Intelligence artificielle : le Sénégal classé 97ᵉ au niveau mondial et 9ᵉ en Afrique

Le Sénégal occupe la 97ᵉ place au niveau mondial et le 9ᵉ rang en Afrique dans le Government AI Readiness Index, l’Indice de préparation des gouvernements à l’intelligence artificielle. Avec un score global de 38,84, le pays apparaît comme un État en transition, affichant des avancées notables sur le plan stratégique et politique, mais confronté à d’importants défis structurels pour une adoption effective de l’IA dans l’action publique.

Publié chaque année par le cabinet britannique Oxford Insights, cet indice évalue 195 gouvernements à travers 69 indicateurs regroupés en plusieurs piliers clés, notamment la capacité politique, la gouvernance, l’infrastructure d’IA, l’adoption par le secteur public, le développement et la diffusion des technologies d’IA, ainsi que la résilience économique et sociale. L’objectif est de mesurer dans quelle mesure les États sont prêts à intégrer l’intelligence artificielle dans la prestation des services publics et dans la modernisation de l’administration.

Selon l’analyse relayée par PressAfrik, le Sénégal présente des performances contrastées. Sur le plan de la capacité politique, le pays obtient un score relativement élevé de 61,00, traduisant l’existence d’une vision claire et d’une volonté politique affirmée. Cette performance repose notamment sur l’adoption de stratégies nationales, la mise en place de cadres législatifs et la reconnaissance officielle de l’IA comme un levier de croissance économique et de modernisation de l’État. Les autorités sénégalaises affichent ainsi une ambition assumée de s’inscrire dans la transformation numérique globale.

Le pilier gouvernance, avec un score de 50,88, confirme cette dynamique. Il reflète l’existence de cadres éthiques, de dispositifs de protection des données et d’une prise de conscience des enjeux liés à l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle. Ces éléments constituent des bases importantes pour encadrer le développement de l’IA et limiter les risques liés à la vie privée, à la sécurité des données et aux dérives algorithmiques.

Cependant, malgré ces acquis institutionnels, les difficultés apparaissent plus marquées dans la mise en œuvre concrète. L’adoption de l’IA par le secteur public, notée à 28,47, demeure faible. Ce score indique que, malgré la volonté politique affichée, l’intégration de solutions d’intelligence artificielle dans les services administratifs reste limitée, souvent cantonnée à des projets pilotes ou à des expérimentations ponctuelles. L’IA peine encore à transformer en profondeur les procédures, la gestion des données publiques et la qualité des services offerts aux citoyens.

L’infrastructure d’IA, avec un score de 37,00, constitue également un point de fragilité. Ce pilier englobe l’accès à des données de qualité, la disponibilité de la puissance de calcul nécessaire, notamment les GPU, ainsi que la connectivité Internet. Or, ces éléments sont indispensables pour développer, entraîner et déployer des modèles d’intelligence artificielle à grande échelle. Les limites observées dans ces domaines freinent considérablement la capacité du pays à passer d’une phase stratégique à une phase opérationnelle.

Enfin, la résilience, évaluée à 35,48, met en lumière la capacité encore insuffisante du marché du travail et de l’économie à s’adapter aux transformations induites par l’IA et l’automatisation. Ce pilier mesure notamment la préparation des compétences, la flexibilité du tissu économique et la capacité à absorber les chocs technologiques. À ce niveau, le Sénégal fait face à des défis majeurs en matière de formation, de reconversion professionnelle et d’adéquation entre les compétences disponibles et les besoins émergents liés aux technologies avancées.

En définitive, le classement du Sénégal dans l’Indice de préparation à l’IA d’Oxford Insights révèle un pays qui a posé les fondations politiques et institutionnelles de sa stratégie en matière d’intelligence artificielle, mais qui doit encore franchir un cap décisif sur le plan des infrastructures, des compétences et de l’adoption effective dans le secteur public. La consolidation de ces aspects apparaît aujourd’hui comme un enjeu central pour permettre à l’IA de devenir un véritable moteur de modernisation de l’État et de développement économique durable.

Kolda : le personnel du Forum Civil formé à l’intelligence artificielle pour renforcer son efficacité

À Kolda, le personnel du Forum Civil a récemment bénéficié d’une formation intensive sur l’intelligence artificielle (IA), une avancée significative dans l’adaptation des pratiques de la société civile aux évolutions technologiques. Cette initiative, rendue possible grâce au soutien de la Mairie de Barcelone, vise à renforcer les compétences des acteurs locaux pour mieux exploiter les outils numériques dans leurs missions quotidiennes.

