Le Dakarois Quotidien N°791 – 04/08/2026
Le Dakarois Sports N°791 – 04/08/2026
🔴 CAN FÉMININE 2026 : LE SÉNÉGAL ÉLIMINÉ APRÈS UN NUL CRUEL FACE AU MAROC
Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a accueilli ce dimanche au pavillon spécial de l’Aéroport International Blaise Diagne les 15 supporters sénégalais graciés par Mohammed VI après plusieurs mois de détention au Maroc.
Les supporters avaient été arrêtés à la suite des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025-2026 et avaient passé environ quatre mois en détention avant de bénéficier de la Grâce Royale accordée par le souverain marocain à l’occasion de l’Aïd el-Kébir.
Cette réception officielle, organisée dès leur arrivée sur le sol sénégalais, témoigne de l’importance accordée par les autorités sénégalaises à cette libération. Le Chef de l’État a tenu à réserver un accueil chaleureux aux supporters libérés, entourés de leurs proches et de plusieurs responsables officiels.

La grâce accordée par le Roi Mohammed VI a été largement saluée au Sénégal comme un geste de fraternité et d’humanité, illustrant la solidité des relations historiques entre Dakar et Rabat.

Au-delà de l’aspect diplomatique, le retour des supporters marque également la fin d’une longue attente pour leurs familles, qui espéraient depuis plusieurs mois une issue favorable à leur situation.

La Confédération africaine de football (CAF) a rendu son verdict après les incidents ayant émaillé la finale de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Maroc 2025. À l’issue de l’examen des rapports officiels et des différentes procédures engagées, la Commission de discipline de l’instance continentale a prononcé une série de sanctions à l’encontre de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), ainsi que de plusieurs joueurs et membres des staffs techniques des deux sélections.
Ces décisions interviennent à la suite de comportements jugés contraires aux principes de fair-play, de loyauté, d’intégrité et au respect du jeu, tels que définis par le Code disciplinaire de la CAF. La finale, très disputée et marquée par une forte tension, a donné lieu à des scènes d’énervement, de contestation et à des actes considérés comme préjudiciables à l’image du football africain.
Concernant le Sénégal, la sanction la plus lourde vise le sélectionneur national, Pape Bouna Thiaw. Le technicien des Lions a écopé d’une suspension de cinq matchs officiels de la CAF pour conduite antisportive, ainsi que pour des propos et comportements ayant, selon la Commission de discipline, discrédité le jeu. À cette suspension s’ajoute une amende de 100 000 dollars américains.
Deux joueurs sénégalais sont également concernés. Iliman Cheikh Baroy Ndiaye et Ismaïla Sarr ont chacun été suspendus pour deux matchs officiels de la CAF, en raison de leur comportement antisportif envers l’arbitre de la rencontre. La CAF a estimé que leurs attitudes constituaient une violation manifeste des règles encadrant le respect de l’autorité arbitrale.
Sur le plan collectif, la Fédération Sénégalaise de Football a été lourdement sanctionnée sur plusieurs volets. Elle devra s’acquitter d’une amende de 300 000 dollars pour la conduite inappropriée de certains supporters sénégalais, dont les agissements ont, selon la CAF, jeté le discrédit sur le football. Une autre amende de 300 000 dollars a été infligée pour le comportement antisportif des joueurs et du staff technique sénégalais durant la finale, un comportement jugé contraire aux principes de fair-play, de loyauté et d’intégrité. Enfin, la FSF a écopé d’une amende supplémentaire de 15 000 dollars pour mauvaise conduite de l’équipe nationale, cinq joueurs ayant reçu des avertissements au cours de la rencontre.
Du côté marocain, plusieurs sanctions individuelles et collectives ont également été prononcées. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matchs officiels de la CAF, dont un avec sursis pendant une période d’un an, pour comportement antisportif. Son coéquipier Ismaël Saibari a, quant à lui, été suspendu pour trois matchs officiels de la CAF et condamné à une amende de 100 000 dollars pour des faits similaires.
La Fédération Royale Marocaine de Football a aussi été sanctionnée financièrement. Elle devra payer 200 000 dollars pour le comportement inapproprié des ramasseurs de balles lors de la finale. Une autre amende de 100 000 dollars a été infligée pour la conduite des joueurs et membres du staff marocain qui ont envahi la zone de visionnage de la VAR et entravé le travail de l’arbitre. À cela s’ajoute une amende de 15 000 dollars pour l’utilisation de lasers par certains supporters marocains dans les tribunes.
Par ailleurs, la Commission de discipline de la CAF s’est prononcée sur la protestation introduite par la FRMF, qui accusait la Fédération Sénégalaise de Football de violations des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. Après examen, cette protestation a été purement et simplement rejetée par l’instance disciplinaire, qui n’a pas retenu les griefs formulés par la partie marocaine.
À travers ces décisions, la CAF entend envoyer un message fort aux fédérations, aux joueurs, aux staffs techniques et aux supporters, en rappelant que la tolérance zéro reste de mise face aux comportements portant atteinte à l’éthique sportive. Ces sanctions pourraient avoir des répercussions importantes sur les prochaines compétitions continentales, notamment pour les sélections concernées, appelées à revoir leurs dispositifs disciplinaires afin d’éviter que de tels incidents ne se reproduisent.
À l’issue de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations, qui s’est déroulée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tenu à adresser un message solennel de reconnaissance à l’ensemble de la Nation marocaine. Dans un communiqué diffusé par le Cabinet Royal, le Souverain a salué la mobilisation exceptionnelle de tous les citoyens, dont l’engagement et la participation ont contribué à la réussite pleine et entière de cette compétition sportive majeure.
Le Roi a particulièrement félicité les millions de Marocains, hommes, femmes et enfants, qui ont soutenu leur équipe nationale tout au long du tournoi, dans toutes les villes du Royaume. Cette réussite sportive, qui place aujourd’hui la sélection nationale marocaine au huitième rang mondial, est le fruit d’une politique sportive ambitieuse, appuyée par des infrastructures de haut niveau et par la contribution précieuse des Marocains du Monde, qui ont choisi de porter fièrement le maillot national.
Au-delà de la performance sur le terrain, Sa Majesté le Roi a insisté sur la dimension symbolique de cet événement. Il a rappelé que la CAN 2025 a permis de mesurer le bond qualitatif accompli par le Maroc en matière de développement et de progrès, illustrant un modèle singulier et performant dans lequel le citoyen occupe une place centrale. Cette réussite, selon le Souverain, dépasse le cadre sportif et traduit la capacité du Royaume à combiner excellence organisationnelle, ambition nationale et rayonnement international.
Le communiqué royal a également abordé avec lucidité les incidents survenus lors des dernières minutes de la finale entre le Maroc et le Sénégal. Si ces événements ont entaché par moments l’image de la compétition, le Roi a affirmé que, une fois la passion retombée, la fraternité entre les peuples africains reprendrait naturellement le dessus. Pour Sa Majesté, la réussite marocaine est indissociable de la réussite africaine, et elle constitue un vecteur important de rayonnement pour le continent tout entier.
Face aux critiques et aux tentatives de dénigrement, le Souverain a exprimé sa confiance dans la maturité et le discernement du peuple marocain, convaincu que la rancœur et la discorde ne sauraient altérer les liens historiques et fructueux tissés avec les autres nations africaines. Le Royaume demeure attaché à ses valeurs de solidarité et de fraternité et entend poursuivre son engagement déterminé en faveur de l’unité et de la prospérité du continent africain, à travers le partage de son expertise, de son savoir-faire et de ses expériences en matière de développement.
En conclusion, le Roi Mohammed VI a réaffirmé que la CAN 2025 n’était pas seulement un succès sportif, mais également une démonstration de l’engagement du Maroc pour l’Afrique. Le Royaume se présente comme un acteur central du progrès continental, conjuguant ambition nationale et solidarité interafricaine, et offrant un modèle de réussite où excellence, citoyenneté et rayonnement international vont de pair.
L’arrestation de supporters sénégalais à Rabat, au lendemain de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, continue de susciter de vives réactions. Ce lundi 21 janvier, le président de l’ONG Horizon Sans Frontières, Boubacar Sèye, est monté au créneau pour exiger « la libération immédiate » des 18 ressortissants sénégalais interpellés par les autorités marocaines à la suite des incidents survenus après le sacre des Lions de la Téranga.
Invité du journal de 12 heures de la radio Zik FM, Boubacar Sèye a exprimé sa profonde préoccupation face à une situation qu’il juge injustifiée et préoccupante sur le plan des droits humains. Selon lui, ces arrestations ciblent des supporters dont la seule intention était d’exprimer leur joie et leur fierté après la victoire historique du Sénégal. Il estime que cette réaction sécuritaire est « anormale » et pose la question du respect des libertés individuelles et du droit fondamental à la célébration.
Pour le président d’Horizon Sans Frontières, rien ne saurait justifier la privation de liberté de citoyens qui n’auraient commis, selon ses termes, aucun acte criminel. « Leur seul geste a été d’exprimer leur joie après une victoire », a-t-il insisté, rappelant que le football est avant tout un espace de rassemblement, de communion et de fraternité entre les peuples. À ses yeux, transformer un moment de fête sportive en une situation de répression constitue une dérive regrettable qui va à l’encontre des valeurs universelles du sport.
Boubacar Sèye a également tenu à souligner que le football africain, et particulièrement la Coupe d’Afrique des Nations, est censé être un facteur de rapprochement entre les nations du continent. Dans ce contexte, il juge dangereux d’utiliser un événement sportif pour alimenter des tensions ou restreindre les libertés. « Le football ne doit jamais servir de prétexte à la répression », a-t-il martelé, appelant à une gestion plus apaisée et plus humaine de ce type de situation.
Face à ce qu’il considère comme une atteinte à la dignité des supporters sénégalais, le responsable associatif a lancé un appel direct aux autorités marocaines. Il les invite à faire preuve de retenue, de responsabilité et de discernement, afin d’éviter toute escalade inutile. « Célébrer la victoire des Lions n’est pas un crime », a-t-il rappelé, plaidant pour une solution rapide et respectueuse des droits des personnes interpellées.
Au lendemain de la finale mouvementée de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre le Sénégal et le Maroc, remportée par les Lions de la Teranga après prolongation, le débat s’est rapidement déplacé du terrain sportif vers le terrain disciplinaire. La sortie momentanée des joueurs sénégalais de la pelouse, en signe de protestation contre des décisions arbitrales jugées contestables, a suscité de nombreuses interrogations sur d’éventuelles sanctions que pourrait infliger la Confédération africaine de football (CAF).
Pour apporter un éclairage juridique à cette situation, le magistrat Mamadou Yakham Keita s’est exprimé à travers une analyse publiée sur sa page Facebook. D’emblée, il a tenu à rappeler le cadre institutionnel dans lequel s’inscrit la compétition. La CAN relève exclusivement de la juridiction de la CAF, seule habilitée à apprécier les faits et à décider d’éventuelles sanctions disciplinaires à l’encontre des équipes, joueurs ou officiels.
Selon le magistrat, si la CAF venait à considérer que la sortie temporaire des Lions constitue une infraction aux règlements, les sanctions envisageables restent, dans la pratique, relativement encadrées. Il s’agirait le plus souvent d’une amende financière, d’un avertissement formel ou, le cas échéant, de sanctions individuelles ciblant certains joueurs ou membres du staff, en fonction des responsabilités établies. Mamadou Yakham Keita souligne ainsi que, même si la CAF dispose légalement d’un large pouvoir disciplinaire, les décisions prononcées dans le cadre des compétitions africaines demeurent généralement proportionnées aux faits reprochés.
