Tournée économique : à Kidira, le Président Diomaye Faye inspecte un chantier stratégique pour le désenclavement et l’emploi

En début de matinée, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a poursuivi sa tournée économique par une visite à Kidira, marquant la deuxième journée de ce déplacement axé sur les infrastructures et le développement territorial. Le Chef de l’État s’est rendu sur le chantier de la route Kidira–Bakel, une infrastructure majeure du corridor Tambacounda–Kidira–Bakel, appelée à jouer un rôle déterminant dans la dynamique économique de l’Est du pays.

Ce projet structurant s’inscrit dans le vaste programme de réhabilitation des routes nationales 1 et 2, qui couvre un linéaire total de 250 kilomètres. Le tronçon Kidira–Bakel, long de 65 kilomètres, constitue l’un des segments clés de cet ensemble, tant par son importance stratégique que par son impact attendu sur la mobilité des personnes et des biens. L’investissement global dépasse 116 milliards de francs CFA et vise à améliorer durablement la sécurité routière, la fluidité du trafic et l’accès des populations aux services sociaux et économiques.

Au-delà de la réalisation de la chaussée, le projet adopte une approche intégrée du développement territorial. Il prévoit la mise en place de pistes rurales destinées à désenclaver les zones de production, facilitant ainsi l’écoulement des produits agricoles et pastoraux vers les marchés. Des voiries urbaines sont également programmées à Kidira et à Bakel afin d’améliorer la circulation intra-urbaine et de renforcer l’attractivité de ces centres. À cela s’ajoutent des ouvrages de drainage pour lutter contre les inondations, des dispositifs de signalisation moderne, des parkings pour gros porteurs et l’éclairage public dans plusieurs localités traversées.

Le volet social du projet occupe une place centrale. La construction d’infrastructures de base, notamment des cases et postes de santé, des maternités, des écoles, des forages et des équipements communautaires, traduit la volonté des autorités de faire de la route un véritable catalyseur de progrès social. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie des populations riveraines tout en réduisant les inégalités d’accès aux services essentiels.

Sur le plan de l’emploi, les retombées sont déjà perceptibles. Le chantier a permis la création de 1 373 emplois, dont 62 % occupés par des travailleurs locaux. Ces chiffres illustrent de manière concrète le lien étroit entre investissements publics, insertion professionnelle et développement économique à l’échelle locale.

En se rendant à Kidira dès les premières heures de la matinée, le Président Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé une orientation politique claire, faisant du désenclavement un levier de souveraineté, d’équité territoriale et de création d’emplois. Cette démarche s’inscrit en droite ligne avec l’engagement présidentiel de faire de l’année 2026 l’Année de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire, ainsi qu’avec la vision de long terme portée par le référentiel Sénégal 2050.

Touba et Kidira noyées sous les eaux après des pluies torrentielles

Le Sénégal fait de nouveau face à la brutalité des intempéries. Dans la nuit de lundi à mardi, des pluies diluviennes se sont abattues sur plusieurs localités, plongeant Touba et Kidira dans une situation de détresse et de chaos. À Touba, près de 95,1 millimètres d’eau ont été enregistrés en seulement vingt-quatre heures, un volume suffisant pour anéantir les efforts déjà déployés afin d’évacuer les précédentes inondations.

La ville sainte est ainsi redevenue un immense champ d’eau stagnante. Les quartiers qui avaient vu leur niveau d’eau baisser ces derniers jours ont été engloutis à nouveau. La station de pompage de 72 000 mm, censée contenir une bonne partie des précipitations, a été totalement dépassée par les événements. Devant la mairie, les eaux ont bloqué la circulation, contraignant les populations à improviser des solutions de fortune. Dans certains secteurs, seuls les charretiers assurent encore le transport. Les voitures, garées et inutilisables, ont cédé la place aux charrettes qui permettent de traverser les zones inondées. Des familles entières s’efforcent de sauver le minimum de matériel, transportant meubles et vivres loin des eaux montantes, malgré l’appui ponctuel des autorités locales.

