Sénégal : 3e jour du Ramadan 2025, horaires de jeûne et spiritualité en ce mois sacré

Ce mardi 4 mars 2025 marque le troisième jour du mois sacré du Ramadan pour la grande majorité des musulmans du Sénégal. Entre ferveur religieuse et discipline spirituelle, les fidèles poursuivent leur jeûne avec piété, en respectant les horaires précis fixés par les autorités religieuses.

En ce jour, les musulmans ont entamé leur jeûne dès l’aube, après avoir pris le dernier repas nocturne, appelé Kheudeu, qui devait être consommé avant 5h57. Le Fajr, prière de l’aube marquant le début officiel du jeûne, a retenti à 6h08. Tout au long de la journée, les croyants s’abstiennent de manger, boire et accomplir certains actes, jusqu’au moment béni de l’Iftar, la rupture du jeûne, fixée à 19h19 ce mardi.

À mesure que le mois avance, les horaires du Kheudeu et de l’Iftar connaîtront une légère évolution en fonction de la durée du jour, un phénomène naturel observé chaque année.

Le Ramadan est bien plus qu’une simple privation alimentaire. Il représente une période de purification, de prière et de rapprochement avec Dieu. De nombreuses familles et mosquées organisent des séances de récitation du Coran, des prières nocturnes (Tarawih), et des actions caritatives en faveur des plus démunis.

Dans un esprit de solidarité, les initiatives de distribution de repas se multiplient, avec l’aide d’associations et de bienfaiteurs qui offrent des Ndogou (repas de rupture du jeûne) aux nécessiteux. Ces gestes de générosité reflètent l’essence du Ramadan : partage, humilité et miséricorde.

Avec les températures parfois élevées, le défi du jeûne est d’autant plus grand pour ceux qui exercent des activités physiques intenses, notamment les travailleurs en extérieur. Toutefois, la foi et la discipline permettent aux croyants de traverser cette période avec sérénité.

Alors que le Ramadan se poursuit, chacun s’efforce de renforcer sa spiritualité, en multipliant les prières, les invocations et les bonnes actions. Ce mois béni offre à chaque musulman une opportunité de renouveler sa foi et de rechercher la bénédiction divine.

Que ce mois sacré soit une source de paix et de prospérité pour tous les fidèles !

Ramadan 2025 au Sénégal : horaires de jeûne du mardi 4 mars

Le mois sacré du Ramadan se poursuit au Sénégal, et ce mardi 4 mars 2025 marquera le troisième jour de jeûne pour la majorité des fidèles musulmans du pays. Comme chaque jour, les pratiquants observeront scrupuleusement les horaires du « Kheudeu » (dernier repas avant l’aube) et de l’Iftar (rupture du jeûne), qui évoluent progressivement au fil des jours.

Horaires du jeûne pour ce mardi 4 mars 2025

• Dernier repas avant l’aube (Kheudeu) : avant 06h09

• Début du jeûne (Fajr) : 06h24

• Rupture du jeûne (Iftar) : 19h19

Ainsi, les fidèles devront s’abstenir de manger, de boire et d’autres pratiques interdites durant le jeûne, de l’aube jusqu’au coucher du soleil.

Une évolution progressive des horaires

Comme chaque année, les horaires de début et de fin du jeûne évolueront progressivement au cours du mois, en fonction des variations de la durée du jour. Le temps de jeûne pourrait légèrement s’allonger ou se raccourcir selon les jours.

Un mois de piété et de solidarité

Le Ramadan est un mois de prière, de partage et de solidarité au sein des communautés musulmanes. C’est une période où les Sénégalais renforcent leur foi à travers la prière, la lecture du Coran et les actions de bienfaisance en faveur des plus démunis.

Les familles se préparent ainsi chaque jour à l’Iftar, moment convivial souvent marqué par des plats traditionnels comme le « ndogou » composé de dattes, de bouillie, de pain et de café au lait, avant de passer au repas principal.

