Pape Natago Mbaye, le héros du Bac qui a ému la Nation

Grand Théâtre de Dakar, cérémonie du Concours Général 2025. Un silence bouleversant s’installe, l’émotion submerge la salle lorsque les premières images de l’histoire de Pape Natago Mbaye apparaissent sur l’écran géant. Nouveau bachelier du lycée Ngane Saër de Kaolack, ce jeune homme en situation de handicap a obtenu son baccalauréat scientifique (S2)… en écrivant avec ses pieds. Un exploit hors normes, fruit d’une volonté de fer.

Face à une salle debout, les yeux brillants d’admiration, Pape Natago lance un message simple mais profond : « Ne jamais abandonner malgré la situation. » Une phrase portée par le souffle de la résilience, applaudie chaleureusement par l’assemblée, où le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko se sont levés pour saluer ce modèle de bravoure.

Pape Natago n’est pas qu’un élève brillant. Il est devenu, en quelques instants, le visage d’un Sénégal qui se bat, qui espère, qui avance malgré les obstacles. Ses camarades et ses professeurs ne tarissent pas d’éloges sur sa détermination. À force de courage et d’ingéniosité, il a appris à tout faire avec ses pieds : écrire, manipuler son téléphone, prendre des notes, réviser. Aucun défi ne l’a arrêté.

« Le handicap ne doit pas être une condamnation mais une force. Nous avons besoin de soutien et d’accompagnement », a-t-il lancé lors de son allocution au Grand Théâtre. Des mots forts, portés par une voix douce mais ferme, qui ont ému jusqu’aux larmes nombre de spectateurs.

Pour saluer ce parcours exceptionnel, le président de la République lui a remis la médaille « Gaïndé de la Performance ». Plus qu’une distinction, c’est le symbole d’un courage qui transcende les limites physiques et inspire toute une génération. Le “Gaïndé”, emblème du lion sénégalais, sied parfaitement à ce jeune homme qui, à travers son combat, nous rappelle que la vraie force réside dans la volonté.

L’histoire de Pape Natago Mbaye pose aussi une question cruciale : que faisons-nous, collectivement, pour accompagner les personnes vivant avec un handicap ? Son message appelle à une société plus inclusive, plus solidaire, où chaque potentiel, quelle que soit sa condition physique, peut s’épanouir pleinement.

Dans un pays où trop de jeunes se battent dans l’ombre, son témoignage résonne comme un appel à l’action. Car si Pape a réussi, c’est aussi grâce à un entourage bienveillant et une école qui a su l’accompagner. Un modèle à généraliser.

AFFLUENCE RECORD À REBEUSS – Badara Gadiaga : un héros entre quatre murs

À Rebeuss, Badara Gadiaga ne cesse de gagner en stature. Devenu le détenu le plus sollicité du pays, il reçoit un nombre impressionnant de visites, au point que seules les personnes de sa famille peuvent désormais le voir. Si l’objectif était de le réduire au silence, sa détention est en train de forger, à l’abri des projecteurs, une figure politique d’envergure. Souvent, la prison ne brise pas les voix libres ; elle les façonne ! Elle polit l’homme politique, le journaliste ou tout citoyen dont la liberté d’expression dérange.

À la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss, un phénomène sans précédent est en train de se produire. Depuis son incarcération, Badara Gadiaga, chroniqueur au verbe tranchant et à la popularité grandissante, attire une foule sans commune mesure. Il est aujourd’hui, et de loin, le prisonnier le plus sollicité du Sénégal. Jamais un détenu n’a reçu autant de visites en si peu de temps. Le nom de Badara Gadiaga résonne désormais bien au-delà des murs de sa cellule. Un monstre politique est né !
Selon des informations recueillies par « Le Dakarois Quotidien », les visiteurs se pressent chaque jour aux portes de la prison de Reubeuss, venant des quatre coins du pays, mais aussi de l’étranger. Des États-Unis d’Amérique jusqu’aux régions les plus reculées du Sénégal, tous veulent apercevoir, saluer ou, simplement, témoigner leur soutien à celui qui, en quelques jours, est devenu une véritable icône. Face à l’affluence record, l’administration pénitentiaire a dû prendre des mesures drastiques. Selon notre source, seuls les membres de sa famille proche sont désormais autorisés à lui rendre visite. Une restriction rendue nécessaire tant la liste d’attente s’allonge chaque jour.
Sans doute fatigué par cette effervescence permanente, Badara Gadiaga peine même à trouver un moment de répit. Le flot continu de demandes de visites, courriers, et messages de solidarité laisse peu de place à l’intimité ou au repos. Pourtant, loin de l’affaiblir, cette situation semble le propulser encore davantage sous les projecteurs. Loin de tomber dans l’oubli comme certains l’espéraient peut-être, le chroniqueur de Jakaarlo Bi s’impose peu à peu comme l’une des figures les plus marquantes de cette période post-alternance.
En effet, les signes ne trompent pas. Lors de sa simple convocation à la Division Spéciale de la Cybersécurité (DSC), des centaines de personnes avaient spontanément afflué pour le soutenir. Une scène qui rappelle les grandes mobilisations populaires, mais qui, depuis l’arrivée au pouvoir du tandem Diomaye–Sonko, n’a même pas été égalée par les rares marches autorisées.
Ce que l’on observe aujourd’hui à Reubeuss dépasse le cadre carcéral. C’est un fait politique majeur. L’arrestation de Badara Gadiaga, loin d’éteindre sa voix, a réveillé une dynamique inédite. Il cristallise frustrations, espoirs et admiration. Loin des partis traditionnels, doctrines et appareils politiques, c’est dans l’univers carcéral que semble s’écrire une nouvelle page de l’engagement populaire.
Badara Gadiaga, qui ose dire, sans écart de langage, ce que bon nombre de ses concitoyens pensent, n’est plus simplement un chroniqueur emprisonné. Il est devenu un symbole. Et dans ce tumulte de soutien populaire, un constat s’impose : un monstre politique est bel et bien né !

Génération Foot s’impose face à Guédiawaye FC : Amara Diouf, héros du jour

Ce dimanche, sur la pelouse du stade Amadou Barry, Génération Foot a réalisé une performance remarquable en battant Guédiawaye FC, une équipe en grande forme. Dans un match tendu et serré, l’académie dirigée par Déni Birame Ndaw a su faire la différence, notamment grâce à l’éclatante performance d’Amara Diouf, jeune prodige du football local.

Le match a été très disputé, avec les deux équipes cherchant à prendre l’avantage dès les premières minutes. Cependant, c’est Amara Diouf qui a fait la différence à la 73e minute, en marquant un but décisif qui a scellé le sort de la rencontre. Son sang-froid et sa détermination ont permis à Génération Foot de remporter une victoire de prestige, mettant ainsi fin à la belle série des Crabes.

Cette victoire propulse Génération Foot à la 8e place du classement, leur offrant ainsi une position confortable dans la course au titre. En revanche, Guédiawaye FC reste toujours solidement ancré à la 3e place malgré cette défaite.

Cette rencontre a une fois de plus démontré le talent et la détermination des jeunes joueurs de Génération Foot, ainsi que la qualité du travail effectué par l’académie de Déni Birame Ndaw. Avec des performances aussi impressionnantes, l’avenir du football sénégalais semble prometteur.

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