La scène à Kidira, à l’est du pays, est encore plus dramatique. Le fleuve Falémé a connu une montée exceptionnelle de ses eaux à la suite des fortes précipitations et du lâcher du barrage de Manantali. Le pont reliant la commune aux villages riverains a totalement disparu sous les flots. Les habitants, coupés du reste du territoire, n’ont trouvé d’autre alternative que la pirogue. Les malades, les femmes enceintes, les enfants et les denrées alimentaires traversent désormais une vaste nappe d’eau de plusieurs kilomètres avant d’atteindre la terre ferme. Ce recours aux pirogues, souvent précaires, illustre la vulnérabilité de la zone, où la submersion a transformé les routes en lacs.

Ces inondations révèlent avec plus d’acuité encore le problème structurel de l’enclavement dans la région du Boundou. Les populations font face à des difficultés considérables pour évacuer les malades, pour acheminer les marchandises et pour maintenir un rythme normal dans leurs activités économiques. Les pertes agricoles sont redoutées, car plusieurs champs sont déjà menacés par la stagnation des eaux.

Dans ce contexte, les habitants lancent un appel urgent aux autorités nationales. À Touba, comme à Kidira, les populations attendent des mesures fortes et des interventions rapides pour limiter les dégâts humains et matériels. Mais au-delà de l’urgence, ces intempéries récurrentes relancent le débat sur l’efficacité des politiques d’assainissement et de gestion hydraulique dans un pays où chaque saison des pluies se transforme en désastre humanitaire et économique.

Tambacounda : un réseau de fraude documentaire démantelé à Kidira, neuf personnes arrêtées

La Section de Recherches de Tambacounda a mené une opération décisive dans la lutte contre la criminalité organisée. Le mercredi 17 septembre 2025, ses agents ont réussi à mettre fin aux agissements d’un réseau spécialisé dans la falsification et la commercialisation de documents liés au transport routier.

Selon les premières informations, ce réseau avait trouvé refuge à Kidira, une ville frontalière considérée comme un point stratégique pour le transit des marchandises. Les faussaires s’étaient spécialisés dans la confection de cartes internationales de transport public de marchandises. Ces documents, censés être officiels, étaient en réalité de grossières imitations vendues à 25 000 francs CFA l’unité. Un système frauduleux qui générait des profits considérables pour ses organisateurs, au détriment de la régularité du secteur et de la sécurité des usagers.

Les enquêteurs ont également découvert que plusieurs syndicalistes du transport étaient directement impliqués dans ce trafic, ce qui démontre la profondeur de l’infiltration du réseau dans un secteur déjà fragile. Leur rôle consistait à faciliter la diffusion des fausses cartes auprès de transporteurs cherchant à contourner les règles administratives.

Au terme de l’opération, neuf personnes ont été interpellées. Elles ont été mises à la disposition de la justice et devront répondre des accusations de fraude documentaire et de participation à un réseau criminel organisé.

Ce coup de filet marque une étape importante dans les efforts de sécurisation du corridor Est du pays, particulièrement exposé aux trafics en tout genre en raison de sa position frontalière. Il illustre également la détermination des autorités à lutter contre les pratiques illégales qui fragilisent le secteur du transport et nuisent à l’économie nationale.

Kidira : un agent de sécurité de proximité égorgé lors d’une patrouille

Un drame d’une rare violence a secoué la commune de Kidira, dans le département de Bakel. Un agent de sécurité de proximité (ASP), Abdoulaye Ndianor, a été froidement tué alors qu’il participait à une mission conjointe de surveillance avec les agents des eaux et forêts. Les faits se sont déroulés à Sénédébou, un village situé dans la zone frontalière entre le Sénégal et le Mali.

Tout a commencé lorsqu’une patrouille a surpris un berger en pleine coupe illégale d’arbres, activité formellement interdite dans cette zone de protection environnementale. Interrogé sur sa présence, le berger affirme être en compagnie de son père, resté dans les environs. À la demande de ses collègues, l’agent Abdoulaye Ndianor se propose de l’escorter à moto pour aller retrouver ce dernier.

Mais le trajet tourne au cauchemar. À un moment isolé, le berger, dissimulant une hache, s’en sert pour frapper violemment l’ASP à la tête. Il poursuit son acte macabre en le décapitant. Le meurtrier cache ensuite la tête de la victime sous un arbre, enfouit son corps sous des pierres sur une colline, puis prend la fuite en emportant la moto, dans une tentative de brouiller les pistes.