Le juriste a également tenu à rassurer l’opinion publique sur un point précis qui alimente de nombreuses inquiétudes : l’éventualité d’une sanction ayant des répercussions sur la participation du Sénégal à la Coupe du monde. À ce stade, explique-t-il, rien ne permet d’affirmer qu’une telle conséquence est envisageable. En l’absence d’une décision officielle exceptionnelle de la CAF allant dans ce sens, il n’y a pas lieu de craindre une remise en cause de la présence du Sénégal sur la scène mondiale.
Par ailleurs, Mamadou Yakham Keita rappelle que le droit disciplinaire sportif prévoit des voies de recours. Si le Sénégal estimait qu’une éventuelle sanction est injustifiée ou disproportionnée, la Fédération sénégalaise de football pourrait saisir la Commission d’appel de la CAF. Ce recours doit toutefois être exercé dans des délais stricts, généralement fixés à trois jours après la notification officielle de la décision contestée.
Revenant sur l’essentiel, le magistrat invite surtout à la sérénité. Pour lui, le plus important reste le verdict du terrain. Malgré les tensions, la confusion et les décisions arbitrales controversées, le Sénégal a su faire preuve de caractère. Après l’interruption du jeu consécutive au penalty sifflé en faveur du Maroc, c’est Sadio Mané qui a joué un rôle clé en rassemblant ses coéquipiers et en les convainquant de reprendre le match. Brahim Díaz a ensuite manqué son penalty, avant que Pape Gueye ne libère tout un peuple grâce à une frappe somptueuse en prolongation, offrant au Sénégal un deuxième sacre continental historique.
« La deuxième étoile est déjà gravée », conclut Mamadou Yakham Keita, appelant les Sénégalais à garder leur calme et à savourer une victoire acquise sur le terrain. Pour lui, quelles que soient les suites disciplinaires éventuelles, le titre est légitime et restera à jamais inscrit dans l’histoire du football sénégalais.
Le Sénégal est de nouveau au sommet du football africain. Quatre ans après son premier sacre continental, la sélection sénégalaise a remporté, ce dimanche, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en s’imposant face au Maroc (1-0) au terme d’une finale intense et indécise. Un succès historique, scellé en prolongation par un but décisif de Pape Gueye, qui permet aux “Lions de la Téranga” d’ajouter une deuxième étoile sur leur maillot.
Dans un stade incandescent et devant des millions de téléspectateurs à travers le continent, les deux meilleures équipes du tournoi ont livré un duel de haut niveau. Le Maroc, solide et bien organisé, a longtemps résisté aux assauts sénégalais, s’appuyant sur une défense rigoureuse et un jeu de transition rapide. De son côté, le Sénégal a imposé sa puissance physique, sa maîtrise tactique et son expérience des grands rendez-vous, sans toutefois parvenir à faire la différence dans le temps réglementaire.
Les 90 minutes se sont achevées sur un score nul et vierge, reflet d’une confrontation équilibrée où chaque détail comptait. Il aura fallu attendre la prolongation pour voir le sort de la finale basculer. À un moment clé, Pape Gueye a surgi pour libérer tout un peuple. Profitant d’une action collective bien construite, le milieu sénégalais a trouvé l’ouverture et inscrit le but de la délivrance, faisant exploser de joie les supporters sénégalais.
Ce but a suffi au bonheur du Sénégal, qui a ensuite fait preuve d’une grande maturité pour conserver son avantage jusqu’au coup de sifflet final. Solides défensivement, disciplinés et solidaires, les Lions ont résisté aux dernières tentatives marocaines, confirmant leur statut de référence sur le continent.
Avec ce nouveau titre, le Sénégal entre un peu plus dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations. Cette deuxième étoile vient récompenser la continuité d’un projet sportif ambitieux, basé sur la stabilité, le talent et un esprit de groupe remarquable. De génération en génération, les Lions de la Téranga s’imposent désormais comme l’une des grandes nations du football africain.
Au-delà du trophée, ce sacre symbolise la fierté d’un pays et la consécration d’une équipe qui a su porter haut les couleurs nationales. Le Sénégal est champion d’Afrique pour la deuxième fois de son histoire, et le continent entier reconnaît désormais la place qu’il occupe parmi l’élite du football africain.
Moins de quarante-huit heures après l’élimination du Cameroun en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Maroc (2-0), Samuel Eto’o a surpris tout le continent. Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) a adressé une lettre officielle à son homologue marocain, Fouzi Lekjaa, dans un ton courtois et apaisé, contrastant fortement avec la tension extrême qui avait entouré la rencontre.
Avant et après ce quart de finale, le climat était pourtant explosif. Eto’o avait ouvertement critiqué la désignation de l’arbitre et exprimé sa colère à la suite du match, estimant que son équipe avait été lésée. C’est donc dans un contexte encore brûlant que cette correspondance a été rendue publique, rendant le geste encore plus inattendu.
Dans sa lettre, Samuel Eto’o commence par reconnaître l’issue sportive de la rencontre avant de féliciter le Maroc, au nom de la délégation camerounaise et de ses supporters. Il insiste sur les valeurs de fair-play et de respect mutuel, des termes lourds de sens après les polémiques liées à l’arbitrage. Il salue également « la qualité exemplaire de l’organisation » de la CAN au Maroc, ainsi que « l’accueil fraternel, chaleureux et bienveillant » réservé aux Lions Indomptables tout au long de leur séjour.
Le président de la FECAFOOT met aussi en avant le travail de la Fédération royale marocaine de football, avant de souhaiter bonne chance aux Lions de l’Atlas pour la suite de la compétition. Un message qui tranche avec la posture combative qu’il avait affichée quelques heures plus tôt et qui donne à cette lettre une dimension presque diplomatique.
Dans les milieux du football africain, cette sortie est largement interprétée comme un acte stratégique. Le Maroc est aujourd’hui l’un des acteurs les plus influents au sein de la Confédération africaine de football (CAF), et Fouzi Lekjaa en est l’une des figures majeures. Pour de nombreux observateurs, Samuel Eto’o chercherait ainsi à normaliser, voire renforcer ses relations avec Rabat, dans l’optique d’une éventuelle ambition future à la tête de la CAF.
Geste de fair-play sincère ou manœuvre politique habile, la lettre d’Eto’o montre en tout cas une chose : l’ancien attaquant légendaire ne se limite plus à l’émotion du terrain. Il apprend à jouer sur l’échiquier du pouvoir, où les mots, les alliances et la diplomatie comptent autant que les buts. Dans le football africain d’aujourd’hui, cette lettre pourrait bien valoir plus qu’un simple message de félicitations.
Oujda, Maroc – Du 23 au 30 mai 2025, la ville d’Oujda a accueilli la 6e édition du Salon régional de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) de la région de l’Oriental, ainsi que le séminaire de clôture du Programme d’Égalité des Genres (PEG), financé à hauteur d’un million d’euros par la coopération belge. Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et présidé effectivement par le ministre chargé de l’Économie Sociale et Solidaire, cet événement d’envergure a mis en lumière les dynamiques innovantes de développement local.
Parmi les figures marquantes de cette semaine dédiée à l’économie sociale et à la coopération internationale, Son Excellence Baba NDIAYE, Ambassadeur du Coaching Territorial pour l’Afrique, s’est particulièrement distingué. Présent en tant que panéliste, modérateur, rapporteur et président de séance, il a contribué activement à plusieurs panels, abordant des thématiques clés telles que :
les mécanismes de valorisation et de commercialisation des produits des coopératives, la coopération Sud-Sud, Nord-Sud et triangulaire, l’autonomisation des femmes et des jeunes à travers le Coaching Territorial.
Lors du séminaire d’ouverture, le premier panel a été modéré par le Dr Najat Zarrout, experte auprès de l’ONU et cadre de CGLU Afrique. À cette occasion, l’Ambassadeur Baba NDIAYE a été désigné rapporteur du panel consacré à l’autonomisation des femmes et des jeunes dans le cadre de l’économie sociale et solidaire. Il a présenté un rapport stratégique soulignant le rôle fondamental du Coaching Territorial comme levier transversal de développement local.
Le Salon a rassemblé des délégations de plusieurs régions africaines, notamment Kaolack (Sénégal), Boucle du Mouhoun (Burkina Faso), Nava (Côte d’Ivoire), ainsi que des représentants de la Mauritanie. La participation d’organisations telles que Échos Communication, Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), l’Agence de Développement de l’Oriental (ADO), l’Agence de Développement Municipal (ADM – Sénégal), et Enabel, a donné à l’événement une dimension internationale notable.
Un partenariat structurant a d’ailleurs été scellé entre les coopératives des différentes régions représentées, illustrant une volonté partagée d’approfondir la coopération décentralisée au service de l’économie sociale et solidaire.
Lors de la cérémonie de clôture du Programme PEG, Son Excellence Baba NDIAYE a lancé un appel fort en faveur d’un accompagnement renforcé des coachs territoriaux africains, plaidant pour l’intégration du Coaching Territorial dans les politiques publiques de décentralisation. Cette démarche vise à renforcer la démocratie participative, la transparence, l’efficacité des services publics et l’inclusion citoyenne dans les dynamiques locales.
En conclusion, Son Excellence a rendu un hommage appuyé à la région de l’Oriental, saluant son rôle précurseur en matière de coopération interterritoriale africaine et l’engagement exemplaire de ses institutions. Il a également souligné l’apport stratégique des membres du Consortium – Échos Communication, l’Agence de Développement de l’Oriental, CGLU Afrique, et l’Université Mohammed Premier – aux côtés du Conseil régional de l’Oriental, pour la promotion d’un développement territorial intégré et solidaire.
Gautier Brygo, représentant-pays de Échos Communication, Mouhamed Zerouali, Directeur des Partenariats de la région de l’Oriental, Dr Najat Zarrout, membre du groupe des experts de l’administration publique de l’ONU et Responsable du renforcement des capacités à CGLU Afrique.
La ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Yassine Fall, a apporté des précisions sur la situation des Sénégalais emprisonnés au Maroc et les démarches entreprises pour leur éventuel transfert vers le Sénégal.
Selon la ministre, 340 Sénégalais sont actuellement incarcérés dans différentes prisons marocaines. Parmi eux, 172 se trouvent à Dakhla et 168 autres à Laâyoune. Ces détenus purgent des peines allant de 2 à 12 ans pour divers délits, notamment le trafic de migrants, les escroqueries et les vols. La forte présence de ressortissants sénégalais dans ces prisons s’explique en grande partie par les tentatives de migration irrégulière à travers le territoire marocain, souvent utilisé comme point de passage vers l’Europe.
Les consulats sénégalais au Maroc jouent un rôle crucial dans le suivi de ces prisonniers. Ils assurent leur recensement et veillent à ce qu’ils bénéficient d’un accompagnement administratif et juridique. Selon Yassine Fall, plusieurs détenus reçoivent l’aide des services consulaires pour obtenir une assistance juridique ou pour maintenir un contact avec leurs familles restées au Sénégal.
