Les députés de la 14e législature reçoivent enfin un mois de salaire

Les députés de la 14e législature, dissoute le 12 septembre dernier, ont finalement perçu un mois de salaire après deux mois d’attente. Selon le journal Les Échos, qui rapporte cette information dans son édition de ce mardi 14 janvier, les virements ont été effectués depuis la semaine dernière.

Ces anciens parlementaires avaient exprimé leur mécontentement face au retard dans le paiement de leurs émoluments pour les mois d’octobre et de novembre, une situation née de la dissolution de l’Assemblée nationale par le président de la République. Cette dissolution, qui a entraîné la mise en place de la 15e législature, a laissé certains députés dans une situation d’incertitude financière.

Cependant, l’Assemblée nationale a récemment décidé de régler un mois de salaire pour les députés sortants qui n’ont pas été réélus. Ils ont également bénéficié des avantages liés à leur fonction, comme prévu par les textes.

Si cette décision apaise en partie les tensions parmi les anciens députés, des interrogations subsistent concernant ceux qui siégeaient dans la 14e législature et qui ont été réélus pour la 15e. En effet, leur situation financière et administrative reste incertaine, les informations sur leurs paiements n’ayant pas encore été confirmées.

Bilan des législatives anticipées du 17 novembre 2024 : 6 850 voix pour le parti Wax Jëf, un score jugé honorable par son leader Amadou Touba Niane

Candidat aux élections législatives anticipées de novembre 2024, le leader du mouvement politique et citoyen Wax Jëf, Amadou Touba Niane, a dressé le bilan de sa première participation électorale tout en exposant ses ambitions pour l’avenir. Né il y a seulement huit mois, le mouvement, devenu un parti politique en septembre, estime avoir tiré un bilan positif de cette échéance électorale.

Selon Amadou Touba Niane, malgré des délais réduits causés par la dissolution de l’Assemblée nationale, le parti a réussi à récolter 6 850 voix. Un résultat qu’il qualifie d’honorable : « Nous avons obtenu des voix dans des départements où nous n’avons même pas mené campagne », a-t-il déclaré.

En préambule de sa communication, le leader de Wax Jëf a tenu à féliciter les autorités étatiques pour l’organisation des élections, qu’il juge « sans contestation majeure »« Je me réjouis de l’excellente organisation du scrutin par les services du ministère de l’Intérieur. Malgré le court délai accordé aux partis et coalitions pour constituer leurs dossiers, notamment pour l’obtention des casiers judiciaires… », a-t-il affirmé.

Cependant, il a rappelé que le parti n’avait investi que dans quatre départements sur quarante-cinq, un choix stratégique compte tenu de ses ressources limitées.

Amadou Touba Niane a présenté la vocation de son parti : exiger des politiques qu’ils respectent leurs engagements. Pour lui, il est temps d’en finir avec l’idée selon laquelle « les promesses n’engagent que ceux qui y croient ».

La philosophie politique de Wax Jëf repose sur un socle de valeurs telles que l’engagement, le travail et le respect de la parole donnée« C’est pourquoi, durant la campagne, nous avons posé des sujets d’actualité sur la table, car les populations nous attendent sur des thématiques importantes comme l’éducation, la question des daaras, la pêche, ou encore l’économie solidaire », a-t-il expliqué.

Le leader a également invité les acteurs politiques à adopter un discours constructif axé sur les enjeux réels, dénonçant les dérives du dénigrement en politique. Il a par ailleurs estimé que ces législatives avaient pris « la tournure d’un référendum », où le peuple a donné à l’exécutif les moyens de concrétiser son agenda politique.

En conclusion, Amadou Touba Niane a exposé les prochaines étapes pour son parti. « Nous voulons mailler l’ensemble du territoire national en implantant des cellules et des fédérations. Une école du parti sera également mise en place pour former et outiller nos militants », a-t-il annoncé.

Enfin, il a lancé un appel aux Sénégalais partageant la philosophie du parti à rejoindre ses rangs pour renforcer son action et son influence sur l’échiquier politique national.

Législatives : Barthélémy Dias battu dans son propre bureau de vote à Mermoz

Le verdict des urnes commence à tomber pour les élections législatives, et les résultats préliminaires réservent déjà des surprises inattendues, même pour les candidats les plus en vue. À Mermoz, plus précisément à l’école Mass Massaer Niane, le maire de Dakar, Barthélémy Dias, a essuyé une défaite dans son propre fief, laissant place à une première désillusion.