Constatant l’absence prolongée de leur collègue, les autres membres de la patrouille déclenchent des recherches. C’est au cœur de la nuit, aux alentours de deux heures du matin, que le corps mutilé de l’agent est retrouvé, enterré en pleine brousse. Une scène d’horreur qui a choqué les habitants de la localité, profondément marqués par cette violence inédite.

La gendarmerie, immédiatement alertée, se mobilise et parvient à localiser le suspect dans sa tentative de fuite. Interpellé, il passe rapidement aux aveux et reconnaît les faits. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances précises de ce meurtre d’une brutalité extrême.

Ce drame soulève de nombreuses interrogations sur les conditions de sécurité des agents de terrain opérant dans les zones rurales, souvent isolées et exposées à des risques importants. La mort d’Abdoulaye Ndianor, tué dans l’exercice de ses fonctions, a suscité une vive émotion à Kidira et dans tout le département de Bakel.

Accident tragique entre Kidira et Goudiry : deux agents du ministère de l’Énergie perdent la vie, Birame Souleye Diop attristé

Le Sénégal est en deuil après un accident tragique survenu sur l’axe Kidira-Goudiry, impliquant des agents en mission du Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines. Cet incident, qui s’est produit lors d’une collision entre leur véhicule et un camion, a coûté la vie à deux d’entre eux : Mlle Anna Badiane Badji, ingénieure topographe, et Moustapha Sow, chauffeur à la Direction du Contrôle et de la Surveillance des Opérations Minières (DCSOM). Les dépouilles des victimes sont actuellement acheminées à Dakar pour être remises à leurs familles.

Deux autres agents blessés, M. Modou Diop, ingénieur géologue, et M. Abdoulaye Diouf, environnementaliste, ont été pris en charge à l’hôpital régional de Tambacounda. Selon les autorités médicales, leur état a été stabilisé grâce à des interventions rapides et efficaces. Le ministère a exprimé sa reconnaissance envers les équipes administratives et sanitaires locales pour leur diligence dans la gestion de cette tragédie.

Les victimes étaient engagées dans une mission de contrôle des activités minières dans la région de Falémé, reflétant leur professionnalisme et leur dévouement envers la République. Cet accident met en lumière les risques auxquels sont exposés les agents sur le terrain dans l’exercice de leurs fonctions.

Le ministre de l’Énergie, Birame Souleye Diop, profondément attristé par cet événement, a présenté ses condoléances au nom du Président de la République et du Premier ministre. Il a salué le sens du devoir et la responsabilité des agents décédés, tout en assurant le soutien du ministère aux familles endeuillées et aux agents blessés.

Inondations à Kidira : les quartiers et champs envahis par les eaux de la Falémé

La commune de Kidira, située dans l’est du Sénégal, est confrontée à une situation critique après le débordement de la Falémé, principal affluent du fleuve Sénégal. Ce samedi, les eaux ont envahi plusieurs quartiers et champs, causant des dégâts considérables et perturbant la vie des habitants.

Inondations à Kidira : les quartiers et champs envahis par les eaux de la Falémé

Selon Mamadou Fadé, secrétaire municipal de Kidira, les quartiers de Pont, Allahina et Diboli sont particulièrement touchés, avec des maisons complètement submergées par les eaux. La circulation des véhicules a été bloquée sur une partie de la route nationale reliant Tambacounda à Kidira, aggravant les difficultés pour les résidents.

Les champs situés le long des berges de la Falémé n’ont pas été épargnés. Les cultures de maïs et de piment ont été détruites, emportées par les flots. Les commerçants des quartiers impactés ont rapidement entrepris des opérations de pompage pour sauver leurs marchandises stockées dans des magasins.

Le plan d’eau du fleuve Sénégal a atteint, ce samedi à 11 h 30, la cote d’alerte de 10 mètres à la station hydrologique de Bakel, entraînant des risques élevés d’inondation dans cette partie de la vallée du fleuve. Le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement a émis un avertissement, appelant les populations riveraines à la vigilance maximale et à prendre toutes les dispositions nécessaires pour se protéger des éventuels dégâts.