La Convention entre le Sénégal et le Maroc sur l’assistance aux détenus et le transfèrement des personnes condamnées a été signée le 17 décembre 2004 à Rabat. Ce texte permet aux Sénégalais emprisonnés au Maroc de demander à terminer leur peine au Sénégal, sous certaines conditions.
Le transfert d’un détenu vers son pays d’origine n’est pas automatique. Il repose sur une démarche volontaire : chaque prisonnier concerné doit exprimer son souhait de rentrer au Sénégal. La ministre a précisé que ce choix est souvent influencé par des facteurs personnels et sociaux. Certains détenus préfèrent purger leur peine au Maroc en raison des conditions de détention jugées parfois meilleures qu’au Sénégal, tandis que d’autres souhaitent se rapprocher de leur famille.
Actuellement, 38 détenus ont formellement demandé à être rapatriés pour finir leur peine dans leur pays natal. Une fois la demande acceptée, les frais de transfert sont pris en charge par l’État sénégalais, en accord avec les autorités marocaines.
Les modalités précises de ces transferts sont en cours de négociation entre le ministère de la Justice du Sénégal, son homologue marocain et les services consulaires des deux pays. Selon Yassine Fall, ces discussions visent à définir le cadre logistique et administratif pour le rapatriement des détenus. Le ministère de l’Intérieur du Sénégal est également impliqué, notamment pour s’assurer que les détenus transférés soient bien pris en charge à leur arrivée.
Outre les démarches administratives, une autre préoccupation majeure concerne les conditions de détention au Sénégal. Plusieurs organisations de défense des droits humains ont déjà alerté sur la surpopulation carcérale et l’état préoccupant de certaines prisons sénégalaises. Dans ce contexte, les autorités doivent garantir que les détenus transférés puissent bénéficier de conditions de détention conformes aux standards internationaux.
Le gouvernement sénégalais reste engagé dans la gestion de ce dossier, qui s’inscrit dans le cadre plus large de la protection des ressortissants sénégalais vivant à l’étranger. Yassine Fall a assuré que le ministère des Affaires étrangères suivait attentivement la situation des détenus au Maroc et dans d’autres pays.
Lors de l’examen du projet de loi autorisant le Président Bassirou Diomaye Faye à ratifier une convention entre le Sénégal et le Maroc, Me Aissata Tall Sall, présidente du groupe parlementaire Takku Walu Sénégal, a tenu à clarifier les enjeux de ce texte. Tout en soutenant la ratification, elle a démenti les rumeurs impliquant l’ancien président Macky Sall dans cette affaire.
Dès le début de son intervention, Me Aissata Tall Sall a affirmé son soutien à la ratification de cette convention, insistant sur son utilité. « Nous ne la refuserons pas, car nous en connaissons l’importance et le sens », a-t-elle déclaré. S’appuyant sur son expérience en tant qu’avocate ayant plaidé au Maroc, elle a expliqué : « J’ai visité la prison marocaine. C’est une prison moderne, modèle. Mais être détenu à l’étranger, c’est souffrir doublement. C’est pourquoi je voterai cette convention. »
La députée a ensuite soulevé des questions sur le moment choisi pour cette ratification. « Pourquoi ne l’avons-nous pas ratifiée plus tôt ? » a-t-elle demandé. Elle a mis en avant la différence entre les relations internationales, régies par le droit, et la diplomatie, qui joue un rôle clé dans le choix de ratifier ou non une convention.
Selon elle, la ratification dépend aussi des intérêts en jeu. « Combien de Sénégalais étaient concernés à l’époque où nous aurions pu ratifier cette convention ? Était-ce dans notre intérêt à ce moment-là ? » s’est-elle interrogée.
Me Aissata Tall Sall a ensuite dénoncé les rumeurs qui ont placé Macky Sall au cœur de cette affaire, rejetant les spéculations sur un lien entre l’ancien président et la convention. « Pourquoi subitement tout le monde parle de Macky Sall dans cette discussion ? », s’est-elle étonnée.
Elle a fustigé les « soi-disant juristes » qui ont propagé ces rumeurs, les comparant aux médecins du Malade Imaginaire de Molière : « Ils ne connaissent rien au droit et ont affirmé que cette loi concernait Macky Sall. Et tout le monde s’est mis à épiloguer… »
Saluant l’intervention de Fatou Diop Cissé, présidente de la Commission, qui a clarifié que Macky Sall n’était « en rien concerné », elle a dénoncé les fausses informations circulant sur son séjour au Maroc.
« De rumeur en rumeur, on a prétendu que ce n’est pas Macky Sall qui a choisi de quitter le Maroc, mais que le roi lui aurait demandé de partir. » Elle a rappelé que le peuple marocain avait témoigné son attachement à l’ex-président en peignant son portrait sur un mur.
Dénonçant le rôle néfaste des fausses informations, Me Aissata Tall Sall a lancé : « La rumeur n’a jamais donné à manger, jamais signé un contrat de travail, jamais rendu heureux. » Elle a appelé à mettre un terme aux polémiques inutiles.
Enfin, elle a défendu la décision de Macky Sall de s’installer au Maroc après son départ du pouvoir : « Il a choisi de vivre au Maroc, c’est sa liberté. Il avait dit qu’il ne voulait pas déranger le nouveau pouvoir et qu’il resterait en Afrique. Il a tenu parole. »
Elle conclut sur un appel au réalisme : « Il est temps de tourner la page et de nous concentrer sur l’essentiel. »
Près de 300 Sénégalais sont actuellement incarcérés dans diverses prisons au Maroc pour une série d’infractions, allant de l’immigration clandestine au trafic de drogue, en passant par l’association de malfaiteurs, selon un rapport de l’agence de presse sénégalaise (APS). Ces détenus sont répartis dans plusieurs établissements pénitentiaires à travers le royaume chérifien, incluant des villes comme Bouizakarne, Es-Smara, Kénitra, Khouribga, Laâyoune, Nador et Safi Central.
Parmi ces détenus, 38 ont exprimé le souhait d’être transférés au Sénégal pour purger leur peine sur leur sol. Le rapport précise que certains d’entre eux purgent des peines allant de trois à vingt-cinq ans de prison. Le nombre de Sénégalais rapatriés en 2025 a considérablement augmenté, avec 180 ressortissants retournant déjà au Sénégal depuis le début de l’année, représentant près de 98 % des retours de Sénégalais cette année.
Ces rapatriements s’inscrivent dans le cadre de la convention bilatérale de 2004 entre le Sénégal et le Maroc, visant à faciliter le transfèrement des détenus et leur réinsertion sociale. Le 22 janvier 2025, le Conseil des ministres du Sénégal a examiné un projet de décret pour ratifier cette convention, adopté le 3 mars par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale. Il sera présenté en séance plénière le 11 mars 2025.
Les consulats sénégalais à Casablanca et à Dakhla jouent un rôle clé dans la gestion des dossiers judiciaires de ces détenus. À Casablanca, 160 Sénégalais sont suivis, tandis que 139 autres sont pris en charge par le consulat de Dakhla. Les chiffres de rapatriement en 2024 révèlent également une forte représentation du Maroc, avec 1 115 Sénégalais rapatriés sur un total de 3 004, soit 37,16 % des retours enregistrés cette année-là.
Les autorités des deux pays continuent de collaborer pour faciliter le transfert et la réinsertion des détenus sénégalais, garantissant ainsi une meilleure réadaptation à la vie civile après leur libération.
Le projet de loi portant sur la Convention d’assistance aux détenus et le transfèrement des personnes condamnées entre le Maroc et le Sénégal a franchi une étape décisive. Adopté le 3 mars 2025 par la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale sénégalaise, il sera soumis à une adoption définitive en plénière le 11 mars 2025. Une fois ratifié par le Président de la République, le texte sera publié au Journal officiel. Ce projet repose sur une convention signée le 17 décembre 2004 à Rabat et vise à faciliter le rapatriement des détenus sénégalais afin qu’ils purgent leur peine dans leur pays d’origine.
À ce jour, 299 Sénégalais sont incarcérés dans les prisons marocaines. Parmi eux, 160 relèvent du Consulat Général du Sénégal à Dakhla, avec une concentration notable de détenus à Laâyoune (93), Bouizakarne (49) et Tan-Tan (18). Les 139 autres sont sous la juridiction du Consulat de Casablanca, couvrant l’ensemble du territoire marocain. Les condamnations concernent principalement des affaires liées à l’immigration clandestine, au trafic et à la consommation de drogue, à l’association de malfaiteurs, aux crimes, à l’usage de faux billets, à l’escroquerie et à la fraude.
Parmi ces détenus, 38 ont officiellement demandé leur transfèrement au Sénégal. Répartis dans différentes prisons du royaume, ces détenus purgent pour certains des peines lourdes allant de 3 à 25 ans. Cette convention leur donnerait ainsi l’opportunité de purger leur peine dans leur pays d’origine, leur permettant une réinsertion sociale plus efficace après leur incarcération.
Le Maroc joue un rôle central dans les flux migratoires des Sénégalais, que ce soit en tant que destination économique ou comme point de transit vers l’Europe. En 2024, sur un total de 3 004 retours volontaires et forcés de Sénégalais depuis l’étranger, 1 115 concernaient des migrants en provenance du Maroc. En 2025, la tendance se poursuit avec 180 des 184 rapatriés venant du royaume chérifien, soit 97,8 % du total. Ces chiffres illustrent l’ampleur des mouvements migratoires entre les deux pays et la nécessité d’un encadrement plus structuré.
La communauté sénégalaise au Maroc est estimée à environ 200 000 personnes, réparties principalement dans les grandes villes comme Casablanca, Rabat, Fès, Meknès, Marrakech, Agadir et Kénitra. Nombreux sont ceux qui travaillent dans la restauration, le sport, l’agriculture, les services domestiques ou encore le commerce ambulant. Toutefois, une frange importante de cette communauté vit dans la précarité, souvent en attente d’une opportunité de traversée vers l’Europe.
La ratification de cette convention illustre la solidité des relations bilatérales entre le Sénégal et le Maroc. Au-delà de la question du transfèrement des détenus, cette coopération vise également à mieux encadrer les flux migratoires et à apporter une réponse concertée aux défis liés à l’immigration clandestine. Le Maroc, en tant que carrefour stratégique entre l’Afrique et l’Europe, demeure une destination privilégiée pour de nombreux Sénégalais en quête d’opportunités ou de passage vers l’Occident.
Selon des informations récentes, les autorités marocaines auraient discrètement informé l’ancien président sénégalais, Macky Sall, qu’il n’était plus le bienvenu sur leur territoire et qu’il devait quitter le pays.
En réaction à ces allégations, Pape Malick Ndour, ancien ministre et membre de l’Alliance pour la République (APR), a exprimé des doutes quant à la véracité de ces informations. Il s’interroge sur les bases légales d’une éventuelle demande d’extradition de Macky Sall par le Sénégal, soulignant qu’un président ne peut être poursuivi que pour haute trahison et que Macky Sall n’a pas été mis en accusation. Il considère ces rumeurs comme une tentative de ternir l’image et le leadership de l’ancien président.
Il est important de noter que ces informations proviennent principalement de sources non officielles et qu’aucune confirmation officielle n’a été faite à ce jour.
Le Maroc connaîtra une fête de l’Aïd al-Adha particulière cette année. Le roi Mohammed VI a appelé la population à ne pas sacrifier de mouton lors de cette célébration prévue début juin 2025, en raison de la forte sécheresse qui frappe le pays et de la flambée des prix du bétail.