L’objectif principal de cette formation était de familiariser les participants avec l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la collecte, l’analyse et le partage des données. Ces données sont essentielles pour orienter efficacement les interventions auprès des communautés, des autorités locales et des partenaires, et permettent d’améliorer la prise de décision ainsi que la réactivité des organisations citoyennes.

M. Sané, directeur du Centre de Recherche et d’Essai de Kolda et formateur lors de cette session, a insisté sur l’importance de l’intelligence artificielle dans un monde où la rapidité et la qualité de l’information sont des enjeux majeurs. Il a expliqué que ces nouvelles technologies offrent des outils pratiques qui permettent d’optimiser la gestion des données et de rendre le travail citoyen plus performant.

De son côté, Me Seydi, coordinateur de la Maison du Citoyen de Kolda, a salué cette formation en soulignant son impact positif sur l’efficacité du personnel de terrain. Selon lui, cette acquisition de compétences est un atout majeur pour mieux répondre aux attentes des citoyens, améliorer la communication et assurer la qualité des interventions menées par le Forum Civil.

Cette démarche témoigne de la volonté du Forum Civil de Kolda de s’adapter aux mutations technologiques et de moderniser ses méthodes de travail. En intégrant l’intelligence artificielle dans ses processus, l’organisation se positionne comme une société civile innovante, plus connectée et plus réactive face aux défis locaux. Cette formation marque donc un pas important vers une meilleure utilisation des technologies numériques au service du développement et de la gouvernance locale.

Recrutement à l’ère de l’intelligence artificielle : des experts plaident pour une digitalisation centrée sur l’humain

À l’heure où l’intelligence artificielle (IA) et la transformation numérique redessinent les contours du monde du travail, la question du recrutement prend une dimension stratégique. C’est dans cette perspective que la startup Socium a organisé, ce samedi à Dakar, un panel autour du thème : « Réussir son recrutement en 2025 : méthodes, outils et retours d’expérience ». L’événement a rassemblé un public varié, composé de professionnels des ressources humaines, de dirigeants d’entreprises, de représentants de l’administration publique et d’acteurs du secteur technologique.

Prenant la parole lors de cette rencontre, Malang Seni Faty, conseiller technique au ministère des Finances et du Budget, a souligné la nécessité de concilier innovation technologique et préservation du facteur humain. « Il ne faut pas prendre la digitalisation comme quelque chose qui va enlever le métier des gens. La digitalisation est là pour accélérer, pour aider, pour amener plus de célérité à ce que nous faisions auparavant. Mais l’être humain restera toujours au centre », a-t-il déclaré, en insistant sur le rôle fondamental de l’intelligence humaine dans le développement et l’amélioration des solutions numériques.

Selon lui, la digitalisation des processus de recrutement offre des perspectives prometteuses en matière de performance, de transparence et d’efficacité, notamment au sein de l’administration publique sénégalaise qui s’engage dans une vaste transition numérique. Il a également mis en lumière les efforts de Socium, qui accompagne près de 200 entreprises dans cinq pays africains (Sénégal, Côte d’Ivoire, Maroc, RDC, Cameroun) et qui a levé plus de 4 milliards de francs CFA pour développer des solutions allant de la gestion de la paie à la cartographie des compétences en passant par le suivi des performances.

Par ailleurs, Malang Seni Faty a encouragé les jeunes à se tourner vers les filières scientifiques, dans un contexte où la demande en profils techniques et technologiques ne cesse de croître. « Nous manquons cruellement d’ingénieurs. Et un pays, ce sont les ingénieurs qui le construisent, surtout à l’ère technologique dans laquelle nous nous trouvons. Une entreprise sur trois a du mal à recruter les profils dont elle a besoin. Si les jeunes investissent dans les compétences scientifiques et technologiques, ils trouveront forcément un emploi », a-t-il martelé.

Ce diagnostic est partagé par Rokhaya Ndiaye, consultante en ressources humaines, qui a pointé les lacunes actuelles dans la maîtrise des outils numériques par les professionnels RH. Pour elle, « la digitalisation représente une opportunité unique pour rattraper notre retard en Afrique, mais elle nécessite une véritable évangélisation ». Elle a plaidé pour une meilleure formation des spécialistes RH afin que les entreprises puissent adopter des politiques de gestion du capital humain plus performantes et centrées sur les besoins des individus.

À travers cette rencontre, Socium entend non seulement outiller les professionnels, mais aussi susciter une prise de conscience collective sur l’importance d’un recrutement repensé, aligné sur les enjeux technologiques, mais sans jamais perdre de vue l’humain. Une ambition qui s’inscrit dans la volonté de bâtir des organisations plus résilientes, inclusives et prêtes à relever les défis de demain.

