Kaolack – Grand Prix International Cheikh Ibrahima Niasse pour la Récitation du Coran : Le Comité d’Organisation Regrette l’Absence de Soutien des Autorités

Le Grand Prix International Cheikh Ibrahima Niasse pour la récitation du Saint Coran est un concours annuel qui rassemble des participants du monde entier afin de promouvoir la mémorisation et la récitation du Coran. En 2025, la 13ᵉ édition de cet événement s’est tenue à Médina Baye, Kaolack, au Sénégal, réunissant des candidats de divers pays.

Créé en 2013, ce concours vise avant tout à encourager les enfants à mémoriser le Coran. Il poursuit également un objectif social : lutter contre la mendicité des enfants talibés.

Lutte contre la mendicité et promotion de la solidarité entre Daaras

De nombreux enfants talibés au Sénégal vivent dans des conditions précaires. Envoyés dans des daaras (écoles coraniques) souvent dépourvus de moyens, ils passent une grande partie de leur temps à mendier pour survivre. Nombre d’entre eux manquent d’accès à des soins appropriés, à une alimentation suffisante et à des vêtements décents. Cette situation suscite de vives préoccupations en matière de droits de l’enfant et de risques d’exploitation, comme l’a souligné Cheikh Mouhamadou Abdou Malick Ibrahima Niasse, président du Grand Prix International Cheikh Ibrahima Niasse.

Le concours vise également à renforcer la solidarité entre les Daaras à travers plusieurs initiatives ancrées dans les valeurs de l’islam. Cette solidarité se construit autour de valeurs communes et de l’amour du Prophète (PSL), a-t-il ajouté.

Une édition 2025 nationale après plusieurs années de victoires étrangères

Lors des éditions de 2023 et 2024, tous les trophées ont été remportés par des participants étrangers. En 2023, le premier prix a été attribué à un candidat du Niger, tandis qu’en 2024, le vainqueur était originaire du Bangladesh, suivi par un candidat d’Égypte en troisième position.

Face à ce constat, les organisateurs ont décidé de modifier le calendrier du concours. Désormais, une édition nationale et une édition internationale alterneront chaque année. Ainsi, l’édition 2025 était exclusivement nationale, rassemblant des talibés issus de toutes les régions du Sénégal.

Les résultats du concours

Sur 97 candidats, 62 ont réussi à atteindre la finale. Les lauréats sont :

• 1ers ex æquo : Cheikh Ibrahima Ba et Mouhamad Bachir Thiam (Kaolack) – 7.000.000 FCFA chacun

• 3ᵉ place : 3.000.000 FCFA

• 4ᵉ place : 2.000.000 FCFA

• 5ᵉ place : 2.000.000 FCFA

• Les autres finalistes ont reçu chacun 200.000 FCFA en plus de divers cadeaux.

À noter que parmi les candidats, une seule femme a réussi à se démarquer et à obtenir une récompense spéciale.

Le comité d’organisation déplore l’absence de soutien des autorités

Malgré l’appui du président de l’Assemblée nationale, du président de la République, du Premier ministre et de Falidou Kébé, aucun d’entre eux n’a répondu à l’appel du comité d’organisation pour cette édition 2025.

Le Grand Prix International Cheikh Ibrahima Niasse reste cependant un événement majeur qui continue d’œuvrer pour la promotion de la mémorisation du Coran et l’amélioration des conditions de vie des enfants talibés.

Crash aérien en Corée du Sud : 167 morts dans la pire catastrophe aérienne du pays

Un avion de la compagnie sud-coréenne Jeju Air s’est écrasé dimanche matin à Muan, dans le sud-ouest de la Corée du Sud, faisant au moins 167 morts. Ce drame, causé vraisemblablement par une collision avec des oiseaux et des conditions météorologiques défavorables, est la catastrophe aérienne la plus meurtrière de l’histoire du pays.

Le Boeing 737-8AS, assurant le vol JJA-2216 entre Bangkok et Muan, transportait 181 personnes, dont six membres d’équipage. L’accident s’est produit à 09h03 (heure locale), alors que l’appareil tentait d’atterrir. Selon le ministère des Territoires, la tour de contrôle avait alerté l’équipage d’une collision avec des oiseaux. Peu après, le pilote a émis un signal de détresse avant que l’avion ne s’écrase et ne prenne feu.

