Affaire Boubacar Camara : L’ancien mandataire du parti And Gor Yi Jotna arrêté pour abus de confiance

La Sûreté urbaine du commissariat central de Dakar a procédé, ce mardi 4 février, à l’arrestation de Boubacar Camara, ancien mandataire du parti And Gor Yi Jotna (AG/JOTNA) lors des dernières élections législatives. Il est poursuivi pour abus de confiance à la suite d’une plainte déposée par Me Moussa Diop, ancien candidat aux législatives de 2024.

L’affaire remonte à la période précédant les élections législatives de 2024. Boubacar Camara, en tant que mandataire du parti AG/JOTNA, avait pour mission de déposer le dossier de candidature de Me Moussa Diop à la Direction générale des élections (DGE). Cependant, il ne s’était jamais présenté à l’institution, empêchant ainsi Me Moussa Diop de prendre part au scrutin.

Selon les accusations portées contre lui, Boubacar Camara aurait refusé de soumettre le dossier en affirmant que Me Moussa Diop n’avait pas reçu l’habilitation officielle du parti pour concourir sous sa bannière. Par la suite, il avait disparu avec le dossier de candidature, suscitant la colère de son leader politique.

Après plusieurs mois de tensions, Me Moussa Diop a décidé de porter l’affaire devant la justice en accusant son ancien mandataire d’abus de confiance. Sur instruction du procureur de la République, les hommes du commissaire Ismaïla Goudiaby ont interpellé Boubacar Camara avant de le déférer au parquet ce mardi.

Cette arrestation relance le débat sur les conflits internes au sein des formations politiques, notamment en période électorale. Elle met également en lumière les responsabilités des mandataires chargés de veiller au bon déroulement des candidatures.

DISPARITION DU MANDATAIRE DE L’AG/JOTNA AVEC LES LISTES DES LÉGISLATIVES : Me Moussa Diop menace de porter plainte

À quelques heures de la clôture des dépôts de candidatures pour les élections législatives anticipées du 17 novembre 2024, Me Moussa Diop, leader du parti Alternance générationnelle /Jotna (AG/Jotna), est au cœur d’une situation particulièrement tendue. Ce dimanche 29 septembre, Boubacar Camara, son mandataire chargé de déposer les listes de candidature à la Direction générale des élections (DGE), a mystérieusement disparu avec les documents cruciaux du parti. Cette disparition pourrait compromettre la participation du parti aux législatives.

Dans une déclaration publique pleine de frustration, Me Moussa Diop a exprimé son indignation face à cette situation qu’il qualifie de « rocambolesque ». Selon lui, Boubacar Camara aurait confisqué les documents originaux du parti sans explication, alors qu’il était en contact avec des « personnes non identifiées ». Ces dossiers étaient destinés à être déposés à la DGE ce dimanche matin, mais à moins de deux heures de la clôture des candidatures, ils n’ont toujours pas été transmis.
Face à cette situation, Me Diop a lancé un ultimatum à son mandataire, lui demandant de se manifester avant 23h, sous peine de se voir poursuivi en justice. « Je lui lance un ultimatum jusqu’à 23h pour qu’il se manifeste. Passé ce délai de rigueur, j’irai déposer une plainte pénale contre lui auprès de Monsieur le Procureur de la République », a-t-il menacé dans une déclaration publique.
Cette disparition des dossiers constitue un sérieux revers pour le parti AG/JOTNA, qui risque de ne pas pouvoir participer aux législatives si les listes ne sont pas déposées dans les temps. La date limite pour le dépôt des candidatures est fixée à ce dimanche à minuit. Si les documents ne sont pas remis, le parti sera automatiquement disqualifié.
Me Moussa Diop, visiblement exaspéré, n’a pas caché son désarroi face à cette situation inattendue. Il soupçonne une manœuvre délibérée visant à saboter la candidature de son parti. Cependant, les raisons exactes de la disparition de Boubacar Camara restent pour l’instant floues.
Si Me Moussa Diop venait à porter plainte, cette affaire pourrait avoir des conséquences judiciaires pour le mandataire et pourrait révéler des dessous politiques potentiellement complexes. En attendant, l’avenir politique du parti Alternance générationnelle/Jotna est suspendu à la résolution de cette affaire.
Les prochaines heures seront donc déterminantes pour l’avenir du parti aux législatives de novembre, alors que l’ultimatum lancé par Me Diop se rapproche inexorablement de son échéance.