Intelligence artificielle : les dirigeants des banques centrales appellent à une approche prudente et collaborative

Réunis à Dakar pour une journée de réflexion organisée par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), plusieurs dirigeants d’institutions financières africaines ont débattu des opportunités et des défis que pose l’émergence rapide de l’intelligence artificielle (IA). Placée sous l’autorité du gouverneur Jean-Claude Kassi Brou, cette rencontre internationale s’est tenue dans un contexte de mutations technologiques profondes, incitant les autorités monétaires à repenser leurs modes de régulation, d’analyse et de supervision.

Selon les intervenants, l’IA est désormais incontournable. « Il faut s’adapter, car on ne peut pas rester à l’orée d’une révolution », ont déclaré plusieurs participants, appelant à ne pas rater le virage technologique en cours. Pour Badanam Patoki, président de l’Autorité des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest Africaine (AMF-UMOA), l’IA constitue une opportunité d’analyse pédagogique et de réduction des coûts, mais elle implique également des risques qu’il ne faut pas négliger, notamment en matière de surveillance et de stabilité des marchés. Il plaide ainsi pour un dialogue approfondi avec les acteurs du secteur afin de comprendre leurs besoins et d’élaborer ensemble des mécanismes de déploiement responsables, soutenus par un cadre réglementaire rigoureux et évolutif.

M. Patoki a également alerté sur la nécessité de renforcer les ressources humaines des organes de supervision. Selon lui, il est essentiel de former les équipes et de doter les institutions des moyens technologiques nécessaires pour utiliser l’IA tout en protégeant l’équilibre du marché. Il insiste sur une approche qui permette à tous les acteurs de bénéficier équitablement des apports de l’IA, sans provoquer de déséquilibres.

Younoussa Imani, gouverneur de la Banque centrale des Comores, a pour sa part souligné l’urgence de former le personnel des banques centrales à ces nouveaux outils technologiques. Il a également mis en avant l’importance de la coopération régionale et internationale, en vue d’assurer un transfert de compétences et une mutualisation des expériences. Il reconnaît que l’IA permet de gagner en rapidité dans l’atteinte des objectifs, mais insiste sur la prudence dans son intégration : tout processus de mise en œuvre doit prendre en compte la confidentialité des données, la protection de la vie privée et la mise en place de réglementations adaptées.

De son côté, Yvon Sana Bangui, gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), a tenu à rappeler que l’IA doit être au service de la stabilité financière. Il a identifié quatre grands défis liés à l’usage de cette technologie au sein des banques centrales : la gouvernance des données, le contrôle des flux macroéconomiques et financiers, la sécurisation des transactions et la fiabilité des algorithmes. Pour lui, la qualité des données traitées est un enjeu fondamental. Il appelle à la centralisation, au stockage sécurisé et à l’harmonisation des normes d’utilisation afin de garantir la transparence et la robustesse des systèmes.

Yvon Sana Bangui a par ailleurs souligné que l’Afrique accuse déjà un certain retard dans l’appropriation des technologies d’intelligence artificielle. Il estime que le continent n’a pas suffisamment contribué à la conception de cette technologie, et que s’il ne prend pas rapidement part à son développement, il risquera encore une fois de subir plutôt que de maîtriser les évolutions futures. Il a conclu en insistant sur le lien entre chaque avancée technologique et l’innovation suivante, appelant à un engagement proactif et stratégique.

En somme, tous les intervenants ont exprimé un consensus sur la nécessité d’intégrer l’IA dans les pratiques des banques centrales, mais en prenant soin de ne pas brûler les étapes. Il s’agit d’un processus à encadrer avec rigueur, éthique et collaboration. L’objectif est clair : mettre l’intelligence artificielle au service de l’innovation, de la performance institutionnelle et de la stabilité du système financier africain.

Cheikh Diba : « Une gouvernance solide est essentielle pour tirer le maximum de bénéfices de l’intelligence artificielle »

Le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a présidé ce mercredi, au nom du Premier ministre, une importante journée organisée par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), consacrée à l’intelligence artificielle (IA) et à son rôle dans la transformation des institutions financières. L’événement, placé sous le thème « L’Intelligence Artificielle : Opportunités et défis pour les Banques Centrales », s’est tenu en présence du Gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, ainsi que de plusieurs responsables institutionnels et experts du domaine.

Dans son allocution d’ouverture, Cheikh Diba a replacé les enjeux de la rencontre dans le contexte mondial actuel, caractérisé par une accélération de la transformation numérique. Il a souligné que l’intelligence artificielle est désormais un levier incontournable de performance, capable de transformer profondément les systèmes économiques, sociaux et administratifs.