Dans le bureau numéro 1 de l’école Mass Massaer Niane, Barthélémy Dias n’a pas réussi à séduire une majorité des électeurs. Selon des résultats rapportés par la RFM, la coalition de Dias a récolté 138 voix, tandis que Pastef, le parti d’opposition, a pris l’avantage avec 172 voix. Un camouflet pour le maire qui, malgré son poids politique dans la commune, n’a pu éviter cette déconvenue.

Au-delà du bureau numéro 1, la tendance semble avoir penché en faveur de Pastef dans l’ensemble du centre de vote. Sur les 10 bureaux que compte l’école Mass Massaer Niane, Barthélémy Dias n’a réussi à remporter que le bureau numéro 8, avec 167 voix contre 156 voix pour Pastef. Un résultat serré mais qui ne suffit pas à renverser la tendance générale.

Cette défaite dans son propre centre de vote pourrait être un signal d’alarme pour Barthélémy Dias, qui comptait sur son influence locale pour asseoir sa légitimité dans ces élections législatives. Le fait de perdre dans son propre fief pourrait bien avoir un impact sur le moral des troupes et la dynamique de sa campagne à l’échelle de la circonscription de Dakar.

Ces législatives s’annoncent cruciales pour déterminer la future configuration de l’Assemblée nationale, et chaque voix compte pour Barthélémy Dias, qui espérait mobiliser massivement ses partisans. Cette défaite partielle pourrait bien indiquer un changement de rapport de force, notamment avec la montée en puissance de Pastef, qui semble avoir su capter l’attention des électeurs, même dans des zones traditionnellement acquises aux leaders de la coalition au pouvoir.

Bien que ces résultats préliminaires ne soient qu’une partie du tableau, ils envoient un message fort sur l’état des forces en présence. Le dépouillement se poursuit dans d’autres bureaux de vote, et il reste à voir si cette tendance se confirmera à l’échelle de la commune, voire de la région de Dakar. Quoi qu’il en soit, les premières effluves de ces législatives laissent présager une bataille électorale serrée et disputée.

Barthélémy Dias parviendra-t-il à inverser la tendance et mobiliser son électorat dans les autres localités ? Réponse dans les heures et jours à venir, lorsque les résultats finaux seront proclamés.

Élections législatives au Sénégal : Ousmane Sonko annonce une offensive décisive pour la coalition Pastef

À quelques jours des élections législatives cruciales prévues ce dimanche, la tension monte dans les rangs des partis politiques sénégalais. Ousmane Sonko, leader de la coalition Pastef/Les Patriotes, a galvanisé ses partisans lors d’un rassemblement à Grand Yoff, annonçant une véritable démonstration de force lors du scrutin. Devant une foule dense composée de militants et de nombreux jeunes, il a mis en garde l’opposition, affirmant que ce rendez-vous électoral pourrait marquer un tournant majeur dans le paysage politique sénégalais.

« Nous nous acheminons vers un rendez-vous décisif dans le déroulement de notre programme gouvernemental », a déclaré Ousmane Sonko. Il a rappelé que, si l’élection présidentielle passée a permis à son camp de remporter une victoire significative, elle n’est qu’une étape dans la mise en œuvre de son agenda politique à long terme. « L’élection présidentielle dernière était importante, mais elle ne suffit pas. Il faut que ces élections législatives soient respectées car, elles nous permettront de poursuivre le travail vers 2050 », a ajouté le leader de Pastef, soulignant l’importance stratégique des législatives pour asseoir sa vision de développement pour le pays.

Ousmane Sonko a également insisté sur l’implication de la jeunesse dans le processus électoral. Dans un contexte où de nombreux jeunes hésitent à participer aux élections, le leader de Pastef a lancé un appel pressant : « Jeunes, allez récupérer vos cartes d’électeurs. Votre voix est cruciale pour faire avancer le changement que nous avons amorcé. » Cet appel témoigne de l’importance accordée par Sonko à la mobilisation des jeunes, un segment de la population souvent perçu comme le fer de lance de son mouvement.

