser l’accès à leur collège en raison du port de ce signe religieux. Face à cette interdiction, plusieurs parents avaient commencé à retirer les dossiers de leurs filles, dans l’intention de les transférer vers d’autres établissements. L’affaire, relayée par Bès Bi et d’autres médias, a rapidement pris une ampleur nationale.

Cependant, après l’intervention de l’inspecteur d’académie de Fatick, la situation s’est apaisée. Patrice Mbengue, le principal du collège, a reconnu que l’établissement avait effectivement interdit l’accès aux élèves en raison du voile, mais il a présenté ses excuses publiques aux parents et aux élèves concernées.

« Nous reconnaissons que nous avons interdit l’accès à l’école à des élèves pour le port du voile. Nous présentons nos excuses aux parents d’élèves et aux élèves », a déclaré Mbengue, cité par le journal Bès Bi.

Le principal a également précisé que cette interdiction était mentionnée dans le règlement intérieur de l’établissement. Toutefois, face à la pression et en conformité avec l’arrêté ministériel qui interdit toute discrimination basée sur le port de signes religieux, le collège a décidé de lever cette interdiction.

Cette décision a permis de calmer les esprits, et les élèves voilées ont pu être réintégrées dans leur établissement sans crainte de nouvelles exclusions. Le respect des libertés religieuses, garanti par la loi sénégalaise, a une fois de plus été réaffirmé à travers ce règlement pacifique du différend.

L’inspecteur d’académie de Fatick, dont l’intervention a été décisive, a salué la résolution de la crise, tout en rappelant l’importance de respecter le cadre légal en matière d’éducation et de laïcité au Sénégal.

Incendie Dévastateur au Marché Central de Fatick : Plus de Dix Cantines Ravagées

Le marché central de Fatick a été le théâtre d’un incendie dévastateur le mardi 25 juin 2024, ravageant plus de dix cantines et causant des dégâts considérables. Cet incident tragique a laissé les commerçants et les habitants sous le choc, tandis que l’origine exacte du sinistre reste encore inconnue. Certains témoignages évoquent toutefois la possibilité d’un court-circuit.

Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus, ce qui a permis de limiter la propagation des flammes et de protéger d’autres zones du marché. Leur action rapide et efficace a été saluée par les commerçants et les habitants, qui ont exprimé leur soulagement et leur gratitude.

Malgré les efforts des pompiers, l’incendie a causé des destructions visibles, réduisant plusieurs cantines en cendres et entraînant des pertes matérielles importantes pour les commerçants affectés. Les autorités locales sont actuellement sur place pour évaluer l’étendue des dommages et apporter un soutien aux personnes touchées.

Cet incident rappelle douloureusement la vulnérabilité des marchés et des espaces commerciaux face aux risques d’incendie. Il souligne l’importance des mesures de prévention et de sécurité nécessaires pour protéger ces lieux essentiels à la vie économique et sociale des communautés locales. Les autorités et les commerçants sont désormais confrontés à la tâche ardue de reconstruire et de renforcer la résilience du marché central de Fatick afin de prévenir de futurs incidents similaires.

Accident à Fatick : Plusieurs blessés et dégâts matériels considérables

Un grave accident impliquant deux camions et une fourgonnette de marchandises s’est produit ce vendredi après-midi à la sortie de Fatick, en direction de Kaolack, au virage suivant le croisement menant à Diakhao. Bien qu’aucun décès ne soit à déplorer, l’accident a causé d’importants dégâts matériels et plusieurs blessés.

Une fourgonnette Peugeot Partner, chargée de tablettes d’œufs, a terminé sa course dans le bras du fleuve après avoir été percutée à l’arrière par un camion roulant dans la même direction. Selon le chauffeur de la fourgonnette, le moteur s’est éteint brusquement, et le camion suivant n’a pas pu éviter la collision, le projetant hors de la route. Ce camion, immatriculé TC 0683 B, transportait du fer et des poutrelles de bois blanc. Après des tentatives désespérées pour reprendre le contrôle, le camion s’est renversé sur le rivage.

