Nomination au CNRA : Maimouna Ndour Faye dénonce des irrégularités et des incohérences

La récente nomination d’Aoua Bocar Ly Tall au Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) continue de faire couler beaucoup d’encre au Sénégal. Cette décision a suscité des critiques, certains dénonçant une politisation de l’institution. Toutefois, Maimouna Ndour Faye, directrice de la 7TV, a tenu à souligner une incohérence dans les réactions de certains citoyens face à cette situation.

Dans une intervention publique, Maimouna Ndour Faye a rappelé que les membres du CNRA, selon les principes républicains défendus notamment par le Conseil des diffuseurs et éditeurs de presse du Sénégal (CDEPS), ne devraient en aucun cas être affiliés à un parti politique ou afficher publiquement une quelconque sympathie partisane.

« Si la nomination d’Aoua Bocar Ly Tall est critiquée sous prétexte de son appartenance ou de sa proximité avec un parti politique, celle de Lamine Ndiaye, acteur comédien et également membre du CNRA, ne devrait pas être épargnée. Pourtant, Lamine Ndiaye a clairement exprimé son appartenance politique, et cela de manière publique », a-t-elle fait remarquer.

Pour Maimouna Ndour Faye, il est impératif que les critères de sélection des membres du CNRA soient appliqués de manière uniforme. Selon elle, le fait que Lamine Ndiaye ait publiquement déclaré son affiliation politique aurait dû soulever autant d’interrogations que la nomination d’Aoua Bocar Ly Tall.

« L’institution qu’est le CNRA doit préserver sa neutralité. Elle joue un rôle crucial dans la régulation des médias et la sauvegarde des principes démocratiques. Toute politisation, quelle qu’elle soit, pourrait compromettre sa crédibilité », a-t-elle souligné.

Ces déclarations relancent le débat sur la transparence et la rigueur dans le choix des membres des institutions publiques au Sénégal. Pour de nombreux observateurs, il est essentiel que ces institutions, notamment le CNRA, restent à l’abri des influences politiques, afin de garantir leur impartialité et leur efficacité.

Les propos de Maimouna Ndour Faye résonnent comme un appel à la cohérence et à une réforme en profondeur des processus de nomination dans les institutions publiques. Elle invite ainsi les autorités, mais aussi la société civile, à adopter une position claire et juste face à ces questions sensibles.

Descente de la gendarmerie dans les locaux de la 7TV : un épisode sous haute tension

Ce jeudi, les locaux de la 7TV, média dirigé par Maimouna Ndour Faye, ont été le théâtre d’une intervention de la gendarmerie, suscitant l’émoi dans le paysage médiatique sénégalais. Selon des informations recueillies, les forces de l’ordre avaient pour objectif initial de saisir du matériel appartenant à la chaîne de télévision.

Des témoins sur place ont rapporté que les gendarmes, après être arrivés en nombre, ont passé de longs moments en communication téléphonique avec une personne non identifiée. Malgré leur présence imposante, l’opération s’est soldée par un retrait sans saisie de matériel.

Une source citée par Ledakarois.sn a indiqué que des négociations seraient en cours, laissant planer un flou sur les raisons exactes de cette intervention et les enjeux sous-jacents.

La descente de la gendarmerie dans un média aussi influent que la 7TV ne manque pas de susciter des interrogations et des réactions. Certains analystes y voient une tentative d’intimidation ou une pression exercée sur la chaîne, connue pour son ton parfois critique envers les autorités. D’autres estiment qu’il pourrait s’agir d’un différend administratif ou judiciaire dont les détails restent à éclaircir.

Cet incident relance le débat sur la liberté de la presse et la protection des organes médiatiques au Sénégal. Plusieurs observateurs appellent à une clarification rapide de la situation pour dissiper les zones d’ombre. De nombreux défenseurs des droits des médias estiment qu’une telle intervention, même avortée, peut avoir un effet dissuasif sur les journalistes et leur ligne éditoriale.

Maimouna Ndour Faye, directrice de la 7TV, n’a pas encore réagi publiquement à cet événement. Toutefois, des sources proches de la chaîne indiquent que des démarches sont en cours pour comprendre les raisons de cette descente et défendre les droits de l’entreprise.

L’incident de ce jeudi intervient dans un contexte politique et social tendu, où les médias jouent un rôle crucial dans l’information et le débat public. Les prochains jours seront déterminants pour comprendre si cette descente était un simple malentendu ou le début d’un bras de fer entre le média et les autorités.

Maïmouna Ndour Faye dénonce l’exclusion de 7TV et AZ Actu des médias officiels : Appel à plus de transparence

Lors d’une conférence de presse tenue ce 4 décembre, Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne 7TV, a exprimé son profond désarroi face à l’exclusion de son média ainsi que du site en ligne AZ Actu de la liste des médias officiels publiée par le ministère de la Communication. Un acte qu’elle juge injustifié et contraire à la reconnaissance et au respect que méritent ces plateformes.

Avec émotion, Mme Ndour Faye a retracé le chemin parcouru par 7TV depuis sa création en 2018. Elle a souligné que toutes les démarches légales avaient été scrupuleusement suivies, avec l’approbation des institutions compétentes telles que le Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA), l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) et le ministère de tutelle. « Nous avons respecté toutes les normes exigées pour opérer légalement et de manière professionnelle », a-t-elle affirmé.

