Restitution foncière : l’État récupère une parcelle de 59 hectares à Kandiou

Dans le cadre de sa politique de préservation et de rationalisation du patrimoine foncier national, le gouvernement du Président Bassirou Diomaye Faye a pris un nouveau décret annulant l’attribution d’une parcelle de 591 741 mètres carrés (environ 59 hectares) à Kandiou, dans la commune de Niakhar, département de Fatick.

Publié au Journal officiel du 13 décembre 2024, le décret signé par le Chef de l’État et contresigné par le Premier ministre Ousmane Sonko annule une décision prise sous l’ancien régime de Macky Sall. Ce terrain, autrefois attribué par voie de bail, revient désormais à l’État, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Le texte officiel précise que la procédure d’immatriculation au nom de l’État sera engagée afin de sécuriser ce bien foncier et d’éviter toute attribution irrégulière à l’avenir. Cette décision s’inscrit dans une démarche de restauration de l’intégrité du domaine national, visant à garantir une meilleure utilisation des ressources foncières du pays.

Cette récupération foncière à Kandiou n’est pas un cas isolé. Depuis son arrivée au pouvoir en avril 2024, le gouvernement de Bassirou Diomaye Faye a engagé une vaste réforme foncière marquée par plusieurs annulations de décrets d’attribution de terres jugés irréguliers ou contraires aux intérêts nationaux.

Des mesures similaires ont récemment été prises dans des localités comme Mbour 4 et la Nouvelle Ville de Thiès, où des terrains avaient été attribués dans des conditions contestées en fin de mandat du précédent régime.

Le gouvernement affirme que ces décisions visent à mettre fin au bradage du foncier national et à garantir une gestion transparente et équitable des terres publiques. Une réforme plus globale du code foncier est également en discussion, avec pour objectif d’éviter les spéculations abusives et d’assurer une meilleure répartition des terres en faveur des populations et des projets d’intérêt général.

Avec cette politique de récupération des terres publiques, Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko envoient un signal fort : celui d’une gouvernance foncière plus rigoureuse et tournée vers l’intérêt collectif. L’État entend ainsi préserver les ressources foncières du pays, éviter leur accaparement par des intérêts privés et favoriser une utilisation conforme aux priorités nationales, notamment en matière d’agriculture, d’habitat et d’infrastructures publiques.

Bénin : Yerim Sow et l’État face à un arbitrage décisif au CIRDI

L’homme d’affaires sénégalais Yerim Sow, déjà condamné par la justice béninoise et visé par un avis de recherche dans le pays, est engagé dans une bataille judiciaire d’envergure contre l’État du Bénin. Depuis 2020, il tente d’obtenir réparation devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), une institution de la Banque mondiale spécialisée dans l’arbitrage international.

Au cœur de cette affaire se trouve un projet hôtelier que Yerim Sow affirme avoir financé à hauteur de 20 milliards de francs CFA. Selon ses avocats, l’établissement a été démoli par les autorités béninoises avant même son achèvement, une décision qu’ils jugent arbitraire et préjudiciable à leur client. L’homme d’affaires a ainsi saisi le CIRDI pour réclamer des compensations à l’État béninois, estimant que ses investissements ont été injustement anéantis.

De son côté, le gouvernement béninois conteste ces allégations et assure que Yerim Sow n’a pas respecté les engagements pris lors de l’attribution du projet, accordée sous une administration antérieure. Pour sa défense, l’État a présenté au tribunal arbitral des décisions de justice et divers éléments de preuve attestant, selon lui, des manquements du promoteur.

Depuis son ouverture en octobre 2020, cette affaire a pris un tournant décisif avec la nomination, en avril 2024, de Yas Banifatemi, une juge franco-iranienne renommée dans le domaine de l’arbitrage international. Celle-ci a demandé aux parties de soumettre leurs réquisitions écrites, marquant ainsi une avancée majeure dans le dossier.

Yerim Sow s’est entouré d’une équipe d’avocats internationaux réputés, dont les cabinets Klein Warner, Far Avocats et L.pa-Cgr, pour mener sa défense. De son côté, l’État béninois a mobilisé son agent judiciaire ainsi que le cabinet Squire Patton Boggs, spécialisé dans les litiges de grande envergure.