Mais Ousmane Sonko ne s’est pas contenté de viser une majorité simple à l’Assemblée nationale. Il a exprimé clairement son ambition de réduire l’opposition à « sa plus simple expression », se montrant particulièrement offensif à l’égard de ses adversaires politiques. « Nous savons qu’après les élections, beaucoup d’entre eux vont raser les murs. Ils n’auront plus droit au chapitre », a lancé le leader, anticipant une débâcle de l’opposition au lendemain des législatives.

Le discours d’Ousmane Sonko montre une détermination sans faille à obtenir une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. Avec une telle majorité, la coalition Pastef pourrait avancer ses réformes sans obstacle majeur, consolidant ainsi le pouvoir du parti et facilitant la mise en œuvre de son programme de gouvernance. Pour Sonko, ce scrutin représente bien plus qu’une simple élection : c’est une étape clé dans la construction de sa vision pour le Sénégal à horizon 2050.

À quelques jours du scrutin, l’intensité de la campagne électorale ne cesse de croître. Le message d’Ousmane Sonko est clair : il veut non seulement remporter ces élections, mais aussi affaiblir durablement ses opposants. Reste à voir si cet appel trouvera écho auprès des électeurs, en particulier les jeunes, qui pourraient jouer un rôle déterminant dans l’issue de cette bataille politique.

Les prochaines heures seront décisives pour la coalition Pastef/Les Patriotes, tandis que l’opposition se prépare à un affrontement électoral qui pourrait redéfinir l’avenir politique du Sénégal.

Pastef : une victoire aux législatives qui pourrait sceller le destin politique de Bassirou Diomaye Faye

Invité devant le Grand Jury de ce dimanche 10 novembre 2024, le journaliste et analyste politique Cheikh Yérim Secka livré une analyse éclairée sur les enjeux des législatives pour le parti Pastef, et plus spécifiquement sur l’avenir politique de Bassirou Diomaye Faye, un proche d’Ousmane Sonko. Selon Seck, une victoire de Pastef aux prochaines législatives pourrait restreindre l’espace politique de Faye, le reléguant au statut de simple figurant au sein de la sphère du pouvoir.

Cheikh Yérim Seck a été catégorique dans son analyse : « Si Pastef remporte les législatives, cela signifiera que c’est la ‘’Sonko sphère’’ qui occupe tout l’espace politique du pouvoir, et que Bassirou Diomaye ne sera qu’un pion lambda dans cette galaxie ». Pour lui, le contrôle du pouvoir par Ousmane Sonko et ses proches pourrait réduire l’influence et la marge de manœuvre de ses alliés, notamment celle de Diomaye Faye.

Cette déclaration de Seck intervient dans un contexte où les tensions internes au sein de Pastef semblent se cristalliser. Le choix de Sonko de participer aux législatives sous la bannière de Pastef, et non sous celle de « Diomaye Président », comme cela avait été le cas lors de la dernière présidentielle, est perçu par l’analyste comme un signal fort. Cela traduit, selon lui, une volonté d’affirmer la prépondérance d’Ousmane Sonko au sein du parti et de sa mouvance politique.

Cheikh Yérim Seck a également relevé l’attitude de neutralité apparente d’Ousmane Sonko dans cette campagne électorale. Pour le journaliste, cette posture peut être interprétée comme une stratégie politique destinée à ne pas s’impliquer directement tout en consolidant son emprise sur l’espace politique. « Le président de la République peut être au-dessus de la mêlée tout en soutenant son camp politique », a-t-il rappelé, avant d’ajouter que le choix de Sonko d’appeler ses alliés à rejoindre Pastef et de ne pas se présenter sous une autre bannière indique clairement une volonté de dominer tout l’espace politique au lendemain des législatives.

La question se pose donc : quel avenir politique pour Bassirou Diomaye Faye si Pastef sort victorieux de ces élections législatives ? Pour Cheikh Yérim Seck, la réponse est claire : « Bassirou Diomaye ne serait plus qu’un acteur de second plan, absorbé par la dynamique centralisatrice de Sonko ». Cette analyse semble trouver écho dans les récents choix stratégiques du parti, qui renforcent l’idée d’une concentration du pouvoir autour de la figure charismatique d’Ousmane Sonko, reléguant ainsi ses potentiels rivaux internes au second plan.

Ces législatives pourraient donc s’avérer cruciales pour la configuration future du paysage politique sénégalais. La stratégie adoptée par Ousmane Sonko et les résultats de ces élections détermineront non seulement l’équilibre des forces au sein de Pastef, mais aussi la dynamique de l’opposition dans son ensemble.