Me Clédor Ciré Ly, mandataire de la coalition Sonko 2024 : Un choix stratégique dans un contexte d’incertitude électorale

L’avocat Me Clédor Ciré Ly a été officiellement désigné mandataire de la Coalition Sonko Président, apportant son soutien à la candidature d’Ousmane Sonko du parti Pastef. Cette nomination stratégique intervient dans un contexte d’incertitude entourant les procédures au Conseil constitutionnel en prévision de l’élection présidentielle de 2024. Depuis le 11 décembre dernier, Me Clédor Ciré Ly assume la gestion de toutes les formalités nécessaires pour la coalition.

Une Décision Prudente Face à l’Incertitude Juridique

Selon des sources proches de l’avocat, citées par PressAfrik, le choix de Me Clédor Ciré Ly en tant que mandataire de la Coalition Sonko 2024 est motivé par une « mesure de prudence ». Cette décision stratégique vise à assurer une gestion efficace et conforme aux exigences légales de toutes les procédures liées à la candidature d’Ousmane Sonko.

Gestion des Formalités depuis le 11 Décembre

Depuis le 11 décembre, Me Clédor Ciré Ly est pleinement engagé dans la gestion de toutes les formalités requises par le Conseil constitutionnel. Cette période pré-électorale est marquée par des enjeux complexes et des procédures minutieuses, d’où l’importance cruciale du rôle du mandataire dans la préparation et la soumission des dossiers électoraux.

Investiture Officielle Prévue le 30 Décembre 2023

La Coalition Sonko 2024 se prépare à officialiser l’investiture d’Ousmane Sonko en tant que candidat à l’élection présidentielle. Cette étape majeure est prévue pour le 30 décembre 2023, marquant ainsi le début d’une nouvelle phase dans la course à la présidence.

Les Enjeux de l’Élection Présidentielle de 2024

Dans un contexte politique tendu et avec des procédures électorales scrutées de près, chaque étape du processus électoral revêt une importance particulière. La nomination de Me Clédor Ciré Ly en tant que mandataire témoigne de la volonté de la Coalition Sonko 2024 de naviguer avec prudence et expertise au sein de l’arène électorale.

L’investiture officielle d’Ousmane Sonko le 30 décembre marquera un moment clé dans la campagne présidentielle de 2024, offrant aux électeurs une vision plus claire des forces en présence et des enjeux qui façonneront le paysage politique du Sénégal dans les mois à venir.

Tension à la DGE : Ayib Daffé, Mandataire de Sonko, Dénonce des Obstacles et Promet de Revenir

Ayib Daffé, le mandataire du candidat Ousmane Sonko, s’est rendu à la Direction Générale des Élections (DGE) et à la Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF) accompagné d’un huissier de justice. Après sa visite, il a vivement critiqué ce qu’il considère comme des manœuvres dilatoires de la part des services du ministère de l’Intérieur.

Muni de l’ordonnance du tribunal d’instance de Dakar, Ayib Daffé affirme avoir d’abord tenté de rencontrer le directeur de l’Automatisation du Fichier, Bruno Badiane, qui aurait refusé de le recevoir. Ensuite, il s’est rendu auprès du directeur général des élections, Thiédella Fall, qu’il accuse de jouer la montre en refusant de le recevoir.

Ayib Daffé était venu demander l’intégration d’Ousmane Sonko dans le fichier électoral et la délivrance des fiches de parrainages, conformément à l’ordonnance du tribunal d’instance de Dakar.

« Nous sommes là, depuis 14 heures. D’abord, ils disaient qu’ils étaient en pause. Mais depuis lors, on ne nous a pas reçus. Actuellement, il est presque 18 heures. On m’a aussi proposé d’entrer, mais sans mon huissier. Je trouve que c’est du dilatoire. Je vais revenir autant de fois qu’il faut », a réagi Ayib Daffé.

Il accuse également le ministre de l’Intérieur, Sidiki Kaba, de déployer un important dispositif sécuritaire, « avec des éléments du commissariat de la Médina et le GIGN, juste pour l’empêcher de rencontrer la DGE et la DAF ».

Présidentielle 2024 : Habib Sy passe à la caisse …

Le mandataire du candidat Habib Sy a procédé au dépôt de la caution nécessaire pour officialiser la participation à la course présidentielle.

Ce geste stratégique, réalisé à la CDC, souligne la volonté du candidat de concourir de manière active et déterminée pour le scrutin présidentiel de 2024.

Le dépôt de la caution est une étape incontournable dans le processus électoral. Il témoigne de la conformité du candidat Habib Sy avec les exigences et les règles électorales en vigueur.

C’est également un signal fort envoyé aux électeurs, démontrant la préparation et l’engagement du candidat à participer activement à la vie politique du pays.

Salma

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