Les enjeux de cette affaire sont considérables, tant pour Yerim Sow que pour l’État béninois. Une décision en faveur de l’homme d’affaires pourrait forcer le Bénin à verser d’importants dommages et intérêts. À l’inverse, si la justice arbitraire donne raison au gouvernement, cela renforcerait sa position sur la gestion des grands projets économiques.

Kaolack : Le président de la CCIAK plaide pour le soutien de l’État au secteur privé national en vue de la souveraineté économique

Le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Kaolack (CCIAK), Serigne Mboup, a invité les autorités sénégalaises à s’appuyer sur le secteur privé national pour atteindre une souveraineté économique durable et inclusive.

“L’État et les Sénégalais, de manière générale, doivent travailler pour atteindre cette souveraineté, car les potentialités existent dans toutes les régions du pays. Plutôt que de faire appel à des investisseurs étrangers qui ne peuvent rien faire sans nous, l’État, à travers les ministères concernés, doit accorder une attention particulière au secteur industriel”, a-t-il déclaré.

Serigne Mboup, également directeur de la société DOMITEXKA, spécialisée dans la production de textiles, s’exprimait jeudi lors d’une visite effectuée dans son usine, qui emploie deux cents travailleurs à Kaolack.

“L’État ne peut pas recruter massivement, mais il peut encourager les petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que les petites et moyennes industries (PMI), en favorisant l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. C’est ainsi que cela fonctionne partout dans le monde”, a-t-il souligné.

Selon lui, en adoptant cette approche, les autorités pourraient contribuer à réduire le taux de chômage à travers la création d’emplois, un défi majeur pour le pays.

Révélant que le Sénégal dépense entre 500 et 600 milliards de francs CFA en importations de produits textiles, Serigne Mboup a exhorté les décideurs à s’inspirer du Bénin, où le président Patrice Talon a investi plus de 300 milliards de francs CFA dans ce secteur.

“Aujourd’hui, la production textile béninoise est vendue dans le monde entier, notamment en Europe et aux États-Unis. Il en est de même pour le Mali et la Côte d’Ivoire, où la filière textile est en plein essor, car chacun a compris que le secteur de la mode représente un levier économique majeur”, a-t-il conclu.

Les livreurs et conducteurs de motos Jakarta interpellent l’État sur les défis du secteur

Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi, l’Association des Livreurs et Thiak Thiak du Sénégal a attiré l’attention des autorités sur les nombreuses difficultés qui entravent le développement du secteur des deux-roues. Ibrahima Badji, secrétaire général de l’association, a mis en lumière les défis relatifs à la mutation des motos et à la formalisation des activités des livreurs.

Selon M. Badji, le problème de la mutation des motos pourrait perdurer si les conducteurs ne se rapprochent pas du service des mines pour résoudre cette question. Il appelle ainsi à une décentralisation des services pour faciliter les démarches administratives. Il propose, entre autres, l’ouverture du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES) comme lieu de rencontre des conducteurs et des autorités compétentes.

« Il faut que nos camarades vérifient bien leurs certificats de mise en circulation (CMC) et se munissent de tous les autres documents requis. Nous devons, en toute responsabilité, procéder à cette formalisation pour être en règle », a souligné le secrétaire général. Il a également insisté sur la nécessité de distinguer les conducteurs en règle, disposant de tous leurs papiers, de ceux qui circulent illégalement.

Face à ces préoccupations, le gouvernement a pris des mesures pour renforcer la sécurité routière et la régularisation du secteur. Une circulaire, émise par le Premier ministre, prévoit une campagne d’immatriculation des deux-roues déjà dédouanés et disposant de cartes grises conformes. Cette opération, qui s’étalera sur une période de trois mois, vise à protéger les usagers et à améliorer les conditions de circulation.