Le deuxième camion impliqué, immatriculé AA870JQ, a perdu le contrôle en essayant d’éviter les mouvements erratiques du camion ayant percuté la Peugeot. Ce véhicule s’est renversé du côté gauche de la chaussée, créant un embouteillage massif dans les deux sens pendant plusieurs heures.

Les autorités locales et les services de secours ont rapidement réagi pour gérer la situation et prendre en charge les blessés. L’accident a entraîné des perturbations significatives du trafic, nécessitant une intervention prolongée pour dégager la route et rétablir la circulation normale.

Ce nouvel incident rappelle une fois de plus l’importance de la vigilance et de l’entretien régulier des véhicules pour prévenir de tels accidents. Les autorités continuent d’exhorter les conducteurs à faire preuve de prudence, surtout dans les zones à risque.

Fatick : Les autorités administratives à l’école de la meilleure gestion du foncier

Dans le cadre d’une initiative visant à renforcer les compétences des acteurs impliqués dans la gestion du foncier, les autorités administratives de la région de Fatick ont participé à une formation essentielle initiée par le Projet Cadastre et Sécurisation Foncière (PROCASEF). Cette séance de formation, dirigée par le gouverneur régional, Madame Seynabou Guèye, s’est avérée cruciale pour anticiper les défis potentiels liés à la gestion des ressources foncières dans la région.

Madame Guèye a souligné l’importance vitale de l’agriculture et de l’élevage dans l’économie sénégalaise, soulignant que le foncier est un pilier essentiel pour ces secteurs clés. Dans ce contexte, une connaissance approfondie de la réglementation foncière est impérative pour une planification territoriale efficace et une anticipation des éventuels problèmes liés à la gestion des terres.


La formation, qui a rassemblé des autorités administratives, territoriales et des services techniques de la région, a mis l’accent sur la nécessité de développer des outils modernes de gouvernance et de sécurisation foncière. Cela permettra à l’administration territoriale de disposer des compétences et des ressources nécessaires pour répondre aux besoins changeants du secteur foncier.


Madame Guèye a également souligné la pression croissante exercée sur le foncier, non seulement en termes d’habitation, mais aussi en ce qui concerne l’agriculture, l’élevage et les forêts. Cette réalité nécessite une approche proactive dans la gestion du foncier, en tenant compte des besoins actuels et futurs de la population.


En ce sens, la formation a permis aux participants de mieux comprendre la réglementation foncière en vigueur et d’explorer des stratégies pour une gestion plus efficace des ressources foncières. Madame Guèye a souligné l’importance d’harmoniser les actions sur la question du foncier, en tenant compte de la croissance démographique et des défis environnementaux.


Cette initiative de formation représente un pas important vers une meilleure planification territoriale et une gestion durable des ressources foncières dans la région de Fatick. Elle démontre l’engagement des autorités locales à anticiper les défis futurs et à créer un environnement propice au développement économique et social de la région.

Mariama Massaly
Correspondante à kaolack.

Fatick se prépare à accueillir 80 000 moutons pour la Tabaski, annonce le gouverneur Seynabou Guèye

À l’approche de la fête de la Tabaski, le 16 juin, la région de Fatick, au centre du Sénégal, se prépare à recevoir un quota impressionnant de 80 000 moutons. Cette annonce a été mis par le gouverneur Seynabou Guèye d’une réunion dédiée aux préparatifs de cet événement.

Dans le cadre de ces préparatifs, l’État a mis en place des mesures à l’aide l’eumilateur aux moutons, notamment en allègue les taxes, comme l’a souligné Mme Guèye. Cette initiative vise les moutons plus abordables vers tous, ainsi que lavée à une véritable Agence de l’aide à l’aide les ménages, selon la proposition du Gouverneur.

En outre, des initiatives locales sont également en cours, avec la création d’un feuillerail à Diouroup par les maires de la commune et de Fatick. Ces espaces pour les destinés à faciliter les ventes et les ventes à aux éleveurs pour bu leur bétail de façon efficace. Mme Guèye a également mentionné que des initiatives similaires répliquées dans d’autres départements pour augmenter les points de vente.

Ces préparatifs témoignent de l’engagement des autorités locales de l’éternité de la fête de la Tabaski et à garantir l’accessibilité des moutons citoyens aux citoyens. Les pays pour les mesures que les droits des taxes et la création de feuillerails, la région de Fatick se prépare à la fête dans la tradition et la convivialité, tout en les soutenant locaux.