Que ce mois béni soit une source de bénédiction et de renforcement spirituel pour tous les fidèles musulmans du Sénégal et d’ailleurs.

Mikayil Ngor Faye : Le Jeune Talent S’Élève en Flèche Vers les Sommets Nationaux et Internationaux

Le monde du football s’illumine souvent de jeunes étoiles prometteuses, et en ce moment, tous les regards se tournent vers Mikayil Ngor Faye. À seulement 19 ans, ce défenseur du FC Barcelone Athletic, issu de l’académie de Diambars, est en train de marquer les esprits sur la scène nationale et internationale.

Son ascension fulgurante a été récemment mise en lumière lors d’un match amical contre le Gabon, où il a fait ses débuts avec l’équipe nationale sénégalaise. Mais ce n’était pas tout : non content de sa première sélection, Mikayil a également inscrit un but remarquable qui a captivé l’attention des observateurs du football mondial.

Désormais, selon les informations rapportées par Stades, relayant les dires du journaliste espagnol Alberto Torello, Mikayil Ngor Faye se retrouve sur le point de faire un retour en force en équipe nationale. Une pré-convocation pour les prochains matchs des Lions est en effet sur la table, avec des rencontres cruciales contre la RDC et la Mauritanie, dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2026.

Cette opportunité représente un moment décisif dans la jeune carrière du joueur. Être retenu dans la liste finale par Aliou Cissé, le sélectionneur national, signifierait une nouvelle étape vers la consécration pour ce talentueux défenseur. Cependant, cette reconnaissance internationale pourrait aussi avoir des implications sur son parcours au sein du FC Barcelone Athletic.

En effet, le jeune prodige pourrait être amené à manquer les playoffs de son équipe, qui lutte actuellement pour accéder à la Secunda B. C’est là un dilemme que beaucoup de jeunes joueurs aimeraient affronter : jongler entre les exigences de leur club et les opportunités offertes par leur sélection nationale.

Pour Mikayil Ngor Faye, ce n’est que le début d’une carrière qui s’annonce prometteuse. Son talent brut et sa détermination sont les atouts qui le propulsent vers les sommets du football, et il est fort probable que nous entendions encore beaucoup parler de lui dans les années à venir.

Deux hommes condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre d’un jeune berger à Louga

La chambre criminelle de Louga a prononcé une sentence sévère à l’encontre de MM. Adama Ba et Gorgui Sow, les condamnant à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre du jeune berger Birame Sow, âgé de 25 ans. En plus de cette peine, ils ont été condamnés à verser une amende de dix millions de francs chacun à la partie civile, représentée par le père de la victime.

Les faits tragiques se sont déroulés dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 août 2021, au village de Loumeul Doki, situé dans la commune de Boulal, département de Linguère. Birame Sow a été sauvagement agressé à coups de coupe-coupe par les deux bergers, Adama Ba et Gorgui Sow, alors qu’il se trouvait dans sa chambre en compagnie de sa femme et de ses enfants.

Grièvement blessé à la tête, au ventre et à la cuisse, Birame Sow a été transporté en urgence à l’hôpital Magatte Lô de Linguère, mais ses blessures se sont avérées mortelles, et il est décédé peu de temps après son admission. Avant de rendre l’âme, il aurait identifié ses agresseurs aux enquêteurs, ce qui a conduit à leur arrestation et à leur placement en garde à vue à la brigade de Dahra.

Les accusés ont comparu devant le parquet de Louga le samedi 21 août, où ils ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés. Cependant, ils ont plaidé qu’ils n’avaient pas eu l’intention de tuer la victime. Malgré leurs déclarations, la justice a rendu son verdict, considérant la gravité des actes commis et la perte tragique de la vie de Birame Sow.

Tragédie à Yeumbeul Nord : Un Jeune Homme Victime d’une Agression Mortelle

Dans la nuit du 16 au 17 avril, une scène d’horreur a ébranlé la quiétude de Yeumbeul Nord, plus précisément dans le quartier Alou Baay Niaakh, alors qu’un jeune homme répondant au nom de P. Diaw a été violemment agressé, entraînant tragiquement sa mort. L’événement a plongé la communauté locale dans le deuil et l’indignation face à cette perte inattendue et inexcusable.