Par ailleurs, cette initiative s’inscrit dans l’attente des conclusions des États généraux des transports publics, dont les recommandations permettront d’asseoir une gestion durable et structurée du secteur. En attendant, l’État envisage de renforcer les contrôles routiers et d’appliquer des sanctions aux contrevenants.

Ibrahima Badji a exhorté ses pairs à prendre leurs responsabilités pour formaliser leurs activités. Il a insisté sur l’importance de se conformer aux exigences légales pour éviter les sanctions et contribuer à l’assainissement du secteur. Selon lui, cette démarche est cruciale pour garantir la sécurité des conducteurs, des usagers et pour la pérennité des emplois dans ce domaine.

Le secteur des motos Jakarta et des livreurs demeure une composante essentielle de la mobilité urbaine au Sénégal. Toutefois, sa structuration et sa régulation représentent un enjeu majeur, tant pour les acteurs que pour les autorités.

Élections législatives du 17 novembre : l’État accélère le processus électoral

Les élections législatives anticipées, prévues pour le 17 novembre, marquent une étape décisive dans le processus démocratique national. Suite à la dissolution de l’Assemblée nationale le 12 septembre dernier, le gouvernement a publié une série de décrets cruciaux, confirmant la convocation du corps électoral et la répartition des sièges de députés à élire selon un scrutin majoritaire départemental.

Les états-majors politiques disposent désormais d’une fenêtre réduite pour finaliser leurs préparatifs. Le dépôt des listes de candidatures commence officiellement le 28 septembre. Les partis et coalitions ont donc une dizaine de jours pour soumettre leurs listes, tout en respectant les exigences financières et administratives imposées par le processus électoral.

L’un des points notables de ces élections anticipées est le maintien de la caution à 15 millions de francs CFA, identique à celle fixée lors de la dernière élection présidentielle. En revanche, le parrainage, qui avait été un élément controversé lors de précédentes élections, a été abandonné pour cette échéance, offrant ainsi une plus grande flexibilité aux candidats et formations politiques.

Le gouvernement s’est engagé à garantir un processus électoral transparent, soulignant que les règles encadrant le scrutin et la campagne électorale seront strictement appliquées. L’objectif déclaré est de favoriser une compétition équitable, tout en renforçant la confiance des citoyens dans le système démocratique. Avec les préparatifs en cours, tous les regards sont désormais tournés vers cette échéance cruciale, qui pourrait redessiner l’échiquier politique national.

Cette phase marque également une intensification des activités des états-majors politiques, qui multiplient les consultations et stratégies en vue d’un scrutin dont l’issue pourrait avoir des conséquences majeures sur l’avenir du pays.

Le Drapeau du Chef de l’État : La Lutte Traditionnelle à l’Honneur à Mbour

L’effervescence est à son comble à Mbour, Thiès, où s’est ouverte la 24ème édition du Drapeau du Chef de l’État, une compétition annuelle de lutte traditionnelle. Cette année, 154 lutteurs représentant les 14 régions du Sénégal se disputent les honneurs sous le parrainage de Bassirou Diomaye Faye, le nouveau chef de l’État.

La compétition a débuté avec des matchs par équipe, où les lutteurs sont répartis en petites catégories et en seniors, avec onze participants par région. Le samedi est réservé aux compétitions individuelles, où les athlètes se mesurent dans différentes catégories de poids, allant de 66 kilos à plus de 100 kilos.

Bira Séne, président du Comité national de gestion de la lutte, a souligné l’aspect festif de l’événement, mettant en avant l’animation spéciale assurée par Ndèye Adama Dialy Ngom et Mbayang Loum, deux chanteuses célèbres dont les performances captivent le public.

Cette édition revêt également une importance particulière avec la participation de la ‘Génération JOJ’, des jeunes âgés de 11 à 15 ans, qui se préparent pour les Jeux olympiques de la jeunesse 2026 au Sénégal. Leur présence apporte un dynamisme supplémentaire à la compétition et témoigne de l’engagement du Sénégal à promouvoir la lutte traditionnelle à tous les niveaux.

Le Drapeau du Chef de l’État demeure ainsi un rendez-vous incontournable dans le calendrier sportif sénégalais, célébrant la richesse de la culture et de la tradition à travers le sport de la lutte.