Fatick / Fête du 1er Mai 2024 : Doléances des travailleurs de l’université Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niass à l’Etat du Sénégal

” L’université Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niass fonctionne par miracle depuis 2020. Pour cette année académique, les prévisions budgétaires s’élevaient à neuf milliards FCFA et nous nous sommes retrouvés avec deux milliards, comme l’année dernière. Ce budget ne peut pas faire fonctionner l’université “, a relevé le secrétaire général de la section USSEIN du Syndicat autonome du centre des œuvres universitaires du Sénégal ». Le syndicat demande à l’Etat de revoir à la hausse ce budget pour un bon fonctionnement du campus. Notre budget actuel est insuffisant pour assurer l’ensemble des dépenses, a poursuivi Moustapha Sène. S’exprimant à l’occasion de la journée internationale du Travail, le syndicaliste a annoncé qu’un cahier de doléances avec des pistes de solution sera remis aux autorités compétentes. M. Sène a aussi évoqué ‘’l’urgence’’ d’achever les chantiers du campus pour augmenter les capacités d’accueil de l’institution universitaire.
« Nous sommes dans des locaux pris en bail. Et la majorité du budget de fonctionnement de l’université se retrouve dans la ligne de location , notant que les bâtiments occupés par les étudiants ne sont pas faits pour des logements universitaires » a fait savoir Moustapha Séne . Le secrétaire général du Syndicat autonome du centre des œuvres universitaires du Sénégal a aussi parlé de la nécessité d’instaurer un système d’absorption du personnel d’enseignants vacataires.

Plaidoyer pour l’achèvement des travaux du centre de formation professionnelle de Fatick

Depuis 2007, le centre de formation professionnelle de Fatick, sous la direction de Penda Abdoul Ba Mbodj, attend avec impatience la finalisation des travaux de construction de son nouveau bâtiment. Ce cri du cœur exprimé par la directrice met en lumière les défis auxquels l’établissement est confronté et souligne l’importance cruciale de cette infrastructure pour l’élargissement de l’offre de formation dans la région.

Situé à côté du collège Khar-Ndoffène-Diouf, le centre actuel manque cruellement de salles de classe, obligeant à l’installation de quelques abris provisoires pour répondre aux besoins des élèves. Avec seulement 347 élèves inscrits pour l’année 2023-2024, dont seulement 21 garçons, l’établissement peine à offrir un cadre d’apprentissage adéquat à ses apprenants.

Les formations dispensées couvrent un large éventail de domaines, notamment la santé communautaire, la couture, la cuisine, la coiffure, l’élevage et l’horticulture. Ces programmes visent à fournir aux élèves les compétences nécessaires pour réussir dans le monde professionnel, avec des certificats d’aptitude professionnelle reconnus par l’État à la clé.

Malgré la forte demande, le centre organise chaque année des concours de sélection pour les candidats les plus méritants, soulignant ainsi son engagement envers l’excellence dans l’éducation professionnelle. De plus, des formations de courte durée sont proposées, telles que la pâtisserie et l’élevage, offrant aux jeunes une voie vers l’entrepreneuriat et l’emploi.

Cependant, le manque d’infrastructures adéquates entrave la capacité du centre à répondre pleinement aux besoins de formation de la communauté. L’achèvement des travaux du nouveau bâtiment est donc crucial pour permettre à l’établissement d’élargir son offre de formation et d’accueillir davantage d’élèves dans des conditions optimales.

En attendant cette réalisation, le centre continue de se battre pour fournir des programmes de qualité et des équipements adéquats à ses élèves. Des projets de formation et d’insertion sont régulièrement soumis au ministère de tutelle afin d’obtenir un soutien supplémentaire pour l’acquisition d’équipements et de ressources pédagogiques.

Ainsi, l’achèvement des travaux du centre de formation professionnelle de Fatick est non seulement une nécessité urgente pour répondre aux besoins éducatifs de la région, mais aussi un investissement dans l’avenir de ses jeunes générations. En garantissant un accès à une éducation de qualité et à des opportunités de formation professionnelle, nous contribuons à renforcer le développement socio-économique de la communauté et à offrir à chacun la possibilité de réaliser son plein potentiel.