Selon les informations rapportées par Yeumbeul TV, les détails entourant les circonstances de cette agression demeurent encore flous, laissant la communauté dans l’incertitude quant au motif de ce crime abominable. Cette situation laisse un sentiment de vulnérabilité et de peur parmi les habitants, confrontés à la réalité brutale de la violence qui a frappé leur quartier.

Dans de tels moments de tragédie, il est essentiel que les autorités prennent des mesures immédiates et décisives pour enquêter sur cet acte criminel, identifier les coupables et les traduire en justice. La sécurité des résidents de Yeumbeul Nord doit être une priorité absolue, et des efforts concertés doivent être déployés pour prévenir de futurs incidents similaires et garantir la tranquillité publique.

La perte d’un jeune membre de la communauté est une tragédie incommensurable, et nos pensées vont à la famille et aux proches de la victime, confrontés à une douleur inimaginable. Dans ces moments de deuil, il est impératif que la solidarité et le soutien se manifestent au sein de la communauté pour surmonter cette épreuve ensemble.

Nous espérons que les autorités compétentes prendront rapidement des mesures pour résoudre cette affaire et que la lumière sera faite sur cette tragédie afin que justice soit rendue. En attendant, la communauté de Yeumbeul Nord reste unie dans le deuil et dans la détermination à faire en sorte que de tels actes de violence ne se reproduisent plus dans leur quartier paisible.

Arrestation à Dakar : Un jeune mécanicien en garde à vue pour vol à l’arraché

M. Sarr, un jeune mécanicien de 18 ans résidant à la Médina, se trouve actuellement en détention entre les mains des éléments de la police de Reubeuss. Il est soupçonné d’avoir commis un vol à l’arraché en collaboration avec son acolyte, Ch. T. Mbengue, qui est actuellement en fuite. Les deux individus sont accusés d’avoir arraché un téléphone de marque iPhone 14 Pro Max sur la corniche de l’Anse Bernard. La victime de ce vol n’a pas encore été identifiée.

Selon les informations recueillies par Seneweb, M. Sarr et son complice seraient des habitués des actes criminels. Ils sont fréquemment repérés au plateau, où ils auraient commis plusieurs vols par le passé. Malgré un échec lors d’une première tentative le samedi 13 avril 2024, cela n’a pas découragé les deux individus.

En début de soirée, les deux malfrats, circulant à bord d’une moto, se sont rendus à l’Anse Bernard pour choisir une nouvelle cible. Vers 19 heures, ils ont repéré une personne tenant son portable. Sans perdre de temps, ils ont arraché le téléphone avant de prendre la fuite. Heureusement, un médecin libanais, travaillant à la clinique « Belle Vie », a été témoin de la scène. Sans hésitation, il a poursuivi les voleurs à bord de sa voiture.

Le médecin a réussi à alerter la Brigade de Recherches (Br) du commissariat de Reubeuss, qui se trouvait en patrouille à proximité. Les policiers ont rapidement pris en chasse les voleurs et ont réussi à intercepter M. Sarr près de la mosquée Omarienne. Son complice, Ch. T. Mbengue, a quant à lui réussi à s’échapper.

M. Sarr est actuellement en garde à vue pour vol à l’arraché. Lors de son interrogatoire, il a impliqué son acolyte, Ch. T. Mbengue, qui est activement recherché par les forces de l’ordre.

Disparition tragique d’un jeune conducteur de moto à Thiès : La police ouvre une enquête

Aliou Diallo, un jeune conducteur de moto « Jakarta » de 25 ans, demeurant au quartier Thialy dans la commune de Thiès-Nord, a été retrouvé mort hier sur la route Thiès-Mont-Rolland après avoir été porté disparu pendant plus d’une semaine.

