Aliou Sall et son épouse toujours en garde à vue malgré une caution de 240 millions FCFA : Me El Hadji Diouf dénonce

L’ancien maire de Guédiawaye, Aliou Sall, et son épouse, Aïssata Sall, restent en détention au Pôle judiciaire financier, une situation qui suscite incompréhension et indignation de la part de leur avocat, Me El Hadji Diouf. Ce vendredi 10 octobre 2025, à l’issue de l’audition du couple devant le président du Collège des juges d’instruction, Me Diouf a exprimé son étonnement quant au maintien en garde à vue de ses clients alors que ceux-ci ont déposé une caution importante pour obtenir leur mise en liberté provisoire.

Selon l’avocat, Aliou Sall et son épouse ont versé en espèces un montant de 240 millions de FCFA à la Caisse des Dépôts et Consignations, répondant ainsi aux exigences pour leur libération. Cependant, le procureur, arrivé tardivement, n’a pas pu examiner la demande dans les délais impartis, ce qui a conduit au prolongement de la détention. Me Diouf insiste sur le fait que toutes les pièces justificatives concernant les opérations bancaires et les transactions liées au projet immobilier conduit par Aliou Sall ont été fournies. L’avocat assure qu’il n’existe aucun élément d’illégalité dans les démarches entreprises par ses clients.

Il a également relevé que les juges d’instruction n’étaient pas tenus de communiquer la demande de caution au procureur, et a indiqué que ce dernier s’est engagé à retourner le dossier lundi au président du Collège des juges d’instruction pour statuer sur la mise en liberté du couple. Me Diouf se montre confiant sur le fait qu’Aliou Sall et son épouse seront libérés après l’examen de cette caution.

L’avocat a par ailleurs déploré le maintien en garde à vue de ses clients durant le week-end, dénonçant ce qu’il qualifie « d’humiliation » et de « souffrance supplémentaire ». Il estime que le couple aurait pu rentrer chez lui et revenir sur convocation lundi, d’autant que, jusqu’à présent, aucun acte d’instruction n’a été formellement pris contre eux.

Cette situation met en lumière la lenteur des procédures judiciaires au Pôle judiciaire financier, alors même que le couple a respecté les exigences financières imposées par la justice. Le maintien en détention d’Aliou Sall et de son épouse, malgré la caution déposée, soulève des interrogations sur la gestion des dossiers et la communication entre les différentes instances judiciaires impliquées.

Pape Malick Ndour libéré : Me El Hadji Diouf dénonce un acharnement politique et l’absence de preuves

L’ancien ministre de la Jeunesse, Pape Malick Ndour, a été libéré ce lundi à l’issue de son audition à la Section de recherches de Colobane. Son avocat, Me El Hadji Diouf, a dénoncé un « acharnement politique » et une « violation » des droits de son client, affirmant que rien ne justifiait cette convocation.

« Tous les droits de Pape Malick Ndour ont été violés. Il n’a rien à se reprocher. Il n’a donné aucun ordre pour tuer, n’a eu aucun contact avec des nervis, il n’est ni criminel ni assassin », a déclaré Me Diouf. L’avocat a dénoncé une manœuvre visant spécifiquement les cadres de l’Alliance pour la République (APR) susceptibles de contester le gouvernement en place. « Ce grand économiste empêche le gouvernement de dormir. C’est un homme courageux, de haut niveau, qui pose des questions sur des sujets que ce gouvernement ne maîtrise pas. Il dérange, comme tous les cadres de l’APR capables de porter la contradiction à un gouvernement affolé », a-t-il ajouté.

Selon Me Diouf, la convocation de Pape Malick Ndour reposait uniquement sur une dénonciation, sans qu’aucune preuve tangible ne soit produite. « J’ai demandé aux enquêteurs : où sont les preuves ? Aucune preuve. Les gendarmes n’ont pas pu produire le moindre élément. Nous sommes sortis de l’enquête très confiants, car ils n’ont aucune preuve contre lui », a-t-il précisé.

L’avocat a enfin confirmé que Pape Malick Ndour est désormais libre de ses mouvements et peut voyager sans restriction. « Il peut voyager dès ce soir, que ce soit pour l’Australie, Paris ou l’Océanie », a-t-il conclu, mettant fin à une affaire qui aura suscité de vives réactions dans le paysage politique national.

Dialogue, loi d’amnistie, libération des prisonniers : En colère, Me El Hadji Diouf convoque la presse…

Face à la situation politique actuelle du Sénégal, Me El Hadji Diouf, candidat recalé au 2e tour de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, a annoncé une conférence de presse qui se tiendra ce mercredi 13 février 2024 à 16h, à son domicile aux Almadies. Cette conférence vise à aborder plusieurs sujets brûlants de l’actualité politique du pays.

« La situation actuelle du pays est très grave. Après analyse, on n’a pas le droit de rester sous silence. Sur ce, j’invite toute la presse nationale et internationale demain (mercredi), chez moi, à 16h, pour une conférence de presse« , a informé Me El Hadji Diouf, au téléphone de Senego.

L’avocat prévoit d’aborder plusieurs sujets lors de cette conférence, notamment le dialogue national, la loi d’amnistie, la libération des prisonniers politiques, dont Ousmane Sonko, ainsi que le report de l’élection présidentielle, entre autres.

Cette annonce intervient dans un contexte de tension politique croissante au Sénégal, marqué par des contestations, des manifestations et des débats autour de la légitimité des institutions et du processus électoral. Me El Hadji Diouf compte ainsi exprimer son point de vue et ses préoccupations sur ces questions cruciales qui impactent l’avenir démocratique du pays.

Me El Hadji Diouf disqualifié : Un revers inattendu dans la course présidentielle sénégalaise

La commission du Conseil constitutionnel, chargée de la vérification des parrainages pour l’élection présidentielle prévue le 25 février 2024 au Sénégal, a apporté une mauvaise nouvelle pour Me El Hadji Diouf. Cette commission, responsable de contrôler l’authenticité et la validité des parrainages soumis par les candidats, a déclaré que Me El Hadji Diouf n’a pas réussi à compléter le nombre requis de parrainages lors de la session de régularisation.

Lors de la première phase de vérification, plusieurs candidats, dont Me El Hadji Diouf, ont été invités à compléter leurs dossiers de parrainage pour satisfaire aux critères d’éligibilité. Dans ce contexte, le Conseil constitutionnel a organisé une session de rattrapage, utilisant le même ordre de passage que lors du premier contrôle.

Ce revers inattendu représente un tournant dans la trajectoire de la campagne présidentielle de Me El Hadji Diouf, ajoutant une dimension imprévue à la compétition électorale. L’élimination d’un candidat majeur de la course pourrait également influencer le paysage politique sénégalais, ouvrant la voie à de nouveaux scénarios et développements dans la perspective de l’élection présidentielle à venir.

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