Dans un discours lu par le ministre des Affaires religieuses le 26 février à la télévision publique, le roi a souligné les défis climatiques et économiques auxquels le pays est confronté. La sécheresse, qui sévit depuis sept ans, a entraîné une diminution du cheptel de 38 % en un an, avec un déficit pluviométrique de 53 % par rapport à la moyenne des trente dernières années. Il s’agit de la pire sécheresse depuis les années 1980.
Cette baisse du nombre de têtes de bétail a provoqué une flambée des prix de la viande, rendant l’achat d’un mouton inaccessible pour de nombreuses familles. À Casablanca, le prix du kilo de viande rouge oscille entre 11 et 12 euros, alors que le salaire minimum au Maroc est d’environ 290 euros mensuels.
Conscient de l’importance de l’Aïd al-Adha sur les plans religieux, familial et social, Mohammed VI a expliqué que « l’accomplissement de ce rite dans ces conditions difficiles est susceptible de porter préjudice à une grande partie des habitants du pays, particulièrement ceux à revenu limité ».
L’Aïd al-Adha, aussi appelé la « fête du sacrifice », commémore la soumission du prophète Ibrahim à Dieu, symbolisée par le sacrifice d’un mouton. Toutefois, le roi a rappelé que cette pratique relève de la sounna (tradition prophétique) et non des cinq piliers de l’islam, laissant entendre qu’elle peut être suspendue en cas de nécessité.
Cette décision, bien que rare, n’est pas sans précédent. En 1996, le roi Hassan II, père de l’actuel souverain, avait déjà appelé les Marocains à renoncer au sacrifice pour des raisons similaires de sécheresse et de difficultés économiques.
L’annonce de Mohammed VI intervient alors que le gouvernement est critiqué pour ne pas avoir directement subventionné la viande, malgré des aides accordées aux importateurs. Cette mesure vise à éviter une pression supplémentaire sur les ménages déjà affectés par la crise économique et la hausse du coût de la vie.
Si cette annonce vise à soulager financièrement les foyers marocains, elle risque aussi de bouleverser les traditions et d’affecter le secteur de l’élevage. Les éleveurs, dont une grande partie dépend des ventes de moutons pour l’Aïd, pourraient subir d’importantes pertes économiques.
Reste à voir comment les Marocains accueilleront cette décision inédite depuis près de 30 ans et quelles mesures d’accompagnement seront mises en place pour compenser les impacts sur l’économie et les traditions sociales du pays.
Le commissariat de l’Unité 15 des Parcelles-Assainies, sous la direction du commissaire Sarré, a réussi un coup de filet important dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Samedi dernier, une opération policière bien coordonnée a permis de démanteler un réseau de trafic international de drogue, avec la saisie de 3,5 kg de haschisch et l’arrestation de son principal acteur, un dénommé A. Diop.
L’opération a débuté grâce à l’exploitation d’un renseignement indiquant l’existence d’un trafic de drogue à Yoff, non loin du centre aéré de la BCEAO. Selon les informations obtenues, A. Diop, domicilié dans le quartier, se livrait à un commerce illicite de stupéfiants, approvisionnant sa clientèle locale en drogue en provenance du Maroc.
Dans la nuit de samedi, une descente discrète et efficace des policiers a permis de surprendre le suspect à son domicile. Lors de la perquisition, les agents ont mis la main sur 37 plaquettes de haschisch, pesant chacune 100 grammes. Certaines étaient regroupées en blocs de cinq plaquettes, pour un poids total de 3,5 kg.
Interrogé par les enquêteurs, A. Diop, qui se présentait comme commerçant, a reconnu s’approvisionner régulièrement au Maroc avant de revendre la drogue sur le marché sénégalais. Ce mode opératoire révèle l’existence d’un réseau bien structuré reliant les deux pays.
Placé en garde à vue, le suspect devra répondre des charges de trafic international de drogue. L’enquête se poursuit pour identifier ses complices éventuels et démanteler toute la chaîne de ce réseau criminel.
Cette saisie confirme l’engagement des forces de sécurité dans la lutte contre le trafic de drogue, qui reste une menace majeure pour la jeunesse et la société sénégalaise. Le commissariat des Parcelles-Assainies a rappelé que les efforts se poursuivent pour mettre hors d’état de nuire tous ceux qui participent à ce fléau.
Le Président Baba Ndiaye a été l’invité de la Direction des affaires économiques et sociales de l’ONU lors du Forum Africain des Managers Territoriaux (FAMT), tenu à Tanger, au Maroc, du 9 au 14 décembre. Cette rencontre a offert au Président du Conseil de Surveillance de l’Agence de Construction des Bâtiments et Édifices Publics (ACBEP), également Ambassadeur du Coaching Territorial pour l’Afrique, une occasion privilégiée de présenter le projet « Vision Sénégal 2050 » et de discuter de l’avenir de l’Afrique.
Dans le cadre de ce forum, la Direction des affaires économiques et sociales de l’ONU a organisé un panel axé sur le futur de la gouvernance en Afrique, en lien avec la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Baba Ndiaye figurait parmi les panélistes, aux côtés de représentants de 26 pays africains.
Les travaux ont été modérés par des experts de renom tels que Dr Zarrouk Najat, Directrice de l’Académie Africaine ALGA, Dr Cristiana A. Rodriguez-Acosta, Conseillère Inter-Régionale de l’UNDESA/DPIDG à New York, et Dr Adriana Alberti, Cheffe de l’Unité de Gestion des Programmes et du Développement des Capacités au sein du Département des Affaires Économiques et Sociales de l’ONU.
Dans son intervention, Baba Ndiaye a présenté la « Vision Sénégal 2050 », un référentiel économique ambitieux porté par le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et mis en œuvre par le Premier Ministre Ousmane Sonko. Ce programme stratégique repose sur des piliers clés, notamment :
Il a également mis en avant l’exemplarité du modèle démocratique sénégalais, salué pour son dynamisme et son influence à travers l’Afrique et le monde.
Le Président Ndiaye a souligné le rôle majeur de Moussa Balla Fofana, à la tête du Département des Collectivités Territoriales. Ce cadre émérite, ayant exercé en France et en Amérique du Nord, a initié des réformes visant à renforcer la souveraineté du Sénégal et à accélérer l’atteinte des ODD. Il a insisté sur l’importance des pôles territoriaux pour promouvoir un développement équilibré et inclusif.
En matière d’infrastructures, Baba Ndiaye a salué le rôle de l’ACBEP, dirigée par Baye Niass, un jeune ingénieur en génie civil. L’agence est désormais chargée de tous les travaux publics, dans une optique de modernisation et de performance accrue.
Baba Ndiaye s’est également illustré par des contributions éclairées sur la décentralisation et le leadership local. Il a animé plusieurs ateliers, notamment celui sur les partenariats dynamiques, en collaboration avec Échos Communication, CGLUA, ALGA, et la Direction des Études Coopératives de Nador.
Au terme de ce forum, Baba Ndiaye a reçu un certificat de reconnaissance pour sa participation. Il a également été accueilli par les autorités de Tétouan, où il a pris part à une session dédiée à l’avenir des territoires africains.
Abordant l’avenir du continent, Baba Ndiaye a exhorté les leaders africains à se projeter au-delà de 2030 en prenant en compte les mutations en cours. Pour lui, l’Afrique dispose d’un potentiel exceptionnel, mais les défis actuels nécessitent des approches inclusives et innovantes.
Il plaide pour :
Ainsi, Baba Ndiaye réaffirme sa vision d’une Afrique forte, souveraine et résolument tournée vers l’avenir.

BURKINA FASO / SÉNÉGAL : 0-1
Ce derby ouest-africain entre le Burkina Faso et le Sénégal, qui s’est déroulé au stade du 26 Mars à Bamako, s’inscrivait dans le cadre de la 5ᵉ journée des éliminatoires de la CAN 2025. Cependant, le match n’avait pas d’enjeu réel, puisque les deux équipes, considérées comme les grandes favorites du groupe L, étaient déjà qualifiées, avec 10 points chacune. Pour le Sénégal, l’objectif, clairement affiché par l’entraîneur intérimaire Pape Thiaw ainsi que par les cadres de l’équipe, était de s’assurer la première place. Bien que les Lions aient entamé le match de manière convaincante, la rencontre a été difficile et engagée. C’est finalement Habib Diarra qui a marqué l’unique but de la partie sur un tir magistral à la 84ᵉ minute.
Dès le début du match, les Lions ont imposé leur rythme. Ils ont contrôlé le jeu durant les 20 premières minutes, avec un Ilimane Ndiaye particulièrement brillant et créatif. Les coéquipiers de Sadio Mané ont obtenu quatre corners, sans toutefois parvenir à concrétiser leurs occasions. Malgré une nette domination, l’équipe a péché dans la finition et manqué d’intensité. Par ailleurs, la défense sénégalaise a montré des signes de faiblesse, permettant aux Étalons de se créer deux occasions nettes.
La deuxième période a été marquée par de nombreuses pertes de balle, révélant un manque de coordination entre les lignes. Kalidou Koulibaly, Pape Gueye et Nicolas Jackson ont eu du mal à retrouver leur niveau habituel. Pape Thiaw a effectué des changements à la 63ᵉ minute en faisant entrer Habib Diarra et Cherif Ndiaye, ce qui a apporté un nouvel élan à l’équipe. Finalement, à la 84ᵉ minute, Habib Diarra a profité d’un espace à l’entrée de la surface pour réaliser une frappe somptueuse qui a permis au Sénégal de prendre l’avantage. Malgré la pression des Étalons en fin de match, la défense sénégalaise, soutenue par le gardien Édouard Mendy, a tenu bon et a repoussé deux occasions dangereuses.
En conclusion, l’équipe n’a pas rassuré, ni par sa créativité ni par son engagement à défendre son statut de première nation africaine de football (classement FIFA depuis 36 mois).
Depuis quelques jours, une information circule dans les médias, notamment relayée par Jeune Afrique, selon laquelle Macky Sall, ancien président du Sénégal, aurait décidé de rester au Maroc durant la campagne législative de 2024. Certains estiment qu’il craindrait d’être arrêté à son retour au pays, notamment en raison de présumées affaires judiciaires. Pourtant, cette version des faits est vigoureusement contestée par Yoro Dia, ancien porte-parole de Macky Sall, qui dénonce une manipulation médiatique visant à semer la confusion.
Selon Yoro Dia, actuellement à Paris et proche de l’ex-chef d’État, Macky Sall n’a aucune crainte de revenir au Sénégal. « Ce n’est pas Macky Sall qui a peur, mais c’est Diomaye et Sonko qui paniquent depuis que Macky Sall est tête de liste », a-t-il déclaré dans une interview. L’ancien porte-parole réfute les accusations d’un potentiel procès à l’encontre de Macky Sall, les qualifiant de ridicules, comparant même cette hypothèse à des scénarios extrêmes pour d’autres chefs d’État : « Donc, Biden aurait la chaise électrique et Macron la guillotine. »
Yoro Dia précise également que Macky Sall a choisi de s’installer au Maroc après la fin de son mandat par respect d’une tradition républicaine instaurée par Léopold Sédar Senghor. « Tous les anciens présidents sénégalais, sans exception, ont décidé de s’établir à l’étranger après leur mandat pour ne pas gêner leur successeur », explique-t-il. Selon cette lecture, le choix de Macky Sall de résider au Maroc n’est pas motivé par une crainte de poursuites judiciaires, mais plutôt par un respect des usages républicains. Dia dénonce ainsi le manque de « code d’honneur républicain » du pouvoir en place, suggérant que Macky Sall, en bon républicain, se conduit avec une certaine noblesse dans un climat politique tendu.