Des images diffusées par la chaîne locale MBC montrent l’appareil dégageant de la fumée avant de heurter un mur en bout de piste, provoquant son embrasement total.

Sur les 181 personnes à bord, seules deux ont survécu, des membres de l’équipage extraits de la carcasse en feu. Les 167 morts confirmées comprennent deux ressortissants thaïlandais. Les opérations de secours sont toujours en cours, mais les espoirs de retrouver d’autres survivants s’amenuisent.

Selon les pompiers, l’identification des victimes est compliquée en raison des dégâts importants. Des proches, réunis dans le terminal de l’aéroport, attendent désespérément des nouvelles, tandis que des listes des passagers sont affichées.

Le chef de l’État par intérim, Choi Sang-mok, a convoqué une réunion d’urgence et s’est rendu sur les lieux. « Toutes les ressources disponibles doivent être mobilisées pour sauver les personnes et apporter des réponses aux familles », a-t-il déclaré.

De son côté, Jeju Air a exprimé ses « sincères excuses » et promis une coopération totale dans l’enquête en cours. Boeing, le constructeur de l’appareil, a également annoncé son soutien technique à la compagnie.

Fondée en 2005, Jeju Air n’avait jamais connu d’accident mortel avant ce drame. Son précédent incident majeur remonte à 2007, lorsqu’un de ses avions avait quitté la piste à l’aéroport de Busan-Gimhae, causant des blessures légères.

Les collisions avec des oiseaux sont un problème majeur pour l’aviation, particulièrement pour les avions à réaction, dont les moteurs peuvent perdre de la puissance ou s’arrêter après l’ingestion de volatiles. Ce type d’incident a déjà marqué l’histoire de l’aviation, comme lors du célèbre « Miracle sur l’Hudson » en 2009, où un avion avait réussi un amerrissage sans pertes humaines après une collision similaire.

Ce crash, survenant peu après celui d’un avion d’Azerbaijan Airlines au Kazakhstan, souligne la fragilité des systèmes de sécurité aérienne face aux imprévus. La Corée du Sud, où les accidents d’avion sont rares, est en état de choc.

Une enquête approfondie devra déterminer les causes exactes de cette tragédie, afin d’éviter qu’un tel drame ne se reproduise.

Le CIIEE International Plaide pour la Protection des droits des migrants à l’occasion de la Journée Internationale des Migrants

A l’occasion de la Journée Internationale des Migrants, le Conseil International pour l’Immigration, l’Entrepreneuriat et l’Emploi (CIIEE International) a lancé un appel fort pour la reconnaissance et la protection des droits des migrants. Dans une déclaration officielle, le président de l’organisation, Bright Fiaga, a souligné le rôle essentiel des migrants dans le développement économique, la diversité culturelle et la cohésion sociale des pays d’accueil. Il a insisté sur la nécessité d’adopter des politiques inclusives garantissant l’accès des migrants à des services de santé, à l’éducation, à l’emploi et à un logement décent, en respectant leurs droits fondamentaux, sans distinction de statut.

Bright Fiaga a également exprimé son inquiétude face à la stigmatisation croissante des migrants, souvent accusés à tort d’être liés à des actes de terrorisme. Le président du CIIEE a rappelé que la grande majorité des migrants sont des individus pacifiques, fuyant des situations difficiles pour améliorer leur condition de vie. Il a exhorté les gouvernements et la société civile à adopter des politiques qui reconnaissent la dignité humaine et évitent de restreindre les droits des migrants en raison de stéréotypes injustifiés. « La sécurité ne doit pas devenir un prétexte pour l’exclusion », a-t-il affirmé.

Enfin, le CIIEE a rendu hommage aux volontaires et aux partenaires qui œuvrent sans relâche pour la protection des migrants, notamment dans les zones de conflits. Bright Fiaga a réaffirmé l’engagement de l’organisation à soutenir les enfants orphelins et les victimes des crises migratoires. En conclusion, il a lancé un appel à la mobilisation collective pour construire un avenir respectueux et inclusif, où chaque migrant est reconnu pour sa contribution vitale au développement des sociétés.

Cheikh Abiboulaye Dièye prend ses fonctions à la tête de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd Sa)

La transition à la direction générale de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (Aibd Sa) a été marquée par l’arrivée de Cheikh Abiboulaye Dièye, succédant ainsi à Abdoulaye Dièye après 18 mois de service. Cette passation de pouvoir s’accompagne d’un engagement clair en faveur d’une gestion transparente et équitable, visant à propulser l’aéroport vers un niveau de performance exceptionnel.