Guelewaars de Fatick : Vers la Montée en National 1

Une nouvelle ère s’annonce pour le football de Fatick alors que le club de Guelewaars célèbre sa montée imminente en National 1. Lors d’un match crucial de la 18ème journée du National 2 (troisième division), Guelewaars a réalisé une performance éclatante en battant les Damels de Tivaouane sur le score impressionnant de 3-0.

Cette victoire décisive a assuré à Guelewaars une place parmi les trois premières équipes du classement, synonymes de promotion en National 1. Avec un total impressionnant de 48 points, le club de Fatick domine largement le classement, avec une avance confortable de 14 points sur son poursuivant immédiat, Toglou de Diass (34 pts), et de 16 points sur les Damels de Tivaouane (32 pts), qui occupent la troisième place.

La réussite de Guelewaars cette saison est le résultat d’une performance remarquable sur le terrain. Avec 15 victoires et 3 matchs nuls, l’équipe a démontré une cohésion et une détermination exceptionnelles. Leur attaque prolifique a marqué 44 buts tandis que leur défense solide n’a encaissé que 8 buts, ce qui témoigne de leur maîtrise dans tous les aspects du jeu.

Cette montée en National 1 est le fruit d’un travail acharné et d’un dévouement sans faille de la part des joueurs, du staff technique et des supporteurs de Guelewaars. Elle ouvre de nouvelles perspectives passionnantes pour le football de Fatick et promet une compétition féroce dans la division supérieure.

Alors que le club se prépare à relever de nouveaux défis dans le National 1, toute la communauté de Fatick célèbre cette réalisation remarquable et attend avec impatience une saison pleine de succès et de réalisations.

Fatick exprime son attachement à Macky Sall et salue ses réalisations après son départ de la présidence

La ville de Fatick, berceau de l’ancien président sénégalais Macky Sall, témoigne de son attachement et de sa reconnaissance envers celui qui a dirigé le pays pendant douze ans. Alors que Macky Sall achève son mandat présidentiel, les habitants de Fatick expriment un profond sentiment de gratitude envers les réalisations qui ont marqué son règne et ont contribué au développement de leur région.

Durant ses deux mandats présidentiels, Macky Sall a insufflé un nouvel élan de développement à Fatick, à travers la mise en œuvre de projets d’infrastructures majeurs. La ville a vu émerger de nouvelles structures telles que les locaux de la mairie, la grande mosquée, un boulevard et le Tribunal de grande instance, qui ont considérablement amélioré le cadre de vie et ont renforcé l’identité de la région.

Ces réalisations ont eu un impact significatif sur la dynamique économique de Fatick, attirant de nouveaux investisseurs et créant des opportunités d’emploi pour les habitants. De nombreux commerces ont prospéré grâce aux efforts déployés par le gouvernement de Macky Sall pour moderniser les infrastructures de la ville, notamment dans le domaine des transports et de la connectivité.

Le leadership de Macky Sall a également été salué pour son engagement envers le développement humain et social de Fatick. Des programmes d’éducation, de santé et de formation ont été mis en place pour répondre aux besoins de la population locale, offrant ainsi de meilleures perspectives d’avenir pour les habitants de la région.

En outre, la présence constante de Macky Sall à Fatick a renforcé le sentiment d’appartenance des habitants à leur ville natale et a suscité un sentiment de fierté collective. Sa proximité avec la population locale et son engagement envers le développement de la région ont été unanimement salués par les résidents de Fatick.

Alors que Fatick s’apprête à tourner une nouvelle page de son histoire avec l’investiture du nouveau président, Bassirou Diomaye Faye, les habitants expriment leur reconnaissance pour le legs laissé par Macky Sall et leur espoir que les projets lancés sous sa présidence seront poursuivis et achevés avec succès pour le bien-être durable de la communauté de Fatick.

Exploitation du pétrole et du gaz : Birahime Seck encourage Woodside à renforcer sa communication avec la population de Fatick

Dans le cadre du programme USAID/TRACES, le Forum Civil a récemment organisé une formation pour les membres du Conseil de Jeunesse et des journalistes de la région de Fatick. L’objectif principal de cette initiative était d’informer et de sensibiliser la population sur la réglementation du secteur extractif, en mettant particulièrement l’accent sur l’exploitation du pétrole et du gaz.

