Kaolack/Éducation : Inauguration des nouveaux locaux du Daara Interne-Externe de l’I.I.A.A

Comme son nom l’indique, le Daara Al Quran Interne-Externe de l’Institut Islamique Africaine-Américaine est une école coranique de dernière génération, initialement construite en 1984 par feu Cheikh Imam Hassan Cissé (RTA).

Cet établissement prestigieux, doté de toutes les commodités modernes, accueille des pensionnaires venant de divers pays d’Afrique et d’Amérique, notamment le Sénégal, le Mali, le Togo, le Burkina Faso, le Soudan, le Nigéria, le Cameroun, le Tchad et les États-Unis.

Grâce au soutien financier des talibés américains de feu Cheikh Imam Hassan Cissé, regroupés au sein de l’association « NASRUL ELMI », le Daara a récemment été entièrement réhabilité et équipé. Ce projet s’inscrit dans une volonté de préserver l’héritage de ce grand homme.

L’inauguration officielle a eu lieu ce mercredi 4 décembre 2024, sous la présidence de Cheikh Mahy Aliou Cissé, directeur général de l’Institut Islamique Africaine-Américaine, en présence du préfet du département de Kaolack, Latyr Ndiaye, ainsi que des membres de la famille de feu Cheikh Imam Hassan Cissé, des parents d’élèves, des élèves de l’institut et des apprenants du Daara.

L’établissement rénové comprend désormais cinq nouvelles salles de mémorisation du Saint Coran, un bloc sanitaire moderne, une salle informatique, des bureaux, une cuisine équipée, ainsi que des espaces spécialement aménagés pour les ablutions.

Les parents d’élèves n’ont pas manqué de saluer cette infrastructure, qu’ils qualifient de véritable bijou. Selon les responsables du Daara, l’objectif est d’assurer aux apprenants une mémorisation complète du Coran, tout en leur offrant une éducation islamique de haute qualité.

Prenant la parole au nom de l’État, le préfet de Kaolack, Latyr Ndiaye, a souligné l’importance de cette réalisation :

Il a également ajouté que le Daara contribuera à former des citoyens non seulement instruits mais également porteurs de valeurs positives, favorisant ainsi un fort sentiment de citoyenneté à l’échelle locale, nationale et internationale.

Amadou Bâ propose des débats locaux pour un dialogue approfondi sur le développement du Sénégal

Le leader de la coalition Jamm Ak Jariñ, Amadou Bâ, a pris la parole ce jeudi lors de sa visite dans le département de Goudiry, pour évoquer l’un des sujets les plus discutés de la campagne électorale : un débat public avec Ousmane Sonko, tête de liste de la coalition Pastef. Dans un contexte politique tendu et marqué par de fortes attentes, Amadou Bâ s’est dit prêt à relever le défi tout en proposant d’aller plus loin dans la démarche.

« Je vois que Ousmane a hâte de faire face à moi », a déclaré Amadou Bâ avec confiance, avant d’ajouter : « Je lui propose un débat de proximité, département par département, devant les populations pour discuter des questions essentielles qui concernent le développement de notre pays. » Pour l’ancien Premier ministre, il est crucial de donner aux Sénégalais la possibilité d’assister à ces échanges de manière directe et de comprendre les propositions des différents leaders sur des thématiques précises.

Cette idée vise à engager la population de manière active et à s’assurer que les préoccupations locales soient abordées. Amadou Bâ a insisté sur l’importance d’un dialogue constructif pour la démocratie sénégalaise : « Dans chaque domaine, je lui proposerai ce qu’il faut et comment développer la localité », a-t-il souligné, souhaitant positionner ces débats comme des moments d’échanges clairs et enrichissants pour tous.

En appelant à la sérénité, Amadou Bâ a également exhorté l’ensemble des acteurs politiques à faire preuve de responsabilité et de respect mutuel dans leurs discours et actions. Selon lui, ces débats de proximité seraient non seulement un exercice de transparence, mais aussi un moyen de ramener le calme et la confiance au sein d’un électorat souvent divisé.

La proposition d’Amadou Bâ pourrait marquer un tournant dans la manière dont les campagnes électorales sont menées au Sénégal, plaçant les préoccupations des citoyens au cœur du processus et soulignant l’importance de la proximité entre les candidats et leurs électeurs.

Des femmes de Koungheul formées à la transformation des céréales et des jus locaux

La célébration du 1er mai à Koungheul a revêtu une importance particulière cette année, avec la remise d’attestations de formation à une trentaine de femmes issues de la Fédération nationale des femmes transformatrices du Sénégal. Ces femmes, originaires du département de Koungheul, ont été formées aux techniques de transformation et de conservation des céréales locales ainsi qu’à la production de jus locaux.

Sous la direction de Fatou Kiné Diop, présidente nationale de la FNFTS, ces femmes ont fait preuve de détermination en produisant une variété de produits, dont des jus en poudre (bissap, bouye, gingembre), des épices (oignon vert, poivron, ail) et des savons. Cette initiative vise à encourager la consommation de produits locaux, favorisant ainsi la santé des populations, en particulier des femmes et des enfants. Elle s’inscrit également dans le cadre de l’autonomisation des femmes et de la lutte contre l’insécurité alimentaire, la malnutrition et le chômage, en particulier en milieu rural.

Ndèye Astou Ndiaye, première adjointe au maire de Koungheul, souligne l’importance du rôle des femmes transformatrices dans le développement local. Cette formation constitue une étape cruciale dans leur autonomisation et leur capacité à contribuer au développement économique de leur région.

La présidente de la FNFTS Koungheul exprime sa satisfaction quant à la célébration du pouvoir des femmes et souligne l’importance de cette formation dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et le chômage. Grâce à l’appui de la FNFTS et de ses partenaires, les femmes de Koungheul acquièrent une expérience précieuse qui les rend autonomes et dynamiques pour le développement de leur région.

Fatou Kiné Diop insiste sur l’importance de la formation pour les femmes transformatrices, soulignant que la connaissance est essentielle pour réussir dans ce domaine. Elle encourage ainsi les femmes de la région à investir dans leur formation pour améliorer leurs compétences et leur potentiel économique.

Cette initiative souligne également la valeur des produits céréaliers locaux, qui sont naturels et bénéfiques pour la santé. En favorisant la solidarité entre les femmes et en les encourageant à devenir autonomes dans leur activité, cette formation ouvre la voie à un avenir plus prospère et équilibré pour les femmes de Koungheul et au-delà.

Incendie dans les locaux de la télévision Walfadjiri : Pas de victime mais des dégâts matériels importants

Le mardi aux alentours de 19 heures, un incendie s’est déclaré dans les locaux de la télévision Walfadjiri, située dans une localité non précisée. Selon les premières informations disponibles, le feu a ravagé le studio principal, où se déroulaient la plupart des émissions de la chaîne.

Bien que des dégâts matériels importants aient été signalés, aucune victime n’a été à déplorer. Les équipes présentes sur place ont rapidement réagi pour évacuer les lieux et assurer la sécurité du personnel.

Les premières constatations laissent penser qu’un court-circuit électrique pourrait être à l’origine de l’incendie. Les pompiers dépêchés sur les lieux ont pu maîtriser les flammes et limiter les dégâts, évitant ainsi une propagation plus importante du sinistre.

Cet incident souligne l’importance des mesures de prévention des incendies et de la formation du personnel aux procédures d’évacuation d’urgence. Les autorités compétentes devraient mener une enquête approfondie pour déterminer les circonstances exactes de l’incendie et mettre en place les mesures nécessaires pour éviter qu’un tel événement ne se reproduise à l’avenir.

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