Les élections législatives de 2024 au Sénégal se déroulent dans une atmosphère de forte polarisation. Macky Sall, après avoir annoncé qu’il ne briguerait pas un troisième mandat présidentiel, s’est imposé comme tête de liste pour les législatives, marquant ainsi un retour sur le devant de la scène politique. Cette candidature semble avoir déstabilisé certaines figures de l’opposition, selon Yoro Dia, qui les accuse de semer la peur et la confusion autour de la possible arrestation de l’ancien président.
Dans ce contexte, il reste à voir si cette campagne se déroulera dans un climat apaisé ou si les tensions politiques autour de la présence – ou absence – de Macky Sall au Sénégal influenceront le cours des événements. Yoro Dia, quant à lui, appelle au calme et à la sérénité, laissant le peuple sénégalais décider lors des prochaines élections.
Alors que les rumeurs continuent de circuler, une chose est claire : Macky Sall reste une figure centrale du paysage politique sénégalais. Son avenir, que ce soit au Maroc ou au Sénégal, sera scruté de près, tout comme le rôle qu’il jouera dans les législatives à venir.
La scène diplomatique sénégalo-marocaine, habituellement caractérisée par une entente exemplaire, a récemment été secouée par une tempête politique sans précédent. En effet, des propos virulents tenus par Cheikh Oumar Diagne à l’encontre de Sa Majesté Mohamed VI et de son défunt père, Hassan II, ont provoqué un véritable tollé au sein du royaume chérifien. Ces déclarations incendiaires, émanant de l’une des figures les plus controversées de la scène politique sénégalaise, ont plongé les deux nations dans une période de tension inattendue.
Cheikh Oumar Diagne, connu pour ses positions tranchées et ses déclarations souvent polémiques, n’en est pas à son premier coup d’éclat. Toutefois, cette fois-ci, les répercussions sont d’une ampleur inédite. Les autorités marocaines n’ont pas tardé à exprimer leur indignation, mettant à l’épreuve une relation diplomatique jusque-là sans faille.
En réponse à ces attaques, Bougane Guèye Dany, leader du mouvement Geum Sa Bopp, s’est immédiatement dressé contre Cheikh Oumar Diagne. Dans une déclaration cinglante, il a dénoncé ce qu’il qualifie d’« attaques sataniques et démoniaques ». Pour Dany, ces propos ne relèvent pas seulement de l’opinion personnelle, mais constituent une attaque frontale contre un allié stratégique du Sénégal.
Dany n’a pas manqué de pointer du doigt le silence du Président Bassirou Diomaye Faye, qu’il qualifie de « complice ». Ce mutisme, selon lui, alimente les soupçons sur une éventuelle adhésion silencieuse aux propos de Cheikh Oumar Diagne, exacerbant ainsi la gravité de la situation.
Cette crise soulève également des questions au sein de l’opinion publique sénégalaise. Le journal Point Actu s’interroge sur l’avenir de Bassirou Diomaye Faye, actuel Directeur des moyens généraux de la présidence, et sur l’attitude du Président Macky Sall face à cette affaire. Sera-t-il contraint de limoger l’un de ses hauts fonctionnaires pour apaiser la situation ? Cette décision pourrait s’avérer cruciale pour préserver l’harmonie diplomatique entre Dakar et Rabat.
Le Sénégal, acteur clé sur la scène internationale africaine, se retrouve ainsi à un carrefour diplomatique délicat. La gestion de cette crise par le Président Macky Sall et son administration sera scrutée de près, tant par les partenaires régionaux que par l’opinion publique nationale.
La tension entre le Maroc et le Sénégal, bien que suscitée par des propos individuels, met en lumière la fragilité des relations internationales, où chaque mot peut avoir des conséquences disproportionnées. Alors que Rabat attend des actions concrètes de la part de Dakar, les prochains jours seront décisifs pour l’avenir des relations entre les deux nations. Cheikh Oumar Diagne, de par ses déclarations, a non seulement perturbé la scène politique sénégalaise, mais a également ouvert un débat sur les limites de la liberté d’expression lorsqu’elle porte atteinte aux symboles d’autres États.
Les Lions de l’Atlas ont réalisé un exploit mémorable ce vendredi en validant leur ticket pour les demi-finales des Jeux olympiques après une victoire éclatante contre les États-Unis, sur le score sans appel de 4-0.
Dès le coup d’envoi, les coéquipiers d’Achraf Hakimi ont montré une détermination sans faille, prenant rapidement l’ascendant sur leurs adversaires américains. Le match s’est véritablement animé à la demi-heure de jeu lorsque Soufiane Rahimi, le meilleur buteur du tournoi, a ouvert le score sur penalty. Ce but porte son total à 5 réalisations dans la compétition, confirmant son statut de fer de lance de l’attaque marocaine.
Au retour des vestiaires, les Marocains n’ont laissé aucune chance aux États-Unis de revenir dans la partie. Ilias Akhomach, l’attaquant de Villareal, a inscrit le second but en début de seconde période, accentuant ainsi la pression sur les Américains. Le défenseur du PSG, Achraf Hakimi, a ensuite marqué le but du break à la 70e minute, scellant pratiquement le sort de la rencontre.
En toute fin de match, El Mehdi Maouhoub, l’attaquant du Dynamo Moscow, a ajouté une quatrième réalisation sur penalty, confirmant la domination totale des Lions de l’Atlas et scellant définitivement la victoire marocaine.
Grâce à cette victoire impressionnante, le Maroc se qualifie pour les demi-finales où il affrontera soit le Japon, soit l’Espagne. Les attentes sont désormais élevées pour cette équipe marocaine qui a démontré sa capacité à jouer à un niveau exceptionnel et à surmonter des adversaires de taille.
Cette performance remarquable est le fruit d’un travail collectif impeccable et d’une discipline tactique irréprochable. Les fans marocains, ainsi que les observateurs du football mondial, attendent avec impatience la prochaine confrontation des Lions de l’Atlas, espérant voir cette équipe talentueuse continuer son parcours brillant dans ces Jeux olympiques.
Le Maroc est en demi-finales, et tous les espoirs sont permis pour cette équipe qui semble prête à écrire une nouvelle page glorieuse de son histoire footballistique.
Le tournoi de football des Jeux Olympiques 2024 a débuté en fanfare avec une rencontre mouvementée entre l’Argentine et le Maroc. Les Lions de l’Atlas ont finalement triomphé 2-1, mais la victoire n’a pas été sans controverse.
Le match a débuté sous les meilleurs auspices pour le Maroc, avec Soufiane Rahimi en grande forme. L’attaquant marocain a rapidement pris les commandes du match, inscrivant deux buts qui ont permis à son équipe de mener 2-1. Malgré une bonne défense de l’Argentine, Rahimi a su trouver les failles pour mettre son équipe en position favorable.
Alors que le match touchait à sa fin, l’Argentine a réussi à égaliser grâce à Cristian Medina. Ce but de dernière minute a été rapidement contesté par le camp marocain, l’attaquant argentin étant soupçonné d’être en position de hors-jeu. Les officiels ont alors eu recours à la vérification vidéo (VAR) pour éclaircir la situation
Alors que les deux équipes étaient déjà retournées aux vestiaires, pensant que la rencontre était terminée, l’incertitude a continué de planer sur le stade. Pendant près d’une heure, les spectateurs et les joueurs ont dû patienter, rendant l’atmosphère de plus en plus tendue. Des incidents ont éclaté dans les tribunes, obligeant les forces de sécurité à intervenir et à évacuer le stade pour des raisons de sécurité.
Finalement, l’arbitre a décidé d’annuler le but argentin pour hors-jeu, permettant ainsi au Maroc de conserver son avance de 2-1. La reprise du match a été marquée par une intensité accrue, avec 15 minutes de temps additionnel. Malgré la pression et les tentatives désespérées de l’Argentine, le Maroc a tenu bon et a remporté cette victoire importante.
Ce premier match a donné le ton pour le reste du tournoi de football des Jeux Olympiques 2024. La rencontre entre l’Argentine et le Maroc restera dans les annales pour son dénouement dramatique et les émotions qu’elle a suscitées. Les Lions de l’Atlas peuvent se réjouir de cette victoire, mais les débats autour de l’arbitrage et de la VAR continueront probablement à alimenter les discussions dans les jours à venir.
Le tournoi s’annonce déjà très mouvementé, promettant des moments tout aussi palpitants pour les amateurs de football du monde entier.
La réputation de Sadio Mané, star internationale du football et originaire de Bambali, dépasse désormais largement les frontières du Sénégal. Connu non seulement pour ses prouesses sur le terrain, mais aussi pour ses actions philanthropiques, Mané continue d’inspirer des milliers de personnes à travers le monde. En 2022, il a été honoré du prix Socrates pour ses nombreuses réalisations sociales.
Récemment, au Maroc, la reconnaissance de Sadio Mané a pris une tournure éducative. Lors des épreuves du baccalauréat, un sujet d’anglais a mis en lumière le parcours impressionnant du double Ballon d’Or africain ainsi que ses gestes bénévoles. Ce sujet a été partagé sur le compte X du média « Taggat », soulignant l’influence positive de Mané sur la jeunesse et l’éducation.
Cette inclusion dans un examen national illustre non seulement la portée mondiale de l’impact de Mané mais aussi l’importance accordée à ses contributions sociales et humanitaires. Il est clair que les actions de Mané, allant de la construction d’écoles et d’hôpitaux dans son village natal à ses divers dons pour des causes humanitaires, résonnent fortement avec les valeurs éducatives et sociales que les systèmes scolaires cherchent à inculquer.
Sadio Mané n’est pas seulement un athlète d’élite, il est également un modèle de générosité et d’engagement communautaire. Parmi ses réalisations notables, on compte :
L’inclusion de Sadio Mané dans un sujet d’examen au Maroc est une reconnaissance méritée de son impact global. Cela montre comment les figures sportives peuvent transcender leurs disciplines et devenir des symboles d’espoir et de changement positif. Pour les étudiants marocains, et pour les jeunes du monde entier, Mané représente la concrétisation du potentiel humain lorsque talent et altruisme se combinent.
En mettant en avant Sadio Mané dans un sujet du baccalauréat, le Maroc souligne l’importance des valeurs de solidarité, d’engagement communautaire et d’inspiration. Mané continue de montrer qu’au-delà des succès sportifs, ce sont les actions humanitaires et sociales qui laissent une empreinte durable sur le monde. Son exemple illustre parfaitement le pouvoir du sport pour influencer positivement les sociétés et inspirer les jeunes générations à suivre ses pas, non seulement sur le terrain, mais aussi dans la vie.

Cheikhouna Sarr, un citoyen sénégalais originaire de Kaolack, a tragiquement perdu la vie à Rabat, dans le quartier J5, après une violente altercation avec un groupe de Marocains. Cet incident survenu le lundi 27 mai a été rapporté par nos confrères de Senego.