En parallèle, le ministère assure un suivi permanent de la situation hydrologique des fleuves Sénégal et Gambie, à travers les stations hydrométriques installées pour surveiller les niveaux d’eau et prévenir les inondations.

La situation reste préoccupante à Kidira, où les habitants attendent des mesures d’urgence pour faire face à cette catastrophe naturelle et protéger leurs biens et leurs vies.

AGEROUTE accélère les travaux sur l’axe Kidira-Bakel avant l’hivernage

L’Agence des travaux et de gestion des routes (AGEROUTE) intensifie ses efforts sur l’axe Kidira-Bakel, long de 65 kilomètres, à moins de deux mois du début de la saison des pluies. Cet axe est réputé pour sa sensibilité en raison des grands cours d’eau qu’il traverse, ce qui en fait une priorité en matière d’entretien routier.

Les travaux avancent à un rythme soutenu, avec un taux d’exécution très élevé, et sont presque achevés. Ingénieurs, conducteurs de chantier, techniciens et ouvriers travaillent sans relâche, de jour comme de nuit, y compris les week-ends, pour garantir la qualité et la rapidité des travaux. Cette initiative réjouit particulièrement les populations de la région orientale du Sénégal.

Plusieurs anciens ponts et dalots ont été démolis et reconstruits selon les normes requises par le projet. Au total, 109 ouvrages ont été rénovés, dont 11 grands ponts, tandis que la chaussée a été élargie pour répondre aux normes de gabarit.

Ce dimanche 12 mai 2024, malgré des conditions météorologiques difficiles avec une température atteignant les 47 degrés Celsius, le chef de projet, Massamba Diop, a effectué une visite surprise pour évaluer l’avancement des travaux. Plusieurs ponts ont été inspectés, notamment celui de Béma, crucial pour relier la commune de Gabou à la ville de Bakel.

Les populations locales et les conducteurs de transport en commun expriment déjà leur satisfaction quant à ces réalisations, qui amélioreront la sécurité et la qualité des infrastructures routières dans la région.

Saisie historique de cocaïne à Kidira : La Douane sénégalaise frappe un grand coup dans la lutte contre le trafic de drogue

Dans une opération d’envergure, la brigade commerciale des Douanes de Kidira, relevant de la subdivision de Tambacounda, a réalisé une saisie record de cocaïne, marquant ainsi un coup décisif dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Le dimanche 14 avril 2024, vers 20 heures, les agents des Douanes ont intercepté un camion frigorifique en provenance du Mali. À leur grande surprise, ils ont découvert à bord une quantité astronomique de drogue : 1 137,6 kg de cocaïne, soigneusement dissimulés dans des sacs et répartis en 948 plaquettes.

Cette saisie, d’une importance capitale, constitue l’une des plus grandes opérations anti-drogue jamais menées dans la région. Elle met en lumière l’efficacité et la détermination des autorités douanières sénégalaises à lutter contre le trafic de stupéfiants, un fléau qui menace la stabilité et la sécurité du pays.

L’Office central de répression du trafic de stupéfiants (OCRTIS) a été rapidement saisi de l’affaire, après l’envoi d’une délégation judiciaire par le Parquet de Tamba. Cette décision vise à renforcer l’équipe déjà sur le terrain pour traquer les responsables de ce trafic illicite. Les agents de l’OCRTIS, connus pour leur expertise et leur compétence nationale, sont mieux équipés pour mener des investigations approfondies dans des affaires aussi complexes.

La fuite du convoyeur de la drogue, qui a réussi à échapper aux autorités, constitue un défi supplémentaire pour les enquêteurs. Cependant, grâce à la collaboration étroite entre les différentes unités de sécurité et l’engagement des autorités, les efforts pour identifier et appréhender les coupables se poursuivent sans relâche.

Cette saisie spectaculaire intervient à peine un mois après une précédente opération réussie à Koumpentoum, où près de 92 kg de stupéfiants avaient été confisqués. Ces résultats témoignent de l’engagement constant des autorités sénégalaises à protéger leurs citoyens et à préserver l’intégrité de leurs frontières face aux menaces du trafic de drogue.

