Libération imminente des « détenus politiques » au Sénégal : Une réponse à l’appel de l’avocat Me Ciré Clédor Ly

L’avocat sénégalais Me Ciré Clédor Ly a récemment interpellé le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, exhortant les autorités à libérer les « détenus politiques » encore en prison malgré l’amnistie prévue par la loi. Son appel semble avoir été entendu, car selon les informations rapportées par Les Échos, ces individus pourraient être libérés dans un proche avenir, voire dès ce jeudi.

Me Ciré Clédor Ly avait souligné l’importance pour les autorités de respecter la loi d’amnistie et de prendre des mesures pour garantir la libération des détenus politiques concernés. Il avait également averti que le non-respect de cette loi pourrait entraîner des poursuites contre les responsables.

La réaction rapide du ministre de la Justice semble indiquer une prise de conscience de l’importance de respecter les droits des détenus et de faire respecter la loi dans le pays. La libération imminente de ces individus marque un pas en avant dans le respect des libertés individuelles et des principes démocratiques au Sénégal.

Cette décision souligne également le rôle crucial que jouent les avocats et les défenseurs des droits de l’homme dans la protection des droits fondamentaux et dans la promotion de la justice. L’intervention de Me Ciré Clédor Ly a contribué à mettre en lumière la situation de ces détenus politiques et à accélérer le processus de leur libération.

Alors que le pays continue d’œuvrer pour renforcer l’État de droit et consolider sa démocratie, la libération des détenus politiques représente un pas important vers l’instauration d’un climat de confiance et de respect des droits humains pour tous les citoyens sénégalais.

L’avocat controversé Juan Branco convoqué devant le conseil de discipline du barreau de Paris

L’avocat français Juan Branco sera convoqué le 25 juin devant le conseil de discipline du barreau de Paris, où il risque la radiation pour avoir divulgué sur internet des informations confidentielles issues d’une procédure judiciaire le concernant pour des accusations de viol. Cette affaire soulève des questions sur l’éthique professionnelle et le respect du secret de l’instruction.

Juan Branco, avocat médiatique et figure controversée, est connu pour ses prises de position critiques à l’égard du gouvernement français, notamment à travers son pamphlet anti-Macron « Crépuscule ». Cependant, cette fois-ci, il est confronté à des accusations sérieuses de violation du secret de l’instruction dans une affaire judiciaire délicate le concernant personnellement.

Les faits : En juin 2023, Juan Branco aurait publié sur son compte Twitter et sur son site internet des extraits d’une procédure judiciaire dans laquelle il est mis en cause pour des accusations de viol. Ces extraits comprenaient notamment des procès-verbaux d’audition de plusieurs femmes l’accusant, qu’il accuse à son tour de mentir. Malgré les demandes répétées de retrait de ces informations, celles-ci restent accessibles en ligne, ce qui constitue un préjudice important pour les femmes concernées.

Réactions : L’avocate des femmes accusatrices, Me Fanny Vial, a exprimé son indignation face au comportement de Juan Branco, dénonçant le préjudice subi par ses clientes. Elle souligne que la diffusion de ces informations intimes vise à les intimider et à leur causer du tort. Cette affaire soulève des questions éthiques importantes concernant le respect du secret de l’instruction et la protection des victimes présumées.

Conclusion : La comparution de Juan Branco devant le conseil de discipline du barreau de Paris le 25 juin marquera un moment crucial dans cette affaire. Au-delà des enjeux juridiques, cette affaire met en lumière les défis liés à l’éthique professionnelle dans le domaine du droit et souligne l’importance du respect des règles déontologiques et du droit à la vie privée des individus, même dans un contexte médiatique et controversé.

Cagnotte pour Falla Fleur : Déjà 7 millions FCFA récoltés

Libérée le 6 novembre dernier, Ndeye Fatou Fall dite Falla Fleur a été licenciée par son employeur Dakarnave. L’avocat Juan Branco a ainsi décidé d’ouvrir une cagnotte pour la jeune juriste militante du Pastef dissous. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Les partisans de Ousmane Sonko ont réussi à collecter, en l’espace de quelques jours, la somme de 6 millions FCFA et en plus de 2622 euros sur Papypal, soit plus de d’un million 600 000 FCFA, indique Les Echos qui donne la nouvelle. Ce qui fait un total de 7 millions FCFA. A noter que la cagnotte reste ouverte jusqu’au 10 décembre.

Pour rappel, Falla Fleur a été licenciée pour ‘’fautes graves et perte de confiance. Elle avait été condamnée à trois mois de prison ferme pour «provocation à un attroupement» par la Chambre correctionnelle de Dakar et relaxée pour le délit d’appel à l’insurrection. C’est par la suite qu’une nouvelle procédure a été enclenchée contre la jeune dame. Falla Fleur est en détention depuis le 7 juin dernier, suite à ses publications sur sa page Facebook.

Senenews

Quitter la version mobile