Justice : Samuel Ameth Sarr libéré sous bracelet électronique pour raisons médicales

Le juge a finalement tranché. Après plusieurs mois de détention et une série de rapports médicaux concordants, Samuel Ameth Sarr bénéficie désormais d’une liberté sous condition. Selon des informations obtenues par Dakaractu, la justice a accédé à la requête des experts médicaux en ordonnant sa libération sous bracelet électronique, assortie d’une assignation à résidence.

Placé sous mandat de dépôt en novembre 2024 par le juge d’instruction du 2e Cabinet du Tribunal de grande instance hors classe de Dakar, l’ancien ministre de l’Énergie faisait face à de lourdes accusations portant sur un abus de biens sociaux, dans le cadre d’une affaire de détournement présumé de huit milliards de francs CFA.

La décision du juge intervient à la suite d’expertises médicales ayant conclu que l’état de santé de M. Sarr était incompatible avec les conditions de vie en milieu carcéral. Ses avocats avaient plusieurs fois alerté sur la dégradation de son état, sollicitant une mesure d’aménagement de peine pour des raisons humanitaires et médicales.

Avec ce nouveau statut de résidence surveillée sous surveillance électronique, Samuel Ameth Sarr reste néanmoins à la disposition de la justice, dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire. Ce développement relance le débat sur la prise en charge des détenus malades dans le système pénitentiaire sénégalais, et sur l’utilisation du bracelet électronique comme alternative à la détention provisoire.

Vers une issue favorable pour les Policiers Adjoints Volontaires récemment libérés

Une avancée significative semble se dessiner pour les Policiers Adjoints Volontaires (PAV) récemment libérés de leurs fonctions par le ministère de l’Intérieur. En effet, la Direction Générale de la Police Nationale a adressé, ce lundi 28 avril 2025, un message au Directeur Général du Groupement Mobile d’Intervention (GMI), dont Dakaractu a pu obtenir copie.

Dans cette note, il est demandé au responsable du GMI d’informer sans délai les Policiers Adjoints Volontaires de la 7e Génération, actuellement sous son autorité, ainsi que ceux issus de la 1ère Cohorte récemment libérés, de constituer un complément de dossier sous huitaine. Cette démarche pourrait marquer un tournant décisif en faveur de ces agents, qui réclament depuis plusieurs mois une régularisation de leur situation professionnelle.

Cette demande de complément de dossier est perçue comme un signal fort en vue d’une probable réintégration ou d’une nouvelle orientation administrative pour ces jeunes volontaires qui ont servi avec engagement au sein des forces de sécurité.

Bien que les autorités n’aient pas encore officiellement communiqué sur la finalité de cette mesure, de nombreuses voix s’élèvent pour saluer cette initiative, qui laisse entrevoir une issue favorable pour ces agents longtemps plongés dans l’incertitude.

Tange Tandian libéré mais placé sous contrôle judiciaire : son passeport confisqué

Après une convocation par la Division des Investigations Criminelles (DIC) et une audition suivie d’un défèrement ce mercredi devant le Tribunal de Dakar, Tange Tandian a finalement retrouvé la liberté. Toutefois, cette liberté reste conditionnelle : l’animateur est placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortie du territoire et confiscation de son passeport, comme l’a indiqué son avocat, Me Amadou Aly Kane.

Poursuivi pour détournement de deniers publics et faux en écritures publiques, Tange Tandian nie fermement les faits qui lui sont reprochés. Selon Me Kane, son client n’a jamais été le bénéficiaire des 73 millions de FCFA au cœur de l’enquête. Ce montant était, selon la défense, destiné à soutenir l’organisation des musiciens et artistes du Sénégal.

« Ils étaient 554 bénéficiaires et toute l’utilisation a été justifiée », a assuré l’avocat, qui souligne que la traçabilité des fonds a été démontrée.

Cette affaire, qui met en lumière la gestion des financements publics alloués au secteur culturel, pourrait connaître de nouveaux rebondissements dans les prochains jours. En attendant, Tange Tandian devra se soumettre aux obligations de son contrôle judiciaire dans l’attente de la suite de la procédure judiciaire.