Revenant sur les événements récents tels que le Sommet de Paris pour l’Action sur l’Intelligence Artificielle en février dernier et le premier Sommet mondial de l’IA en Afrique, tenu à Kigali en avril 2025, le ministre a plaidé pour une implication active du continent africain dans cette révolution technologique. « L’Afrique ne doit pas se contenter d’être un marché pour cette technologie. Elle doit devenir un acteur de son développement, à travers la formation, l’investissement et la maîtrise de ses infrastructures numériques », a-t-il affirmé.

Selon les estimations des Nations Unies, l’IA pourrait générer un surplus de valeur ajoutée de 1 500 milliards de dollars à l’économie africaine d’ici 2030, en créant de nouveaux emplois et en stimulant la croissance. Mais pour que ces opportunités se concrétisent, a insisté le ministre, il faut établir une gouvernance éthique de l’IA, respectueuse des droits humains et adaptée aux réalités du continent.

Cheikh Diba a salué la pertinence de la conférence initiée par la BCEAO, qu’il considère comme une étape cruciale dans l’appropriation de l’IA par les institutions financières. Selon lui, l’IA permet déjà aux organisations de simuler des comportements humains, d’automatiser des processus complexes et de faire des prévisions plus précises, ce qui ouvre la voie à une amélioration considérable de la qualité des services, notamment dans les secteurs publics et économiques.

Il a mis en avant les efforts du Sénégal en matière de digitalisation. Le pays, sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Faye, a lancé le 24 février dernier une ambitieuse stratégie nationale du numérique, baptisée « New Deal Technologique ». Cette initiative vise à renforcer la souveraineté numérique du pays, en garantissant la protection des données, la modernisation de l’administration publique, et la promotion de l’entrepreneuriat technologique.

Dans la dynamique régionale, plusieurs pays membres de l’UEMOA ont adopté des stratégies similaires, intégrant l’intelligence artificielle dans les domaines de l’agriculture, de l’éducation, de la santé et des services publics. Ces transformations sont appelées à induire des mutations profondes dans les administrations, en valorisant notamment les données massives pour guider les politiques publiques.

En conclusion, le ministre Cheikh Diba a appelé à la mise en place d’un cadre de gouvernance robuste qui garantisse une utilisation responsable, efficace et éthique de l’IA. « C’est à cette condition que nous pourrons tirer le meilleur de cette technologie révolutionnaire, tout en protégeant l’intégrité des données et en préservant la confiance du public », a-t-il martelé.

Cette journée d’échanges à la BCEAO marque un tournant dans la réflexion régionale sur l’intelligence artificielle, et positionne le Sénégal comme l’un des acteurs les plus engagés sur la voie d’une transformation numérique souveraine et inclusive.

Macky Sall annonce un soutien financier majeur pour la création d’une chaire interuniversitaire sur l’intelligence artificielle au Sénégal

Lors de la séance académique solennelle 2024 de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS), le président Macky Sall a pris un engagement significatif en faveur du développement de l’intelligence artificielle (IA) dans le pays. Le chef de l’État a annoncé son intention de soutenir financièrement la création d’une chaire interuniversitaire dédiée à l’IA, avec une dotation initiale de 200 millions de Fcfa.

Dans son discours, le président Sall a souligné l’importance stratégique de l’intelligence artificielle, particulièrement dans le contexte de la souveraineté numérique. Il a salué l’initiative de l’ANSTS visant à établir une chaire interuniversitaire dédiée à l’IA, soulignant que cette décision contribuera à renforcer les capacités scientifiques et technologiques du Sénégal.

« L’État sera à vos côtés pour vous accompagner dans la réalisation de ce projet précurseur, en vous allouant, à partir de 2024, une dotation initiale d’un montant de deux cent millions de Fcfa », a déclaré le président Macky Sall.

En plus de cette annonce de soutien financier, le président a appelé au renforcement des ressources budgétaires de l’ANSTS. Il a également chargé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de travailler à la construction rapide d’un siège moderne et fonctionnel pour l’académie.

Cette initiative s’inscrit dans la vision du gouvernement sénégalais de promouvoir l’excellence scientifique et technologique, stimulant ainsi la recherche et l’innovation dans le domaine de l’intelligence artificielle au Sénégal.

L’ANSTS remet son rapport sur l’intelligence artificielle au président sénégalais Macky Sall

Ce lundi, lors de la séance académique solennelle annuelle de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) au Grand Théâtre national, le président sénégalais Macky Sall a reçu le rapport de l’ANSTS sur l’intelligence artificielle (IA). La rencontre avait pour thème « L’intelligence artificielle : enjeux éthiques, défis humains ».

L’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal a pour mission d’assister et de conseiller l’État ainsi que les institutions publiques et privées dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale en matière de science et de technologie.

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