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	<title>Archives des finance publique - LE DAKAROIS</title>
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	<title>Archives des finance publique - LE DAKAROIS</title>
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		<title>Finance publique : inquiétudes autour d’un emprunt de 370 milliards FCFA non déclaré, la transparence budgétaire en question</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Dakarois]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 21:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Diakhar FAYE]]></category>
		<category><![CDATA[EMPRUNT]]></category>
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		<category><![CDATA[inquiétudes]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[transparence budgétaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>De nouvelles révélations sur la gestion des finances publiques du Sénégal suscitent de vives préoccupations au sein des milieux économiques et financiers. Selon des informations rapportées par le site spécialisé regtechtimes.com, l’État sénégalais aurait récemment mobilisé un financement de 650 millions de dollars, soit près de 370 milliards de FCFA, à travers un emprunt dont les contours n’auraient pas été pleinement divulgués.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ce financement aurait été contracté via des accords avec deux institutions financières internationales, à savoir Africa Finance Corporation et First Abu Dhabi Bank. Toutefois, c’est moins le recours à l’endettement que les conditions de transparence entourant cette opération qui inquiètent. Selon les mêmes sources, cet emprunt n’aurait pas été officiellement communiqué à certaines institutions clés, notamment le Fonds monétaire international, pourtant partenaire stratégique du Sénégal dans le suivi de ses équilibres macroéconomiques.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ce défaut de divulgation, s’il est avéré, soulève des interrogations majeures sur la sincérité des engagements budgétaires du pays et sur la qualité de l’information transmise aux partenaires techniques et financiers. Dans un contexte international marqué par une vigilance accrue sur les niveaux d’endettement des États africains, la transparence devient un critère déterminant pour maintenir la confiance des bailleurs et des investisseurs.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La Banque mondiale a d’ailleurs déjà mis en garde contre les risques liés à ce type de montages financiers opaques. Selon l’institution, des emprunts non entièrement déclarés peuvent compliquer considérablement les processus de restructuration de la dette en cas de tensions économiques. En d’autres termes, une mauvaise visibilité sur l’encours réel de la dette peut fragiliser la capacité d’un pays à négocier avec ses créanciers en période de crise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Au-delà de la question de la transparence, les modalités contractuelles de cet emprunt suscitent également des inquiétudes. Certaines clauses imposeraient au Sénégal de maintenir une notation de crédit stable. En cas de dégradation, les créanciers pourraient exiger un remboursement anticipé, une disposition particulièrement risquée dans un contexte économique déjà sous pression. Une telle situation pourrait entraîner un effet boule de neige, aggravant les tensions sur les finances publiques et réduisant les marges de manœuvre budgétaires de l’État.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ces révélations interviennent dans un climat où la gestion de la dette publique est au cœur du débat national. Elles remettent en lumière la nécessité d’un encadrement rigoureux des emprunts publics, mais aussi d’une communication transparente vis-à-vis des citoyens et des partenaires internationaux.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Si ces informations venaient à être confirmées, elles pourraient avoir des implications importantes sur la crédibilité financière du Sénégal, à un moment où le pays cherche à consolider sa trajectoire économique et à attirer davantage d’investissements. Plus que jamais, la question de la gouvernance des finances publiques apparaît comme un enjeu central, à la croisée de la souveraineté économique, de la confiance internationale et de la stabilité macroéconomique.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
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					<![CDATA[Finance publique]]>
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		<item>
		<title>Finance publique : Réforme fiscale et rappels de salaire &#8211; Cheikh Diba défend une « justice fiscale »</title>
		<link>https://ledakarois.sn/finance-publique-reforme-fiscale-et-rappels-de-salaire-cheikh-diba-defend-une-justice-fiscale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Le Dakarois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 20:52:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Diakhar FAYE]]></category>
		<category><![CDATA[finance publique]]></category>