Cependant, malgré ces efforts, le groupe aurait dû faire face à des obstacles constants, qu’elle qualifie de tentatives de marginalisation. Elle a évoqué les difficultés structurelles et financières rencontrées par sa chaîne, en dépit de sa volonté de proposer un contenu de qualité et d’être un acteur majeur dans le paysage audiovisuel sénégalais.

Dans un ton déterminé, Maïmouna Ndour Faye a lancé un appel à plus de transparence et d’équité dans les relations entre le ministère et les médias. Selon elle, l’intégrité du secteur audiovisuel ne saurait être préservée sans un dialogue inclusif et des règles du jeu claires pour tous.

« 7TV et AZ Actu se sont toujours engagés à respecter les normes du métier et à contribuer à la professionnalisation des médias au Sénégal. Cette mise à l’écart est incompréhensible et ne reflète pas notre contribution réelle au secteur », a-t-elle déclaré.

Ce plaidoyer met en lumière les défis auxquels sont confrontés certains médias indépendants dans leur quête de reconnaissance et de survie dans un écosystème parfois hostile. Pour Maïmouna Ndour Faye, l’exclusion de sa chaîne et du site AZ Actu n’est pas seulement une injustice envers ses équipes, mais aussi une entrave à la pluralité d’expression dans le pays.

Elle a conclu en réaffirmant son engagement à poursuivre le combat pour un paysage médiatique juste et équilibré, tout en espérant une révision de cette décision par le ministère concerné.

Cette situation suscite un débat plus large sur le traitement des médias indépendants au Sénégal et les réformes nécessaires pour garantir une représentation équitable de toutes les voix dans l’espace public.

Maimouna Ndour Faye rétablit la vérité sur l’affaire Prodac : « J’ai été blanchie »

La directrice générale de la 7Tv, Maimouna Ndour Faye, a clarifié sa position ce mercredi matin face à la presse, dans le cadre de l’affaire Prodac (Programme des domaines agricoles communautaires). Accusée par certains confrères d’avoir financé la création de la 7Tv avec des fonds issus de ce programme, elle a fermement réfuté ces allégations, documents à l’appui.

Un séminaire sous contrat
Lors de son intervention, Maimouna Ndour Faye a rappelé que les faits remontent à l’époque où Mame Mbaye Niang était ministre de la Jeunesse, tutelle du Prodac. « On m’a demandé d’organiser un séminaire d’imprégnation des médias sur le Prodac », a-t-elle expliqué. Ce contrat, d’un montant total de 63 millions de francs CFA, a été réparti entre plusieurs médias. Elle a détaillé : « J’ai payé 9 millions à la Tfm, 2 millions à la Sen Tv, 2,9 millions à Walfadjri, et d’autres montants à d’autres médias. »

Une enquête qui disculpe
Maimouna Ndour Faye a également souligné qu’une enquête approfondie, menée par la Division des investigations criminelles (Dic), a prouvé son innocence. « On m’a demandé de fournir des justificatifs concernant cette affaire. J’ai présenté toutes les factures, les listes des journalistes présents et les autres documents nécessaires. J’ai été blanchie », a-t-elle assuré.

Selon elle, les enquêteurs eux-mêmes se sont interrogés sur les raisons de sa citation dans cette affaire. « Je ne fais même pas partie du dossier pénal. Un pré-rapport a confirmé ma non-implication », a-t-elle ajouté avec soulagement.

Une mise au point attendue
Pour la patronne de 3M Universel, cette mise au point était nécessaire pour mettre fin à des rumeurs persistantes. « J’avais tellement hâte que cette affaire soit éclaircie, et c’est désormais chose faite », a-t-elle conclu.

Ce nouvel éclairage sur l’affaire Prodac démontre une fois de plus l’importance de vérifier les faits avant d’accuser, surtout dans un secteur aussi sensible que celui des médias.

Crise dans le paysage médiatique sénégalais : Maimouna Ndour Faye dénonce une tentative de « liquidation » de la presse privée

Une vive polémique secoue le secteur médiatique sénégalais depuis la publication, ce mardi, par le ministère de la Communication et du Numérique, d’une liste provisoire des médias conformes aux dispositions du Code de la Presse. Sur les 535 organes de presse recensés, seuls 112 ont été déclarés en règle par l’État. Cette décision a suscité une vague de réactions, notamment celle de Maimouna Ndour Faye, directrice générale du groupe 3M Universel (7TV, Az Actu), dont les médias figurent parmi ceux jugés non conformes.

S’adressant à la presse, Maimouna Ndour Faye a exprimé sa colère face à ce qu’elle qualifie de manœuvre visant à affaiblir la presse privée. “Ce n’est pas au ministre de décider de la légalité ou non d’un média”, a-t-elle affirmé. Selon elle, cette initiative du gouvernement est une continuation de mesures destinées à restreindre les médias critiques envers le pouvoir. « Le régime a commencé par suspendre les contrats de convention, nous avons résisté. Cette fois, encore, nous allons mener le combat », a-t-elle ajouté.

Pour la journaliste, cette décision marque une tentative de museler les voix indépendantes en excluant certains organes de presse des avantages publics, notamment des subventions et des partenariats. Elle considère cela comme une atteinte grave à la liberté de la presse et promet de résister à toute tentative visant à restreindre leurs activités.

Le ministre de la Communication, Alioune Sall, a précisé que la liste publiée reste provisoire et que les médias non reconnus disposent de 72 heures pour se conformer au Code de la Presse. Passé ce délai, ceux qui ne seront pas en règle ne bénéficieront plus de subventions ni de marchés publics. Parmi les 112 médias validés, on compte 54 presses en ligne, 10 télévisions, 14 journaux, 14 chaînes de radio, 11 radios communautaires et 6 Web TV.