Cheikhouna Sarr, commerçant de profession, a été victime d’une embuscade fatale. Les détails exacts de l’altercation restent encore flous, mais il est établi que le groupe de Marocains impliqué a infligé des blessures graves à Sarr, lesquelles ont malheureusement conduit à son décès. La nature et les motifs de cette altercation sont encore sous enquête, les autorités locales cherchant à clarifier les circonstances de ce drame.
La communauté sénégalaise au Maroc, ainsi que les proches de la victime, sont profondément choqués et attristés par cette tragédie. Des appels à la justice et à la sécurité pour les ressortissants étrangers au Maroc se sont multipliés. Les autorités marocaines ont ouvert une enquête pour déterminer les responsabilités et apporter toute la lumière sur cet incident. Les suspects impliqués dans cette altercation sont activement recherchés par la police.
La mort de Cheikhouna Sarr a suscité une vague de solidarité et de soutien parmi les Sénégalais vivant au Maroc et ceux restés au pays. Des messages de condoléances et de soutien à la famille de la victime ont afflué, témoignant de la douleur partagée par toute la communauté sénégalaise. Les autorités sénégalaises à Rabat ont également été saisies pour assurer que les démarches nécessaires soient entreprises afin d’obtenir justice pour Cheikhouna Sarr.
Cet incident tragique met en lumière la question de la sécurité des étrangers résidant au Maroc. Les associations de défense des droits des immigrés appellent à une meilleure protection et à des mesures plus strictes pour prévenir de tels actes de violence. Ils insistent sur l’importance de garantir un environnement sûr pour tous les résidents, quel que soit leur pays d’origine.
La perte de Cheikhouna Sarr est une tragédie qui rappelle les dangers auxquels peuvent être confrontés les étrangers à l’étranger. Alors que l’enquête suit son cours, il est crucial que justice soit rendue et que des mesures soient prises pour renforcer la sécurité de tous les résidents au Maroc. La communauté sénégalaise, unie dans le deuil, espère des actions concrètes pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.
À partir de mardi prochain, un total de 131 migrants sénégalais, séjournant dans les centres d’accueil de Bir-Gandouz et d’Argoub au Maroc, seront rapatriés vers le Sénégal. Cette initiative découle des efforts conjoints entre les autorités sénégalaises et marocaines pour assurer la sécurité et le bien-être de ces ressortissants.
Selon une source diplomatique, ces migrants ont été secourus dans l’océan Atlantique par la marine royale marocaine les 26 avril et 1er mai 2024. Après avoir séjourné dans les centres d’accueil, ils seront désormais rapatriés vers leur pays d’origine.
Le premier convoi, composé de ces 131 ressortissants sénégalais, quittera le poste frontière de Guerguerate le mardi 21 mai 2024 à 10 heures pour arriver à Saint-Louis le lendemain en début d’après-midi. Cette opération de rapatriement s’inscrit dans le cadre des efforts visant à faciliter le retour sécurisé des migrants vers leur terre natale.
Par ailleurs, il est signalé qu’aucune embarcation n’est arrivée dans la région de Dakhla-Oued entre le 2 et le 18 mai 2024. Cette information a été confirmée par la représentation diplomatique du Sénégal à Dakhla, une région du sud marocain.
Ce rapatriement témoigne de l’engagement des autorités sénégalaises et marocaines à traiter de manière humanitaire la question des migrants en situation de vulnérabilité. Il souligne également l’importance de la coopération internationale dans la gestion des flux migratoires et la protection des droits des migrants.
L’émission « Entretien Spécial » sur Seneweb a été le théâtre de révélations fracassantes ce mardi, alors que le chroniqueur Cheikh Bara Ndiaye a accusé ouvertement l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, d’avoir bradé des terres nationales pour acquérir une maison au Maroc, où il réside depuis la fin de son mandat.
Dans des déclarations incendiaires, Cheikh Bara Ndiaye a déclaré que le camp de Macky Sall était le « plus grand voleur du pays », alléguant que l’ancien président avait obtenu sa résidence au Maroc dans des conditions douteuses. Selon lui, cette résidence n’a pas été octroyée par le roi du Maroc, mais aurait été le fruit d’un accord suspect impliquant la cession de terres sénégalaises.
L’accusation principale de Cheikh Bara Ndiaye concerne l’octroi de terres aux Marocains à des prix dérisoires, soit 60 000 F CFA par parcelle, alors que leur valeur réelle serait dix fois supérieure. En échange, une société marocaine aurait été chargée de construire une maison à Marrakech pour Macky Sall.
« J’ai des preuves très claires de ce que j’avance », a affirmé Cheikh Bara Ndiaye, appelant à une enquête approfondie sur ces allégations. Il a même précisé qu’il connaissait l’emplacement exact de la résidence de Macky Sall au Maroc et les détails de son acquisition.
L’appel à une enquête a été directement adressé au président Bassirou Diomaye Faye, dans l’espoir que la lumière soit faite sur ces allégations troublantes. Si ces accusations s’avèrent fondées, elles pourraient avoir un impact majeur sur la perception du mandat de Macky Sall et susciter de vives réactions dans l’opinion publique sénégalaise.
Alors que le Maroc se prépare à accueillir la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN), des inquiétudes émergent quant à la possibilité que le pays ne soit pas prêt à temps pour l’événement. Des retards dans les préparatifs, attribués en partie à la tenue de la première Coupe du monde des clubs aux États-Unis en été 2025, ainsi que des retards dans les travaux des stades, ont jeté un voile d’incertitude sur la tenue de la compétition.
La Confédération africaine de football (CAF) n’a pas encore annoncé de dates précises pour la prochaine édition de la CAN, ce qui suscite des inquiétudes parmi les équipes africaines qui se préparent déjà pour les qualifications. Les phases de poules des qualifications sont prévues pour commencer en septembre 2024 et se dérouleront sur plusieurs rondes jusqu’en novembre de la même année.
Cette incertitude soulève des questions sur la faisabilité de la compétition et sur l’impact que cela pourrait avoir sur les équipes participantes et les supporters. Les retards dans les travaux des stades pourraient compromettre la qualité des infrastructures et la capacité d’accueil des spectateurs, tandis que le manque de clarté sur les dates pourrait perturber les programmes de préparation des équipes.
Il est crucial que la CAF et les autorités marocaines travaillent ensemble pour résoudre les problèmes logistiques et garantir que la prochaine CAN soit un succès. Cela pourrait impliquer d’ajuster le calendrier de l’événement ou de trouver des solutions alternatives pour surmonter les retards dans les travaux des stades.
Dans tous les cas, il est essentiel de maintenir l’intégrité de la compétition et de s’assurer qu’elle se déroule dans des conditions optimales pour tous les participants.
Dans le cadre d’un effort concerté entre le Sénégal et le Maroc pour gérer les flux migratoires, 162 candidats sénégalais à l’émigration irrégulière, résidant dans la région de Dakhla-Oued Eddahab au sud du Maroc depuis le début du mois de mars, seront rapatriés vers leur pays d’origine à partir de mardi. Cette décision fait suite à une coopération entre les deux nations visant à garantir le retour sécurisé des migrants vers leur foyer.
Selon des informations émanant d’une source diplomatique et relayées par l’APS, le premier convoi de ces migrants est prévu d’arriver à Saint-Louis le mercredi en début d’après-midi. Le deuxième convoi, quant à lui, devrait quitter Dakhla jeudi pour arriver le lendemain (vendredi) également à Saint-Louis en début d’après-midi. Parmi les personnes rapatriées, six femmes, un nourrisson âgé de moins d’un an et cinq personnes en convalescence médicale seront incluses dans le deuxième groupe.
Le Consulat général du Sénégal à Dakhla a confirmé qu’après ces rapatriements, aucun ressortissant sénégalais ne restera en attente de retour. De plus, les autorités consulaires ont précisé qu’aucune arrivée de pirogues en provenance du Sénégal n’a été enregistrée depuis le début de l’année 2024. Toutes les embarcations utilisées par les 600 Sénégalais ayant bénéficié d’un retour volontaire cette année ont pris le départ de la Mauritanie, selon les informations fournies.
Cette opération de rapatriement souligne l’importance de la coopération internationale dans la gestion des mouvements migratoires et met en lumière les efforts déployés par les gouvernements pour garantir la sécurité et le bien-être des migrants tout en respectant les lois et les réglementations en vigueur.
Le roi Mohammed VI du Maroc a formulé un message chaleureux de félicitations au président élu, Bassirou Diomaye Faye, exprimant sa détermination à renforcer le partenariat stratégique entre les deux nations.
Dans ce message transmis mardi, le souverain marocain a souligné son engagement envers la diversification et le renforcement du partenariat stratégique existant, visant à servir les jeunes générations des deux pays et à promouvoir une Afrique unie et prospère. L’Agence Marocaine de Presse (MAP) a relayé ces propositions, rapportées par l’Agence de Presse Sénégalaise (APS).
« Le peuple sénégalais vous a confié le soin de présider aux destinées de votre Nation en vous élisant, dès le premier tour, à la présidence de la République du Sénégal. Je vous félicite et vous adressez mes vœux les meilleurs de plein succès dans l’exercice de vos hautes fonctions », a déclaré le roi Mohammed VI dans son message.
Le souverain a également mis en avant les valeurs communes partagées par les peuples marocain et sénégalais, basées sur une tradition culturelle et spirituelle solide qui a toujours été au cœur des relations bilatérales.
« Le lien privilégié qui unit le Maroc et le Sénégal est un héritage précieux que nos deux pays ont toujours su honorer. Vous pouvez compter sur la fidèle disposition du Roya
Une nouvelle situation urgente s’ajoute aux défis du président nouvellement élu, Bassirou Diomaye Faye. L’ONG Horizon sans frontières (HSF) a sonné l’alarme sur le sort précaire des Sénégalais en détresse au Maroc.
Dans un appel pressant prévu aux autorités sénégalaises, le président de l’organisation, Boubacar Sèye, a informé que ces compatriotes sont au nombre de 48, parmi lesquels figurent 6 femmes.
« Ils sont tous enfermés dans une maison à 300 km de la capitale marocaine », précise la déclaration du spécialiste des questions migratoires, rapportée par Vox Populi.
La note continue : « D’après notre interlocuteur, qui a eu au téléphone l’un d’entre eux, ils seraient très fatigués et très mal nourris depuis des jours. Ils souhaitent que tous soient rapatriés ».
Cette situation critique nécessite une action rapide et coordonnée des autorités sénégalaises pour assurer la sécurité et le bien-être de ces concitoyens en détresse. Leur rapatriement et leur prise en charge doivent être une priorité absolue.
Il est également essentiel que la communauté internationale soit sensibilisée à cette situation et apporte son soutien pour garantir un dénouement rapide et à cette crise humanitaire.
Le président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement sont appelés à agir promptement pour venir en aide à ces Sénégalais en détresse au Maroc et à prendre les mesures nécessaires pour prévenir de telles situations à l’avenir.
Le Royaume du Maroc a déployé une aide humanitaire composée de 40 tonnes de denrées alimentaires destinée à la population de Gaza et de la ville Sainte d’Al Qods (Palestine), a appris mercredi l’APS de source officielle.
Cette opération humanitaire par voie terrestre en faveur des populations palestiniennes est lancée par le Roi du Maroc, Mohammed VI, président du Comité Al Qods, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.
