Annulation du lotissement de Hangar Pèlerin : la colère des détenteurs de titres face à une décision unilatérale

L’annulation partielle du lotissement dit Hangar Pèlerin, situé en face de l’ANACIM, dans l’enceinte de l’ASECNA, a suscité une vive réaction du Collectif des détenteurs de titres. Ces derniers, composés de citoyens ordinaires, de familles, de travailleurs et d’entrepreneurs, se disent lésés par une décision prise sans concertation ni explication satisfaisante.

Dans un communiqué transmis à notre rédaction, le Collectif exprime sa colère face à ce qu’il considère comme une atteinte à leurs droits légitimes. « Nous ne sommes pas des spéculateurs, mais des citoyens lésés ! » déclarent-ils fermement. Ils précisent que leurs lots ont été acquis selon des procédures administratives officielles, avec des documents en règle tels que des baux, des autorisations de construire et des quitus délivrés par la DSCOS après vérification.

Le lotissement Hangar Pèlerin a été réalisé par un fonctionnaire de l’État du Sénégal, ce qui, selon les membres du collectif, renforce la légitimité de leurs acquisitions. Beaucoup d’entre eux ont contracté des prêts bancaires ou investi leurs économies pour accéder à ces parcelles. La décision d’annulation est donc perçue comme une véritable injustice.

Depuis l’annonce de cette mesure, le collectif affirme avoir multiplié les correspondances et les demandes d’audience auprès des autorités compétentes : Ministère des Infrastructures, Ministère des Finances, Ministère de la Justice, Direction des Domaines, Gouverneur de Dakar et Mairie de Yoff. Malgré ces tentatives de dialogue, une seule réponse leur a été adressée, un silence jugé incompréhensible et irrespectueux par les membres du collectif.

Face à cette situation, le collectif appelle les autorités à ouvrir un dialogue sincère pour trouver une solution équitable. « Si l’annulation de notre lotissement est irrévocable, nous demandons à être formellement associés au processus de réaffectation », insistent-ils. Ils exigent également que le site d’accueil proposé soit de valeur équivalente à celui du lotissement annulé, que les superficies des parcelles soient respectées, et que les critères d’orientation, d’accessibilité et de position des lots soient pris en compte.

Le Collectif des détenteurs de titres sur le lotissement Hangar Pèlerin se dit déterminé à défendre ses droits et à obtenir réparation face à une décision qui menace leurs investissements et leurs projets de vie. Ils interpellent les autorités sur la nécessité d’une gestion transparente et juste du foncier au Sénégal, dans le respect des droits acquis par les citoyens de bonne foi.

4o

Suspension du lotissement Hangar Pèlerin : Un collectif se forme pour contester la décision

Un collectif d’habitants et de détenteurs de titres fonciers réguliers du lotissement Hangar Pèlerin a récemment vu le jour pour contester la suspension de ce lotissement, décidée par les autorités sénégalaises. Ces propriétaires légaux ont exprimé leur mécontentement face à cette décision qui, selon eux, met en péril leurs droits de propriété.

Le collectif rappelle que ses membres ont acquis leurs terrains dans les règles de l’art, en se conformant aux procédures administratives en vigueur et en obtenant tous les documents nécessaires auprès des autorités compétentes. Ces actes ont été validés par la Commission de Contrôle des Opérations Domaniales (CCOD), dont la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS) fait partie.

Dans un communiqué diffusé par Ledakarois, les membres du collectif insistent sur le fait qu’ils ont scrupuleusement respecté les démarches administratives requises pour l’acquisition de leurs terrains. Ils rappellent également qu’ils ont payé le prix pour ces parcelles, souvent au prix de sacrifices importants, et qu’ils ont soumis les documents demandés, y compris les baux, notifications, états de droits réels et autorisations de construire, à la Direction Générale de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DGSCOS), conformément aux instructions des autorités.

Certains membres ont même reçu leur quitus, un document officiel qui leur permet de continuer leurs projets immobiliers. Cependant, la suspension provisoire de certaines parties du lotissement Hangar Pèlerin, décidée par le nouveau directeur général des impôts et des domaines, a pris ces propriétaires par surprise. Cette décision a été mal comprise par le collectif, qui considère que les démarches administratives et les titres de propriété ont été validés en toute légalité.

Le collectif, composé de plusieurs propriétaires, entend maintenant contester cette suspension en exerçant toutes les voies légales à leur disposition. Leur objectif principal est de récupérer leurs terrains et de pouvoir poursuivre leurs projets immobiliers. Ils estiment qu’ils ont agi en toute légalité et qu’il est injuste que la décision de suspension remette en cause des démarches validées par les autorités compétentes.

Le collectif prévoit de poursuivre son combat pour la régularisation de la situation et la reprise des activités liées à leurs acquisitions foncières. Les membres appellent à une réévaluation de la décision et à un respect des droits de propriété de tous les détenteurs légaux de terrains dans le lotissement Hangar Pèlerin.

La suspension du lotissement Hangar Pèlerin soulève des questions importantes sur la gestion foncière et les processus administratifs liés à l’attribution des terrains au Sénégal. Le collectif des propriétaires contestataires cherche à faire valoir ses droits en justice et à obtenir une clarification sur les raisons de cette décision, qu’ils jugent injustifiée et préjudiciable.

Contestation du lotissement à Médina Wandifa : Les populations exigent des comptes

Les habitants de la commune de Médina Wandifa, dans le département de Bounkiling (région de Sedhiou), se sont mobilisés lors d’un rassemblement ce vendredi pour demander l’annulation du lotissement réalisé en 2009, qu’ils estiment non autorisé. Selon Bakary Faty, président du Collectif pour la défense des intérêts de la commune, aucun service compétent n’a été impliqué dans ce lotissement, et les paiements des frais de bornage ont été encaissés par le maire, en violation des règles comptables.

Les membres du collectif accusent le maire Malang Seyni Faty d’avoir loti toutes les terres de la commune, au détriment des générations futures. Une plainte a été déposée à cet effet, et le collectif demande que le maire réponde de ses actes devant le tribunal de grande instance de Sedhiou. Ils espèrent que la protection dont le maire aurait bénéficié sous l’ancien régime sera levée pour que justice soit rendue.

En outre, le collectif dénonce la gestion jugée calamiteuse du maire, affirmant qu’il a préféré dépenser 90 millions pour les festivités des 15 ans de la mairie plutôt que de régler une facture de 11 millions pour assurer l’accès à l’eau dans la commune.

Malgré nos tentatives pour contacter le maire afin de recueillir ses commentaires sur ces accusations, aucune réponse n’a été obtenue. La situation demeure tendue dans la commune de Médina Wandifa, avec des habitants déterminés à faire la lumière sur les actions de leur édile et à défendre les intérêts de leur communauté.

Quitter la version mobile