Affaire Abdou Nguer : Le véritable propriétaire du compte TikTok interpellé, la défense réclame la libération du chroniqueur

Un tournant majeur est survenu ce lundi dans l’affaire du chroniqueur Abdou Nguer, placé en garde à vue depuis plusieurs jours dans le cadre d’une enquête pour diffusion de fausses nouvelles. Alors que la polémique enflait autour de l’implication supposée de Nguer dans la gestion d’un compte TikTok baptisé « Abdou Nguer seul », les enquêteurs ont interpellé le véritable détenteur du compte à Thiès, relançant le débat sur la légitimité de la détention du chroniqueur.

Selon les déclarations de son avocat, Me El Hadj Diouf, Abdou Nguer a nié de manière catégorique toute implication dans la création ou l’administration du compte incriminé. « Il ne connaît pas cette personne, il n’a jamais eu accès à ce compte », a déclaré Me Diouf. Ces déclarations ont conduit les enquêteurs à orienter leurs investigations vers Thiès, où ils ont localisé et appréhendé l’individu derrière le compte. Celui-ci a été conduit dans les locaux de la Section de Recherches pour être auditionné.

Malgré cette avancée, Abdou Nguer demeure en garde à vue et doit être présenté ce mardi au parquet. Une situation que son avocat juge incohérente. « Pourquoi maintenir mon client en détention alors que le véritable propriétaire du compte est désormais identifié ? », s’interroge Me Diouf. Il soutient que les propos tenus par son client n’ont rien de mensonger : « Abdou Nguer n’a rien inventé. Il s’est contenté de relater des faits connus de tous. »

La tension monte également dans les milieux médiatiques. Oumar Ndiaye, journaliste à Source A TV, a dénoncé ce qu’il appelle un « acharnement » à l’encontre du chroniqueur. Selon lui, le maintien en garde à vue d’Abdou Nguer est injustifié et suscite des interrogations sur les motivations réelles derrière cette procédure.

La balle est désormais dans le camp du parquet, qui devra décider s’il poursuit Abdou Nguer ou s’il ordonne sa libération. Ce nouveau développement pourrait bien influencer le cours de l’enquête, alors que la question de la responsabilité numérique demeure au cœur du dossier.

Affaire des 125 milliards : Tahirou Sarr propose une nouvelle caution de 419 milliards pour recouvrer la liberté

L’homme d’affaires Tahirou Sarr revient à la charge dans le dossier explosif des 125 milliards de francs CFA, dans lequel il est actuellement sous mandat de dépôt. Après une première tentative infructueuse, il a formulé une nouvelle proposition de caution estimée cette fois-ci à 419 milliards de francs CFA, dans l’espoir d’obtenir une libération provisoire.

Selon les informations révélées ce jeudi 13 mars par L’Observateur, cette nouvelle offre a été soumise à l’Agent judiciaire de l’État. Elle intervient après le rejet d’une première proposition de 408 milliards, jugée insuffisante par le magistrat instructeur qui avait alors décidé de placer Tahirou Sarr en détention préventive.

Dans cette nouvelle proposition de garantie, l’homme d’affaires met en avant un ensemble d’actifs d’une valeur totale de 419 milliards FCFA. Il s’agit notamment d’un terrain situé à Mbane, estimé à 394 milliards de francs CFA, d’un chèque certifié d’un montant de 11 milliards et de deux immeubles évalués ensemble à 14 milliards. Soit une surenchère de 11 milliards par rapport à son offre précédente.

L’Observateur revient également sur l’historique du terrain de Mbane, pièce maîtresse de cette offre de caution. Ce bien foncier appartenait autrefois à un ancien ministre du régime socialiste, avant d’être hypothéqué pour garantir un emprunt bancaire. Suite à un défaut de remboursement, la banque s’en est saisie puis l’a vendu aux enchères. C’est par cette voie judiciaire que Tahirou Sarr en est devenu le propriétaire.