Pour Cheikh Yérim Seck, une chose est certaine : si la « Sonko sphère » parvient à dominer l’espace politique, cela scellera le sort de nombreux acteurs politiques internes au parti, dont Bassirou Diomaye Faye. Le jeu d’alliance et les rivalités internes qui se dessinent autour de cette échéance laissent entrevoir une recomposition possible du leadership au sein de Pastef, et plus largement de l’opposition sénégalaise.

En définitive, l’issue de ces législatives pourrait bien être le point de bascule pour Pastef, où s’opposeront centralisation du pouvoir autour de Sonko et aspirations de ses alliés. L’avenir politique de figures comme Bassirou Diomaye Faye reste, à ce stade, suspendu à la dynamique de cette « Sonko sphère » en pleine expansion.

Kaolack / Législatives 2024 : Le Sénégal En Tête (S.E.T) de Moustapha Mamba Guirassy mobilise pour une majorité écrasante avec le parti PASTEF

Le parti Sénégal En Tête (S.E.T), dirigé par Moustapha Mamba Guirassy, a organisé une mobilisation massive ce samedi dans le quartier Keur Malou, dans la commune de Kaolack. L’initiative a été portée par la coordonnatrice de la cellule de ce quartier, Madame Coumba Ba.

« Nous avons organisé ce meeting dans le quartier Keur Malou pour échanger avec la population et leur expliquer les enjeux de ces élections législatives anticipées prévues le 17 novembre 2024 », a déclaré Madame Ba. « Ce rendez-vous électoral sera un moment fort pour le choix citoyen, comme l’a été celui du 24 mars 2024, qui a porté le Président Bassirou Diomaye Faye au pouvoir, sous la direction de notre leader, M. Ousmane Sonko. »

Le parti S.E.T (Sénégal En Tête) réaffirme ainsi son engagement envers ses alliés de PASTEF et la majorité présidentielle, consolidant sa position dans la mouvance présidentielle. Madame Ba a invité militants, sympathisants, parents et amis à soutenir la liste de PASTEF pour concrétiser la vision de leur mentor, Moustapha Mamba Guirassy, axée sur la réussite du projet présidentiel.

« La 15e législature devra refléter le choix des Sénégalais, fondé sur la justice, la transparence et l’équité territoriale », a rappelé la coordonnatrice. Elle a également annoncé la poursuite de la massification du parti S.E.T en établissant de nouvelles cellules dans les autres communes du département de Kaolack.

Madame Coumba Ba a conclu en affirmant la détermination du parti à travailler pour renforcer sa base et assurer une victoire éclatante aux prochaines élections législatives.

LEGISLATIVES 2024 A LOUGA

Un réel danger pése sur le Pastef avec le duo Fatoumata Binetou Rassoul Diallo et Pape Oumar Sarr

À Louga, une troisième voie qui se veut exemplaire entre la coalition FARLOU du maire de Louga Moustapha Diop et la Coalition Pastef que dirige Abdou Lahad Ndiaye se positionne.
On aurait pensé que la dualité allait être de mise dans la capitale du Ndiambour. Que Nenni ! En effet, une troisième voie s’est vite positionnée comme une alternative à cette dualité. Dirigée par la dame Fatoumata Binetou Rassoul Diallo et le technicien aménagiste Pape Oumar Sarr, cette troisième voie a fini de s’imposer. Le duo fonde sa légitimité sous la tutelle de la Coalition “Kiraay ak Natangué” de l’ancien Ministre Birima Mangara. Mais ce qui fait la particularité de ce duo, c’est qu’il est animé par deux responsables politiques lougatois connus pour avoir participé à plusieurs joutes électorales. Fatoumata Binetou Rassoul Diallo a été la principale dirigeante des femmes du Mouvement Dolly de Mamour Diallo. Depuis qu’elle a quitté le Mouvement, elle s’est engagée dans des actions sociales, alliant du coup aides et formations des femmes. Cela lui a valu un capital sympathie qui pourrait lui être utile le 17 Novembre prochain. Son Mouvement Missal engrange de jour en jour des ralliements venant surtout des clans de Mamour Diallo et de Moustapha Diop, le Maire de Louga. C’est dire qu’elle peut être un réel danger pour le Pastef dont on pense qu’il est favori. Si Mme Diallo constitue un challenge pour les législatives dans la commune de Louga, son co-listier Pape Oumar Sarr pourrait également se prévaloir de ses relations professionnelles dans le département pour gagner des points. Professeur, universitaire, Pape Oumar Sarr, membre fondateur de PERA Yessal Taxawaay, avait participé aux dernières locales et compte aujourd’hui des conseillers municipaux et départementaux alors qu’il venait juste de s’installer dans le landernau politique lougatois. Entre temps, il a pu agrandir son champ d’actions par un maillage intelligent qui lui donne un poids politique certain entre Keur Momar Sarr, Léona et Sakal.
De leurs discours politiques, on peut retenir pour l’essentiel que le tandem met l’accent sur l’entrepreunariat, l’équité et la justice : “Nous prônons des propositions en faveur de la prise en compte du Lac de Guièrs dans la loi sur le contenu local mais également des mesures juridiques de respect de l’environnement , du cadre de vie et des mesures fortes de coercition contre ces abus qui torpillent les décisions de l’autorité” précise le duo. Autant d’idées qui pourraient balancer les électeurs lougatois en leur faveur.
A.S