Selon un communiqué relayé mardi par l’Agence marocaine de presse (MAP), cette action humanitaire ‘’intervient pour apaiser les souffrances des populations palestiniennes, et notamment leurs catégories les plus vulnérables’’, en cette période de ramadan.
Cette assistance du royaume chérifien par le biais de la Fondation Mohammed V est composée de plus de 40 tonnes de denrées alimentaires, y compris des denrées de première nécessité, souligne la même source.
Le texte renseigne que le Roi Mohammed VI, en plus de l’aide institutionnelle, a bien voulu prendre en charge, sur ses deniers personnels, une grande partie de l’aide acheminée, dont celle destinée en particulier aux nourrissons et aux enfants en bas âge.
Le ministère précise que depuis le depuis de la guerre, ‘’le Maroc est le premier pays à acheminer, par cet itinéraire terrestre inédit, son aide humanitaire et qui sera livrée directement aux populations bénéficiaires’’.
Le Roi Mohammed VI, président du Comité Al Qods, a ordonné l’Agence Bayt Mal Al Qods de pour fournir une aide alimentaire aux populations de cette ville Sainte.
‘’Ainsi, 2000 paniers alimentaires bénéficiant à 2000 familles maqdessies seront distribués et 1000 repas seront servis quotidiennement en faveur des Palestiniens de la Ville’’, rapporte le communiqué du ministère.
Cet appui prévoit de mettre à la disposition de l’hôpital de Jérusalem d’une salle de coordination des urgences.
‘’Cette opération humanitaire de grande envergure au profit des populations palestiniennes vient confirmer l’engagement efficient et la sollicitude continue du Roi Mohammed VI, (…) en faveur de la Cause Palestinienne’’, a expliqué le ministère.
Des milliers de palestiniens vivant dans la bande de Gaza en Palestine ont perdu la vie dans l’opération militaire terrestre lancé par Israël après une attaque meurtrière perpétrée par Hamas, mouvement nationaliste palestinien au pouvoir dans l’enclave palestinien.
Le 12 février dernier, une étape historique a été franchie dans les relations entre le Sénégal et le Maroc avec la signature d’un protocole d’accord entre l’Association des Départements du Sénégal (ADS) et l’Association des Régions du Maroc (ARM). Cette signature, inédite, renforce les liens historiques et culturels qui unissent ces deux nations.
L’objectif central de cet accord est de fournir un cadre formel et structuré pour la coopération et le partenariat entre les deux associations. En unissant leurs forces, elles aspirent à concrétiser des relations bilatérales déjà solides, fondées sur la compréhension mutuelle et la coopération fructueuse, selon Ahmed Youssouph Bengelloune, Président de l’ADS.
Cette collaboration transcende les frontières géographiques et vise à exploiter le potentiel des collectivités respectives pour favoriser un développement harmonieux et durable. À travers cet accord, les deux parties concrétisent leur engagement à partager leurs expériences, à apprendre les uns des autres et à mettre en œuvre des projets conjoints bénéfiques à leurs citoyens.
M. Bengelloune souligne que les défis et les aspirations communs en matière de développement territorial unissent l’ADS et l’ARM. Ensemble, elles peuvent explorer des stratégies novatrices pour promouvoir le développement socioéconomique territorial et améliorer la qualité de vie des concitoyens.
Il exprime sa gratitude envers le Président de l’ARM pour sa volonté de collaborer et de partager une vision commune de développement territorial. Ensemble, ils sont appelés à transcender les frontières nationales et à bâtir un avenir où leurs collectivités prospéreront en toute solidarité.
En conclusion, cette signature marque le début d’une ère fructueuse de coopération entre l’ADS et l’ARM. Leurs actions conjointes ouvriront la voie à un partenariat durable, contribuant ainsi au progrès et à la prospérité de leurs collectivités respectives.
Selon Souleymane Jules Diop, des opposants soupçonnent que Macky Sall ne soit pas prêt à abandonner le pouvoir. Il a étayé cette affirmation en révélant que la famille du président aurait déjà déménagé au Maroc. Cette déclaration a suscité de vives réactions et alimenté les spéculations sur les intentions réelles du chef de l’État.
En outre, l’ambassadeur a abordé la question de la dissolution de l’Assemblée nationale, une rumeur qui agite le pays. Il a catégoriquement nié cette possibilité en soulignant que Macky Sall, avec une majorité confortable, n’aurait pas besoin de recourir à une telle mesure. Cette déclaration vise à apaiser les craintes d’une manœuvre politique radicale de la part du président.
La question du dialogue national annoncé par le président a également été soulevée lors de l’interview. Souleymane Jules Diop a souligné l’importance de ce dialogue tout en appelant à un accompagnement de la communauté internationale. Il a insisté sur le fait que la présence d’une opposition active est le signe d’une démocratie vigoureuse, rappelant l’histoire démocratique riche du Sénégal.
Ces révélations de Souleymane Jules Diop mettent en lumière les tensions politiques croissantes au Sénégal et soulèvent des questions fondamentales sur l’avenir de la démocratie dans le pays. Alors que le président Macky Sall est confronté à des défis politiques majeurs, le peuple sénégalais attend avec impatience des éclaircissements et des mesures concrètes pour garantir la stabilité politique et le respect des principes démocratiques.
Nouvelle énorme sensation à la CAN des surprises. L’Afrique du Sud a terrassé le Maroc en huitièmes de finale (2-0). Les Lions de l’Atlas n’accompagneront pas la Côte d’Ivoire en quarts de finale et prennent donc la porte.
Une polémique a éclaté entre le sélectionneur marocain, Regragui, et le joueur congolais Chancel Mbemba, après le match entre le Maroc et la RD Congo. En zone mixte, Mbemba a laissé entendre que Regragui lui aurait tenu des propos racistes. Cependant, le sélectionneur marocain réfute fermement ces accusations et qualifie Mbemba de menteur.
Regragui a réagi aux accusations de Mbemba en déclarant : « J’ai dit à Desabre : « Ramène-le moi, il pète un câble, il raconte n’importe quoi. Je n’ai pas aimé ça car il insinue beaucoup de choses. Donc s’il a des images autres que celles que l’on voit à la télévision, qu’il les sorte, avec plaisir. Et il verra exactement ce qu’il s’est passé. » » Il explique qu’avant de lui serrer la main, Mbemba les aurait pris à partie, lui et son adjoint, sur le bord de la touche avant la fin du match, en utilisant un langage irrespectueux. Regragui ajoute qu’il a essayé de comprendre la situation en lui demandant pourquoi il le traitait ainsi, mais que Mbemba a refusé de lui serrer la main et a commencé à crier.
Regragui conclut en suggérant aux Congolais de laisser tomber cette affaire, soulignant l’importance de se concentrer sur le prochain match contre la Tanzanie. Il mentionne également la forte communauté congolaise au Maroc.
La polémique entre Regragui et Chancel Mbemba souligne les tensions survenues lors du match entre le Maroc et la RD Congo. Les déclarations contradictoires mettent en lumière la nécessité de vérifier les faits avant de tirer des conclusions hâtives. La situation rappelle l’importance du fair-play et du respect sur et en dehors du terrain lors de compétitions internationales.
(Casablanca) – Quelques jours seulement après sa dernière et on ne peut plus gigantesque mobilisation à Orkadiéré, son village natal, et dans la foulée de la puissante et inédite marée humaine au stade de Mbao, Abdou Karim SALL remet ça.
Cette fois-ci, c’est hors de nos frontières, et à nouveau de fort belle manière, quelque part dans un remarquable coin de l’Afrique du Nord, au Maroc précisément.
Et tout cela pour l’élection du Premier ministre Amadou BA comme Président de la République du Sénégal le 25 février prochain.
Par le biais de la branche marocaine de son mouvement « AKS Doolé Diaspora », le responsable de l’APR et Benno Bokk Yakaar (BBY) de Mbao que, d’ailleurs, certains surnomment affectueusement « l’homme aux trois bases politiques (Mbao, Orkadiéré et Diaspora) », a réussi la grande prouesse de réunir en cette après-midi du dimanche 21 janvier 2024, plusieurs centaines de ses inconditionnels à Casablanca.
Ce grand rassemblement politique qui avait pour cadre une des grandes salles de spectacle du mythique hôtel Hyatt Regency, sis au centre de la capitale économique du Royaume chérifien, a encore été un modèle de réussite en termes de mobilisation de militants de la mouvance présidentielle au niveau de la Diaspora sénégalaise.
Dans la salle en question, l’assistance était totalement acquise à la cause du Maire de Mbao dont la seule et unique préoccupation aujourd’hui est d’élire dès le premier tour de la présidentielle à venir le candidat du Président Macky SALL et de BBY. « Amadou BA, candidat de l’espoir, de la continuité et de la stabilité », dixit l’ancien Ministre de l’environnement et du développement durable du Sénégal et, non moins, Coordonnateur de la Convergence des Cadres Républicains (CCR) du département de Pikine.
Salle comble, bien colorée et animée, brouillante et grouillante de monde, presque tous les représentants des différents groupes sociaux d’émigrés sénégalais au Maroc étaient là, scandant à tout-va le nom de leur candidat Amadou BA.
Ces passionnés de politique, qui n’ont d’yeux que pour AKS, sont venus des quartiers et villes du Maroc où l’on note une forte présence d’expatriés sénégalais.
Conscients et très optimistes du reste pour la suite des événements, ces derniers ne se font aucun doute quant à la la succession du Président Macky par son Premier ministre actuel.
« Amadou BA, 5ème président du Sénégal, ce sera juste une formalité », clame haut et fort un militant de l’APR du Maroc, venu de Fèz qui est, sans nul doute, l’un des quartiers qui accueille le plus de sénégalais au pays du Roi Mouhamed VI.
La même conviction se lisait sur le visage de ces nombreuses braves dames sénégalaises, infatigables travailleuses dans cette partie du Maghreb. Idem chez ces dizaines et dizaines de délégations en provenance des localités de Oulfa, Bouskoura, Settat, Mohammedia, El Jadida, Ain-Seba, Fès, Rabat, Meknés, Essaouira, Marrakech, Agadir et Tanger.
Celles de Laayoune et Dahla, deux villes situées à la frontière avec la Mauritanie voisine, ne sont pas non plus en reste.
Aujourd’hui, les militants de l’APR, et par extension de BBY au Maroc sont un et indivisible. Et c’est grace à l’entregent et aux actions salutaires, menées en coulisses, sans tambour ni trompette, par Abdou Karim SALL afin de recoller les morceaux, faire taire les querelles inutiles et insuffler du sang neuf dans les différentes coordinations politiques de la mouvance présidentielle au niveau du royaume chérifien.
« AKS a réussi là où plusieurs médiateurs et autres facilitateurs ont échoué », lance Elimane Faye, responsable politique de l’APR à Casablanca.
Pour lui, ce qui reste à faire est que tous descendent sur le terrain politique avec des visites de proximité quotidiennes auprès des sénégalais du Maroc pour les convaincre à voter Amadou BA le 25 février 2024.
« Nous sommes persuadés de pourvoir renverser la tendance au Maroc par rapport aux dernières joutes électorales, mais cela demande du boulot et beaucoup de sacrifices », fait remarquer un de nos interlocuteurs, expatrié sénégalais, domicilié à Casablanca depuis plus d’une décennie.
Et celui-ci de conseiller à ses camarades que « tout doit désormais se faire dans la transparence et l’unité, mais surtout dans la solidarité et un engagement politique sans faille ».