Birahime Seck, Coordonnateur du Forum Civil, a souligné un problème majeur : le manque d’information de la population de Fatick concernant les activités de Woodside, l’entreprise chargée de l’exploitation pétrolière à Sangomar. Selon lui, les jeunes de la région ne sont pas suffisamment informés sur des aspects cruciaux tels que l’étude d’impact environnemental réalisée par l’entreprise et son plan d’investissement social.

Dans ce contexte, Birahime Seck a lancé un appel à Woodside, exhortant l’entreprise à intensifier ses efforts de communication et de dialogue avec la population locale. « Nous avons constaté un besoin urgent de communication entre Woodside et les jeunes de Fatick », a déclaré Birahime Seck. « Il est essentiel pour une entreprise s’implantant dans cette zone de discuter ouvertement avec les populations locales des éventuels impacts sociaux, environnementaux, économiques et financiers de ses activités. »

Cette invitation à une meilleure communication s’inscrit dans une tendance croissante vers la transparence et la participation communautaire dans les projets d’exploitation des ressources naturelles. En répondant à cet appel, Woodside pourrait renforcer sa relation avec les communautés locales et contribuer à un développement durable et équitable de la région de Fatick.

Il est essentiel que les entreprises opérant dans le secteur extractif adoptent une approche proactive en matière de communication et d’engagement communautaire. Une collaboration ouverte et transparente entre les entreprises et les populations locales est la clé pour garantir des avantages mutuels et durables pour toutes les parties concernées.

Campagne électorale : Anta Babacar Ngom appelle à la relève à Fatick

Dans le cadre de la campagne présidentielle au Sénégal, Anta Babacar Ngom, candidate de la coalition de l’Alliance pour la relève citoyenne (ARC), a lancé un appel vibrant aux habitants de Fatick, les encourageant à rejeter la continuité politique et à opter pour le changement lors des prochaines élections.

Anta Babacar Ngom a pris la parole devant ses partisans dans un discours empreint de conviction, affirmant que le président sortant, Macky Sall, n’a pas réussi à réaliser des progrès significatifs dans la région de Fatick, malgré ses promesses de continuité. Elle a souligné que les Fatickois eux-mêmes aspirent à un renouveau politique et qu’il est temps de tourner la page sur les politiques du passé.

« S’il devait y avoir de la continuité, c’est vous, les Fatickois, qui auriez dû le défendre, mais vous êtes les premiers à réclamer la rupture. Aujourd’hui, vous dites non à la continuité et oui à la relève. Personnellement, je n’ai rien vu d’extraordinaire dans la ville qui mérite de soutenir la continuité. C’est la faute de Macky Sall qui vous demande aujourd’hui de voter pour la candidature d’Amadou Ba. Refusez ! » a-t-elle déclaré avec conviction.

Son discours a été accueilli avec enthousiasme par ses partisans, qui l’ont saluée avec des chants traditionnels sérères, exprimant ainsi leur soutien à sa candidature. Anta Babacar Ngom a exprimé sa gratitude pour cette mobilisation impressionnante, affirmant se sentir chez elle à Fatick.

Cependant, elle ne s’est pas limitée à ses partisans actuels. Elle a exhorté ses partisans à élargir leur base en persuadant les membres d’autres partis politiques de rejoindre leur mouvement. Elle a souligné l’importance de la persuasion et de l’ouverture, même envers le président Macky Sall lui-même, soulignant qu’il n’y avait pas de place pour les complexes dans la politique.

Cette déclaration reflète la volonté d’Anta Babacar Ngom de se présenter comme une alternative crédible et une force de changement pour les habitants de Fatick. Elle incarne l’espoir d’une nouvelle ère politique, axée sur le progrès, le développement et le renouveau. Alors que la campagne électorale se poursuit, son message résonne comme un appel à l’action et à l’engagement citoyen en faveur d’un avenir meilleur pour tous les Sénégalais.