Dans son discours inaugural, M. Dièye a souligné son intention de rectifier d’éventuelles injustices et d’optimiser les performances de l’Aibd Sa. Il a également mis en avant ses projets futurs, notamment l’amélioration des services et des infrastructures pour offrir une expérience optimale aux utilisateurs et aux partenaires de l’aéroport. De son côté, Abdoulaye Dièye, le directeur sortant, a rappelé les réussites notables de son mandat, telles que l’homologation réussie de l’aéroport de Saint-Louis et les améliorations significatives de la certification de Cap-Skiring.

Malgré les défis inhérents à son nouveau rôle, le nouveau directeur général bénéficie de perspectives de développement prometteuses. En effet, les récentes certifications obtenues placent le Sénégal dans une position avantageuse en matière de sécurité de l’aviation civile en Afrique. De plus, les efforts de décentralisation, illustrés par les réhabilitations des pistes régionales, témoignent de la vision à long terme pour le secteur aéronautique du pays.

En somme, l’arrivée de Cheikh Abiboulaye Dièye à la tête de l’Aibd Sa marque le début d’une nouvelle ère, caractérisée par un leadership dynamique et axé sur l’excellence, au service du développement et de la prospérité du transport aérien au Sénégal.

Communiqué du Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais suite à l’accident du Boeing 737 à l’Aéroport international Blaise Diagne

Le Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais (SPLS) adresse ses pensées aux victimes de l’accident impliquant un Boeing 737 immatriculé 6V-AJE survenu ce jeudi 09 Mai 2024 à l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (DSS). Nos prières vont également vers les blessés, auxquels nous souhaitons un prompt rétablissement.

Le SPLS suit de près l’évolution de la situation et reste en contact étroit avec les autorités compétentes pour obtenir toutes les informations nécessaires sur les circonstances de cet événement tragique.

Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance envers les services de secours, les membres d’équipage technique et de cabine qui ont agi avec professionnalisme et détermination pour évacuer tous les passagers et maîtriser la situation dans des circonstances difficiles.

À ce stade, le SPLS recommande à tous de s’abstenir de spéculations et d’attendre les résultats de l’enquête officielle, qui sera menée conformément aux normes de l’Annexe 13 de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Cette enquête permettra de fournir des éclaircissements sur les causes de l’accident au fur et à mesure de son avancement.

En tant que syndicat représentant les pilotes de ligne sénégalais, le SPLS reste disponible pour fournir toute assistance et expertise nécessaires à toutes les parties prenantes dans le cadre de cette enquête. Notre priorité absolue demeure la sécurité et le bien-être des passagers et de l’ensemble des acteurs de l’aviation civile.

Nous réaffirmons notre engagement à travailler en étroite collaboration avec les autorités compétentes et les acteurs de l’aviation pour garantir que de telles situations puissent être évitées à l’avenir et que les normes les plus strictes de sécurité soient respectées en tout temps.

Fait à Dakar, le 10 Mai 2024

Le Bureau du Syndicat des Pilotes de Ligne Sénégalais

Passation de service à l’Aéroport International Blaise Diagne : Abdoulaye Dièye transmet le flambeau à Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye

Après 18 mois à la tête de l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (AIBD SA), Abdoulaye Dièye, le directeur général sortant, a passé le relais à Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye. Lors d’une cérémonie empreinte de solennité, Abdoulaye Dièye a exprimé sa gratitude envers l’ensemble du personnel de l’AIBD SA et a souhaité plein succès à son successeur. Il a également rendu hommage à l’ancien président Macky Sall, soulignant les acquis de son mandat.

Le nouveau directeur général, Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye, a pris la parole pour exprimer son engagement envers sa nouvelle mission. Il a appelé ses collaborateurs à travailler avec dévouement au service du peuple sénégalais. Il a souligné l’importance de chaque citoyen dans le développement du pays et a affirmé sa conviction que, sans l’apport de ses collaborateurs, rien ne sera possible.

Cheikh Mamadou Abiboulaye Dièye a souligné sa détermination à rendre l’institution extrêmement performante, en mettant en œuvre la vision de gouvernance publique du président de la République. Il a appelé à corriger les injustices et à faire progresser l’AIBD SA dans une dynamique de performance et d’objectifs réalisés.