Afin de consolider son dossier, ses avocats ont joint plusieurs rapports d’expertise attestant de la valeur marchande des biens mis en garantie. Mais un obstacle majeur pourrait compromettre cette tentative : une partie de ces actifs, notamment le terrain de Mbane, fait déjà l’objet d’une saisie conservatoire par l’État. Un élément juridique qui pourrait peser lourd dans l’appréciation du magistrat instructeur.

Affaire Pape Sané : Le journaliste auditionné avant d’être libéré sous condition

Le journaliste et chroniqueur Pape Sané a été convoqué ce lundi à la Division des Investigations Criminelles (DIC) avant d’être entendu par la Brigade des Affaires Générales (BAG) du Palais de justice de Dakar. Sa convocation fait suite à des révélations faites sur Walf TV concernant un scandale financier impliquant un homme d’affaires et un ministre de la République.

Accompagné de ses avocats Me Moussa Sarr, Me Youssouf Camara, Me Cheikh Niass et Me Amadou Diallo, Pape Sané a répondu aux questions des enquêteurs pendant plusieurs heures. « Nous avons donné notre version du dossier dont il s’agit. Toutes les preuves ont été apportées », a déclaré le journaliste à sa sortie du Palais de justice.

Au cours de son audition, il lui a été demandé de révéler l’origine des documents en sa possession. Toutefois, fidèle au principe de protection des sources journalistiques, il a refusé de divulguer leur provenance.

À l’issue de l’interrogatoire, aucune charge n’a été retenue contre Pape Sané. « Ils n’ont rien à me reprocher et m’ont signifié que je pouvais rentrer chez moi, tout en restant à la disposition de la justice », a-t-il affirmé.

Akbess libéré après quatre mois de détention : Un retour attendu pour la scène hip-hop sénégalaise

Le rappeur Akbess, figure emblématique du rap sénégalais, vient d’être libéré après avoir passé quatre mois en détention, à la suite d’accusations de trafic international de drogue et d’association de malfaiteurs. Cette affaire avait plongé ses fans dans l’incertitude quant à son avenir musical, tout en suscitant une vive mobilisation sur les réseaux sociaux.

L’arrestation du rappeur avait provoqué une onde de choc au sein de la scène musicale et de la jeunesse sénégalaise. Dès l’annonce de son emprisonnement, de nombreuses voix s’étaient élevées pour défendre Akbess, mettant en avant son engagement artistique et social. Des campagnes ont rapidement vu le jour, regroupant des fans, des artistes et des figures publiques, réclamant justice et la libération du rappeur.

Connu pour ses textes engagés et son style percutant, Akbess est apprécié pour son analyse fine des inégalités sociales et des injustices qui minent la société sénégalaise. En mêlant critique sociale et engagement politique, il s’est imposé comme une voix incontournable dans le paysage du rap sénégalais. Ses morceaux, empreints d’une révolte lucide, dénoncent la corruption, les abus de pouvoir et les inégalités persistantes.

Durant son absence, la scène hip-hop locale a ressenti un vide, tant artistique que symbolique. Pour beaucoup, la libération d’Akbess marque un tournant, et la communauté attend avec impatience son retour en studio et sur scène. Plusieurs artistes du mouvement hip-hop sénégalais ont d’ailleurs exprimé leur joie face à cette nouvelle, soulignant l’importance de sa voix dans la lutte pour les droits et les libertés au Sénégal.

Si ces quatre mois ont été éprouvants pour Akbess et ses proches, ils ont également révélé la force de l’attachement de ses fans et de la communauté musicale. Plus qu’un simple artiste, Akbess incarne un espoir pour toute une génération, et sa libération est perçue comme une victoire pour le mouvement hip-hop sénégalais.

Le rappeur, encore sous le coup de l’émotion, n’a pas encore fait de déclaration publique, mais ses proches laissent entendre qu’il compte très bientôt s’exprimer et reprendre sa carrière là où il l’avait laissée. La scène sénégalaise se prépare déjà à retrouver l’une de ses voix les plus emblématiques, prête à écrire un nouveau chapitre de son parcours musical et militant.