Au-delà de l’aspect répressif, cette saisie souligne également l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue. Le Sénégal, en tant que plaque tournante du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, demeure résolu à renforcer ses partenariats et ses capacités pour contrer ce fléau transnational.

En attendant, l’enquête se poursuit, et la Douane sénégalaise reste sur le qui-vive, prête à faire face aux défis posés par le trafic de drogue et à assurer la sécurité de ses citoyens.

Opération anti-drogue réussie : Une tonne de cocaïne saisie à Kidira, les autorités sur les traces des trafiquants

La douane sénégalaise a récemment réalisé une saisie record de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un succès majeur dans la lutte contre le trafic de drogue dans le pays. Dans une opération menée avec succès dans la nuit de dimanche à lundi, les agents douaniers ont intercepté un camion frigorifique en provenance du Mali, découvrant à son bord pas moins de 1 137 kg de drogue, d’une valeur estimée à plus de 90 milliards de francs CFA.

Cette saisie remarquable intervient à peine un mois après une opération similaire réussie à Koumpentoum, où près de 92 kg de stupéfiants avaient été confisqués. Ces succès répétés témoignent de l’efficacité croissante des efforts déployés par les autorités pour combattre le trafic de drogue dans le pays.

L’Office central de répression du trafic de stupéfiants (OCRTIS) a été chargé de mener l’enquête sous la supervision du Parquet de Tamba. Une équipe spéciale, dépêchée depuis Dakar, est venue renforcer les effectifs locaux pour traquer les responsables de ce trafic illégal.

Malgré la fuite du convoyeur, les autorités sont déterminées à poursuivre leurs investigations afin de démanteler les réseaux criminels impliqués dans ce trafic. L’expertise des agents de l’OCRTIS, réputés pour leur compétence dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, sera essentielle pour mener à bien cette opération.

Cette saisie record souligne l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le trafic de drogue, un fléau qui menace la stabilité et la sécurité des nations. Le Sénégal, en tant que plaque tournante du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest, reste engagé à renforcer ses mesures de contrôle et de répression pour protéger ses citoyens et préserver l’intégrité de ses frontières.

Saisie record de cocaïne à Kidira : La douane sénégalaise frappe un grand coup contre le trafic de drogue

La douane sénégalaise a réalisé un exploit majeur dans sa lutte contre le trafic de drogue avec une saisie historique de 1137,6 kg de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un coup décisif contre le crime organisé dans la région.

Selon les informations fournies par la Division de la Communication et des Relations publiques de la Direction générale des Douanes, cette saisie spectaculaire a été effectuée par la Brigade commerciale de Kidira, Subdivision de Tambacounda, Région douanière du Sud-est. Le camion frigorifique, en apparence vide, transportait clandestinement 948 plaquettes de cocaïne dissimulées dans des sacs placés dans un double fond.

Cette opération a été rendue possible grâce à un ciblage minutieux basé sur des renseignements précis, suivi d’un examen approfondi du camion au scanner des Douanes installé à la sortie de Kidira, sur la route de Tambacounda.

La valeur totale de la drogue saisie est estimée à 91 milliards de francs CFA, une somme colossale qui souligne l’ampleur du trafic et l’importance de cette intervention des autorités douanières.

Cette saisie record représente un pas de plus dans les efforts soutenus du Sénégal pour lutter contre le trafic de stupéfiants et la criminalité transfrontalière organisée. Elle témoigne de l’engagement ferme des autorités sénégalaises à utiliser tous les moyens légaux disponibles pour mettre un terme à ces activités illicites qui menacent la sécurité et la stabilité de la région.

En déclarant que « l’enquête suit son cours », les autorités douanières affirment leur détermination à poursuivre les responsables de ce trafic et à démanteler les réseaux criminels opérant dans la région.

Cette saisie remarquable intervient peu de temps après une précédente opération où près de 92 kg de cocaïne ont été saisis à Koumpentoum, soulignant ainsi la constance des efforts de la douane sénégalaise dans sa lutte contre le trafic de drogue.

Alors que les unités douanières du Sud-est restent mobilisées pour faire face à ce fléau, cette saisie record témoigne de la vigilance et de la détermination des autorités à maintenir la sécurité et l’intégrité des frontières du pays.