Le nouveau directeur général a également souligné l’importance de disposer d’un outil performant pour atteindre les objectifs fixés. Il s’est engagé à travailler en collaboration avec son équipe pour assurer la réussite de l’AIBD SA et a encouragé chacun à mesurer la responsabilité des actes posés. Il a conclu en affirmant que les réalisations passées étaient importantes, mais que cela ne représentait que le début d’une nouvelle phase de développement pour l’AIBD SA.

Cette passation de service marque un nouveau chapitre pour l’Aéroport International Blaise Diagne, avec un nouveau leadership déterminé à faire progresser l’institution et à contribuer au développement du Sénégal.

Le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye réaffirme son engagement envers les droits humains lors d’une audience avec Amnesty International

Le vendredi 3 mai 2024, le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu en audience Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, en compagnie de représentants de l’organisation au Sénégal et en Afrique. Cette rencontre, rapportée par Seydi Gassama, directeur exécutif de la section Amnesty International au Sénégal, a été l’occasion pour le président Faye de réaffirmer son engagement envers la protection des droits humains et la bonne gouvernance économique et financière.

Lors de cette audience, le président Faye a exprimé sa détermination à prendre des initiatives concrètes visant à renforcer la protection des droits humains sur le territoire sénégalais. Il a également souligné l’importance de la promotion de la paix et des droits humains tant au niveau régional qu’international.

Parmi les sujets abordés lors de cette rencontre, le chef de l’État a manifesté ses préoccupations concernant la situation à Gaza, dénonçant les graves violations des droits humains et du droit international humanitaire qui y ont lieu. Cette prise de position démontre l’engagement du gouvernement sénégalais envers la défense des droits fondamentaux, tant au niveau national qu’international.

Cette audience témoigne de la volonté du président Faye de collaborer avec des organisations internationales telles qu’Amnesty International pour promouvoir une culture des droits humains et de la bonne gouvernance, contribuant ainsi à renforcer l’état de droit et la démocratie au Sénégal.

Mandat d’arrêt international contre François Bozizé pour crimes contre l’humanité

Un mandat d’arrêt international a été émis contre l’ancien président de la République centrafricaine, François Bozizé, dans le cadre d’une enquête sur sa responsabilité présumée dans des crimes contre l’humanité perpétrés par des militaires dans une prison entre 2009 et 2013. Cette annonce a été faite par une cour spéciale parrainée par l’ONU.

François Bozizé, âgé de 77 ans, a dirigé la République centrafricaine après un coup d’État en 2003, avant d’être renversé par des rebelles en 2013. Il est actuellement à la tête de la principale rébellion centrafricaine et vit en exil en Guinée-Bissau depuis mars 2023.

Cette décision de lancer un mandat d’arrêt international marque une nouvelle étape dans les efforts pour traduire en justice les responsables présumés de violations des droits de l’homme en République centrafricaine. Elle souligne également l’importance de lutter contre l’impunité pour garantir la justice et la réconciliation dans le pays.

Les détails précis des allégations portées contre François Bozizé n’ont pas été immédiatement divulgués, mais cette mesure témoigne de la détermination de la communauté internationale à poursuivre les auteurs présumés de crimes graves, où qu’ils se trouvent, et à rendre justice aux victimes.

Amnesty International alerte sur la situation des droits humains au Sénégal : Me Amadou Aly Kane appelle à la vigilance

Me Amadou Aly Kane, intervenant sur iRadio devant le « Jury du dimanche », a relayé les préoccupations soulevées par le rapport annuel d’Amnesty International sur la situation des droits humains dans le monde, mettant en lumière les entraves à la liberté d’expression et de réunion, les arrestations et détentions arbitraires, ainsi que le recours excessif à la force au Sénégal. Selon l’ONG, ces violations persistent, notamment avec une stagnation des droits des femmes, des filles et des enfants.

Le juriste a souligné que ces constatations sont corroborées par les événements survenus entre 2021 et février 2024, marqués par une répression accrue, des violences policières et une vague d’arrestations massives. Il a fait référence à une estimation de plus de 1 500 personnes détenues dans ce contexte, dénonçant une situation où l’État semble se trouver en conflit avec ses propres citoyens.