Affaire Khadim Ba : Le DG de Coris Bank libéré mais reste sous surveillance judiciaire

Dans un nouveau développement de l’affaire à plusieurs milliards de francs CFA impliquant l’homme d’affaires Khadim Ba, directeur général de Locafrique, le Directeur Général de Coris Bank, Ibrahima Mar Fall, a été libéré sur décision du Pool judiciaire financier. Toutefois, cette libération s’accompagne d’une mesure stricte : le juge d’instruction chargé de l’affaire a demandé à Ibrahima Mar Fall de rester à la disposition de la justice. Cette instruction vise à faciliter la poursuite des investigations dans ce dossier complexe.

Le cœur de l’affaire concerne des infractions présumées liées au « règlement n°09/2010/CM UEMOA relatif aux relations financières extérieures des États membres de l’UEMOA ». Coris Bank est accusée d’avoir contrevenu à ce règlement, notamment dans l’exécution de lettres de crédit émises pour le compte de Khadim Ba. Ce dernier, figure centrale de l’affaire, est actuellement placé sous mandat de dépôt pour des irrégularités douanières présumées dans le cadre de ses opérations d’importation de pétrole.

L’enquête révèle que plusieurs établissements bancaires, dont Coris Bank, auraient participé à l’exécution de ces lettres de crédit. Ces documents financiers sont essentiels dans les transactions commerciales internationales, notamment pour les importations de pétrole effectuées par Khadim Ba. Or, des sources fiables rapportent que certaines infractions auraient été commises durant ces opérations, mettant ainsi Coris Bank dans une position délicate.

L’affaire Khadim Ba, qui touche non seulement au secteur bancaire mais aussi aux douanes et au commerce pétrolier, fait grand bruit dans les milieux économiques et juridiques. L’enquête continue de suivre son cours, et il reste à voir quelles seront les suites judiciaires pour les différents acteurs impliqués.

En attendant, Ibrahima Mar Fall, bien que libéré, reste sous l’œil vigilant des autorités judiciaires et pourrait être à nouveau entendu dans le cadre de cette enquête qui s’annonce longue et complexe.

Cheikh Yérim Seck libéré : un épilogue à la controverse autour des accusations de diffamation et de fausses nouvelles

Le célèbre journaliste Cheikh Yérim Seck vient d’être libéré après avoir été au centre d’une vive controverse médiatique et judiciaire. Ce dénouement intervient après que le dossier, qui avait suscité de nombreuses réactions, a été définitivement classé par la justice sénégalaise. Les accusations de diffusion de fausses nouvelles et de diffamation à son encontre ont été écartées, marquant ainsi la fin d’une affaire qui avait mis en lumière les défis auxquels font face les journalistes dans l’exercice de leur métier.

Les accusations contre Cheikh Yérim Seck avaient fait suite à ses déclarations controversées lors d’une émission télévisée, où il avait remis en question les chiffres économiques présentés par le Premier ministre Ousmane Sonko. Ces propos, jugés offensants par certains, avaient rapidement conduit à son interpellation, avant qu’il ne soit présenté au procureur pour répondre des charges de diffusion de fausses nouvelles et de diffamation.

Le journaliste avait alors fait face à des critiques virulentes, mais aussi à un vaste soutien, tant au niveau national qu’international. La Coordination des Associations de Presse (CAP) et l’organisation Reporters Sans Frontières (RSF) s’étaient mobilisées pour demander sa libération. Ces organisations ont fermement plaidé pour que les journalistes ne soient pas emprisonnés simplement pour avoir exprimé des opinions ou enquêté sur des sujets sensibles, soulignant l’importance de la liberté de la presse dans une démocratie.

Dans leurs déclarations, la CAP et RSF ont rappelé que la liberté de la presse est une pierre angulaire de la démocratie, et que les journalistes doivent être protégés contre les intimidations ou les mesures punitives lorsqu’ils exercent leur rôle de veille. « Le journalisme n’est pas un crime », a affirmé la CAP, insistant sur le fait que les opinions divergentes et les débats publics sont essentiels pour la transparence dans la gestion des affaires publiques.