Kaolack / Élections législatives anticipées : La coalition Takku Wallu Sénégal dénonce le tâtonnement du pouvoir en place

« En ce moment vital pour notre démocratie, nous sommes reconnaissants d’être ici pour œuvrer ensemble pour l’avenir de notre cher département et de notre nation. Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude envers tous les membres de la coalition Takku Wallu Sénégal, en particulier aux leaders qui ont fait le choix courageux et éclairé de s’unir pour trouver des solutions aux problématiques auxquelles notre cher pays est confronté », a expliqué Ahmeth Youssouf Benzallou, tête de liste départementale de la coalition Takku Wallu Sénégal, lors d’un point de presse organisé ce lundi. « Cette décision d’union est un acte fort, révélant une vision partagée pour un avenir meilleur, et elle incarne l’esprit de solidarité et de responsabilité qui nous anime tous. J’encourage chaque responsable politique et militant à poursuivre cet élan unitaire avec détermination, car ensemble, nous serons plus forts », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs lancé un appel à tous les jeunes de Kaolack pour voter pour la liste Takku Wallu Sénégal. « Notre engagement est clair : faire face sans relâche pour apporter des solutions urgentes aux maux de la région de Kaolack. C’est avec courage et détermination que nous œuvrerons pour le développement et la prospérité de notre chère Kaolack. »

Prenant la parole, Madame Aissatou Ndiaye a souligné : « Macky Sall a réalisé d’énormes progrès qu’aucun président avant lui, de Senghor à Wade en passant par Diouf, n’a pu accomplir. Les infrastructures qu’il a construites en témoignent. Les ponts, le Bus Rapid Transit, le Train Express Régional sont autant de réalisations qui montrent que son bilan est plus que satisfaisant », a déclaré la mairesse de Ndiaffate, également candidate aux élections législatives anticipées dans le département pour la coalition Takku Wallu Sénégal.

Devant les militants, elle a indiqué que « la population souffre de la faim, de la soif, et du faible pouvoir d’achat. C’est une situation très difficile pour le Sénégal. » Elle a également évoqué le non-respect de la constitution par le président du parti PASTEF, Ousmane Sonko. Selon elle, les jeunes, qui attendaient beaucoup des projets annoncés en leur faveur, n’ont plus d’espoir envers le pouvoir en place, en raison notamment de la hausse du taux de l’immigration clandestine.

Législatives du 17 novembre : 45 listes déposées auprès de la DGE

La course pour l’Assemblée nationale s’intensifie au Sénégal à l’approche des élections législatives prévues le 17 novembre prochain. Selon des informations rapportées par Le Soleil, la Direction générale des élections (DGE) a reçu 45 listes de candidats pour les 165 sièges en jeu.

Ces dossiers, qui représentent les espoirs de diverses coalitions et partis politiques, seront soumis à un examen minutieux à partir de ce mardi. Ce processus de validation vise à vérifier la conformité des candidatures avant leur officialisation. Les candidatures jugées recevables seront annoncées au plus tard le 7 octobre.

Cependant, les candidatures rejetées ne seront pas définitivement exclues. Les postulants recalés disposeront de 24 heures pour contester la décision devant le Conseil constitutionnel. Ce dernier interviendra pour trancher les litiges et publier la liste définitive des candidats retenus pour la prochaine échéance électorale.