Cependant, Me Kane a rappelé que ces défis sont inhérents à la démocratie, caractérisée par des hauts et des bas, des flux et des reflux. Il a comparé la situation au Sénégal avec d’autres pays démocratiques, soulignant que même dans des nations comme les États-Unis, des violations des droits humains peuvent survenir, comme illustré par le cas de George Floyd.

Par ailleurs, l’avocat a exprimé ses inquiétudes quant au caractère systématique des abus et des violences perpétrés au Sénégal, dénonçant une « démocratie malade » où la liberté d’expression est réprimée et les droits fondamentaux bafoués. Il a néanmoins exprimé un certain optimisme, soulignant que les dirigeants actuels ont eux-mêmes été victimes de ces abus et devraient donc être sensibles à cette problématique.

Me Kane a appelé les autorités à tirer des leçons de ces événements passés et à œuvrer pour la consolidation de la démocratie et le respect des droits humains au Sénégal. Il a souligné l’importance d’éviter toute forme de répression et de favoriser un climat de dialogue et de respect mutuel entre le gouvernement et la société civile.

Incendie à l’Aéroport International Murtala Mohammed de Lagos : Panique et enquête en cours

Jeudi dernier, l’Autorité Aéroportuaire Fédérale du Nigeria (FAAN) a confirmé un incident grave à l’aéroport international Murtala Mohammed de Lagos. Un communiqué émis par le directeur des affaires publiques et de la protection des consommateurs, Obiageli Orah, a révélé qu’un incendie s’était déclaré dans l’aile E de l’aéroport.

L’origine de l’incident a été signalée par la détection de fumée dans cette partie de l’aéroport. Malgré une réaction rapide des ingénieurs, qui ont coupé l’alimentation électrique dans la zone concernée, le feu a persisté et s’est propagé.

L’intervention rapide de l’équipe des services de secours de l’aéroport a permis de contenir l’incendie, évitant ainsi une catastrophe majeure. Cependant, cet événement a semé la panique parmi les agents et les passagers présents à l’aéroport, nombreux à chercher refuge dans des zones jugées plus sûres.

Pour assurer la sécurité des opérations aériennes, toutes les activités dans le terminal 1, aile E, ont été déplacées vers l’aile D. Cette mesure temporaire vise à minimiser les perturbations pendant que l’enquête sur l’incendie est en cours.

L’incident a également suscité des inquiétudes quant à la sécurité des installations aéroportuaires et a jeté une lumière crue sur la nécessité d’évaluer et de renforcer les mesures de sécurité dans ces environnements critiques.

Une enquête approfondie a été lancée pour déterminer la cause exacte de l’incendie, permettant ainsi d’identifier les mesures correctives nécessaires pour éviter de tels incidents à l’avenir.

Cet événement souligne l’importance cruciale d’une gestion efficace des situations d’urgence et de la coordination entre les autorités aéroportuaires, les services de secours et les compagnies aériennes pour garantir la sécurité des passagers et du personnel dans les aéroports.

Premier déplacement international du président Bassirou Diomaye Faye

Le président Bassirou Diomaye Faye effectuera son premier déplacement à l’international ce jeudi 18 avril, marquant ainsi le début d’une série de rencontres diplomatiques cruciales pour le Sénégal. Son programme chargé comprendra des entretiens bilatéraux avec des dignitaires étrangers et des réunions élargies visant à renforcer les relations et la coopération entre les nations.

Tout d’abord, le président Bassirou Diomaye Faye rencontrera en tête-à-tête son homologue, le président Mohamed Ould Ghazouani. Cette rencontre sera suivie d’une réunion élargie impliquant les membres des deux délégations, où des discussions approfondies sur des sujets d’intérêt commun auront lieu.

La délégation sénégalaise accompagnant le chef de l’État comprendra une sélection de ministres, dans un souci de sobriété et d’efficacité. La ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Mme Yassine Fall, le ministre des Infrastructures et des Transports Terrestres et Aériens, M. El Malick Ndiaye, ainsi que la ministre des Pêches et de l’Économie Maritime, Mme Fatou Diouf, auront l’honneur de représenter le Sénégal lors de ces échanges diplomatiques importants.

Il convient de souligner que le président Bassirou Diomaye Faye maintient sa ligne de conduite axée sur la sobriété et la modestie lors de ses déplacements officiels. Cette approche témoigne de son engagement envers une gestion responsable des ressources publiques et une représentation efficace des intérêts nationaux sur la scène internationale.