Les anciens ministres de Macky Sall sommés de quitter les logements de fonction et de restituer les véhicules de l’État

Les anciens ministres du régime de Macky Sall ont reçu une notification de la Présidence de la République leur demandant de quitter les logements de fonction dans un délai de deux mois et de restituer les véhicules de l’État dès aujourd’hui. Cette décision, révélée par L’Obs, fait partie d’une série de mesures visant à rationaliser l’utilisation des ressources publiques et à assurer une transition gouvernementale ordonnée.

Selon les informations fournies par le média sénégalais, les anciens ministres ont reçu un courrier de la Présidence de la République leur rappelant l’obligation de restituer les véhicules de fonction dans les plus brefs délais. Le délai imparti pour cette restitution expire aujourd’hui, le 22 avril 2024. Passé ce délai, l’État prévoit d’utiliser les moyens légaux pour récupérer les véhicules.

Des sources proches de la Présidence indiquent que le Secrétariat de la Présidence dispose d’une liste détaillée de toutes les personnes ayant bénéficié de véhicules de l’État, y compris le nombre, la marque et l’année de livraison. Les véhicules de l’État remis à des personnes qui ne font pas partie de l’ancien gouvernement seront également récupérés.

En outre, les anciens ministres sont tenus de libérer les logements de fonction qu’ils occupent dans un délai de deux mois à compter de la date de réception de la lettre de la Présidence. Cette mesure vise à gérer de manière efficace le patrimoine immobilier de l’État et à garantir une utilisation responsable des ressources publiques.

Cette initiative reflète la volonté du gouvernement actuel de promouvoir la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires publiques, tout en assurant une transition en douceur vers la nouvelle administration.

L’entraîneur de Génération Foot critique l’état du terrain après la grave blessure de son attaquant

Génération Foot, engagé dans la lutte pour le maintien en Ligue 1, a dû se contenter d’un match nul face à la Linguère de Saint-Louis. Cette rencontre a été marquée par la grave blessure de l’attaquant d’Idrissa Guèye, un espoir du football sénégalais, qui s’est fracturé la jambe.

Suite à cette rencontre, l’entraîneur de Génération Foot, Djibril Fall, a exprimé son mécontentement concernant l’état de la pelouse du stade Mawade Wade. Il a critiqué les responsables du football qui programment les matchs sans prendre en compte l’état des terrains. L’entraîneur a rappelé qu’ils avaient été interdits de jouer à Deni Birane Ndao en raison de la qualité du terrain, mais se sont retrouvés à jouer sur une pelouse tout aussi mauvaise à Saint-Louis.

Djibril Fall est convaincu que l’état du terrain a contribué à la blessure grave d’Idrissa Guèye. Il estime qu’il est impossible de pratiquer du football professionnel dans de telles conditions. Pour lui, le match nul n’est pas la principale source d’agacement, mais bien l’état du terrain qui a mis en danger l’intégrité physique des joueurs.

Cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les clubs de football sénégalais en termes d’infrastructures et de conditions de jeu. Les critiques de Djibril Fall soulignent l’importance pour les instances dirigeantes du football de prendre des mesures pour garantir des conditions de jeu optimales et assurer la sécurité des joueurs.

324 milliards de francs CFA attendus par l’État pour combler le déficit budgétaire

Dans son édition de ce vendredi, le journal Wal fadjri Quotidien révèle une information cruciale concernant les finances publiques du Sénégal. Le pays devait recevoir cette semaine une somme importante de 324 milliards de francs CFA. Cette manne financière était attendue à la Banque centrale depuis mardi dernier, selon les informations fournies par le quotidien.

Ces fonds représentent un soutien financier provenant de partenaires techniques et financiers internationaux. Ils ont pour objectif de combler le déficit budgétaire du pays, une aide bienvenue pour les nouvelles autorités sénégalaises. « Ces fonds permettront aux nouvelles autorités de respirer au moins », commente une « source autorisée » citée par Walf fadjri Quotidien.