		<category><![CDATA[Importants]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Réforme fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le ministre des Finances et du Budget Cheikh Diba a apporté des éclaircissements importants sur la récente réforme fiscale concernant le traitement des rappels de salaire dans la fonction publique, un sujet qui suscite de vives discussions au sein du corps enseignant et de la représentation parlementaire. Face aux critiques, le ministre a choisi d’inscrire son argumentaire dans une logique de pédagogie fiscale et de rétablissement de ce qu’il considère comme une équité dans le système d’imposition des revenus exceptionnels.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pendant plusieurs années, les rappels de salaire versés aux enseignants constituaient une source de frustration pour de nombreux agents de l’État. Lorsqu’un rappel était versé en une seule fois après plusieurs années d’arriérés, l’intégralité de la somme était imposée sur l’année de perception, ce qui provoquait un saut brutal dans les tranches d’imposition. De nombreux enseignants considéraient cette pratique comme une pénalité indirecte, certains parlant même d’un système fiscal défavorable aux agents publics dont les rémunérations étaient régularisées tardivement. Selon Cheikh Diba, cette situation constituait une véritable injustice sociale et fiscale qu’il était nécessaire de corriger afin de préserver le pouvoir d’achat des travailleurs de l’administration publique.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La réforme introduite par le gouvernement permet désormais d’étaler l’imposition des revenus exceptionnels sur une période pouvant atteindre quatre années fiscales. Ce mécanisme de lissage permet d’éviter que les bénéficiaires de rappels de salaire ne soient brusquement soumis à des taux d’imposition élevés qui ne reflètent pas leur niveau réel de revenus annuels. Pour le gouvernement, cette mesure constitue une avancée dans la modernisation du système fiscal sénégalais et dans l’amélioration de la relation entre l’État et ses agents publics. L’objectif affiché est de rendre la fiscalité plus progressive et plus juste, en tenant compte des situations salariales particulières des travailleurs dont les revenus sont régularisés après plusieurs années d’attente.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L’un des points ayant suscité le plus de débats concerne la perception d’une baisse du montant net perçu par certains agents lors de la régularisation de leur situation salariale. Sur ce point, le ministre a tenu à clarifier qu’il ne s’agit pas d’une augmentation de la pression fiscale, mais plutôt d’une réorganisation des contributions sociales. Il a distingué deux mécanismes principaux dans la structure des prélèvements. D’une part, l’Impôt sur le Revenu (IR), qui est désormais calculé de manière progressive grâce à la nouvelle méthode de lissage des revenus exceptionnels. D’autre part, le Fonds National de Retraite (FNR), dont les cotisations peuvent augmenter lors de l’intégration des agents contractuels dans la fonction publique, car ces contributions constituent un investissement pour la protection sociale future des travailleurs.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le ministre a insisté sur le fait que ces prélèvements ne doivent pas être interprétés comme une pression fiscale supplémentaire, mais comme un mécanisme de sécurisation des revenus futurs des agents de l’État. Selon lui, les cotisations sociales représentent des garanties financières permettant d’assurer la stabilité économique des fonctionnaires après leur départ à la retraite. Cette approche s’inscrit dans une logique de réforme globale du système de rémunération et de protection sociale dans la fonction publique sénégalaise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Afin de défendre la cohérence de ces réformes, Cheikh Diba a affirmé être prêt à répondre à toutes les interrogations des syndicats et des parlementaires. Il a même lancé un défi public en proposant d’examiner, de manière détaillée, les bulletins de salaire de n’importe quel enseignant afin de démontrer l’absence de surimposition. Cette déclaration traduit la volonté du ministère de défendre publiquement la réforme fiscale tout en poursuivant le dialogue avec les acteurs sociaux concernés.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Dans un contexte marqué par les revendications sociales, le gouvernement présente cette réforme comme un outil d’équilibre entre justice fiscale, stabilité budgétaire et amélioration des conditions de vie des agents publics. Le débat sur l’efficacité réelle de ces mesures devrait toutefois se poursuivre dans les mois à venir, notamment à travers les discussions entre l’exécutif, les syndicats et les représentants du secteur éducatif.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
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					<![CDATA[​Réforme fiscale et rappels de salaire Cheikh Diba lève les équivoques]]>
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		<item>
		<title>Déficit budgétaire et gestion des finances publiques : l’État face à la transparence</title>
		<link>https://ledakarois.sn/deficit-budgetaire-et-gestion-des-finances-publiques-letat-face-a-la-transparence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Diack]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 18:54:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Deficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[finance publique]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>En 2023, le déficit budgétaire du Sénégal a atteint des sommets inquiétants, révélant une situation plus critique que prévu. Selon le ministre de l'Économie, le déficit budgétaire en fin d'année pourrait s'établir autour de 10 % du PIB, bien au-dessus des 4,9 % initialement annoncés. Ce chiffre alarmant prend en compte les emprunts extérieurs et les prêts bancaires, doublant ainsi les prévisions officielles.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Abdourahmane Sarr, ancien ministre et économiste, a apporté des précisions supplémentaires lors d’une intervention. Il a souligné que le surfinancement de 605 milliards de FCFA, initialement prévu pour être utilisé en 2024 en accord avec le Fonds Monétaire International (FMI), avait été détourné pour couvrir des dépenses non budgétisées ainsi que des dettes préexistantes de l'État. Cette utilisation imprévue des fonds a provoqué un manque pour l’année suivante, forçant l'État à contracter de nouveaux emprunts non prévus, notamment par le biais de l’émission d’euro-obligations (Eurobonds) et de crédits commerciaux syndiqués à hauteur de 300 millions d’euros au troisième trimestre 2023.