Ce que l’hôte de marque de la communauté politique de l’APR et BBY du Maroc semble confirmer. « Si on veut gagner haut la main la prochaine présidentielle, il faut d’ores et déjà taire toutes nos querelles et se concentrer sur l’essentiel », avertit Abdou Karim SALL.
Un message bien saisi par l’assistance, vraisemblablement déterminée à faire élire Amadou BA dès le premier tour de l’élection présidentielle qui se tiendra dans un peu plus d’un mois.
À la fin du grand rassemblement de Casablanca qui a été une réussite totale, Abdou Karim SALL a exprimé toute sa satisfaction avec mention spéciale aux organisateurs.
« Vous n’avez ménagé aucun effort pour réussir avec brio le pari, oh combien difficile, de la mobilisation pour cet événement politique d’envergure. Je vous en félicite très sincèrement. Je tire un grand coup de chapeau aux camarades venus des coins les plus reculés du Maroc pour assister à cette démonstration de force. Je vous en serai éternellement reconnaissant. Maintenant, le plus important est le rendez-vous historique du 25 février prochain. Préparez-vous à aller voter massivement pour notre candidat Amadou BA, 5ème Président du Sénégal », conclut en beauté Abdou Karim SALL sous les ovations d’une foule impressionnante et surexcitée.



À l’instar du Sénégal contre la Gambie, le Maroc n’a fait qu’une bouchée de la Tanzanie pour ses débuts à la CAN 2023 (3-0).
C’était sans doute l’équipe la plus attendue dans cette première journée de la Coupe d’Afrique des Nations. Et le moins que l’on puisse dire est que le Maroc de Walid Regragui n’a pas fait dans les détails face à la Tanzanie, ce mercredi après-midi au Stade Laurent Pokou, à San Pedro pour le premier match du groupe F. Solides collectivement, les Lions de l’Atlas ont totalement maîtrisé leur sujet.

Les 20 premières minutes ont, certes, été poussives mais, il faut clairement dire que les demi-finalistes de la dernière Coupe du Monde n’ont jamais eu des difficultés face au Taifa Stars, qui n’ont pas cadré dans cette rencontre. Sur un coup-franc d’Hakim Ziyech repoussé par le gardien tanzanien, Aishi Manula, le capitaine Romain Saiss a surgi pour ouvrir le score après une demi-heure de jeu (3-0).
Plus dominant au retour des vestiaires, les Lions de l’Atlas n’ont pas laissé l’occasion à leurs adversaires d’espérer une égalisation. Même s’il a fallu attendre la 77e minute pour voir Ounahi doubler la mise, quelques minutes après l’expulsion de Dismas (70e). En-Nesyri a dans la foulée corsé l’addition, sur un but d’abord refusé par l’arbitre puis validé par la VAR (80e). La RD Congo et la Zambie sont averties.
L’ancienne star du football nigérian, Finidi George, a récemment partagé ses pronostics pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023, soulignant le Sénégal et le Maroc comme ses choix incontestables pour remporter le prestigieux tournoi.
George, actuellement premier adjoint du sélectionneur José Peseiro pour les Super Eagles, a basé ses prédictions sur les performances récentes de ces équipes sur la scène internationale. Il a déclaré : « Il y a beaucoup d’équipes qui peuvent remporter le titre, mais pour moi, je pense que le Maroc a une chance et le Sénégal aussi. »
Le Sénégal, actuel champion en titre de la CAN, semble avoir conquis le cœur de Finidi George, qui est convaincu que les Lions de la Teranga défendront avec succès leur titre continental. Il a également salué les performances récentes du Maroc, en particulier lors de la dernière Coupe du Monde.
Cependant, George a tenu à souligner la nature imprévisible du football en déclarant : « On ne peut jamais savoir ce qui peut se passer dans le tournoi. » Il a également mentionné d’autres équipes qui pourraient jouer un rôle crucial dans la compétition, citant la Côte d’Ivoire, l’Algérie et le Cameroun comme des prétendants sérieux au titre.
La CAN 2023 s’annonce donc comme une compétition passionnante, avec le Sénégal et le Maroc émergeant comme les favoris de Finidi George. Le tournoi promet des moments palpitants et des rencontres électrisantes alors que les équipes s’affronteront pour décrocher le prestigieux trophée continental.
Avant le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Côte d’Ivoire, l’équipe nationale marocaine de football a conclu sa préparation par une victoire convaincante de 3-1 contre la Sierra Leone lors d’un match amical au stade Auguste-Denise de San-Pedro.
Le match a débuté avec une première période solide de la part des Lions de l’Atlas, menés par Youssef En-nesyri, qui a ouvert le score à la 30e minute. Le milieu de terrain Sofiane Boufal a ensuite doublé l’avantage cinq minutes plus tard, plaçant le Maroc en position de force avant la pause.
De retour des vestiaires, En-nesyri a ajouté son deuxième but du match, portant le total à 3 pour l’équipe marocaine. La Sierra Leone a réussi à marquer un but, mais le Maroc a finalement scellé la victoire avec un score final de 3-1.
Cette victoire renforce la confiance de l’équipe marocaine à l’aube du début de la CAN. Le Maroc débutera son parcours dans le tournoi en affrontant la Tanzanie le 17 janvier, suivi d’une rencontre contre la République démocratique du Congo (RDC) le 21 janvier. Le dernier match de la phase de poule opposera le Maroc à la Zambie le 24 janvier. Les supporters marocains espèrent que cette performance positive dans le match amical se traduira par une belle performance lors de la compétition continentale.
Les prévisions sont tombées et selon le super calculateur d’Opta, le Sénégal émerge en tant que favori pour remporter la Coupe d’Afrique des Nations 2024. Les pourcentages attribués aux différentes équipes offrent un aperçu passionnant des probabilités de succès à venir.
Classement des favoris selon Opta :
Le Sénégal en pole position :
Avec une impressionnante cote de 12,8%, le Sénégal occupe la première place des prédictions d’Opta, indiquant ainsi une forte probabilité de décrocher le titre tant convoité. L’équipe sénégalaise, forte de sa performance lors des éliminatoires, est perçue comme la mieux positionnée pour briller lors de la compétition continentale.
La Côte d’Ivoire et le Maroc en embuscade :
La Côte d’Ivoire et le Maroc suivent de près avec des pourcentages respectifs de 12,1% et 11,1%. Ces deux équipes sont également considérées comme des prétendants sérieux, prêtes à défier le statut de favori du Sénégal.
L’Algérie, l’Égypte et le Nigéria dans la course :
L’Algérie, championne en titre, se trouve à la quatrième place avec 9,7%, tandis que l’Égypte et le Nigéria complètent le top 5 avec des pourcentages de 8,5% et 8% respectivement. Ces équipes sont toutes des compétiteurs chevronnés, prêtes à rivaliser pour la suprématie africaine.
Des surprises à prévoir ?
Les pourcentages attribués aux autres équipes, y compris le Cameroun, la Tunisie et le Ghana, suggèrent que la compétition sera intense, avec la possibilité de surprises tout au long du tournoi.
La CAN 2024 s’annonce donc comme une aventure palpitante, avec le Sénégal en tête des pronostics. Cependant, comme le montrent ces prévisions, rien n’est joué d’avance dans le monde du football, et chaque équipe aura à cœur de défier les attentes et de créer sa propre histoire sur le terrain.
Le Maroc va-t-il interdire Tik Tok ? Le sujet fait débat dans le pays. Députés, journalistes et artistes demandent à restreindre la plateforme chinoise, voire à l’interdire sur le sol marocain. Avec plusieurs millions d’utilisateurs, le réseau social est l’un des plus populaires du pays et son utilisation est jugée « destructrice » et « néfaste » surtout pour les plus jeunes. Alors le Maroc va-t-il limiter l’accès des mineurs à ces contenus ou interdire l’utilisation de la plateforme ?
Valeurs contraires à celles du royaume chérifien, infractions récurrentes à la loi… les arguments de plusieurs députés marocains contre la plateforme chinoise sont nombreux. Selon eux, et notamment la députée de la majorité, Hanane Atraguine, les dérives qu’offre l’application TikTok exposent particulièrement les mineurs à des phénomènes comme la mendicité, des activités criminelles ou encore le harcèlement.
Il y a quelques mois, le cas d’un homme adulte, suivi par 135 000 personnes, réclamant des photos à une jeune fille de 12 ans, via la plateforme, avait alerté des militantes des droits des femmes et lancé la polémique. Cette affaire a mis en lumière le manque de lois relatives à la cybercriminalité dans le pays et c’est ce vide juridique que les députés veulent aujourd’hui combler.
Si certains proposent l’interdiction pure et simple de l’application sur le sol du royaume – rejoignant ainsi l’Inde, le Pakistan ou la Jordanie qui ont pris cette décision ces dernières années – d’autres préconisent une régulation plus stricte de TikTok, par exemple en restreignant l’accès aux mineurs ou en encadrant les pratiques commerciales qui se déroulent sur l’application.
La plateforme chinoise revendique 1 milliard d’utilisateurs actifs chaque mois dans le monde et a fait du marché africain une priorité. Mais la multinationale fait face à l’inquiétude de nombreux États qui s’inquiètent de la diffusion à grande échelle des infos, qui estiment que certains contenus ne respectent pas les traditions ou encore les religions. Joint par RFI, Abdelkerim Yacoub Koundougoumi, directeur Afrique de l’organisation Internet sans frontières, estime que c’est aux États du continent africain de s’unir pour mettre en place des règles, des normes et de contraindre ainsi les dirigeants des réseaux sociaux.
RFI
La FIFA a dévoilé son classement mondial, ce jeudi. Après avoir battu le Brésil dans le cadre des éliminatoires pour la prochaine Coupe du monde, l’Argentine conserve son leadership. Ce sera le dernier avant la CAN et le Sénégal reste 2eme en Afrique toujours derrière le Maroc. Sur le plan comptable les Lions ont laissé quelques points en route…
À l’image du Maroc (13e mondial) qui le devance au classement africain, le Sénégal est plus ou moins resté constant. En effet, les Lions n’ont pas vraiment tiré profit des deux journées des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026. Avec une victoire face au Soudan du Sud (4-0) et un match nul (0-0) face au Togo, les hommes d’Aliou Cissé ont perdu 6,5 points d’après les calculs de la FIFA (1600.82 en octobre, contre 1594.31 points au mois de novembre.)
Contrairement au statu quo des Sénégalais, la Tunisie, l’Egypte et l’Algérie ont réduit l’écart avec les Lions de la Teranga et ceux de l’Atlas. Les tunisiens restent à la 3e place africaine, de même que les algériens (4e). Les Pharaons égyptiens complètent le top 5 africain. Le Nigeria, sixième africain, perd deux places dans le classement mondial en reculant de la 40e à la 42e place. La Côte d’Ivoire, pays hôte de la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations 2023 (13 janvier-11 février 2024), gagne une place au niveau africain en quittant le neuvième rang pour le huitième.
Concernant le classement mondial, notons qu’il y a un changement sur le trio de tête. L’Argentine et la France sont toujours devant, mais le Brésil a été devancé par l’Angleterre. Le Brésil est à la 5e place derrière la Belgique. C’est la dernière mise à jour de la FIFA avant la Coupe d’Afrique des nations. Le prochain classement est attendu le 21 décembre.