Déthié Fall engrange des soutiens de poids à Fatick en vue de la Présidentielle 2024

La course à la Présidentielle de 2024 au Sénégal connaît des rebondissements significatifs, avec le ralliement de personnalités clés du département de Fatick à la Coalition Dethié Fall 2024. Matar Ndoumbé Diatara, coordonnateur départemental de Rewmi, et Seynabou Sow, responsable départementale des femmes de Rewmi, ont officiellement rejoint les rangs du candidat Déthié Fall.

Cette annonce a été faite lors de la caravane de Déthié Fall à Fatick, marquant ainsi un soutien majeur dans cette région. Le candidat engrange ainsi des appuis au sein de son ancien parti, Rewmi, renforçant davantage sa position dans la course à la magistrature suprême.

Le ralliement de Matar Ndoumbé Diatara et Seynabou Sow témoigne de la dynamique positive autour de la Coalition Dethié Fall 2024. Ces nouveaux soutiens apportent leur expertise et leur réseau au candidat, renforçant sa présence et son influence dans la région de Fatick.

Alors que la campagne présidentielle s’intensifie, ces développements pourraient avoir un impact significatif sur l’équilibre des forces politiques, soulignant l’importance des alliances et des soutiens régionaux dans la quête présidentielle. La Coalition Dethié Fall 2024 semble progresser avec succès dans sa stratégie d’élargissement de sa base et de consolidation de son assise politique à l’approche des élections.

Fatick : Le professeur d’arabe accusé d’insultes envers les chefs religieux transféré à la section de recherches de Dakar

Massamba Diop, enseignant en arabe au lycée de Thiaré Ndialgui, se trouve actuellement dans une situation délicate. Arrêté par les gendarmes de la Brigade de Recherches (BR) de Kaolack, il a été placé sous la garde de leurs collègues de la brigade territoriale du Sine.

Selon des sources proches du dossier, M. Diop est accusé d’avoir proféré des propos injurieux à l’égard des chefs religieux ainsi que d’avoir attaqué le président de la République, Macky Sall. De plus, il aurait incité le peuple à l’insurrection et aurait tenu des propos controversés devant ses élèves, abordant la crise politique actuelle en plein cours.

L’enseignant, surnommé « Oustaz Diop » par ses élèves, est également soupçonné d’avoir diffusé des messages incitant à la violence dans des groupes WhatsApp, ce qui soulève des préoccupations quant à ses éventuels liens avec des réseaux dangereux.

Face à la gravité des accusations, les autorités judiciaires ont réagi promptement en transférant Massamba Diop à la Section de Recherches de Colobane, à Dakar, une unité spécialisée dans les affaires sensibles et complexes.

Cette affaire met en lumière l’importance de la responsabilité des enseignants dans leurs discours et leurs actions, ainsi que la nécessité pour les autorités de prendre des mesures fermes pour préserver l’ordre public et la sécurité nationale.

La ville de Fatick voilée par la poussière : certains souffrent, d’autres se frottent les mains

Une nuée de poussière plane sur la ville de Fatick. L’Agence Nationale de l’Aviation civile et de la Météorologie (ANACIM) avait annoncé ce phénomène sur toute l’étendue du territoire. Bien que la nuée n’est pas si dense, elle a eu des impacts sur le vécu des populations. Les motocyclistes ont remis les masques et les casques. C’est le cas de Modou, un conducteur de moto Jakarta partage leurs contraintes.

 « Ce n’est pas facile de conduire avec la poussière. Je porte des lunettes, mais cela n’empêche pas la poussière de pénétrer dans mes yeux. Je n’ai pas le choix, c’est ma seule source de revenus. Espérons que cela se termine très vite » a réagi Modou. Son camarade, Ibou Diouf a conscience qu’il s’expose à la poussière. Malgré tout, il ne prend pas de précautions. Il ne supporte pas le port du masque.  « Je préfère conduire dans la poussière, même si ce n’est pas bon pour la santé. Heureusement, la poussière n’est pas trop intense ici », souffle-t-il.

Les personnes souffrant d’asthme et de sinusite rencontrent également d’énormes difficultés. « La poussière me rend malade. Je ne veux même plus sortir pour vaquer à mes occupations. Je crains le pire si la poussière était plus intense que ça », témoigne Mame S Nd, asthmatique.