Cette affaire a également relancé les discussions sur les conditions de travail des journalistes au Sénégal et sur la nécessité de renforcer les protections légales dont ils bénéficient pour exercer leur profession sans crainte de représailles.

Le classement sans suite du dossier marque une victoire pour Cheikh Yérim Seck et, plus largement, pour la liberté d’expression. Si cette affaire a permis de souligner les tensions qui existent entre la presse et le pouvoir, elle a aussi montré la force de la mobilisation en faveur des droits des journalistes. Le journaliste, de retour en liberté, a exprimé sa gratitude envers ses soutiens et réitéré son engagement à poursuivre son travail d’investigation, en dépit des difficultés rencontrées.

L’épisode soulève toutefois des questions persistantes sur l’avenir de la liberté de la presse dans le pays et sur les moyens à mettre en œuvre pour protéger les journalistes, dans un contexte où l’espace pour les voix critiques semble de plus en plus restreint.

Libération d’Adama Faye : Une décision du Procureur de la République

Adama Faye a été libéré peu avant 2 heures du matin, suite à une décision du Procureur de la République. Cette libération fait suite à une enquête approfondie sur une affaire foncière où Faye était soupçonné de possession illégale de terrain.

Les services du cadastre ont joué un rôle crucial dans cette affaire en confirmant que le terrain en question n’était pas la propriété de l’État, mais bien celle d’Adama Faye. De plus, il a été vérifié que Faye avait suivi toutes les procédures nécessaires en demandant une autorisation de morcellement en bonne et due forme.

Face à ces preuves, les enquêteurs ont décidé de libérer Faye, en lui demandant de retourner chez lui tout en restant disponible pour toute nouvelle convocation. Cette affaire met en lumière l’importance de la vérification des titres fonciers et des procédures administratives en matière de propriété.

Bachir Diop, Acteur de « Dérapages », Libéré dans une Affaire de Trafic de Drogue

Ce mardi, la Chambre criminelle de Dakar a rendu son verdict dans une affaire de trafic de drogue impliquant l’acteur Bachir Diop, connu sous le nom de Peter Salinger. L’acteur, qui jouait le rôle de Bachir Diop dans la série populaire « Dérapages », a été libéré.

La décision de la Chambre criminelle est intervenue après que le président de la Chambre ait accepté les exceptions de nullité de la procédure soulevées par la défense lors de l’audience. Les avocats de Bachir Diop ont argumenté que ses droits n’avaient pas été respectés tout au long de la procédure, dénonçant un manque de sincérité et de loyauté dans le traitement de l’affaire. Le juge a reconnu ces irrégularités et a annulé toute la procédure.

En conséquence de sa libération, Bachir Diop a également récupéré ses deux motos ainsi que son téléphone portable de marque iPhone, qui avaient été saisis dans le cadre de l’enquête.

L’acteur était accusé de divers chefs d’accusation liés au trafic de drogue, notamment la culture, la production, la transformation, la détention et le trafic de cannabis.

Cette affaire a suscité un vif intérêt médiatique en raison du statut de l’acteur et de son implication présumée dans des activités criminelles. La décision de la Chambre criminelle de Dakar de libérer Bachir Diop met fin à un chapitre tumultueux dans la vie de l’acteur, mais soulève également des questions sur la manière dont la justice traite les affaires criminelles impliquant des personnalités publiques.

Daniel Alves, libéré sous caution, célèbre la liberté avec une fête jusqu’aux premières lueurs de l’aube

Après des mois derrière les barreaux, l’ancienne star du FC Barcelone, Daniel Alves, a retrouvé la liberté provisoire. Libéré après le paiement d’une caution d’un million d’euros, Alves a immédiatement embrassé la vie hors des murs de la prison en organisant une fête extravagante chez lui.