Les éléments de la caserne des sapeurs-pompiers et de la police, alertés de la disparition, se sont rapidement déployés sur les lieux. Ils ont découvert le corps sans vie d’Aliou Diallo dans un état de décomposition avancée. Face à la situation, il a été décidé de procéder à l’inhumation du défunt sur place.

Les circonstances exactes de sa mort demeurent encore inconnues, et sa moto demeure introuvable. Certains de ses proches ont exprimé des soupçons d’agression, suggérant une possible piste criminelle.

Face à ces éléments troublants, la police a ouvert une enquête pour faire la lumière sur les circonstances exactes de ce décès tragique et tenter de retrouver la moto disparue. Les autorités sont actuellement à la recherche de témoins potentiels et examinent toutes les pistes possibles pour élucider ce mystère et apporter des réponses à la famille d’Aliou Diallo et à la communauté locale.

Un Jeune Tunisien S’immole par le Feu après des Menaces de Police à Kairouan

Un tragique incident s’est produit dans la région de Kairouan, au centre de la Tunisie. Yassine Selmi, un jeune Tunisien de 22 ans, s’est immolé par le feu mardi dernier après avoir été menacé d’arrestation par des agents de police.

Selon son père, Mansour Selmi, Yassine s’était interposé pour résoudre un différend entre deux personnes devant un poste de police à Bouhajla, une localité agricole défavorisée. Les policiers l’ont alors invité à se taire sous peine d’arrestation, ce qui a apparemment conduit Yassine à commettre cet acte désespéré.

Mansour Selmi a déclaré à l’AFP avoir été informé du décès de son fils jeudi à l’hôpital des grands brûlés à Tunis. Il compte désormais faire valoir les droits de son fils devant les autorités compétentes.

Le ministère de l’Intérieur n’a pas encore commenté cet événement tragique.

L’immolation par le feu est un acte extrême qui a déjà été observé en Tunisie, souvent dans les régions intérieures défavorisées du pays. En décembre 2010, l’immolation par le feu de Mohamed Bouazizi, un vendeur de fruits et légumes, avait déclenché une vague de protestations sociales et politiques qui avaient conduit à la chute du dictateur Zine El Abidine Ben Ali en janvier 2011.

En avril de cette année, une femme s’était également immolée par le feu à Sfax après un différend avec la police concernant un étal où elle vendait des produits. Son état est décrit comme critique.

En 2023, un ancien footballeur professionnel, Nizar Aïssaoui, s’était également immolé par le feu près de Kairouan pour protester contre « l’État policier ».

Selon le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), une ONG locale, 147 cas de suicide et de tentative de suicide ont été enregistrés en 2023, dont 26 dans la région de Kairouan.

Cet incident tragique met en lumière les tensions persistantes et les problèmes socio-économiques auxquels sont confrontés de nombreux Tunisiens, en particulier dans les régions intérieures du pays. Il rappelle également la nécessité d’une attention accrue aux questions de santé mentale et de bien-être social, ainsi qu’à la réforme des institutions de sécurité pour garantir le respect des droits de l’homme et la protection des citoyens.

Tragédie à Wakhinan Nimzatt : Un Jeune Poignardé Mortellement lors d’une Altercation

Une scène tragique a secoué le quartier Baye Laye de Wakhinan Nimzatt, où un jeune homme dans la vingtaine a perdu la vie suite à une altercation qui a dégénéré en acte de violence mortel. Selon les rapports de Seneweb, le drame a débuté par une dispute entre la victime et un autre individu, culminant avec ce geste irréversible.

La situation a pris une tournure fatale lorsque son antagoniste, dans un élan de violence, lui a porté un coup de couteau, entraînant des blessures graves. Malgré les tentatives désespérées des secours pour stabiliser son état, la victime a succombé à ses blessures peu de temps après son admission à l’hôpital.

Face à cette tragédie, les autorités policières locales de Wakhinane Nimzatt ont immédiatement ouvert une enquête afin de retrouver le présumé meurtrier. L’objectif est de traduire en justice l’auteur présumé de cet acte choquant et de garantir que la lumière soit faite sur les circonstances exactes de cette altercation tragique.