Cette première visite à l’étranger revêt une importance particulière pour le président Bassirou Diomaye Faye et marque le début d’une nouvelle ère de coopération et de partenariat entre le Sénégal et ses partenaires internationaux.

Pour toute information complémentaire sur le programme et les résultats de ce déplacement, veuillez contacter le bureau de communication de la présidence.

Les propos de Donald Trump sur l’OTAN : un coup de fouet pour la défense européenne ?

L’ancien président Donald Trump a récemment ravivé le débat sur l’OTAN en remettant en question l’engagement des alliés européens dans l’alliance militaire. Ses déclarations ont suscité des réactions mitigées, mais elles ont aussi mis en lumière la nécessité pour l’Europe de renforcer sa défense collective. Alors que certains estiment que ces commentaires ne font que servir les intérêts de Vladimir Poutine, d’autres voient en eux un appel à l’action pour une Europe de la défense plus autonome.

Trump a longtemps critiqué les pays membres de l’OTAN pour ne pas contribuer équitablement aux dépenses militaires, mettant en doute l’engagement américain envers la sécurité de ceux qui n’atteignent pas les objectifs financiers fixés. Cette pression a incité de nombreux pays européens à augmenter leurs budgets de défense, une tendance qui s’est accélérée après l’annexion de la Crimée par la Russie.

L’Europe a déjà commencé à renforcer sa défense collective, avec des initiatives telles que des achats communs d’équipement militaire et des projets de coopération industrielle. Cependant, la route vers une véritable autonomie stratégique reste longue et semée d’obstacles, notamment en ce qui concerne la coordination politique entre les pays membres.

Les récents commentaires de Trump soulèvent la question de savoir si l’Europe serait prête à assumer seule sa sécurité en l’absence d’un engagement américain ferme. Certains experts mettent en garde contre le risque de fractures au sein de l’Union européenne sur cette question, avec des divergences d’opinion sur la nécessité d’un réarmement et d’une politique de défense plus agressive.

Dans l’ensemble, les propos de Trump pourraient servir de catalyseur pour une discussion plus approfondie sur l’avenir de la défense européenne et la nécessité pour l’Europe de prendre en main sa propre sécurité. Cependant, cela exigera un effort concerté et des compromis politiques pour surmonter les divisions et mettre en place une véritable politique de défense commune.

Refus de liberté provisoire à Bassirou Diomaye Faye : Amnesty international dénonce un acte politique

Le refus de liberté provisoire au candidat Bassirou Diomaye Faye, détenu dans le cadre d’une répression présumée contre le parti PASTEF, a suscité l’indignation de Seydi Gassama, le Directeur exécutif d’Amnesty International-Sénégal.

Gassama affirme que le refus d’accorder la liberté provisoire à Faye, malgré les garanties de représentation qu’il aurait présentées, dénote la volonté du régime du Président Macky Sall d’entraver l’un des candidats les plus crédibles de mener une campagne et de s’adresser aux électeurs. Selon lui, cela compromet la possibilité d’une élection libre, démocratique et transparente.

L’arrestation de Bassirou Diomaye Faye s’inscrit dans ce que certains considèrent comme une entreprise de démantèlement du parti PASTEF et de persécution de ses membres. Seydi Gassama appelle à la libération de Faye et de toutes les personnes détenues dans ce contexte.

La situation politique au Sénégal continue d’attirer l’attention des défenseurs des droits de l’homme, mettant en lumière les enjeux entourant les droits politiques et les libertés individuelles dans le contexte des élections à venir.

Débat houleux sur la note de transparency International : Birahim Seck et Abdou Karim Fofana en opposition

La publication du Rapport de Transparency International sur l’Indice de Perception de la Corruption 2023 a déclenché une passe d’armes par presse interposée entre Birahim Seck du Forum Civil et Abdou Karim Fofana, ministre du Commerce et porte-parole du Gouvernement au Sénégal.

Selon le rapport, le Sénégal maintient sa note de 43/100, plongeant ainsi dans la zone rouge pour la troisième année consécutive. Birahim Seck et d’autres membres du Forum Civil avaient formulé des recommandations pour sortir le pays de cette zone critique. Cependant, le ministre du Commerce, Abdou Karim Fofana, prend la défense du gouvernement en soulignant que le Sénégal occupe la sixième place en Afrique, comparé à la 17e place en 2012.