Cette initiative soulève plusieurs interrogations au sein du paysage médiatique sénégalais. De nombreux acteurs dénoncent un processus opaque dans l’établissement de cette liste, craignant une instrumentalisation politique du Code de la Presse. Pour certains, l’objectif pourrait être de consolider un contrôle sur les médias, en favorisant ceux qui sont jugés plus proches du régime au pouvoir.

Cette affaire relance le débat sur la liberté et l’indépendance de la presse au Sénégal. Le Code de la Presse, adopté en 2017, visait à structurer et professionnaliser le secteur, mais sa mise en œuvre semble aujourd’hui contestée.

Alors que la période de régularisation s’achève dans quelques jours, tous les regards se tournent vers les autorités et les organisations professionnelles de la presse pour trouver une issue à cette crise. Entre défense des intérêts publics et liberté d’expression, l’équilibre s’annonce difficile à trouver.

La Presse Sénégalaise Face à une Crise : Un Appel à l’Amnistie Fiscale Ignoré

La patronne de la chaîne 7TV et membre influente du patronat, Maimouna Ndour Faye, a exprimé ce matin lors d’une conférence de presse une profonde frustration vis-à-vis de la situation fiscale du secteur de la presse au Sénégal. Elle rappelle qu’une amnistie fiscale avait été promise pour soulager les médias, mais que cette promesse semble désormais hors de portée, en raison de l’inertie de l’État.

Le patronat de la presse, par la voix de Maimouna Ndour Faye, a tenu à clarifier les malentendus entourant les dettes fiscales du secteur. « Nos comptes sont bloqués, malgré ce que nous pensions être un accord avec l’administration fiscale. Nous n’avons que 13 milliards de francs CFA à payer, et non 40 milliards comme cela est propagé sur les réseaux sociaux », a-t-elle précisé, dénonçant un « mauvais procès » fait à la presse.

Cette situation met en lumière la complexité des relations entre l’État et les entreprises de presse. Le patronat déplore l’attitude de l’État qui, selon eux, se permet de rompre les contrats sans respecter les normes en vigueur. « Quand l’État refuse de rencontrer les acteurs de la presse, il est normal que nous envisagions des actions telles qu’une journée sans presse », a déclaré Faye, soulignant la nécessité de faire entendre leurs revendications.

L’inquiétude monte également du fait que d’autres secteurs de l’économie semblent bénéficier d’un traitement de faveur de la part des autorités fiscales. « Pourquoi s’acharner sur le secteur de la presse alors qu’une entreprise minière doit au moins 200 milliards à l’État ? » s’interroge-t-elle, soulignant une certaine iniquité dans le traitement des dettes fiscales entre les différentes industries.

Le patronat de la presse sénégalaise appelle ainsi l’administration fiscale à un dialogue constructif pour trouver une solution équitable à cette crise. Une rencontre avec les autorités serait un pas crucial pour éviter l’escalade des tensions et permettre au secteur de continuer à jouer son rôle essentiel dans la démocratie sénégalaise.

Une Voix pour l’Égalité : Maimouna Ndour Faye critique le manque de représentation féminine dans le gouvernement

Maimouna Ndour Faye, figure éminente des médias sénégalais et patronne de la 7TV, a exprimé sa déception quant au faible nombre de femmes nommées dans le nouveau gouvernement. Dans une déclaration franche et directe, elle a souligné le potentiel inexploité des femmes sénégalaises dans le leadership et l’administration du pays.

La critique de Maimouna Ndour Faye met en lumière une réalité importante : malgré les progrès réalisés en matière d’égalité des sexes, il reste encore beaucoup à faire pour assurer une représentation équilibrée des femmes dans les postes de pouvoir et de décision. Alors que le Sénégal regorge de femmes talentueuses et compétentes, leur sous-représentation dans le gouvernement est une source de préoccupation légitime.

Elle appelle directement le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko à faire des efforts pour remédier à cette situation. Elle souligne également que le Président sortant, Macky Sall, avait fait preuve d’une meilleure reconnaissance du talent féminin dans son gouvernement précédent.

Le nouveau gouvernement compte seulement quatre femmes sur un total de trente ministres et secrétaires d’État, ce qui est considéré comme insuffisant pour refléter pleinement la diversité et la richesse des compétences féminines disponibles dans le pays. Maimouna Ndour Faye appelle donc à une action proactive pour promouvoir l’égalité des sexes et assurer une représentation équilibrée dans toutes les sphères de la gouvernance.

En fin de compte, la voix de Maimouna Ndour Faye résonne comme un appel à l’action pour une société plus inclusive et égalitaire, où les femmes peuvent pleinement contribuer à façonner l’avenir du pays. Son plaidoyer met en lumière l’importance de la diversité et de la représentation dans la construction d’une gouvernance efficace et légitime.

8 Mars : Hommage à Maimouna Ndour Faye, une success story dans le monde de la presse

En cette Journée internationale de la femme, le Sénégal rend hommage à des femmes remarquables qui bousculent les normes et font avancer la cause de l’égalité des genres. Parmi elles, Maimouna Ndour Faye (MNF), une journaliste dont le parcours est une véritable success story, mais qui a également fait face à des défis considérables.