Condamné en première instance à une peine de quatre ans et demi pour le viol présumé d’une jeune femme dans une boîte de nuit de Barcelone fin 2022, Alves attend désormais son jugement en appel. Mais cela ne l’a pas empêché de célébrer sa liberté retrouvée avec enthousiasme.

Le lendemain de sa libération, Alves a transformé sa maison familiale, située dans la province de Barcelone, en lieu de festivités. La raison officielle de cette célébration était l’anniversaire de son père. Cependant, ce qui aurait pu être une affaire discrète s’est rapidement transformé en une soirée animée en compagnie de nombreux amis proches.

Selon les rapports, la fête a débuté dans un restaurant avant que la famille d’Alves et ses amis ne se retirent chez lui. La soirée se serait prolongée jusqu’aux premières heures du matin, avec des invités restant jusqu’à 5 heures du matin pour continuer à célébrer.

Ces réjouissances, bien que destinées à marquer l’anniversaire du père d’Alves, ne manqueront pas de raviver les critiques et les controverses entourant sa libération. Malgré les restrictions qui lui sont imposées, notamment l’interdiction de quitter l’Espagne et l’obligation de se présenter régulièrement au tribunal de Barcelone, Alves semble déterminé à profiter de sa liberté autant que possible.

Pour l’ancien joueur de football, cette soirée de fête pourrait également servir de répit temporaire dans l’attente de son procès en appel, dont la date reste encore inconnue. En attendant, Daniel Alves continue à vivre sa vie, confrontant les défis judiciaires avec le même esprit compétitif qui l’a caractérisé sur le terrain.

Dani Alves libéré après avoir payé sa caution

Le footballeur brésilien Dani Alves, condamné en février dernier à une peine de quatre ans et demi d’emprisonnement pour viol, est sorti de prison lundi après avoir payé une caution d’un million d’euros, selon des informations de l’AFP.

Après avoir mis cinq jours à réunir la somme exigée par le tribunal, le joueur a été libéré de la prison de Brians 2 à San Esteban Sasroviras, située à 40 kilomètres au nord-ouest de Barcelone, aux côtés de son avocate.

Loi d’amnistie : Ngagne Demba Touré est libéré, une victoire pour la justice

Une lueur d’espoir brille pour Me Ngagne Demba Touré, coordinateur de la Jeunesse Patriotique du Sénégal (JPS), qui a été libéré ce mardi suite à l’application de la loi d’amnistie. Cette nouvelle marque un tournant dans la lutte pour la justice et les droits des citoyens au Sénégal.

Ngagne demba est libre

Arrêté le 21 février dernier après plus de six mois d’exil au Mali, le retour de Me Ngagne Demba Touré dans son pays a été célébré avec enthousiasme dans son bastion à Grand-Yoff. Son arrestation avait suscité une vague d’indignation parmi ses pairs et ses partisans, mobilisés pour exiger sa libération.

Le soutien indéfectible de ses collègues greffiers, qui ont fermement dénoncé son arrestation, ainsi que celui de nombreux citoyens, a joué un rôle crucial dans sa libération. Celle-ci représente une victoire pour les valeurs de solidarité et de justice qui animent la société sénégalaise.

La loi d’amnistie, récemment votée à l’Assemblée Nationale, a également bénéficié à d’autres figures emblématiques telles qu’Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Cette mesure souligne l’engagement du gouvernement à favoriser la réconciliation nationale et à apaiser les tensions politiques.

Alors que le Sénégal poursuit sa marche vers l’avenir, cette libération symbolise un pas important vers la restauration de la confiance dans le système judiciaire et le respect des droits fondamentaux. Elle réaffirme également l’importance de la mobilisation citoyenne et de la solidarité dans la promotion de la justice et de la démocratie.

En cette période de transition, il est crucial que toutes les parties prenantes s’engagent à œuvrer pour un Sénégal plus juste, inclusif et respectueux des libertés individuelles. La libération de Me Ngagne Demba Touré est un rappel puissant de la capacité du peuple sénégalais à surmonter les épreuves et à construire un avenir meilleur pour tous.

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