Cette douloureuse affaire soulève une fois de plus la nécessité de promouvoir la résolution pacifique des conflits et de sensibiliser sur les conséquences dévastatrices de la violence. Elle met également en évidence le rôle crucial des autorités pour assurer la sécurité et le bien-être des citoyens, ainsi que l’importance d’une réponse rapide et efficace face à de tels événements.

En ces moments de deuil et de chagrin pour la famille et les proches de la victime, la communauté dans son ensemble exprime sa solidarité et son soutien. Tous espèrent que des mesures appropriées seront prises pour éviter de nouvelles tragédies similaires à l’avenir, tout en appelant à la réflexion collective sur la nécessité d’une société plus paisible et respectueuse.

Tragédie à Kanel : Une jeune femme de 26 ans se suicide après la mort de son troupeau

Dans un village de la commune de Wouro Sidy, située dans le département de Kanel, un drame épouvantable a frappé la communauté, laissant une famille dans le deuil et le désespoir. Dieynaba Sow, une jeune femme âgée d’environ 26 ans, s’est tragiquement suicidée en se jetant dans un puits, après avoir vu son troupeau décimé.

Le malheur a commencé lorsqu’un animal sauvage est mort dans le puits du village, provoquant la pollution de l’eau. Malheureusement, les moutons et les chèvres de Dieynaba Sow ont bu ce liquide toxique et ont péri.

Profondément traumatisée par la perte soudaine de ses bêtes, Dieynaba Sow a élaboré un plan désespéré pour mettre fin à sa vie. Le vendredi 29 mars, vers 14 heures, elle a confié son enfant à son mari sous prétexte d’aller prendre une douche. Cependant, elle s’est rendue au puits du village où elle s’est jetée. Le bruit de sa chute a alerté son mari, qui a découvert le corps de sa femme sans vie.

Les sapeurs-pompiers, assistés des gendarmes de la brigade territoriale de Kanel, ont repêché le corps de Dieynaba Sow. Une enquête a été ouverte pour comprendre les circonstances exactes de sa mort. Selon le certificat de genre de mort, son décès serait dû à une hémorragie interne résultant de sa chute dans le puits.

Cette tragédie souligne les conséquences dévastatrices que peuvent avoir les événements traumatiques sur la santé mentale des individus, ainsi que l’importance d’une prise en charge psychologique et sociale dans de telles situations. La communauté locale est profondément attristée par cette perte et exprime ses condoléances à la famille de Dieynaba Sow.

Íñigo Martínez menace un jeune supporteur à la sortie de l’entraînement

A la sortie d’un entraînement avec le FC Barcelone, Íñigo Martínez a fait face à un jeune supporter qui, en entendant les paroles du défenseur central, l’avait traité de « tonto » (idiot). L’ancien joueur de l’Athletic est descendu de sa voiture pour confronter directement le supporter.

Ce lundi à midi, le profil Twitter d’un jeune nommé Julen a relayé une vidéo montrant Íñigo Martínez faisant face à un jeune supporter. L’incident semble avoir lieu après un entraînement du FC Barcelone. Dans la vidéo, on voit l’ancien joueur de l’Athletic sortir de sa voiture pour confronter directement le jeune homme, à très courte distance de son visage, entre des cris d’indignation.

« La prochaine fois que tu m’appelles idiot, tu vas voir, tu as entendu ? C’est la dernière fois que tu m’insultes, et ton ami aussi. La dernière fois que tu m’insultes. Non, non, la dernière fois que tu m’insultes, tu as entendu ? La dernière. Et ne fais pas le malin car… C’est la dernière fois que tu m’insultes », crie le défenseur avant de retourner vers son véhicule, où quelqu’un dit « ça ne vaut pas la peine, Íñigo » dans un geste pour le calmer.

Pour l’instant, ni le club ni le joueur n’ont réagi, bien que compte tenu de l’ampleur et de l’attention portée à la dispute, il est très probable qu’il y aura une réponse publique pour donner des explications à ce sujet. 