Un Jour Une Femme  avec Maimouna NDOUR FAYE

Détentrice d’une licence d’anglais, Maimouna Ndour Faye a choisi de se former au journalisme et à la communication pour son master au CESTI. Ses premiers pas dans le monde de la presse se font en tant que stagiaire au sein du groupe Walf Quotidien. Elle poursuit son parcours en intégrant Walf FM, où elle travaille sa diction et sa voix. Son engagement et ses compétences la propulsent rapidement, passant de coordonnatrice à rédactrice en chef en seulement 5 ans.

Motivée par le désir d’entreprendre, Maimouna Ndour Faye fonde l’agence 3M Universel, spécialisée dans la production de contenus. Elle établit un partenariat fructueux avec la 2STV, animant une émission et présentant le journal de 20h. Son dévouement à son travail est tel qu’elle est souvent confondue avec une employée de la 2STV, bien qu’elle ne le soit pas.

En 2015, elle décide de prendre son envol et crée le site AZ Actu. Trois ans plus tard, elle lance sa propre chaîne de télévision, 7TV. Ce médium renforce sa notoriété dans le paysage médiatique sénégalais, notamment grâce à son émission phare, « L’invité de MNF ». Elle devient ainsi l’une des rares femmes sénégalaises à posséder un organe de presse, marquant ainsi son empreinte dans l’histoire médiatique du pays.

Le chemin de Maimouna Ndour Faye n’a pas été sans embûches. Elle a été agressée et poignardée à trois reprises devant son domicile, soulignant les risques auxquels sont parfois confrontées les femmes engagées dans le domaine de la presse.

En cette journée spéciale dédiée aux femmes, Maimouna Ndour Faye symbolise la détermination, le talent et le courage qui caractérisent les femmes sénégalaises qui contribuent activement à la transformation de la société et à la promotion de l’égalité des sexes.

Coumba Gawlo s’exprime sur la Journée mondiale de la femme, rend hommage à Maimouna Ndour Faye et recadre Mamadou Lamine Diallo

À la veille de la Journée mondiale de la femme, la célèbre chanteuse sénégalaise Coumba Gawlo Seck a tenu une conférence de presse pour aborder divers sujets, notamment l’importance des femmes dans la société, la sécurité des citoyens et les commentaires récents du député Mamadou Lamine Diallo.

Coumba Gawlo a débuté son discours en condamnant l’agression contre la journaliste Maimouna Ndour Faye, directrice de la télévision 7TV. Elle a qualifié cette attaque de lâche et a appelé les autorités compétentes à assumer leurs responsabilités en matière de sécurité des citoyens. Elle a exprimé son hommage à Maimouna Ndour Faye, soulignant l’importance des femmes dans la société sénégalaise.

La chanteuse a ensuite abordé le rôle crucial des femmes, soulignant qu’elles sont l’âme de la société et appelant toutes les femmes à maintenir leur dignité. Coumba Gawlo a encouragé les femmes à jouer un rôle actif dans la construction de la nation, en donnant l’exemple et en faisant des investissements judicieux.

En réponse aux commentaires de Mamadou Lamine Diallo, président du mouvement Tékki et député, qui a critiqué sa participation au Dialogue national initié par le président de la République, Coumba Gawlo a défendu le rôle des artistes dans les instances de décision nationale. Elle a suggéré à M. Diallo de concentrer ses efforts sur des actions tangibles pour le développement du pays, comme la construction de salles de classe ou la création d’emplois.

« Je suis une citoyenne sénégalaise, née à Tivaouane. Les artistes ont une place importante dans la société et dans les instances de décision. Si M. Diallo construit quelque chose pour son pays, je serais prête à dialoguer avec lui dans un débat loyal », a déclaré Coumba Gawlo.

Cette déclaration de Coumba Gawlo met en lumière la nécessité de reconnaître la contribution significative des femmes et des artistes à la société sénégalaise, tout en soulignant l’importance du respect et de la coopération pour le développement du pays.

Agression de Maimouna Ndour Faye : Les enquêteurs poursuivent leurs investigations

Suite à l’agression brutale de Maimouna Ndour Faye, directrice de la 7TV, la Section de Recherches a pris en charge l’enquête avec détermination. Les autorités déploient des moyens considérables pour retrouver l’agresseur présumé, mobilisant notamment les images des caméras de surveillance disponibles dans la zone.

Cependant, selon les informations recueillies par nos confrères de Senenews, les images récupérées présentent une qualité médiocre en raison de l’heure tardive de l’agression. Cette difficulté technique entrave l’avancée de l’enquête, mais les enquêteurs ne baissent pas les bras pour autant.

Les gendarmes ont entendu plusieurs témoins, notamment ceux qui sont intervenus en premier secours auprès de Maimouna Ndour Faye. Malgré ces efforts, aucun suspect n’a encore été appréhendé à ce jour.

L’agression de la directrice de la 7TV a eu lieu jeudi dernier dans la soirée, lorsqu’elle a été attaquée avec un couteau. Elle a été rapidement prise en charge et évacuée à l’hôpital militaire de Ouakam, où son pronostic vital n’est pas engagé.

Cette affaire suscite une vive émotion et une grande inquiétude dans l’opinion publique sénégalaise. Les autorités s’efforcent de faire la lumière sur cette agression odieuse afin de traduire en justice les responsables de cet acte de violence. En attendant, la solidarité et les vœux de rétablissement rapide affluent en direction de Maimouna Ndour Faye et de sa famille.

