Malick Gakou : Entre convalescence et résilience après l’attaque de Koungheul

Victime d’une attaque en pleine campagne électorale pour les législatives du 17 novembre dernier, Malick Gakou, leader du Grand Parti et allié de la coalition au pouvoir, se remet progressivement de ses blessures. Lors de l’incident survenu à Koungheul, une étape clé de la caravane du parti Pastef, M. Gakou a subi une double fracture ouverte au bras après avoir été touché par un projectile.

Dans un entretien exclusif accordé à L’Observateur ce mardi 10 décembre, l’ancien ministre a donné des nouvelles de son état de santé et partagé ses réflexions sur cette épreuve.

« Sur le plan physique, je suis encore en convalescence bien que des douleurs persistantes me rappellent constamment cet épisode malheureux durant lequel j’ai reçu une pierre et perdu beaucoup de sang », a confié Malick Gakou. Son récit témoigne de la violence de l’attaque et des séquelles qu’il continue de subir, près d’un mois après les faits.

Cependant, loin de se laisser abattre, le leader politique voit dans cette épreuve une source de résilience. « Psychologiquement, je dirais que cela m’a surtout renforcé », affirme-t-il. Pour Malick Gakou, ces épreuves sont inhérentes à son combat pour une démocratie renforcée et un état de droit. « Cet événement est une preuve supplémentaire parmi les nombreuses que j’ai déjà subies dans notre combat pour l’avènement d’une démocratie renforcée, d’un état de droit et du développement harmonieux de notre pays », ajoute-t-il avec détermination.

Cette attaque, qui s’inscrit dans un contexte de tensions électorales, soulève des questions sur la sécurité des acteurs politiques en campagne. Bien que Malick Gakou n’ait pas directement accusé un groupe précis, l’incident reflète les défis auxquels sont confrontés les leaders politiques dans un climat de polarisation croissante.

Malgré les douleurs physiques et les cicatrices psychologiques, Malick Gakou affirme sa volonté de continuer son engagement politique. Ce drame, selon lui, ne fera que le pousser à redoubler d’efforts pour défendre ses convictions et œuvrer pour un Sénégal plus juste et pacifié.

Pour beaucoup, son parcours reste un témoignage de courage face à l’adversité et de fidélité à ses idéaux.

Malick Gakou franchise avec succès l’étape des parrainages pour l’élection Présidentielle Sénégalaise de 2024

La commission établie par le Conseil constitutionnel poursuit son travail méticuleux de vérification des parrainages, un processus essentiel dans le cadre du Code électoral sénégalais. Après un premier contrôle, certains candidats ont dû compléter leurs listes de parrains pour répondre aux exigences légales. Malick Gakou, déterminé à participer activement à la course présidentielle, a présenté un impressionnant total de 54 520 parrains lors de sa soumission devant la commission.

Cette performance dépasse largement le seuil requis par le Code électoral, fixé à 44 231 parrainages. La règle exige également que ces soutiens proviennent d’au moins 7 régions différentes du pays, avec un minimum de 2 000 parrains par région. Cette exigence vise à garantir une représentation géographique équilibrée des candidats, reflétant ainsi la diversité et la pluralité du Sénégal.

Alors que la date de l’élection approche, la réussite de Malick Gakou dans la validation des parrainages promet une compétition animée. Les électeurs sénégalais auront ainsi un choix varié parmi les candidats déterminés à façonner l’avenir de la nation ouest-africaine. Les semaines à venir seront marquées par des débats stimulants et des dynamiques politiques captivantes, offrant aux citoyens l’opportunité de participer activement à la démocratie et de faire un choix éclairé pour leur leader futur.

Contrôle des parrainages : Malick Gakou, leader du Grand Parti, à la limite de la validation

Malick Gakou, leader du Grand Parti, est passé tout près de valider ses parrainages lors du contrôle en perspective de l’élection présidentielle. Avec 40 782 parrainages validés lors de son passage devant la commission de contrôle, il se trouve à seulement 3 449 signatures du seuil requis.

Chaque candidat doit obtenir un minimum de 44 231 parrainages d’électeurs, dont une partie doit provenir d’au moins sept régions, avec un minimum de 2 000 parrains par région.

Malick Gakou dispose maintenant de 48 heures pour compléter les 3 449 parrainages manquants sous peine de voir sa candidature rejetée. La marge étroite entre le nombre de parrainages validés et le seuil requis souligne l’importance cruciale de chaque signature dans le processus électoral.

Le leader du Grand Parti doit mobiliser rapidement le soutien nécessaire pour éviter tout risque de disqualification. La course à la Présidentielle de 2024 continue de révéler les enjeux et les défis auxquels sont confrontés les candidats lors du contrôle des parrainages, une étape déterminante dans la course politique au Sénégal.

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