Ce processus marque une étape cruciale dans l’organisation des législatives, où l’enjeu est de taille pour les forces politiques du pays, qui cherchent à remporter une majorité à l’Assemblée nationale.

Le PSD Njariñ d’Aly Ngouille Ndiaye renonce aux législatives du 17 novembre 2024

Le Parti Social-Démocrate (PSD) Njariñ, sous la direction d’Aly Ngouille Ndiaye, a officiellement décidé de ne pas participer aux élections législatives prévues pour le 17 novembre 2024. Cette annonce a été faite dans un communiqué, où le leader du parti a exposé les raisons de cette décision, fruit d’une réflexion approfondie et de consultations avec plusieurs acteurs politiques.

« Après une analyse minutieuse, nous avons pris la décision souveraine de ne pas présenter de candidats aux législatives », a déclaré Aly Ngouille Ndiaye. Selon lui, plusieurs facteurs ont pesé dans la balance, dont le manque de temps pour préparer efficacement l’échéance électorale. En dépit de discussions en cours avec divers courants politiques, tant du côté de l’opposition que du pouvoir, le PSD Njariñ n’a pas réussi à dégager un consensus solide, rendant difficile la constitution d’une stratégie commune.

Malgré ce retrait temporaire, Aly Ngouille Ndiaye a tenu à rassurer ses militants et sympathisants quant à l’engagement du PSD Njariñ à jouer un rôle actif sur la scène politique. « Le PSD Njariñ reste déterminé à mobiliser ses militants et sympathisants afin de participer au choix des députés de la prochaine législature », a-t-il affirmé. Il semble donc clair que, bien que le parti renonce à présenter des candidats, il ne se retire pas du débat politique national et compte peser dans les décisions à venir.

Cette décision inattendue intervient à un moment où la scène politique sénégalaise est en pleine ébullition à l’approche des élections, et où de nombreux partis affinent leur stratégie pour maximiser leur représentation au sein de l’Assemblée nationale. Le retrait du PSD Njariñ modifie donc quelque peu l’équation électorale, laissant la place à des dynamiques nouvelles.

Pour l’heure, le PSD Njariñ reste observateur des événements à venir, tout en continuant à préparer son retour sur le devant de la scène politique sénégalaise.

Le Pastef dévoile sa liste pour les élections législatives anticipées du 17 novembre prochain

En vue des élections législatives anticipées du 17 novembre prochain, le parti Pastef/Les patriotes a prévu une cérémonie d’envergure pour dévoiler les détails cruciaux de sa participation au scrutin. Cet événement très attendu se tiendra au prestigieux Grand Théâtre national, lieu symbolique choisi pour refléter l’importance du rendez-vous politique.

Le point d’orgue de la cérémonie sera la présentation de la tête de liste du Pastef, rôle clé pour mener la bataille électorale. C’est le Premier ministre Ousmane Sonko, leader du parti et figure emblématique de l’opposition, qui aura l’honneur de dévoiler cette personnalité centrale. L’équipe de campagne sera également mise en lumière, avec l’annonce du directoire qui supervisera l’ensemble des opérations électorales du parti. Cette structure jouera un rôle stratégique dans la coordination des activités de campagne à travers le pays.

Outre la tête de liste, les candidats représentant le Pastef dans les différents départements seront également présentés lors de cet événement. Leur rôle sera crucial dans la conquête des sièges à l’Assemblée nationale, notamment dans les circonscriptions où le Pastef espère faire des gains significatifs.

Par ailleurs, la liste nationale, qui regroupe des figures emblématiques et stratégiques du parti, sera dévoilée. Cette liste constitue un enjeu de taille pour le parti, qui vise à renforcer sa présence à l’Assemblée nationale et à peser de manière significative sur la scène politique nationale.

La cérémonie de présentation de la liste de Pastef est un moment décisif dans la campagne législative en cours. Elle permettra de donner une impulsion nouvelle aux efforts du parti en vue de mobiliser ses sympathisants et de convaincre l’électorat sénégalais. Avec Ousmane Sonko en tête, le Pastef espère marquer des points importants à l’approche de ces élections qui s’annoncent cruciales pour l’avenir politique du pays.

La date du 17 novembre est désormais un repère majeur dans l’agenda politique sénégalais, et l’issue de ces élections aura sans aucun doute un impact déterminant sur le paysage politique du pays.

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