[Vidéo] Violences policières, agression de Maimouna Ndour Faye : Absa Hane témoigne

Une vidéo choquante mettant en lumière les violences policières et l’agression de Maimouna Ndour Faye a récemment suscité une onde de choc au Sénégal. Dans cette vidéo, Absa Hane, témoin de l’incident, livre des vérités poignantes sur les événements tragiques qui se sont déroulés.

L'invité d'infos matin : Absa Hane, membre du bureau exécutif de la CJRS

Absa Hane, dans un récit poignant, détaille les circonstances de l’agression de Maimouna Ndour Faye, mettant en lumière la brutalité excessive des forces de police et la violence gratuite infligée à une citoyenne innocente. Son témoignage offre un aperçu déchirant des réalités souvent négligées et cachées des brutalités policières.

À travers ses paroles sincères et courageuses, Absa Hane souligne l’urgence d’une action immédiate pour mettre fin à ces abus de pouvoir et garantir la sécurité et la dignité de tous les citoyens sénégalais. Son témoignage est un appel à l’action pour la justice et le respect des droits fondamentaux de chacun.

En diffusant cette vidéo, Absa Hane lance un appel à la mobilisation citoyenne et à la solidarité envers les victimes de violences policières. Son courage et sa détermination sont une source d’inspiration pour tous ceux qui luttent pour un Sénégal plus juste et plus équitable.

La vidéo de Absa Hane sur les violences policières et l’agression de Maimouna Ndour Faye est un rappel poignant de la nécessité de rester vigilants et engagés dans la lutte pour les droits humains et la justice sociale au Sénégal.

Hôpital Militaire de Ouakam : Situation de Maïmouna Ndour Faye après son agression

Jeudi dernier, Maïmouna Ndour Faye, la directrice de la 7TV, a été victime d’une attaque brutale à quelques pas de son domicile à Ouakam. Un individu surgi de l’obscurité l’a poignardée avant de prendre la fuite, laissant la journaliste dans un état critique.

Depuis lors, Maïmouna Ndour Faye est prise en charge à l’hôpital militaire de Ouakam. Selon les informations rapportées par Source A dans son édition de ce lundi, bien que son état de santé se soit légèrement amélioré, elle demeure encore aux urgences. Heureusement, son pronostic vital n’est plus en danger, ce qui apporte un certain soulagement dans cette situation tragique.

Toutefois, les visites à Maïmouna Ndour Faye sont strictement réservées aux membres de sa famille, comme le précise le journal. Cette mesure vise probablement à assurer son repos et sa tranquillité pendant sa convalescence.

L’agression de Maïmouna Ndour Faye a suscité une vague d’indignation et d’inquiétude au sein de la communauté médiatique et au-delà. Les circonstances de cette attaque restent floues, mais il est impératif que toute la lumière soit faite sur cet acte odieux afin que justice soit rendue.

En attendant, nous souhaitons à Maïmouna Ndour Faye un prompt rétablissement et exprimons notre solidarité envers elle et sa famille dans cette épreuve difficile.

Les femmes juristes condamnent l’agression de Maïmouna Ndour Faye : « Mars est tristement marqué par cet acte lâche et abject »

L’Association des Juristes Sénégalaises (AJS) exprime sa désolation face à l’agression de la journaliste et directrice de la 7TV, Maïmouna Ndour Faye, survenue devant son domicile. Dans un communiqué rendu public, l’AJS condamne fermement cet acte, surtout en ce début du mois de mars, traditionnellement consacré à la femme.

« Mars est tristement marqué par cette agression lâche et abjecte de Maïmouna Ndour Faye, Directrice de la chaîne 7TV », déplore l’Association des Juristes Sénégalaises.

L’AJS dénonce également cette tentative de meurtre, qualifiée d’aboutissement d’une série d’injures et de menaces de mort visant à entraver le droit fondamental de liberté d’expression de Maïmouna Ndour Faye. Elle exprime son inquiétude quant à la banalisation persistante des violences faites aux femmes, soulignant que de telles violations de leurs droits compromettent leur pleine participation au développement du pays.

Dans cette optique, l’Association des Juristes Sénégalaises exhorte les autorités compétentes à mener des enquêtes approfondies sur toutes les violations des droits humains récemment perpétrées, y compris les violences et arrestations arbitraires commises par les forces de défense et de sécurité. Elle insiste sur la nécessité que justice soit rendue à Maïmouna Ndour Faye, ainsi qu’à toutes les autres victimes de telles violations injustifiables.

L’AJS affirme son engagement à jouer un rôle d’alerte et à intervenir vigoureusement chaque fois que les droits humains, en particulier ceux des femmes et des enfants, seront bafoués.

Affaire Maïmouna Ndour Faye : L’agresseur et le sac à main de la victime

Une agression d’une violence inouïe a secoué la ville dans la nuit de jeudi à vendredi, avec pour victime la journaliste et directrice de la chaîne de télévision 7 TV, Maïmouna Ndour Faye. Alors qu’elle rentrait chez elle, elle a été attaquée par un individu qui l’attendait devant sa résidence. Ce dernier lui a porté trois coups de couteau avant de s’emparer de son sac à main.

Selon les informations fournies par Libération, le sac à main de la victime a été retrouvé vidé de son contenu, à l’exception des pièces d’identité de Maïmouna Ndour Faye. Cette découverte jette une lumière crue sur la brutalité de l’agression et laisse entrevoir des motivations qui dépassent le simple vol.