Ce n’est pas la première fois qu’un joueur de haut niveau fait face à un jeune qui l’attend à la sortie d’un entraînement. En fait, au FC Barcelone, il y a déjà eu un cas avec Joao Cancelo, qui a refusé une photo et quelques autographes à un garçon avant d’expliquer que le motif de son refus est qu’il a réalisé que ces cadeaux sont souvent utilisés pour être revendus sur internet par la suite. 

Mort d’un jeune à Pikine : Les organisations de défense des Droits de l’homme exigent l’ouverture d’une enquête

Des organisations de défense des Droits de l’homme ont exigé l’ouverture d’une enquête dans l’affaire Mouhamed Diop, un jeune homme qui aurait été battu à mort par la police de Pikine.

« Nous avons plusieurs fois eu des informations des victimes et de leurs proches qui disent que lorsque des gens sont interpellés par la police de Pikine, ils sont conduits au Technopole pour être battus. Si cette information est avérée, c’est extrêmement grave et nous voudrions l’intervention de l’autorité policière pour que cette violence cesse », a déclaré sur Rfm Seydi Gassama, directeur exécutif d’Amnesty International/Section Sénégal.

Gassama a ajouté : « Le Sénégal est très endeuillé par cette violence qui semble endémique au sein de la police et ça ne peut pas continuer. Il faudrait que les nouvelles autorités qui arrivent sanctionnent toutes ces bavures policières, mais surtout s’attellent à élaborer de nouvelles règles que la police devra suivre en cas d’opérations sur le terrain ou pour le maintien de l’ordre. »

De son côté, Babacar Ba, président du Forum du justiciable, a exigé une enquête minutieuse. « Nous pensons qu’en tant qu’organisation de défense des Droits de l’homme, les circonstances de son décès doivent être élucidées. Déjà, il y a sa famille qui accuse la police d’être à l’origine de son décès. Donc, je pense qu’aujourd’hui, les accusations avancées par la famille méritent l’ouverture d’une enquête minutieuse et indépendante, pour situer les responsabilités, afin que les gens sachent ce qui s’est réellement passé. »

Pour rappel, Mouhamed Diop a été interpellé par la police qui l’aurait battu à mort dans son domicile, selon sa famille.

ALGÉRIE : UN JEUNE FOOTBALLEUR DÉCÈDE SUITE À UN CHOC LORS D’UN MATCH U17

La communauté sportive algérienne est en deuil après le décès tragique d’un jeune footballeur évoluant en U17 au NRB Oued El Ma. Wassim Djezzar a perdu la vie dimanche dernier à la suite d’un violent choc avec un adversaire lors d’un match.

L’incident s’est produit lorsque Djezzar, engagé dans un duel aérien, a tenté de jouer le ballon de la tête. Malheureusement, il a reçu un coup de pied de son adversaire dans le processus, entraînant un choc brutal qui l’a fait perdre connaissance sur le terrain. Malgré les efforts pour le transporter rapidement à l’hôpital, il n’a malheureusement pas survécu à ses blessures.

La Fédération algérienne de football a rapidement réagi à cette tragédie en adressant ses condoléances à la famille endeuillée. Le président de la Fédération, M. Walid Sadi, a exprimé sa profonde tristesse face à cet événement tragique et a présenté ses condoléances au nom de toute la communauté footballistique.

Cet accident a suscité des interrogations sur les conditions de sécurité lors des matchs de football en Algérie. Des enquêtes ont été ouvertes pour déterminer les circonstances exactes du décès de Wassim Djezzar. Les médias locaux ont également souligné l’absence d’une ambulance sur les lieux du match, malgré les réglementations stipulant la nécessité d’un service de secours à proximité lors de toute rencontre sportive.

Cette tragédie a mis en lumière l’importance de la sécurité des joueurs sur le terrain et a souligné le besoin de mesures supplémentaires pour assurer leur bien-être lors des compétitions sportives.

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