La réaction du ministre n’a pas été bien accueillie par Birahim Seck, qui a répondu avec ironie en comparant la situation à celle d’un enfant obtenant une note de 4,3/10 et son père se réjouissant parce que l’enfant a la 6e meilleure note de la classe.

Birahim Seck a ensuite réaffirmé que l’indice de perception de la corruption n’a montré que peu de progrès au fil des années, rappelant que la note était de 36/100 en 2012 et n’a atteint que 43/100 en 2023.

Ce débat reflète les tensions persistantes entre les acteurs de la société civile et le gouvernement sénégalais concernant la lutte contre la corruption et la gouvernance transparente. La question demeure sur la manière dont le gouvernement réagira aux appels à des réformes plus substantielles pour améliorer la perception de la corruption dans le pays.

Succès International : Un étudiant Sénégalais remporte le concours de négociation 2023 en Chine

L’étudiant sénégalais Mansour Sy a récemment inscrit son nom dans l’histoire en remportant le Concours International de Négociation 2023, organisé en Chine. Cette victoire prestigieuse témoigne non seulement des compétences exceptionnelles de négociation de Mansour Sy mais aussi de la reconnaissance internationale du talent sénégalais dans le domaine.

L’événement a été un défi relevé avec brio par Mansour Sy et son équipe, qui ont su démontrer des compétences stratégiques et de négociation exceptionnelles tout au long du concours. Supervisés par le professeur Wang Ke du Collège d’Économie et de Gestion, les membres de l’équipe ont non seulement remporté la première place dans la catégorie en ligne mais ont également excédé les attentes lors des épreuves sur place.

La compétition, qui a attiré plus de 160 équipes de négociateurs de toute la Chine, dont plus de 30 équipes d’étudiants internationaux, a été un test rigoureux des compétences et des capacités des participants. Le format unique du concours, combinant des éléments en ligne et sur site, a offert une plateforme diversifiée pour évaluer la polyvalence des compétiteurs.

Le 26 novembre 2023, lors du deuxième tour du concours, l’intensité et la compétition ont atteint des sommets impressionnants. Mansour Sy et son équipe ont su naviguer avec succès à travers des négociations tendues, impressionnant les juges et les experts du domaine.

Cette victoire est une fierté non seulement pour Mansour Sy et son équipe mais aussi pour le Sénégal dans son ensemble. Elle témoigne du talent exceptionnel des jeunes étudiants sénégalais sur la scène internationale, montrant que l’éducation et la formation au Sénégal peuvent rivaliser avec les normes mondiales.

Félicitations à Mansour Sy et à son équipe pour cette réussite exceptionnelle, qui ne fait que renforcer la réputation du Sénégal en tant que centre émergent de talents et de compétences diverses. Cette victoire inspire sans aucun doute la prochaine génération d’étudiants sénégalais à aspirer à l’excellence dans leurs domaines respectifs.

Touba : Le ministre Cheikh Oumar Hann explique les raisons de sa visite chez Serigne Mountakha

Dans le cadre des préparatifs de la Journée nationale des Daara, prévue pour le 16 décembre prochain, ainsi que la remise du Grand Prix international du chef de l’État pour le récital du Coran, le ministre de l’Éducation nationale, Cheikh Oumar Hann, a été reçu par Serigne Mountakha Mbacké à Touba, informe Rewmi.

Cheikh Oumar Hann a profité de sa visite à Touba pour recevoir les orientations et les prières du Khalife général des mourides. «Nous sommes venus à Touba pour apporter le message du chef de l’Etat, recueillir les orientations et les prières du Khalife. Nous avons été très bien reçus par Serigne Mountakha Mbacké qui a montré toute sa détermination pour nous accompagner», a-t-il déclaré.

Le ministre a précisé que le président Macky Sall a pris d’importantes mesures en faveur des acteurs des écoles coraniques. «On a concrétisé cette année le recrutement de 500 Serigne daara dans la Fonction publique. Le Président Macky Sall a mis à la disposition des Daaras 6 milliards de F Cfa. Il a institué un concours national de récital de Coran. Nous avons terminé la sélection nationale et nous attendons les concurrents internationaux», a-t-il ajouté.

Senenews

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