Face à cette situation alarmante, la Section de recherches (SR) a été chargée de l’enquête, dans l’objectif de retrouver rapidement l’agresseur et de faire toute la lumière sur les circonstances de cette attaque choquante.

Cette agression a suscité une vive émotion au sein de la communauté, tant parmi les professionnels des médias que parmi le grand public, soulignant une fois de plus la nécessité de renforcer la sécurité des citoyens, en particulier de ceux qui exercent des professions exposées comme le journalisme.

En attendant que la lumière soit faite sur cette affaire, les prières et les vœux de rétablissement rapide affluent pour Maïmouna Ndour Faye, une figure respectée et estimée dans le monde des médias sénégalais.

L’UPF dénonce l’agression de Maimouna Ndour Faye : Un acte barbare contre la liberté de presse

Dans un communiqué diffusé aujourd’hui, l’Union internationale de la presse francophone (UPF) a vivement condamné l’agression brutale dont a été victime Maïmouna Ndour Faye, directrice de média et présentatrice émérite de l’émission politique « L’invité de MNF ». L’incident s’est produit juste après sa diffusion du jeudi 29 février 2023, où elle a été attaquée au couteau.

Le président de l’UPF, Madiambal Diagne, a exprimé son indignation face à cet acte odieux, qualifiant l’agression de « sinistre attentat contre la personne d’une professionnelle accomplie ». Il a souligné que de tels actes sont particulièrement choquants dans un pays comme le Sénégal, réputé pour sa démocratie et sa liberté de presse.

Madiambal Diagne a également souligné que cet incident est révélateur d’une tendance alarmante où les journalistes sont de plus en plus exposés à la violence et à l’intimidation dans l’exercice de leur métier. Il a rappelé que la liberté de la presse est un pilier fondamental de toute société démocratique et que la protection des journalistes est essentielle pour garantir le bon fonctionnement de cette démocratie.

Dans ce contexte, l’UPF a exprimé sa solidarité avec tous les journalistes sénégalais, quel que soit leur alignement éditorial, et a appelé les autorités sénégalaises à prendre des mesures immédiates pour assurer leur sécurité. L’organisation a également exhorté les autorités à diligenter une enquête approfondie et transparente afin de traduire en justice les auteurs de cette agression ignoble.

En conclusion, l’UPF a réaffirmé son engagement en faveur de la liberté de la presse et a appelé à une mobilisation collective pour protéger les journalistes et défendre les valeurs démocratiques au Sénégal et dans le monde entier.

Agression de Maïmouna Ndour Faye : La Task force républicaine condamne cette agression « sauvage et barbare »

La Task Force Républicaine, organe affilié à l’Alliance pour la République (APR), exprime sa plus vive condamnation suite à l’agression sauvage et barbare dont a été victime Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne de télévision privée 7TV.

Dans un communiqué officiel diffusé aujourd’hui, la Task Force Républicaine dénonce fermement cet acte lâche, ignoble et criminel. Elle exprime également sa solidarité et sa compassion envers Maïmouna Ndour Faye, ainsi qu’envers l’ensemble de ses collaborateurs et de sa famille, affectés par cette tragédie.

La Task Force Républicaine tient à assurer Maïmouna Ndour Faye de ses prières pour un prompt rétablissement. Elle reconnaît la vulnérabilité croissante des hommes et femmes de médias dans l’exercice de leurs missions, et affirme son soutien total à leur égard.

Dans cet esprit, la Task Force Républicaine appelle les autorités compétentes à diligenter une enquête approfondie et rapide afin que toute la lumière soit faite sur cette agression. Il est essentiel que les responsables de cet acte odieux soient identifiés et traduits en justice dans les plus brefs délais.

En conclusion, la Task Force Républicaine renouvelle son engagement en faveur de la sécurité et de la protection des professionnels des médias au Sénégal. Elle appelle à une mobilisation collective pour prévenir de tels actes à l’avenir et pour garantir un environnement sûr et propice à l’exercice libre et responsable du journalisme dans notre pays.

La Task Force Républicaine demeure résolument engagée dans la défense des valeurs républicaines et dans la promotion d’un climat de tolérance, de respect et de paix au sein de la société sénégalaise.

Condamnations suite à l’agression de la journaliste Maïmouna Ndour Faye

L’agression brutale de la journaliste Maïmouna Ndour Faye, survenue jeudi soir devant son domicile à Dakar, a suscité une vague de réactions indignées et de condamnations de la part de la classe politique sénégalaise, ainsi que des figures de la vie publique.

Parmi les réactions les plus marquantes, le candidat à l’élection présidentielle Khalifa Ababacar Sall a exprimé son indignation face à cet acte « barbare », soulignant que la violence ne trouve aucune justification dans une démocratie qui consacre la liberté d’expression. Il a également exigé que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les auteurs soient poursuivis.

De son côté, le candidat Aly Ngouille Ndiaye a également condamné vigoureusement cette agression odieuse, exprimant sa solidarité avec la journaliste et demandant que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

L’ancien Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a dénoncé la « barbarisation anonyme et rampante de notre société », appelant à préserver les valeurs de fraternité et de convergence dans le pays.

Plusieurs autres candidats à l’élection présidentielle, ainsi que les directoires de campagne, ont également exprimé leur soutien à Maïmouna Ndour Faye et à sa famille, condamnant unanimement cet acte odieux et exigeant que justice soit rendue.

La « coalition Diomaye Président » a exprimé sa solidarité et sa compassion envers la journaliste, appelant les autorités à élucider rapidement cette affaire pour que justice soit faite.