Le journal souligne également que ces bailleurs de fonds avaient suspendu les financements à destination du Sénégal au cours des mois de janvier, février et mars. Cette décision avait été prise en raison d’un contexte électoral tendu dans le pays.

L’arrivée de cette importante somme d’argent devrait donc soulager les finances publiques sénégalaises et offrir une marge de manœuvre financière aux autorités en place. Cette nouvelle intervient dans un contexte économique et financier complexe pour le Sénégal, marqué par les défis posés par le déficit budgétaire et les tensions liées à la récente période électorale.

Guardiola s’est plaint de l’état de la pelouse du Bernabeu

L’entraîneur des « Citizen », Pep Guardiola, s’est présenté en salle de presse après le match et s’est félicité du résultat obtenu contre le Real Madrid sur son terrain.

L’entraîneur de Manchester City, Pep Guardiola, a qualifié de  » bon résultat » le match nul 3-3 du quart de finale aller de la Ligue des champions contre Manchester City, car il « a une trop haute opinion » des Blancos « pour penser » qu’ils joueront à Santiago Bernabeu et « joueront la fleur au fusil ».

L’entraîneur a également évoqué l’état de la pelouse de Santiago Bernabéu. « Florentino n’a plus qu’à se préoccuper de la qualité de la pelouse », a-t-il déclaré.

« Je ne l’ai pas foulée, mais mes joueurs me l’ont dit. Ne le prenez pas mal. Le stade est spectaculaire. Le vestiaire, tout… c’est un travail impressionnant. Le Real Madrid a toujours eu un terrain incroyable, c’était un tapis, un tapis. Et aujourd’hui, ce n’était pas le cas, mais je suis sûr qu’ils vont y remédier », a-t-il déclaré.

Après le match, Rodri s’est également plain de l’état de la pelouse du Bernabeu, soutenant les propos de son entraîneur.

Un nouveau tandem politique émerge au Sénégal : Diomaye et Sonko à la tête de l’État

Dans un contexte politique marqué par des changements significatifs, le Sénégal voit émerger un nouveau tandem à la tête de l’État : le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko. Cette association entre les deux dirigeants est perçue comme une véritable convergence de légitimités politique et électorale, selon les dires d’Alioune Tine, fondateur d’Afrika Jom Center.

Alioune Tine souligne que cette nouvelle dynamique politique offre les prémices d’un leadership différent, rompant avec un présidentialisme excessif qui pourrait menacer les institutions démocratiques. Il appelle ainsi à l’avènement d’une ère politique nouvelle, caractérisée par des alternatives réelles aux alternances politiques traditionnelles et des coalitions gouvernementales axées sur le bien-être de la majorité de la population.

Le fondateur d’Afrika Jom Center met en avant la nécessité d’un système politique innovant qui transcende les schémas du passé, permettant ainsi de consolider les institutions démocratiques et de promouvoir le développement économique et social du pays. Il salue également les premières déclarations du Premier ministre Sonko, qui met l’accent sur l’importance du travail et de l’engagement politique en faveur du progrès et de la prospérité pour tous.

Alioune Tine encourage le nouveau gouvernement sénégalais à saisir cette opportunité pour initier des réformes politiques audacieuses et des politiques sociales inclusives, visant à répondre aux besoins et aux aspirations de tous les citoyens du pays.

L’État s’engage à assurer le bon déroulement de la ‘ziara’ dédiée à Cheikh Moussa Camara

Le sous-préfet d’Orkadiéré, Alassane Bâ Cissé, a assuré que tous les services publics locaux, y compris la sécurité et la santé, travailleront en collaboration pour garantir la réussite de cette ‘ziara’ exceptionnelle. Le président de la République, Macky Sall, a spécifiquement instruit les autorités de contribuer à l’organisation de cet événement religieux.

Les mesures prises seront soumises à l’examen du gouverneur de la région de Matam, et les autorités locales ont été chargées de répondre aux besoins du comité d’organisation de la ‘ziara’. Des réunions préparatoires supplémentaires sont prévues pour coordonner efficacement cet événement d’importance religieuse à Ganguel Soulé, dans le département de Kanel.

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