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ce recours aux Eurobonds souligne la difficulté de l'État à assurer la disponibilité des 605 milliards de FCFA promis pour répondre à certaines obligations financières en 2024. Selon Abdourahmane Sarr, ces fonds n’étaient pas présents dans les comptes lors de la prise de fonction du nouveau gouvernement, posant un grave problème de gestion financière.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Face à cette situation complexe, le gouvernement sénégalais a pris une décision cruciale : en attendant les résultats de l'audit des finances publiques, il a choisi de ne pas présenter le dossier du Sénégal au conseil d'administration du FMI lors de la revue de juin 2024. Cette démarche, motivée par la volonté d’éviter une soumission de données erronées, aurait pu exposer le pays à des sanctions sévères, notamment l’obligation de rembourser les ressources mobilisées ou de se voir accorder une dérogation sous condition de mettre en place des mesures correctives approuvées par le FMI.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La position du gouvernement témoigne de son choix en faveur de la transparence. En préférant reporter l’examen de ses finances par le FMI, il évite une situation où le Sénégal aurait pu être accusé d’avoir transmis de fausses informations afin de bénéficier des tirages prévus sur les ressources du Fonds. Ce choix marque une volonté d’assainir les finances publiques et de rétablir la confiance avec les partenaires internationaux.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cependant, la situation reste délicate, et l’issue de l’audit des finances publiques sera décisive pour l’avenir économique du Sénégal. Le pays devra convaincre ses créanciers et partenaires internationaux de sa capacité à redresser la situation tout en mettant en place des réformes structurelles pour éviter de nouvelles dérives budgétaires. Dans ce contexte, la gestion rigoureuse des ressources publiques et la transparence seront plus que jamais les clés de la stabilité économique.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
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]]></description>
		
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		<item>
		<title>Aminata Touré interpelle Amadou Ba sur sa gestion passée des finances publiques</title>
		<link>https://ledakarois.sn/aminata-toure-interpelle-amadou-ba-sur-sa-gestion-passee-des-finances-publiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Diack]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:18:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Ba]]></category>
		<category><![CDATA[finance publique]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[interpelle]]></category>
		<category><![CDATA[Mimi Touré]]></category>
		<category><![CDATA[passe]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><strong>En conférence de presse ce lundi 16 septembre, Aminata Touré, ancienne Première ministre et actuelle présidente du mouvement&#160;Mimi 2024, n’a pas mâché ses mots envers Amadou Ba, leader de l’opposition et nouveau chef du parti politique&#160;Nouvelle Responsabilité. Au cours de cette rencontre avec la presse, Mme Touré a critiqué de manière incisive l’ancien ministre des Finances, pointant du doigt des zones d'ombre dans sa gestion passée sous le régime de Macky Sall.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Amadou Ba, qui a récemment officialisé son parti, semble adopter une posture plus combative à l'encontre du pouvoir en place, selon Mimi Touré. «Pour la première fois, il s’attaque directement au président de la République», a-t-elle souligné. Toutefois, au-delà des discours d’opposition, Mme Touré estime que M. Ba a des comptes à rendre au peuple sénégalais.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>«Son mouvement s'appelle Nouvelle Responsabilité», a-t-elle rappelé avant d’ajouter avec insistance : «Il devrait aussi parler de ses anciennes responsabilités, notamment lorsqu'il était ministre des Finances sous Macky Sall.» Selon Aminata Touré, Amadou Ba devrait éclaircir plusieurs points relatifs à la gestion des finances publiques durant son mandat à ce poste clé. Elle sous-entend que l’ancien ministre aurait accumulé une fortune «immense», qu’elle juge suspecte pour un fonctionnaire de l’État.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Au-delà de ces allégations, Mme Touré a demandé des explications sur certains «dossiers financiers» qui, selon elle, n’ont pas encore été éclaircis. Si elle n’a pas spécifié les dossiers en question, son attaque directe pourrait bien intensifier la pression sur Amadou Ba, qui, de son côté, tente de s’imposer comme un opposant crédible face au régime de Macky Sall.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Ce duel entre Aminata Touré et Amadou Ba illustre les tensions croissantes sur la scène politique sénégalaise à l'approche des échéances électorales. Alors que Mme Touré semble vouloir se positionner comme une voix incontournable dans la course à la présidentielle, Amadou Ba, de son côté, cherche à redéfinir son rôle d’opposant après avoir été longtemps associé à l’administration de Macky Sall.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>La question des finances publiques sous le régime de l'actuel président semble donc être au cœur des critiques et pourrait jouer un rôle déterminant dans le débat politique à venir. Tandis que l’opinion publique reste attentive, il est probable que ce face-à-face ne fasse que commencer, ouvrant ainsi la voie à d'autres révélations et confrontations sur la scène politique sénégalaise.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
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