Abdourahmane Diouf et l’ancienne Première ministre Aminata Touré ont également condamné fermement cette agression, exprimant leur espoir que les responsables soient rapidement retrouvés et traduits en justice.

Enfin, la Task Force républicaine, cadre de réflexion de l’Alliance pour la République (APR), a qualifié cet acte de « lâche, ignoble et criminel », exprimant sa solidarité avec la victime et appelant les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire dans les meilleurs délais.

Agression de Maimouna Ndour Faye : Barthélémy Dias pointe du doigt le parti ex-Pastef et Ousmane Sonko

Barthélémy Dias a vivement réagi à l’agression subie par la journaliste Maimouna Ndour Faye dans la nuit du jeudi au vendredi. Le député, loin de dissimuler sa colère, accuse ouvertement le parti ex-Pastef, dirigé par Ousmane Sonko, d’être à l’origine de cette attaque.

Dans ses déclarations, Barthélémy Dias rappelle les précédentes attaques contre d’autres médias et personnalités, attribuées selon lui au même groupe. Il souligne le caractère récurrent de ces agressions et affirme que dans chaque cas, l’origine des attaques était claire pour tous.

Le député précise également que ces actes sont le résultat de l’incitation à la violence, à la haine et à la manipulation perpétrées par certains individus et groupes politiques. Selon lui, ces personnes ne recourent qu’à la ruse, au mensonge et à la manipulation pour parvenir à leurs fins.

Barthélémy Dias ne mâche pas ses mots et dénonce publiquement ceux qu’il considère comme responsables de cette agression. Ses déclarations soulignent la tension politique persistante au Sénégal et mettent en lumière les dangers de la rhétorique incendiaire et de la polarisation politique.

Agression de Maimouna Ndour Faye : Forte mobilisation de journalistes devant les locaux de la 7TV, des voix s’élèvent

Ce vendredi 1er mars, une importante mobilisation s’est tenue devant les locaux de la 7TV à Dakar, en solidarité avec Maimouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne, victime d’une agression sauvage dans la nuit précédente.

La manifestation a rassemblé des journalistes, des doyens de la presse, des ministres, des membres de l’opposition et de la société civile. La Coordination des associations de presse (CAP) a fermement condamné cet acte de violence et a exigé que toute la lumière soit faite sur cette agression dans les plus brefs délais.

Les journalistes de la 7TV ont exprimé leur gratitude pour la solidarité manifestée par leurs confrères et consœurs. Daouda Diouf de la RFM a dénoncé les violences récurrentes contre les journalistes, appelant à une mobilisation collective et même à des actions telles que des « journées sans presse » pour mettre un terme à cette violence.

Migui Marame Ndiaye, président de la Convention des jeunes reporters, a également condamné fermement cette agression et a appelé à l’unité des journalistes pour y mettre fin. Absa Hann, journaliste de Seneweb, a témoigné de son propre vécu d’agression et a plaidé pour la sécurité des femmes journalistes au Sénégal.

Cette mobilisation témoigne de la solidarité et de la détermination des professionnels des médias à faire respecter leur métier et à garantir leur sécurité dans l’exercice de leurs fonctions.

[Le Récap] Vague d’indignation après l’agression de Maimouna Ndour Faye

L’agression brutale de la journaliste Maimouna Ndour Faye près de son domicile à Dakar a provoqué une onde de choc au Sénégal, déjà en proie à une crise politique intense depuis le report de l’élection présidentielle.

Maimouna Ndour Faye, directrice générale de la chaîne privée 7TV et animatrice de l’émission très suivie « L’invité de MNF », a été victime d’une attaque sauvage, poignardée à trois reprises. Transportée d’urgence à l’hôpital, son état reste stable selon les dernières informations.

L’incident, dont le mobile reste inconnu pour l’instant, a suscité une vague d’indignation à travers le pays. Les réseaux sociaux ont été inondés d’images choquantes montrant la journaliste blessée.

Dans une réaction publique, le président Macky Sall a fermement condamné cet « acte de violence lâche et inexcusable ». Il a souligné l’importance de protéger la liberté de la presse et a appelé à ce que les responsables de l’agression soient traduits en justice.

La coalition de l’opposition « Diomaye Président » a également exprimé sa condamnation de cette « attaque brutale » et a appelé les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire.

En signe de solidarité, des dizaines de journalistes se sont rassemblés devant les locaux de la 7TV, brandissant des pancartes appelant à la protection des médias. Des responsables politiques de divers horizons ont également exprimé leur soutien à Maimouna Ndour Faye et leur engagement envers la liberté de la presse.

L’agression de Maimouna Ndour Faye met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les journalistes au Sénégal et souligne l’importance cruciale de garantir leur sécurité dans l’exercice de leur métier.

Le film de l’agression de Maimouna Ndour Faye : Un acte choquant

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre les moments terrifiants de l’agression dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, devant son domicile jeudi soir. Cette agression, survenue peu après sa participation à une émission avec Farba Ngom, a suscité une vive inquiétude quant à son état de santé.

Exclusif : le film de l'agression de Maimouna Ndour Faye.

Mamadou Awa, journaliste à la 7TV et actuellement aux côtés de Maimouna Ndour Faye à l’hôpital, a décrit la scène comme étant d’une horreur inimaginable. Il a également confirmé qu’une enquête était en cours pour faire la lumière sur cet incident choquant.

