Panne du scanner de l’Hôpital Idrissa Pouye : le Directeur rassure et annonce un retour rapide à la normale

L’Hôpital Général Idrissa Pouye (HGIP) de Grand Yoff a connu, ces derniers jours, une perturbation de ses services d’imagerie médicale en raison de la panne de son scanner. Face à l’inquiétude des patients et de leurs familles, la direction de l’établissement est sortie de son silence pour apporter des précisions et rassurer l’opinion.

Dans un communiqué daté du 2 septembre 2025, le Directeur de l’hôpital, le Dr Ousmane Gueye, a tenu à clarifier la nature du problème. Selon lui, il ne s’agit en aucun cas d’un manque de moyens financiers, mais d’un incident technique complexe. « Le scanner est couvert par un contrat de maintenance actif. Il s’agit d’un dysfonctionnement qui nécessite l’intervention du fabricant, basé à l’étranger », a-t-il expliqué.

Le Directeur a ajouté que les équipes spécialisées du fournisseur et du constructeur sont déjà mobilisées afin d’apporter une solution définitive. Les démarches ont été enclenchées dès les premières heures de la panne, ce qui permet d’espérer un retour rapide à la normale dans les prochains jours.

En attendant, l’Hôpital Général Idrissa Pouye présente ses excuses aux patients pour les désagréments causés par cette situation imprévue. La direction réaffirme par ailleurs son engagement à offrir des soins de qualité, dans un environnement sécurisé et conforme aux standards internationaux.

Cette communication vise à couper court aux rumeurs qui faisaient état de difficultés financières ou d’un abandon de la maintenance des équipements. Le Dr Ousmane Gueye insiste : le problème est purement technique, et toutes les dispositions sont prises pour que l’hôpital continue d’assurer sa mission de service public auprès des populations.

Hôpital Idrissa Pouye : mise au point sur les accusations de demande d’argent dans l’affaire Mamadou Camara

L’hôpital général Idrissa Pouye de Grand Yoff (Hogip) a tenu à réagir officiellement aux accusations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles il aurait demandé de l’argent aux proches de Mamadou Camara, le motocycliste tragiquement heurté par un minibus de la ligne 61. Dans un communiqué diffusé par sa cellule de communication, l’établissement dément formellement ces allégations et affirme que ces informations sont « mal intentionnées ou mal informées », visant à semer la confusion dans l’opinion publique sénégalaise.

Le Hogip rappelle qu’aucune somme d’argent n’a été exigée de la famille ou des proches du défunt au cours des procédures engagées. L’hôpital souligne également qu’il dispose sur place d’un bureau du Fonds de Garantie Automobile, dont la mission consiste à prendre en charge les formalités administratives et médicales liées aux victimes d’accidents de la circulation, rendant inutile toute demande de paiement. Cette précision vise à rétablir la vérité sur le rôle de l’institution dans le traitement des victimes et à protéger son image.

Le communiqué revient par ailleurs sur les incidents qui ont eu lieu dans la matinée du samedi 23 août 2025. Selon l’hôpital, un groupe de jeunes d’origine inconnue a lancé des pierres sur la morgue et agressé un individu venu attendre la dépouille de Mamadou Camara. L’objectif apparent de ces actions était d’interrompre l’autopsie en cours, réalisée par des spécialistes sur la base d’une réquisition émanant de la gendarmerie. Face à cette situation, la police de Grand-Yoff est rapidement intervenue pour sécuriser les lieux, constater les dégâts causés au premier étage de l’établissement et protéger le personnel ainsi que les proches du défunt.

L’hôpital Idrissa Pouye invite fermement les auteurs de ces diffusions de fausses informations et ceux qui perturbent le fonctionnement de ses services à faire preuve de responsabilité et de retenue. Le communiqué précise que l’établissement se réserve le droit de porter plainte et de saisir les autorités compétentes en cas de nouvelles atteintes à ses usagers ou à ses infrastructures.

Cette mise au point vise non seulement à rétablir les faits, mais aussi à rassurer les populations sur le sérieux et l’intégrité de l’Hogip dans la prise en charge des victimes d’accidents de la circulation, tout en rappelant que la diffusion de rumeurs et d’informations non vérifiées peut avoir des conséquences graves sur la sécurité et la sérénité des établissements de santé.

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