Dans les rues de la ville, on tombe sur des personnes vulnérables comme Fatou. Le climat réveille son sinusite.   » j’éternue et tousse sans cesse. Actuellement, je prends régulièrement des médicaments pour calmer la sinusite. Il est difficile pour nous de vivre avec cette poussière et la mauvaise qualité de l’air. Peut-être que cela ne durera pas longtemps », a relaté Fatou.

Si certains souffrent, d’autres se frottent les mains. Les vendeurs de lunettes trouvent leur compte. C’est ce que nous rapporte Abdou trouvé dans sa boutique au marché central de Fatick. « La vente de lunettes marche bien, contrairement aux autres jours. Nous faisons de bonnes affaires », dit-il avant de nous lancer :  » que la poussière continue », dit-il en rigolant.

Cette assertion est partagée par un marchand ambulant répondant au nom de Ousseynou. Il fait le tour du marché pour écouler sa marchandise composée essentiellement de lunettes. « Actuellement, la vente est rentable, surtout pour les lunettes noires fumées », soutient-il.

seneweb

Présidentielle au Sénégal: Fatick, fief imprenable de la majorité?

Le 25 février prochain, le Sénégal ira aux urnes pour choisir un nouveau président de la République. D’ici là, RFI sillonne le pays pour voir comment cette élection se joue sur le terrain. Première étape : la ville de Fatick, sur les terres du président sortant Macky Sall, qui ne se représente pas. Dans ce fief de la majorité présidentielle, d’autres candidats espèrent pouvoir percer, qu’ils soient dissidents ou d’opposition.

C’est ici que l’actuel chef de l’État est né et qu’il a grandi. Fatick a été le point de départ de sa carrière politique. Fatick est son fief. L’hôtel de ville que Macky Sall a occupé en tant que maire de 2009 à 2012 trône au bout d’une longue avenue. Cette région de plus de 900 000 habitants a voté pour lui à 80% lors de la dernière élection présidentielle de 2019.

La région de Fatick est une région rurale qui vit principalement de la culture du mil, du niébé et de l’arachide, mais aussi de l’élevage. Du côté du département de Foundiougne et du delta du Sine Saloum, il y a aussi la pêche et le tourisme. Mais le taux de chômage reste très élevé – près de 30 %, face à l’absence d’usines.

Alors les habitants essaient de se débrouiller pour assurer la dépense quotidienne. Par exemple, Ahmed, un jeune de 22 ans rencontré à la gare routière, explique qu’il essaie de passer son permis pour devenir chauffeur. Mais cela coûte trop cher, beaucoup de jeunes préfèrent conduire une mototaxi.

Accident Mortel à Fatick : Un Jeune Homme Tué par un Camion Qui Prend la Fuite

Le quartier Darel de Fatick est plongé dans la tristesse après qu’un camion de ramassage d’ordures a heurté mortellement un jeune homme à l’intersection du campus de l’USSEIN. Sonlon Dakaractu le conducteur du camion a pris la fuite pour éviter une réaction hostile des témoins. L’incident a nécessité l’intervention des sapeurs-pompiers pour extraire le corps de la victime qui était coincé sous le véhicule pendant plusieurs heures.

Un camion DL 4090 C, utilisé pour le ramassage des ordures par l’UCG, a heurté mortellement un jeune homme au quartier Darel.

Le conducteur a pris la fuite pour éviter d’être lynché par les témoins de l’accident.

Le corps de la victime est resté coincé sous le véhicule à proximité d’un atelier métallique. Les sapeurs-pompiers, appelés sur les lieux, ont dû utiliser une grue pour extraire le corps, nécessitant plusieurs heures de manœuvres.

Un policier présent sur les lieux a échappé de justesse, mais son véhicule a subi des dommages sérieux.

Le camion impliqué dans l’accident est actuellement sous la garde du commissariat central de Fatick.

La tristesse et la désolation prévalent dans le quartier Darel. Les populations réclament des mesures de sécurité, notamment l’installation de ralentisseurs sur les routes de la commune de Fatick.

Cet accident tragique a causé la mort d’un jeune homme à Fatick, suscitant l’émotion des habitants qui appellent à des mesures pour améliorer la sécurité routière dans la région


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