Dans la vidéo, on peut voir l’agression brutale de la journaliste par des individus non identifiés, laissant entendre des cris et des appels à l’aide déchirants. Les images montrent la violence de l’attaque et la nécessité d’une action rapide pour assurer la sécurité des journalistes et de tous les citoyens.

Cet incident souligne une fois de plus les dangers auxquels sont confrontés les professionnels des médias dans l’exercice de leur travail, ainsi que la nécessité de prendre des mesures efficaces pour garantir leur sécurité et leur protection.

Le gouvernement et les autorités compétentes sont appelés à agir rapidement pour traduire les auteurs de cette agression en justice et pour prévenir de tels actes à l’avenir. En attendant, nos pensées et nos prières accompagnent Maimouna Ndour Faye pour un prompt rétablissement et pour lui témoigner tout notre soutien dans cette épreuve difficile.

Madiambal Diagne accuse Ousmane Sonko et ses partisans dans l’affaire de l’agression de Maimouna Ndour Faye

Suite à l’agression de la journaliste Maimouna Ndour Faye, le célèbre éditeur Madiambal Diagne pointe du doigt Ousmane Sonko et ses partisans. Dans un post sur les réseaux sociaux, le patron du groupe Avenir Communication met en cause le leader politique et ses partisans, qu’il accuse d’être responsables de la menace pesant sur la paix civile et sur la liberté des journalistes.

Depuis trois ans, Madiambal Diagne affirme avoir attiré l’attention sur ces dangers, mettant en garde contre les risques encourus par les journalistes libres en raison des actions de Ousmane Sonko et de ses partisans. Il exprime également ses regrets face au projet de loi d’amnistie envisagé en faveur de ces agresseurs présumés.

L’accusation de Madiambal Diagne intervient dans un contexte tendu, alors que l’enquête sur l’agression de Maimouna Ndour Faye est en cours. Les déclarations du patron du groupe Avenir Communication risquent d’alimenter davantage les tensions entre les différents acteurs politiques et médiatiques au Sénégal.

Agression de Maimouna Ndour Faye : Déthié Fall appelle à la lumière sur cet acte inadmissible

Déthié Fall, Président du PRP et Candidat de la coalition « DETHIEFALL2024 » à l’élection présidentielle de 2024, a réagi avec indignation suite à l’agression brutale de Maimouna Ndour Faye dans la nuit du jeudi au vendredi 1er mars.

Dans un communiqué adressé à Senego, Déthié Fall s’est solidarisé avec tout le personnel de la chaîne 7TV et tous les journalistes, condamnant fermement cet acte grave, inadmissible et injustifiable. Il a exprimé sa profonde préoccupation face à cette attaque contre la journaliste et PDG Maimouna Ndour Faye.

Déthié Fall a appelé les autorités à prendre toutes les dispositions nécessaires pour faire toute la lumière sur cette agression et traduire les responsables en justice. Il a également adressé ses vœux de prompt rétablissement à Maimouna Ndour Faye, lui transmettant sa totale compassion.

Cette réaction de Déthié Fall témoigne de la solidarité et du soutien des acteurs politiques envers la liberté de la presse et la sécurité des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions.

El Malick Ndiaye condamne l’agression de Maimouna Ndour Faye

Suite à l’atroce agression dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, plusieurs personnalités se sont exprimées pour condamner cet acte de violence odieux. Parmi elles, El Malick Ndiaye, secrétaire national à la communication du parti dissous Pastef, a pris la parole pour exprimer son indignation face à cette attaque choquante.

Dans un post sur X, El Malick Ndiaye a vivement condamné l’agression de Maimouna Ndour Faye, déplorant le caractère violent et lâche de l’acte perpétré à son encontre. Il a exprimé ses vœux de prompt rétablissement à la journaliste, lui souhaitant une guérison rapide et complète.

De plus, El Malick Ndiaye a souligné l’importance que justice soit rendue dans cette affaire, espérant que les responsables de cette agression seront identifiés et traduits en justice. Il a ainsi exprimé sa solidarité avec Maimouna Ndour Faye et son engagement à soutenir toute action visant à garantir la sécurité des professionnels des médias et à lutter contre l’impunité.

Cette réaction de condamnation de la part d’El Malick Ndiaye illustre la ferme volonté de la société civile et des acteurs politiques de condamner toute forme de violence et d’assurer la protection des journalistes dans l’exercice de leur métier.

Agression de Maimouna Ndour Faye : Condoléances et engagement ferme de Macky Sall

Le président de la République du Sénégal, Macky Sall, a vivement condamné l’agression brutale dont a été victime la journaliste Maimouna Ndour Faye, qualifiant cet acte de violence de lâche et inexcusable.

Dans un communiqué officiel, le chef de l’État a réaffirmé que la liberté de la presse est un droit fondamental qui doit être préservé et respecté en toutes circonstances. Il a souligné que toute forme de violence à l’encontre des professionnels des médias est inacceptable, et que les responsables de cette agression devront répondre de leurs actes devant la justice.

Macky Sall a exprimé tout son soutien à Maimouna Ndour Faye et a réitéré son engagement à garantir un environnement sûr et paisible pour tous les acteurs des médias dans le pays.

La journaliste Maimouna Ndour Faye, également directrice de la télévision 7 TV, a été victime d’une agression sauvage dans la nuit du jeudi 29 février au vendredi 1er mars 2024.

Cette condamnation ferme de la part du président Macky Sall souligne l’importance de la liberté de la presse et la nécessité de protéger les professionnels des médias contre toute forme de violence et d’intimidation.

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