Saisie historique de 1137 Kg de Cocaïne : La Douane frappe fort contre le trafic de drogue

Dans une opération remarquable menée ce Dimanche 14 Avril 2024, les autorités douanières sénégalaises ont réalisé une saisie historique de cocaïne à Kidira, marquant ainsi un coup décisif contre le trafic de drogue dans la région.

Un total impressionnant de 1137,6 kg de cocaïne a été intercepté, établissant un nouveau record en termes de quantité de drogue saisie par voie terrestre au Sénégal. Cette poudre blanche, conditionnée en plaquettes, était dissimulée dans un camion frigorifique en provenance d’un pays voisin.

La valeur de cette saisie est estimée à près de 90 milliards de Francs CFA, soulignant l’ampleur financière du commerce illicite qui sévit dans la région. Cette découverte met en lumière l’efficacité des efforts déployés par les autorités sénégalaises pour lutter contre le trafic de drogue et protéger la société contre les ravages de la toxicomanie.

La saisie de cette quantité significative de cocaïne témoigne de la vigilance et de la détermination des forces de sécurité à faire respecter la loi et à préserver la sécurité publique. Elle envoie un message clair aux trafiquants de drogue : le Sénégal ne tolérera pas les activités criminelles qui mettent en danger la vie de ses citoyens et sapent la stabilité de la région.

Cependant, cette saisie met également en évidence l’ampleur du problème du trafic de drogue dans la région et la nécessité d’une coopération internationale renforcée pour lutter efficacement contre ce fléau. Les autorités sénégalaises devront poursuivre leurs efforts pour démanteler les réseaux de trafic de drogue et poursuivre en justice les responsables afin d’assurer la sécurité et la stabilité de la région.

En conclusion, la saisie historique de cocaïne à Kidira représente un pas important dans la lutte contre le trafic de drogue au Sénégal. Elle témoigne de la détermination du pays à combattre ce fléau et à protéger ses citoyens contre les dangers de la drogue.

Sénégal – Bakel et Kidira : Crise environnementale due à la pollution des eaux du fleuve Sénégal et de la Falémé par l’orpaillage artisanal

Les producteurs des communes de Bakel et Kidira au Sénégal font face à une crise environnementale résultant de la pollution des eaux du fleuve Sénégal et de son affluent, la Falémé. Cette pollution est attribuée à l’utilisation de produits chimiques dans le cadre des activités d’orpaillage en amont, dans la région de Kédougou, située à 50 kilomètres de là.

Les agriculteurs de Kidira utilisent les eaux de la Falémé, tandis que ceux de Bakel utilisent celles du fleuve Sénégal pour l’irrigation de leurs cultures, principalement le maraîchage. Cependant, la qualité de l’eau a considérablement diminué en raison de la présence de produits chimiques tels que le cyanure et le mercure utilisés par les orpailleurs pour extraire l’or en amont, dans la région de Kédougou.

La pollution des eaux a entraîné une réduction drastique des rendements agricoles et des moyens de subsistance des agriculteurs de la région. Les eaux boueuses et toxiques ont également affecté la faune et la flore locales, créant une crise environnementale. La couleur inhabituelle de l’eau est devenue un signe visible de la pollution.

Les agriculteurs se plaignent de la disparition de cultures telles que le maïs, les patates douces, les arachides, et le gombo. Même les cultures de piment, qui semblent mieux résister à l’eau polluée, sont touchées par des conflits sur les prix homologués, avec chaque producteur fixant son propre prix sur le marché.

Les conséquences environnementales de la pollution touchent tout le long de la Falémé, sur une étendue de 650 km, de Aroundou à la frontière guinéenne. Les membres du comité de veille et d’alerte de la Falémé Mali-Sénégal appellent à mettre fin à l’orpaillage artisanal en faisant déguerpir tous les orpailleurs clandestins de la Falémé.

La population locale, y compris les agriculteurs et maraîchers, envisage d’organiser des manifestations pour protester contre les activités des orpailleurs clandestins et protéger leurs moyens de subsistance. La dégradation de la qualité de l’eau du fleuve Sénégal et de la Falémé pose un défi majeur pour les communautés agricoles de Bakel et Kidira, nécessitant une intervention immédiate pour sauvegarder l’environnement et les moyens de subsistance des populations locales.

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